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Culture de mort : Avortement

“Elle ne peut plus s’arrêter de pleurer”

Récit glauque (mais comment ce genre de récit pourrait-il être autrement ?) d'une femme venant subir un avortement médicamenteux. Extraits :

"Elle pleure. Il ne la regarde toujours pas. Il n'a qu'une peur : qu'elle fasse machine arrière, qu'elle garde cet enfant dont il ne veut pas, qui viendrait broyer sa vie de famille bien installée."

L'infirmière lui tend le formulaire qui atteste qu'elle est consentante. Elle signe. Un coup de tampon avec la date. Le 6 mai 2005, ce papier prouve qu'elle a voulu avorter. Lui n'a rien à signer.

Pourtant, c'est lui qui a décidé de le dégager, ce bébé, pas tellement elle, mais bon, c'est comme ça, juste une signature et un coup de tampon. Elle pleure toujours. Il ne la regarde toujours pas. Elle s'assoit. La sage-femme lui explique la marche à suivre. Elle va avaler ces trois cachets. Ça va décoller le foetus de l'utérus. Dans 48 heures, il faudra revenir pour prendre trois autres cachets, pour expulser le foetus."

"Les premières douleurs. Sournoises, lentes, qui montent, qui envahissent son ventre, son corps, sa tête. Des contractions. Lancinantes, violentes."

« Vous croyez quoi, mademoiselle, que ça allait passer comme ça ? Et ben non, c'est que c'est pas rien quand même, hein ? Vous êtes en train d'avorter, alors forcément ça fait mal »

"Elle se lève, se plie en deux, est traversée d'une contraction plus violente que les autres, fonce aux toilettes, n'a pas le temps de saisir la bassine en plastique, sent son corps s'ouvrir, quelque chose tomber, regarde au fond des chiottes, au milieu du sang, il y a un amas gluant.

Elle n'aurait jamais cru qu'il serait déjà si grand. Elle se met à hurler."

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

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23 commentaires

  1. Alors M Giscard du mauvais d’Estaing, M Chirac, les grands avorteurs
    Grands cavaleurs….. les femmes devaient être soumises à ce genre
    D’hommes et donc devenir des esclaves de la société….
    Vous pouvez radoter tranquillement c’est fait….
    Grâce à deux pauvres filles que l’on appelle ministre……
    De la mort.

  2. C’est MONSTREUX,
    honte et pire que cela, je vais modérer mon propos,
    aux politiques de tous bords qui ont voté cette loi,
    et au corps médical!

  3. Et c’est avec ce genre d’article qu’ils veulent nous convaincre ?! Hé ben, ils ont du pain sur la planche !
    Quant au titre… “Avortement : une épreuve vécue sans légèreté ni regret”.
    Ni regret ? M’étonnerait beaucoup que cette pauvre fille (dame ?…) n’en ait aucun !

  4. je vous étonnerai peut-être , mais je la plains , je voudrais pleurer avec elle ! tout ça a été si banalisé …. elle est une victime !
    elle n’oubliera jamais
    A nous de nous battre pour dé-banaliser cet acte atroce !

  5. Déjà c’est terrible en soi. Mais quand on lit l’article du Monde en entier (je vous le conseille), c’est la conclusion qu’ils en tirent qui est complètement hallucinante !!! Se servir de ce récit pour dire que c’st un droit absolu au nom de l’égalité et de la liberté des femmes…

  6. Au planning UMPS ils disent que l’avortement c’est super et qu’il en faut plus.. Comprends pas…. Sur le site du gouvernement : on ne dit pas que ca fait mal non plus.
    Pourtant , Cela fait longtemps que les défenseurs de la Vie préviennent et alertent :
    http://hu.gloria.tv/?media=559096
    Mesdames et Mesdemoiselles, vous êtes le réceptacle de l’Amour et de les vases de l’Humanité en devenir . Soyez en fières : vous êtes bénies par Dieu pour le travail qu’IL vous a confiées :
    http://www.youtube.com/watch?v=0wD5injt_ZI
    N’écoutez pas l’UMPS et le gouvernement. Il existe des solutions si vous vos sentez perdues : Dieu est encore plus grand dans Sa Miséricorde. Ici on peut vous aider :
    http://www.meredemisericorde.org/
    http://www.fondationlejeune.org/nos-missions-et-actions/defendre/le-commencement-de-la-vie

  7. Il faudra attendre la généralisation de l’avortement selectif selon le sexe de l’enfant avant que l’on puisse malheureusement remettre en cause dans les moeurs la banalisation de l’avortement…

  8. Il y a une vingtaine d’années, dans l’aumônerie dont j’avais la charge, j’avais été frappé par l’agressivité d’une jeune de douze ans à l’égard de sa grand-mère qui pourtant en “faisait des tonnes” pour lui être aimable. Un jour je me suis décidé à lui en faire la remarque: pourquoi es-tu si désagréable avec ta grand-mère qui ne sait que faire pour t’être agréable ? La jeune m’a répondu: j’ai surpris une conversation, il y a quelques mois, et j’ai appris que ma grand-mère avait tout fait pour que ma mère avorte quand elle était enceinte de moi (pour des raisons de confort et d’organisation familiale)… Alors je n’ai plus insisté pour défendre cette grand-mère disqualifiée !

  9. Pauvre petite, oui, c’est glauque, comme tout ce qui concerne tous les types d’avortements, et donc on ne parle jamais, en omettant de souligner que 9 fois sur 10, c’est la fille ou la femme qui est contrainte par les pressions extérieures , parents, petit ami, copain, ou internes à son couple-qui, on le sait , ne survit pas à ce type de marchandage-
    et que il n’existe aucune femme HEUREUSE d’avorter; Même si certaines actrices ou femmes connues -ménopausées il faut le souligner-continuent de vouloir que d’autres fassent ce qu’elles-même ont fait. Sans doute pour se sentir justifiées aussi d’un acte qu’au fonds, toute femme regrette, et paye de toute façon, dans son corps, et dans son esprit, car tuer la vie en soi est se tuer soi-même. Elles le savent toutes.
    Beaucoup de femmes , quand elles se savent aidées et soutenues, gardent l’enfant , et ça, il faut le dire et le redire, même si notre société ne veut pas aider ces filles. ;Elles avortent presque toujours contraintes et forcées, ce qui est une des pires souffrances de notre époque, et une des pires barbaries contre les femmes. et même si elles vont jusqu’au bout, il faut les aider à tenir le choc ensuite, et les entourer car elles sont en grande détresse psychologique, tôt ou tard….
    Ne jamais hésiter à appeler et se faire aider vraiment, pas pour la mort …mais pour la VIE en allant là:
    http://www.ivg.net
    http://www.avortement.net

  10. Sans armature éducative solide une jeune femme ne se rendra même pas compte qu’elle est manipulée par son “compagnon” sa “famille” et ses “amies” sans parler de l’institution médicale. Mais une chose est sûre en dehors de son enfant elle sera la seule à souffrir et à porter – toute sa vie – le poids de ce crime dont la réalisation à été permise par les idées nauséabondes, et les intérêts, des puissants du jour.

  11. Pour en arriver à conclure “qu’elle ne regrette rien” et que finalement c’était bien “un droit” d”assassiner cet enfant “déjà si grand”…
    Alors là je dis chapeau bas ! Il fallait le faire ! Il fallait oser !
    Ce journal (im)Monde (en verlan déMon) n’a jamais si bien porté son nom !

  12. Oui, les jeunes filles et femmes subissent un véritable lavage de cerveau depuis l’enfance, se culpabilisant d’avoir osé concevoir, parfois par négligence de leur “devoir” de contraception, en remplissant leur autre “devoir” de satisfaction de l’égoïsme masculin…

  13. “Glauque” est le synonyme de “émeraude”. Je sais bien qu’on a donné un sens détourné à cet adjectif, mais quand même.
    ce récit n’est pas “glauque” : il est sordide et digne d’un film d’épouvante.

  14. Elle hurle , et souffre physiquement et moralement … Elle refuse la banalisation , et pourtant elle banalise son acte en ne regardant pas les choses en face , sa souffrance même … Je pense que dans ce drame vécu , son jugement ne peut être que faussé , cette contradiction en est une preuve … Pauvre femme , la réalité pourra bien la rattraper …

  15. Et on ose dire que le féminisme libère la femme ? Mais de quoi ?
    Certainement pas de la tyrannie des mâles irresponsables, jouisseurs et d’un égoïsme incommensurable.
    Et il faudrait applaudir des deux mains et ne jamais remettre en question cette “avancée” de la conscience humaine ?
    C’est là tout le paradoxe des femmes qui se disent libérées : préférer l’esclavage à la véritable liberté. Subir, subir, encore subir et en redemander toujours. Accepter sans broncher de subir les outrages d’hommes abjects, accepter de recevoir des doses colossales d’hormones pour ne jamais se refuser, accepter de subir la pire des violations de son intimité par la sonde meurtrière ou le médicament abortif. Pleurer la violence qui vous est faite et se mentir ensuite toute sa vie, utilisant la méthode Coué, pour se persuader que ce n’était rien ? Est-ce vraiment humain ? N’est-ce pas plutôt diabolique ?
    La vraie Liberté ne se trouve que dans l’Amour ; Dieu est Amour. Combien de femmes se meurent aujourd’hui à petit feu, victimes de l’esprit de l’époque, du désir de paraître “comme les autres”, parce qu’elle ont cherché l’Amour là où Il ne se trouvait pas et refusé de le chercher là seulement où elles auraient pu Le trouver !

  16. Ce texte est tout à fait suspect. C’est un cas d’école de manipulation et de malhonnêteté. Il est exemplaire de la façon dont l’époque a abandonné toute prétention à la pensée, pour la remplacer par l’émotion, l’intimidation et la propagande.
    1) Les conclusions de l’auteur sont à l’opposé de ce que suggère son récit : les souffrances décrites militent contre l’avortement, mais contre toute attente, l’article se termine par une défense de l’avortement.
    2) A aucun moment, l’auteur ne donne à ses lecteurs le moyen de savoir s’il s’agit de faits authentiques, ou d’une fiction inventée à des fins de propagande.
    3) Dans l’hypothèse où l’auteur alléguerait la véracité du récit, à aucun moment il ne dit par quel moyen il en aurait pris connaissance : la femme qui se soumet à cet avortement est-elle l’un de ses proches ? s’agit-il de l’auteur lui-même ? La confiance qu’on peut accorder à l’auteur n’est évidemment pas la même dans les deux cas.
    4) La signature de l’article est plus qu’étrange. Il est rédigé par une inconnue totale, qui indique seulement, comme justification à être publiée par le Monde, qu’elle dirige une agence de relations presse dont elle donne le nom. Quel rapport entre cette entreprise et la cause défendue par l’article ? On l’ignore. Le métier d’une agence de relations presse, c’est de mentir. Ce n’est pas un très bon début pour une tribune qui est censée plaider pour la moralité de son auteur, et de la cause qu’elle défend.

  17. @Robert Marchenoir.
    L’auteur a été chargée de com. de Roselyne Bachelot quand elle était ministre sous le gouvernement Fillon. No comment.
    L’article vous donne envie de devenir pro-vie après vous avoir donné envie de vomir. L’impasse totale d’un “droit” qui finit dans la cuvette des “chiottes”. Une apologie,tellement insensible qu’elle en devient non-crédible, d’un monde de zombies qui feraient flipper Hannibal Lecter.

  18. @Vincent Gelez
    Vous avez eu envie de vomir ?
    Moi, j’ai vomis…

  19. Cet homme doit être ce que l’on appelle “un” féministe ? Elle aussi surement. En gros ce sont les nouveaux mots pour : “Monsieur (trompe Madame) avec sa poule”. La pauvre cocotte…
    Ces gens sont drogués jusqu’aux yeux, ce qui explique leur vison déformée de la réalité.

  20. Ils sont leur pire avocat:
    laissez les parler, ils se dénoncent eux-même!
    cf: le discours pro-conception-artificielle LGBT: qui démontre que le “mariage pour tous n’est qu’une devanture pour obtenir la PMA GPA gratuite et remboursée par la sécu
    cf: Raphaël Enthoven lors du “Ce Soir Ou Jamais” #CSOJ de vendredi dernier sur l’euthanasie :
    >
    (dit par quelqu’un d’aussi brillant, cela me conforte dans l’idée que tout cela est lié, et qu’ on ne doit lâcher sur rien quand à la dignité de l’homme)

  21. cf: Raphaël Enthoven lors du “Ce Soir Ou Jamais” #CSOJ de vendredi dernier sur l’euthanasie :
    “Il ne faut pas sacralisé la vie…
    car sinon, il n’y a plus d’IVG. ”

  22. le 22 février 2011, je perdais mon tout petit de 18 semaines, après l’accouchement et la manip’ de curetage, ils m’ont installée dans une chambre…double avec une jeune fille en train d’avorter, j’étais si faible que je n’ai pu réagir. J’ai prié pour elle et ce qui se passait à un mètre de mon lit dans les WC. Je crois que c’est aussi par le respect de la vie et des futurs mamans que cela se passe. Regardez sur les sites pour l’accompagnement des grossesses : ils le disent pourtant haut et fort à 12 semaines “tout est en place”, on se moque de qui ?

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