Décès suite aux avortements clandestins : les mensonges du lobby de l’avortement

Savez vous quel a été le ratio de femmes mortes suite à un avortement clandestin / avortements totaux, retenu pour estimer le nombre d'IVG pré 1975 ? Sachant que les féministes nous sortent l'argument toutes les 30 secondes : mais les femmes mourraient à cause des aiguilles à tricoter ! Admettons. Quel est le nombre de femmes mortes en 1974 à cause de blessures typiques d'IVG clandestins ?

Le chiffre total de femmes mortes est de 200. Auquel on a appliqué un multiplicateur de 1000 (sic!) pour imposer le chiffre de 200/250 000 avortements. Les femmes n'arrêtaient pas de gueuler pour un truc qui concernait 0,1% d'entre elles ? Sérieusement ? Même en élargissant aux blessures, en multipliant tout par 10, on arrive à 40 000 avortements maximum en 1974. Bref, on s'est fait largement enfumer dans les grandes largeurs.

Le chiffre de femmes décédées de complications obstétricales en 1963 est de 397, dont 53, identifiés comme d'avortements clandestins. Se disant que 397 000, ça faisait un peu trop, l'INED coupe la poire en deux à 200 000, au jugé, allez…

« Nous avons alors retenu l'hypothèse que pour un décès ainsi identifié, il fallait compter mille avortements. C'est là que se situe le risque d'incertitude majeur. »

Qu'en termes choisis ces choses-là sont dites !

Une étude sur l'hôpital en 1971 montrait que les avortements ou tentatives représentaient en région parisienne 10% des naissances. L'échantillon était trop faible pour être élargi au pays, mais ça donne une autre image des chiffres de l'Ined. Si on prend le chiffre de 53 décès dont on sait qu'ils sont causés par des avortements en 1963 et qu'on les multiplie par 1000 … On arrive à une estimation probablement supérieure au vrai chiffre (par définition inconnu) mais largement moins que les 200 000.

(via Polydamas)

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