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France : Société

Couverture santé : ce que Le Figaro ne dit pas

Suite à l'annonce de la hausse du forfait hospitalier, Le Figaro indique :

"la part des ménages [dans le financement de la sécurité sociale] reste stable : elle était de 9,6 % en 1995, soit 0,2 % de plus qu'actuellement !"

Dans la part publique, ce sont bien les Français qui paient, au travers de leurs cotisations salariales, la leur et celle de l’employeur, lequel déduit par ricochet sa part du salaire versé au salarié. Reste à savoir de combien ont augmenté les cotisations salariales depuis 1995.

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3 commentaires

  1. Ah bon ? Incroyable révélation : ce sont les Français qui financent leur système de santé. Diable ! Et qui voudriez-vous que ce soit ? Les habitants de Hong Kong ou de Véga du Centaure ?
    [Hin… hin… là n’est pas tout à fait l’objet de l’embrouille, qui est de nous faire croire qu’on ne paie pas plus aujourd’hui qu’en 1995…
    Ceci étant, ce n’est pas tout à fait juste de croire que ce sont les Français qui paient leur système de santé, puisque l’Etat français s’endette chaque année pour boucler son budget. En 2008, le remboursement des engagements financiers de l’Etat représentait le 2e poste budgétaire…
    http://www.educnet.education.fr/comptes/etat/dette/dette_raisons3t.htm
    voir ici l’évolution de la dette :
    http://www.educnet.education.fr/comptes/etat/dette/deficit_dettet.htm#
    Et voici la part de la dette contractée par la sécu :
    http://www.educnet.education.fr/comptes/etat/dette/dette_raisons2t.htm
    MJ]

  2. Plus exactement, ce ne sont pas les Français d’aujourd’hui qui paient, mais ceux de demain. Peut-être seront-ils alors sur Vega du Centaure, si les catastrophes écologiques qu’on nous promet se réalisent !

  3. Un rapport récent, commandé par le gouvernement, a mis en lumière le fait que la part de la valeur ajoutée consacrée à la masse salariale par les entreprises françaises depuis 1970 est constante.
    C’est le salaire net percu par les salariés qui ne suit pas, à cause justement du poids croissant de ces fameuses cotisations salariales.

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