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Découverte : les confitures de l’abbaye Notre-Dame des Gardes

Découverte : les confitures de l’abbaye Notre-Dame des Gardes

Cette semaine, nous partons avec Divine Boxà la découverte de l’abbaye des Gardes, située en Maine et Loire, à quelques kilomètres à l’est de Nantes. Une communauté de soeurs trappistines y est installée depuis 1818. Au quotidien, c’est la devise de saint Benoît “ora et labora” (“prière et travail”) qui rythme la journée des 29 soeurs de l’abbaye. Et cela depuis 200 ans exactement ! Rapide tour d’horizon, et découverte notamment des confitures de l’abbaye des Gardes… c’est parti !

Rapide contexte historique

À la demande des habitants, les moniales ont investi les lieux en août 1818, accueillies par le moine Augustin de Lestrange, qui fut le grand artisan du développement de la vie monastique en France à cette époque. C’est sur les ruines d’un couvent de chanoines augustins que les soeurs trappistines s’installèrent, à Notre-Dame des Gardes dans un joli coin de l’ouest de la France. Arrivées à seulement dix en 1818, la communauté grandit rapidement pour atteindre 106 soeurs en 1821, seulement trois ans après ! Plus tard en 1904, l’abbaye reçu un ordre de dissolution et le monastère fut saisi et vendu aux enchères. Le rachat du monastère par un bienfaiteur permit à une vingtaine de soeurs de rester discrètement au monastère jusqu’en 1924 où de nombreux travaux furent entrepris grâce à l’aide de la communauté voisine de l’abbaye Notre-Dame de Bellefontaine. Encore une belle histoire d’entraide monastique !

La communauté aujourd’hui

Malgré toutes les péripéties que l’abbaye de la Trappe des Gardesa connu après son arrivée en 1818, la communauté rayonne aujourd’hui par son dynamisme. Les soeurs sont au nombre de 29, dont 3 soeurs béninoises qui ont rejoint la communauté. Par ailleurs, l’année 2018 fut une année marquante pour la communauté qui a fêté le bicentenaire de son arrivée sur place. Et ce ne sont pas les temps de prière qui manquent ! En effet, les soeurs se réunissent  7 fois par jour pour prier, avec un premier office à 4h15.

Un artisanat monastique réputé, pour subvenir à leurs besoin

Puisqu’elle suivent la règle de saint Benoît “ora et labora” (prie et travaille), les soeurs travaillent entre leurs temps de prière et produisent une grande variété de produits monastiques. Et on peut dire qu’elles sont particulièrement habiles de leurs mains ! En effet, en parallèle des délicieuses confitures artisanales qu’elles produisent quotidiennement, les soeurs confectionnent aussi de nombreux gâteaux. Au menu, des cookies, palets, cakes et galettes. Et ce n’est pas tout ! En plus d’êtres douées en pâtisserie et confiserie, les soeurs sont bonnes couturières. Elles produisent notamment des vêtements liturgiques tels que des étoles ou des aubes.

En exclusivité au magasin de l’abbaye… ou presque !

Les personnes qui ont la chance de passer à l’abbaye pourront découvrir tout l’artisanat monastiqueproposé à la boutique. Et ainsi profiter de produits en exclusivité, que l’abbaye vend seulement sur place en raison d’une faible quantité produite. Parmi ces exclusivités, vous trouverez la confiture poire william, des pâtes de fruits ou encore différents gâteaux produits en quantités limitées. L’adresse est : Abbaye des Gardes, Rue du Monastère, 49120 Chemillé-en-Anjou.

Et si vous ne pouvez pas aller sur place, vous pouvez acheter les confitures de l’abbaye des Gardes sur la boutique monastique en ligne de Divine Box !

Nous vivons un changement civilisationnel dont le moteur est culturel. La famille dite traditionnelle - qui est simplement la famille naturelle - diminue massivement en nombre et en influence sociale. Le politique est de plus en plus centré sur la promotion de l’individualisme a-culturel, a-religieux et a-national. L’économique accroît des inégalités devenues stratosphériques et accélère et amplifie le cycle des crises. L'Église est pourfendue; clercs et laïcs sont atterrés.

Une culture nouvelle jaillira inévitablement de ces craquements historiques.
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On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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