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France : Société

“Des hommes et des dieux”

représentera la France pour les Oscars 2011.

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7 commentaires

  1. Excellent film qui décrit la foi profonde d’hommes hors du commun

  2. (…) un article élogieux concernant le film “Des hommes et des dieux” me saute aux yeux alors que je sors de la salle de projection… en même temps qu’un hasard malicieux fait tomber Volkoff sur ma table de chevet.
    Effectivement, il y a de la désinformation dans l’air !
    D’entrée de jeu l’attribution du Prix “oecuménique” du Festival de Cannes rend suspicieux : quelles plate-bandes a-t-on ménagées pour assurer le succès ? Roman ou essai historique, quelle crédibilité peut-on accorder à l’oeuvre ? Cette cohabitation entre prêtres catholiques et monde musulmans étaient-elle réelle ? En ce cas la présence volontaire des moines à une assemblée de “prière” islamique ne peut que choquer un croyant, de quelque bord qu’il soit, du reste. Chacun y verra un blasphème, l’un se retirant pour prier en réparation, l’autre affutant, directement ou indirectement, un cimeterre !
    La dimension humanitaire de la présence des moines suffit-elle à justifier la pérennité de celle-ci ? Le témoignage de cette charité ne paraît pas ouvrir la voie du salut chez ceux qui en bénéficient. Comme par hasard, seul le “rebelle” se montre capable de percevoir une vérité pouvant correspondre à l’idéal qui l’anime. L’ambiguïté de cette position est soigneusement tue car on n’est alors plus dans l’islamisme sinon tous les habitants du village seraient convertis depuis longtemps au lieu de se reposer béatement sur les bienfaits matériels dispensés ! La comparaison des “oiseaux sur la branche” faite par la femme du cadi est, hélas, trop exacte car les oiseaux n’ont rien de commun avec la branche : ils sont disposés à côté d’elle et ne font qu’en profiter. Alors qu’au vrai, les oiseaux sont invités à devenir branche, il y va de leur salut, et l’amalgame sous-jacent entre Dieu et Allah ne peut que faire bondir. Il laisse présager l’échec de la mission.
    Cela dit, le film est bien fait, suffisamment impressionnant à regarder, les personnages bien filmés et bien campés, sauf… sauf le Père Christian ! En effet, si c’est un roman, je ne trouve pas en lui la paix intérieure habitant un moine sûr de sa vocation. Essai historique, il n’est pas fidèle à la personne de Christian de Chergé, au visage toujours souriant et éclairé par sa joie intime !
    Au final donc, une oeuvre qui veut nous montrer, une fois de plus, de bons catholiques en but à des islamistes violents, renvoyant dos à dos Gouvernement et GIA, et vivant en paix au milieu de musulmans modérés parfaitement supportables dans un colonialisme paternaliste facile à caricaturer. C’est faire fi de l’essence-même de l’islam et de sa capacité à galvaniser les foules endoctrinées au service du Prince de ce Monde.
    Volkoff avait raison : la désinformation est partout.
    Volkoffement vôtre.

  3. Un film magnifique, une émotion comme j’avoue n’en avoir jamais ressenti auparavant dans une salle obscure.
    Les acteurs sont formidables, la mise enscène impeccable et les images sublimes.
    Pas une fausse note. Chapeau !

  4. Brennou, vous êtes complètement à côté de la plaque ! A vous lire, on ne peut que conclure à l’échec de Charled de Foucauld, et de fait, à vue humaine, c’est l’échec complet ! Mais si on regarde un peu plus loin, on voit l’incroyable fécondité de son témoignage, sinon chez les arabes, du moins chez nous et ailleurs (mais là encore, il faut voir plus loin que le bout de son nez : le bienheureux Charles a forcément semer beaucoup de graines chez les musulmans et elles sont encore en train de germer).
    Bien à vous

  5. Oui il y a de la propagande derrière ce film et elle est bien faite, parfaitement discrète.Ne soyons pas naïfs.L’islam est l”islam.Brennou n’a pas tord :il voit clair.l’enthousiasme des medias en dit long.

  6. Si ce film était vraiment catholique, il n’aurait pas ce succès.
    Il doit y avoir quelque chose qui plaise au Prince de ce monde.

  7. @ Kelkin,
    A vue humaine, il ne peut y avoir autre chose qu’un échec complet : le Christ est mort sur un échec complet :
    – seul avec un seul apôtre (sur 12) et sa mère
    – Saint Pierre qui le renie quelques heures à peine après son ordination et sa première communion
    – reconnu uniquement par un truand et abandonné par tous
    C’est l’échelle humaine qui veut cela : sans la grâce divine, point de salut ni même de succès.

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