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Culture de mort : Avortement

Corrélation significative entre le recours à la pilule et le cancer de la prostate

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"il existe un lien entre la prévalence du recours à la pilule contraceptive au sein de la population féminine et la fréquence des cancers de la prostate – parmi la population masculine, cela va sans dire. Cette curieuse corrélation ne semble pas être fortuite même si les chercheurs qui l’ont constatée estiment ne pouvoir rien dire sur l’existence d’un lien de cause à effet entre les deux phénomènes et encouragent les femmes à ne pas se précipiter pour jeter leur stock de pilules à la poubelle. […]

Un fait brut d’abord : le cancer de la prostate est le cancer le plus répandu dans le monde développé et le recours aux contraceptifs oraux a explosé au cours de ces 40 dernières années. Les chercheurs, basés à Toronto, ont superposé les statistiques de l’Agence internationale de recherche sur le cancer et celles de l’ONU répertoriant les types et la prévalence des pratiques contraceptives chez les femmes en âge de procréer, en comparant les données nationales et continentales. Si les calculs n’ont révélé aucun risque accru de cancer de la prostate là où prédomine le recours aux dispositifs intra-utérin ou les méthodes barrière, en revanche une corrélation significative se constate là où le recours à la pilule est plus fréquenta contrario, au Japon, où peu de femmes utilisent la pilule, le cancer de la prostate est également moins fréquent.

Ce qui donne quand même ce chiffre remarquable : selon les chercheurs, 36 % environ de tous les cancers de la prostate pourraient s’expliquer par le lien avec l’utilisation de la pilule […]. Cependant, l’étude suggère une piste sérieuse de travaux, en rappelant que d’autres recherches ont indiqué qu’il pourrait y avoir un lien entre le cancer de la prostate et l’exposition accrue aux œstrogènes. Par ailleurs, rappelle l’étude, on estime que le recours massif à la pilule pourrait augmenter la présence dans l’environnement de composés de perturbateurs endocriniens, parmi lesquels les sous-produits du métabolisme des contraceptifs oraux. Ils se décomposent difficilement et peuvent passer dans les urines et par là dans les réservoirs d’eau potable ou dans la chaîne alimentaire, après quoi toute la population y est exposée."

Mais où sont passés les écolos ?

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