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Institutions internationales

Déclaration de l’International Organization for the Family pour la Commission de la Condition de la Femme

Déclaration de l’International Organization for the Family pour la Commission de la Condition de la Femme

Pour la prochaine 66ème session de la Commission sur le Statut des Femmes en mars 2022, l’OIF a soumis la déclaration suivante, qui sera également fournie aux ambassadeurs et à leurs missions. Cette déclaration est approuvée par des organisations du monde entier :

Alors que la 66ème session de la Commission de la Condition de la Femme aborde le thème prioritaire “Parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation de toutes les femmes et filles dans le contexte des politiques et programmes relatifs au changement climatique, à l’environnement et à la réduction des risques de catastrophe”, nous attirons l’attention sur la disposition de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) qui se distingue par sa reconnaissance du “seul droit de la Déclaration qui est spécifiquement dévolu à un groupe plutôt qu’à un individu”.[1]

Ce groupe unique a été reconnu dans l’article 16(3) comme le fondement de la civilisation elle-même : “La famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’État.” Les implications pour le travail de la CSW66 sont profondes : l’autonomisation des femmes et des filles commence dans la famille, et la politique de réduction des risques la plus efficace consiste à renforcer la famille.

Les rédacteurs de la DUDH connaissaient la primauté universelle de la famille naturelle. Selon le juriste et juge des droits de l’homme Manfred Nowak, l’expression “unité de groupe naturelle et fondamentale de la société” avait pour but de “souligner que, malgré les diverses traditions et structures sociales, la famille, en tant que plus petite unité de groupe, est un pilier de toutes les sociétés”2. L”influent délégué libanais Charles Malik, par exemple, a souligné que de tous les groupes sociaux, seule “la famille issue du mariage est l’unité naturelle et fondamentale de la société” et qu’elle est “le berceau de tous les droits et libertés de l’homme”[3]. La raison en a été expliquée des décennies plus tard par un autre délégué à la Commission des droits de l’homme, l’ambassadeur américain Michael Novak.

La famille est le terreau des compétences économiques, des habitudes financières, des attitudes à l’égard du travail et des arts de l’indépendance financière. La famille est un facteur de réussite scolaire plus important que l’école. La famille est un professeur d’imagination religieuse plus fort que l’église. La planification politique et sociale dans un ordre social sage commence par l’axiome suivant : ce qui renforce la famille renforce la société….. Les rôles d’un père et d’une mère, et des enfants par rapport à eux, constituent le centre absolument critique de la force sociale.[4]

La famille est également le centre absolument critique du développement durable, comme le souligne la Déclaration de Doha : “La famille est non seulement l’unité de groupe fondamentale de la société, mais aussi l’agent fondamental du développement social, économique et culturel durable”[5]

Il n’est pas étonnant que lorsque la famille échoue, la société s’effondre, comme le note également Michael Novak :

“Tout au long de l’histoire, les nations ont été capables de survivre à une multiplicité de désastres – invasions, famines, tremblements de terre, épidémies, dépressions – mais elles n’ont jamais été capables de survivre à la désintégration de la famille”[6].

Il n’est pas étonnant que plus d’une centaine de constitutions nationales fassent écho à la DUDH 16(3) avec diverses descriptions de la famille telles que “la base de la survie de la nation” (Hongrie), “la pierre angulaire de la préservation et du progrès de la nation” (Grèce), “la base fondamentale de la société” (El Salvador), “le noyau de la société” (Qatar), “l’institution de base de la société” (Colombie), “la structure de base de la société” (Tunisie), “le pilier fondamental de la société” (Afghanistan) et “le fondement naturel de la société humaine” (Cameroun).

Et il n’est pas étonnant que le pape François ait déclaré :

“Toute menace pour la famille est une menace pour la société elle-même….. Protégez vos familles ! Voyez en elles le plus grand trésor de votre pays et nourrissez-les toujours”[7].

Pour parvenir à la plus grande autonomisation des femmes et des filles, ainsi qu’à la politique de réduction des risques la plus efficace possible, nous demandons instamment que les travaux de la CSW66 honorent l’obligation conventionnelle de l’article 10.1 du Pacte International Relatif aux Droits Economiques, Sociaux et Culturels : “Une protection et une assistance aussi larges que possible doivent être accordées à la famille, qui est l’élément naturel et fondamental de la société.”

International Organization for the Family
Familles Unies Internationales
Organisation mondiale pour les femmes
Association des Familles Américaines de New York
REAL Women of Canada
HazteOir.org
FamilyPolicy.ru (Russie)
Alliance Latino-Américaine pour la Famille
Institut pour la politique familiale (Espagne)
Fédération pour la Paix Universelle

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