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Environnement

Copenhague : Nuages sur le réchauffement climatique

Un excellent article de France catholique, tout en nuances : 

"La controverse scientifique sur les causes du
réchauffement climatique bat son plein. La taxe carbone est-t-elle une
nécessité ? Aura-t-elle une influence sur le réchauffement du climat ?
Les thèses alarmistes de certains scientifiques sont aujourd’hui mises
en question.

Au cours d’une série de conférences, un grand
scientifique français, toujours en activité, Vincent Courtillot,
chercheur au CNRS, président de l’Institut de physique du globe,
exprime publiquement des doutes sur les conclusions du GIEC et sur les
modèles du réchauffement climatique. Selon lui, et un certain nombre de
scientifiques de différents pays, c’est l’action du soleil combinée
avec des variations de l’exposition de la Terre, qui engendrerait des
refroidissements ou des réchauffements du climat. Et de donner pour
exemple le réchauffement du Moyen âge, à cette époque on a cultivé le
blé au Groënland
(…)

Borloo, Nicolas Hulot et Yann Arthus Bertrand ont-ils
raison ? et s’ils ont raison dans certains domaines, ont-ils raison sur
tout ?

Il semble en tout cas que depuis 1998 le réchauffement
n’augmenterait pas. Quant aux glaces des pôles, les informations les
plus contradictoires sont mises en circulation ; il semble cependant à
peu près sûr que la température moyenne de l’Antarctique baisse, et que
la surface de la banquise de l’arctique augmente depuis deux ans
(…)

Les médias français dans l’ensemble ont tendance à
rouler dans le sens du « réchauffement climatique provoqué par
l’activité humaine », sans aucune question, sans aucune nuance. Les
médias anglais et américains parlent au contraire d’un « climatgate » à
la suite des révélations sur le CRU et les scientifiques dont les
courriers ont été publiés
.

En tout cas, après cette affaire d’East Anglia, notre
confiance dans les scientifiques et le Giec risque de prendre un coup
de froid…"

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7 commentaires

  1. Le GIEC c’est l’ONU. Comment peut-on avoir confiance dans l’ONU? Comment peut-on confier son avenir à des états qui sont nos adversaires?
    C’est un grand mystère pour moi.

  2. La théorie actuelle du réchauffement climatique présente tous les traits d’une idéologie utopiste: hypothèses scientifiques présentées comme des lois immuables, idée que l’humanité doit contrôler le nature pour l’avènement d’une société parfaite – nouveau paradis sur terre, terreur contre les sceptiques, châtiments annoncés de la Terre-Mère, slogans imbéciles (“sauver la planète”) et embrigadement général… Bref il faut revenir “à l’état de nature”, vieille idole révolutionnaire!
    Rien de nouveau sous le soleil, si j’ose dire, c’est la gnose naturaliste qui revient et contre laquelle l’Eglise a toujours lutté.

  3. Pour les réchaufistes, faire dans la nuance, c’est déjà du négationisme. Il y aura bientôt des lois pour condamner cela.

  4. C’est très bien;enfin on entend d’autres sons de cloches et je me permet de rappeler le site http://www.pensee-unique.fr quidonne des éléments de réflexion.

  5. Il y a pas mal de septiques, mais nos médias continuent la propagande, comme cheval fou que l’on ne peut arrêter. N’y aurait-il pas des raisons et des intérêts non divulgués ?
    Certains sont bien prompts à se gausser de ceux qui croient en la théorie du complot, pourtant les indices me paraissent bien nombreux.
    Parmi les septiques, Lord Christopher Monckton of Brenchley :
    http://en.wikipedia.org/wiki/Lord_Christopher_Monckton

  6. Certes il y a des variations climatiques comme il y en a toujours eu dans les millénaires passés.
    Mais le rréchauffementtel qu’il nous est présenté n’est que l’avancée masquée des thèses de la décroissance ……….
    Ajoutez à cela un groupe de profiteurs / prédateurs s’appuyant sur la thèse du Giec pour faire du fric……….N’est-ce pas Messieurs Hulot, Gore , Arthus-Bertrand ……

  7. Copenhague est un échec. Et après. Qui s’attendait à autre chose ? Que pouvait-on attendre d’autre des gouvernements actuels et des situations socio-économiques actuelles ? Les États Unis, pays monde, n’a jamais suivi et ne suivra jamais le reste du monde, l’autre monde. La Chine et l’Inde qui explosent maintenant qu’ils suivent en bons élèves le système économique occidental ne pourront pas adhérer avant longue date à une bifurcation globale de ce même système. Les pays en voie de développement n’ont pas les moyens de se poser la question. Il reste donc l’Europe qui semble être proche de l’exploit. Mais il faudrait davantage de maturité à la communauté européenne. Actuellement, l’Europe n’est pas autre chose que « les pays de l’europe ». La communauté européenne n’existe pas, alors comment aboutir à un accord commun d’une utopique communauté mondiale ? C’est essentiellement du temps perdu et de l’image médiatique pour les politiques. La politique ne sauvera pas le monde pour la simple et bonne raison qu’elle n’en a pas la vocation. L’action de la politique s’arrête là où commence le pouvoir qu’elle s’octroie. La politique a plus à faire en s’évertuant à rester au pouvoir qu’à sauver la planète. Alors comment faire face à un phénomène qui dépasse les gouvernements et qui n’est plus de la compétence du pouvoir politique ?
    Rien, si l’on pense que ce qui doit arriver arrivera. Le fatalisme a sans doute de bons jours devant lui. Mais dans des pays comme la France où plus de 90% de la population a reçu une éducation censée lui permettre de comprendre les causes et leurs conséquences on est en droit de s’attendre à autre chose qu’une simple fatalité.
    Le plus consternant c’est que ce n’est pas la technologie qui est à l’origine du bouleversement climatique, mais l’utilisation que nous en faisons. Et c’est justement la technologie qui pourrait, qui peut, nous permettre de réagir face à l’ampleur des dégâts. L’humanité n’a jamais possédé autant de solutions pour agir en faveur du plus grand nombre. Ce qui l’en empêche, c’est encore une fois la politique, et surtout la tradition politique qui est de maintenir un ordre établi, à savoir la domination d’une minorité sur une majorité par le truchement d’une mécanique bien huilée. Tant que nos gouvernements gouverneront non pas pour nous apporter le meilleur mais pour se garder le meilleur il n’y aura pas de progrès social. Nous entendons par progrès social, non pas que le citoyen moyen d’aujourd’hui ait plus que le citoyen moyen d’hier, c’est une évidence, mais qu’il n’y ait plus de citoyen moyen. C’est à dire que le progrès (technologique, mais aussi intellectuel) soit partagé par tous. Humainement rien ne justifie que deux pourcent des personnes adultes, soit bien moins de un pourcent de la population mondiale, possède plus de la moitié des richesses. Encore une fois, seule la politique le justifie !
    S’il n’y a rien à attendre des gouvernements, des états, des politiques quelqu’elles soient, faut-il pour autant retomber dans le fatalisme ? Notre éducation ne nous permet-elle pas d’accéder individuellement à autre chose que la fatalité ? Notre éducation ne nous sert-elle qu’à produire et à consommer de l’inutile ? Notre éducation ne peut-elle nous permettre à titre individuel de réagir, et d’agir ? Notre éducation qui est loin d’être égalitaire reste la chose la mieux partagée dans la société occidentale, c’est pourquoi nous pensons que c’est le seul levier sur lequel chacun puisse s’appuyer (et doit relever) pour prendre conscience du problème qui se pose à l’humanité. Le problème du réchauffement climatique est un problème mondial dans le sens global. C’est à dire qu’il englobe tous les autres problèmes, les problèmes de l’individu, les problèmes du groupe, de la communauté, de la société, de l’état, d’un ensemble d’états, d’un continent, etc. Or, pour que l’action soit mondiale, il faut que chaque état réagisse, pour que chaque état réagisse il faut que chaque société qui le compose réagisse, pour que chaque société réagisse il faut que les communautés réagissent, pour que les communautés réagissent il faut que les groupes réagissent, et pour que les groupes réagissent il faut que les individus réagissent. Et que faut-il pour qu’un individu réagisse ? une prise de conscience de sa place dans le monde. C’est à ce prix, c’est à dire au prix d’un effort intellectuel d’une prise de conscience individuelle et collective (dans le sens « tous ensemble »), que nous pourrons agir rapidement et humainement (c’est l’enjeu principal) en faveur du climat.

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