Bannière Salon Beige

Partager cet article

L'Eglise : Vie de l'Eglise

Désinformation sur le Saint-Suaire

Le procédé de ces "chercheurs' ou "scientifques" est d'une malhonnêteté caractérisée : Au lieu de chercher la vérité, ce qui est le fondement même de toute démarche scientifique, certains se sont mis martel en tête de prouver ce qu'ils croyaient ou de démontrer ce qu'ils pensaient. Cette entreprise relativiste est évidemment arrivée à ses fins : une copie du Saint Suaire a été reconstituée avec des matériaux datant du moyen-âge. Ce qui tendrait à prouver que le Linceul daterait de cette époque.

Partager cet article

21 commentaires

  1. Ce qui me surprend toujours, c’est la fascination que peuvent avoir certains croyants et certains athées pour des reliques supposées véritables ou non.
    Quelle est la valeur théologique de ces reliques? La dévotion autours ce des objets m’a toujours laissé perplexe: d’où viens ce besoin d’adorer ces reliques?
    Historiquement, l’importance de ces objets est évident. Mais d’un point de vue religieux?
    Personnellement, ces éternels débats sur l’authenticité du suaire de Turin m’ont toujours rendu indifférents: que cette relique soit vraie ou non ne change rien à ma foi.
    J’espère que je n’aurai choqué personne, j’exprime mon sentiment, mais je ne juge absolument pas ceux qui n’ont pas le même ressenti…

  2. A l’identique ?
    Mais le problème c’est qu’ils partent du produit fini pour en réaliser un semblable. Or, ce qui est étonnant dans le St Suaire c’est justement le fait que, pour l’époque (toute époque avant la fin du XXe siècle) ce genre de dessin est complètement absurde : blessures non cohérentes avec la tradition et toutes les représentations faites, image en négatif, connaissances médicales inconnues, etc..
    De qui se moquent ces “scientifiques” ? Evidemment la presse va se faire l’echo unanime de cette non-démonstration.

  3. J’aimerais bien que soient révélées les techniques utilisées par ces scientifiques pour savoir si oui ou non les “scientifiques trompeurs” du Moyen-Age auraient pu réaliser un faux avec des méthodes médiévales… parce que les matériaux datent certes du Moyen-Age, mais les techniques?

  4. Bonjour,
    Une telle entreprise de mystification a déjà eu lieu pour un résultat nul.
    Voir ce lien : http://www.suaire-science.com/news.htm
    Faire de la peinture sur un linge n’est clairement pas un miracle. Je ne sais pas combien ont payé les athées qui ont commandités ce faux, mais l’Eglise elle ne paie pour démontrer l’erreur des athées.

  5. Ce système consistant à émettre une hypothèse, et de tout mettre en œuvre pour la «prouver» est utilisée couramment par les archéologues des États Unis, qui peuvent ainsi démontrer n’importe quoi.
    Mais la vérité ne change pas, et une copie du Saint Suaire n’est pas le Saint Suaire.
    Pauvres gens.

  6. Pour ce faux linceul reconstitué, le miracle est qu’il ait fallu le vrai linceul, celui qui a enveloppé le corps du Maître de la Vie et de la Vérité, pour permettre à des faussaires de tenter d’élaborer des théories expliquant cette mauvaise imitation peinte et non irradiée par la lumière de la Résurrection. Cet artefact n’expliquera rien sur le vrai linceul, mais tout sur ces sérial copieurs.
    Au fait, il y a une Marianne dans chaque mairie. Laquelle est la vraie ? Cela m’obsède……parce qu’en plus on a perdu l’original.

  7. Sur le Saint Suaire, voici quelques développements récents que la presse n’a pas l’air d’avoir remarqués, malgré leur importance FONDAMENTALE :
    Raymond Rogers, l’un des auteurs de la datation carbone de 1988, et qui était directeur de la recherche chimique du groupe de scientifique du STURP, a officiellement reconnu que l’échantillon testé contenait une grosse portion de pièce rapportée, une réparation médiévale (un rajout en coton sur l’étoffe de lin), mais que le reste du tissus est très probablement du 1er siècle.
    cf son dernier article dans le n° 425 de la revue Thermochimica Acta (2005) : “Studies on the radiocarbon samples from the shroud of Turin”.
    L’étude des échantillons de 1988 non utilisés confirment la présence de coton médiéval, et expliquent la datation tardive et variable d’un laboratoire à l’autre.
    http://en.wikipedia.org/wiki/Raymond_Rogers
    http://www.thesun.co.uk/sol/homepage/features/article2370937.ece
    Tout est en outre résumé dans ce très beau documentaire de la société de production anglaise Darlow Smithson pour Channel 4 et Discovery Channel The Turin Shroud : New Evidence
    http://www.youtube.com/watch?v=5Bg9wxYpmv0
    On y voit entre autre les enregistrements très émouvants de Raymond Rogers, atteint du cancer, qui filme les derniers mois de sa vie et ses dernières recherches sur le sujet.

  8. Noter, à propos du documentaire que je viens de signaler (http://www.youtube.com/watch?v=5Bg9wxYpmv0) : la télé italienne l’a passé deux fois en 48h à Pâques 2009, pendant qu’en France on nous envoyait comme chaque année la dernière falsification de Prieur et Mordillat.

  9. Une copie, dites-vous? Avec les pollens provenant du Proche Orient? Aec un linge tissé selon la méthode et sur le métier en usage à l’époque, dans un matériau provenant de la région concernée? Toutes analyses faites par des savants de toutes oigines, dont des scientifiques israéliens des plus sérieux.C’est (encore!) un piège des plus grossiers, mais qui fonctionne,hélas, auprès des ignorants,surtout de ceux qui entendent bien le rester!Tellement plus simple, et moins fatigant..Il y a pourtant assez de bonne littérature sur le sujet!

  10. Des matériaux du moyen-âge, trafiqués par des chimistes du XXIème siècle, et sachant ce qu’ils voulaient copier. Rien d’étonnant donc.
    D’ailleurs, pourquoi vouloir authentifier la thèse médiévale alors que le nouveau directeur du laboratoire d’oxford a reconnu en février 2008 (cf. Salon beige du 01.03.2008) que la datation avait été, en fait, réalisée sur les raccommodages effectués suite à un incendie, au XIIIe siècle par des regieuses!
    De plus de multiples autres critères : la facture du tissage portant l’empreinte d’un métier à tisser de Massada, la présence de pollens de Judée, la tridimentionnalité et la pixellisation en codage binaire de l’image, etc., ne sont à la portée de nos fausaires chimistes…
    La bête s’acharne sur ce qui la gène. Le plus triste c’est que certains intellectuels catholiques (que je connais bien) – y-compris des clercs intervenants au Collège des Bernardins ces temps-ci – et se voulant “dans le vent” du politiquement correct, seront ravis de cette fausse nouvelle…

  11. N’ayez aucune espèce d’inquiétude. le Saint Suaire est parfaitement authentique et des études scientifiques, faites après celles de la datation au carbone 14, dans les années 1988, environ, ont démontré sans contestation que c’était un linge du 1er siècle, par le tissage, les couleurs, les traces de sang, et la façon dont le corps avait été enseveli : caractéristiques de la
    Palestine du temps de Jésus.
    D’autre part, le flash de la Résurrection a laissé des traces imposssibles à expliquer.
    Ces pseudo-scientifiques savent qu’ils s’adressent à des gens ignorants, pour la plupart et ils vont marteler leurs mensonges grossiers dans les medias.
    En 1978, la NASA qui avait fait un développement du négatif qu’est le linceul de Turin, a eu l’incroyable surprise d’obtenir une photo où les yeux de Jésus sont ouverts : image publiée avec la méditation de Saint Antoine-Marie Claret.

  12. J’ai du mal à suivre le raisonnement de ces “scientifiques”, mais aucune peine à y voir l’inspiration du “Père du mensonge”,le désinformateur en chef.Comme il a “tout faux”, il ne sait faire que faux
    Mais nous sommes prévenus:”Il y aura de faux christs”…

  13. La copie est un ratage complet, et uniquement de la tête (voir le blog de Patrice de Plunkett).

  14. Il faut lire “Enquête sur le Saint Suaire” du regretté Daniel Raffard de Brienne.
    Une somme concise de tout l’argumentaire sur l’authenticité du Sainte Suaire, preuves scientifiques et réfutations radicales des contre-enquêtes pseudo-scientifiques à l’appui.

  15. Ils ont aussi reproduit l’effet 3D ?
    Les marques de flagellation par deux personnes de taille et de force différente ?
    La coagulation sans trace d’arrachement lors de la séparation du linceul et du corps ?
    Tout ça uniquement avec des techniques “d’époque” ?
    Leur tentative prouvera l’inverse de ce qu’ils souhaitaient : tout ces éléments ne sont pas reproductibles naturellement sans recours à une débauche de moyens techniques inexistants il y a moins de cinquante ans.

  16. Le Saint Suaire ne sera jamais accepté par la communauté dite scientifique!
    On s’en moque éperdument!
    Que peut on dire à un procureur qui instruit encore et toujours à charge?
    On ne peut que le remercier de sa constance et de sa rage à vouloir dénoncer la Vérité!
    Qui, sain d’esprit, dépenserait autant d’énergie, de temps, d’argent public et privé à prouver que Dieu n’existe pas?
    Passe t-on autant de temps sur rien ?
    De fait ces gens là ont la Foi!
    Ils savent que Dieu existe, ils savent que Jésus est mort et ressuscité!
    Mais ayant choisi le camp de Lucifer ils s’acharnent à détruire la Foi des plus faibles, par Haine de Dieu et des hommes!
    Ils ne sont qu’une preuve en négatif de l’existence de Dieu!
    Comme quoi, il n’est pas utile d’avoir fait de la philo pour connaître la Vérité. Le Monde nous la démontre tous les jours que Dieu fait.
    Beaucoup de bruit pour rien !

  17. Les scientifiques ont toujours dit ce que le pouvoir en place voulait qu’ils disent.

  18. à Nico : Rappelez vous, notre Seigneur n’est pas resté indifférent à saint Thomas !
    à Judith : Je pensais plutôt qu’il s’agissait de pièces de monnaie sur les yeux. (?)
    à Gorr : Au retour de leur premier cosmonaute de l’espace, les soviétiques avaient affirmé aux foules que Dieu n’existait pas puisque leur héros ne l’avait pas vu dans le ciel !

  19. @ Gorr,
    Oui c’est vrai Galilée a toujours dit ce que le pouvoir en place voulait qu’il dise! ;-)))

  20. De l’ocre ! ils ont utilisés de l’ocre et de l’oxyde de fer !!!
    Ils ont fait un dessin quoi.
    Un dessin du Saint Suaire, mais pas reproduit le Saint Suaire. Il n’y a aucune trace d’ocre sur le suaire : l’image est constituée par un roussissement des fibres. Ce sont les fibres de lin qui sont modifiées, pas peintes.
    Et ça se prétend scientifique ? Ils ne savent même pas lire les compte-rendus d’analyse ?

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services