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Cathophobie

“Du blasphème comme nécessité” : réponse de catholiques

Trois religieux du diocèse de Nice répondent à l’article de Patrick Declerk que Pierre Nicolas nous avait signalé :

"Votre article "Du Blasphème comme nécessité"
paru dans la page "débat" du Monde du 25 novembre 2006 est
d’une violence extrême à l’encontre des monothéismes et de ceux qui s’y
réfèrent.

C’est pourquoi, nous nous adressons à vous, Monsieur, et
nous dénonçons votre malhonnêteté intellectuelle faite d’amalgames, de
simplismes et de méconnaissances des monothéismes que vous condamnez en les
injuriant"… La suite.

Lahire

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3 commentaires

  1. Controverse d’une rare violence.

  2. On pourrait citer à ce bien misérable sire, qui attaque avec une telle virulence une spiritualité dont il doit souffrir en secret de se sentir dépourvu, cette phrase de Montaigne :
    Si nous ne pouvons y atteindre, vengeons-nous à en médire.”
    Puisqu’il se dit psychanaliste, il n’aura jamais rien apporté d’autre à la science qu’il pratique que sa propre hargne, qui offre, il est vrai, un superbe et extrême objet d’analyse.

  3. Voici la réponse que j’adresse à ce cher monsieur:
    “Cher Monsieur,
    Catholique convaincu, j’ai lu avec consternation mais intérêt, l’article que vous avez publié dans Le Monde du 24 novembre 2006.
    Vous m’apprenez sans détours “l’imbécillité, la fausseté, la dangerosité, l’escroquerie et la grotesque profond” des religions. Etant donné que je considère que ma foi est la caractéristique la plus indissociable caractéristique de ma personne, et celle que je m’attache le plus à propager, permettez que je prenne ces reproches comme visant ma personne, et celle de toux ceux qui partagent ma foi, ou toute autre foi.
    Non que je m’en offusque, car justement cette foi que vous critiquez si violemment m’enseigne que toute leçon d’humilité, quelle qu’elle soit, est la bienvenue.
    Mais, cher Monsieur Declerck, permettez-moi une question.
    Jusqu’au moment où j’ai lu sous votre plume une critique si impitoyable et si péremptoire de toute foi, j’avais l’ignorance ou l’imbécillité si grandes que j’admirais les artisans qui ont construit les cathédrales. De même, je goûtais fort les oeuvres de Monsieur Jean-Sébastien Bach, tout autant que celles de Saint Augustin. Maintenant que j’apprends de votre science que leur travaux ne sont que le produit d’êtres imbéciles et amoindris, permettez-moi de vous demander de bien vouloir me faire connaître les vôtres, qui doivent, à vous lire, leur être si infiniment supérieurs.
    Fils des classes laborieuses, je n’ai guère eu l’occasion de m’instruire. Peut-être au contact d’une intelligence vive et supérieure comme la vôtre, me sera-t-il donné de réaliser quelques progrès, fussent-ils infimes, sur le chemin pentu de l’intelligence.
    Vous remerciant par avance, je vous prie d’agréer, Cher Monsieur, l’expression de mon amour chétien.”

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