Comment se faire désactiver son compte Facebook?

Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, vous l'explique. Il a simplement reporté les faits dont Michel vous fait part ci-dessous :

"Quelques minutes après la publication sur Facebook de l'article précédent intitulé "Nantes : une jeune fille massacrée par un prédateur africain", mon compte a été désactivé pour « incitation à la violence ou menace d'un tel agissement » (sic).

 Il est certain que c'est moi, selon le réseau social de M. Zuckerberg, en relatant le meurtre ignoble d'une jeune nantaise de 14 ans lardée de coups de couteau et la tête défoncée sur la cuvette des toilettes publics par un angolais récidiviste, qui représente un danger pour la société…".

C'est beau la liberté sur les réseaux sociaux.

14 réflexions au sujet de « Comment se faire désactiver son compte Facebook? »

  1. Benoît

    Moi, je n’ai pas de compte “face de bouc” !
    L’intérêt d’une telle nouvelle, c’est bien qu’il est possible, assez facilement, sans tenir de propos condamnables par la loi, de se faire désactiver son compte “face de bouc” et donc finalement, se débarrasser de ce truc qui ne fait rien d’autre que de “VIOLER” notre vie privée !
    Qu’une immense majorité de gens quitte “face de bouc” et je ne donne pas chère à cette entreprise avant tout mercantile !
    Allez voir la vidéo “face de bouc” chez les bodins, c’est à mourir de rire !

  2. Matthieu

    En même temps, le titre n’est pas très fin…
    Pas besoin de qualifier l’auteur du crime de “prédateur africain”. Personnellement, si je lisais “Londres : une jeune fille massacrée par un prédateur français”, je n’apprécierais guère.
    Je suis souvent choqué par les discours politiquement corrects, mais il faut éviter de faire des amalgames qui font le jeu des auto-proclamés défenseur du monde des bisounours.
    Que Facebook ait agit de la sorte, est-ce surprenant aux vues de la “ligne éditoriale” de la société?

  3. Nicolas

    Entièrement d’accord avec Matthieu :
    En dehors de vouloir attiser une haine raciste, je ne vois aucune raison de préciser les origines des auteurs des faits divers.
    [vous ne les voyez pas? ce sont bien les origines et la religion de l’auteur qui ont permis de le localiser et de lancer l’opération en cours. Le monde des bisounours n’est pas le monde réel.
    JL]

  4. HB2

    @ Matthieu :
    Faut-il aussi que les représentants de la droite nationale pratiquent la novlangue en s’astreignant à camoufler les origines des délinquants et criminels ?
    Ce meurtre atroce aurait pu être évité si ce criminel angolais avait été expulsé de France dès ses premiers délits. Il est donc tout à fait pertinent de mettre en avant qu’il s’agit d’un Africain.

  5. personne

    @HB2
    Dire qu’il aurait du être expulsé c’est une chose, mais mettre en exergue son origine dans le titre est au moins une malhonnêteté intellectuelle.
    MAIS je considère que le signaler dans l’article est certainement à ne pas oublier, surtout en tant que délinquant notoire. Le problème est qu’il a l’asile politique

  6. personne

    @Benoît sur facebook
    Je ne sais pas quel est votre métier, mais je peux vous dire que dans mon cas, facebook m’aide à me faire connaître, tout comme twitter. Et c’est un formidable outil marketing.
    De plus vous pouvez allègrement bloquer les paramètres pour limiter au maximum les choses, ce que je fais.
    Et puis, n’oubliez pas que RIEN n’est anonyme sur internet, vous laissez des traces partout même sans vous en rendre compte.

  7. PG

    Est-ce que si le criminel avait été un français, ou un allemand, M. JOLY aurait parlé de prédateur ”français” ou ”allemand” ?
    Non. Il aurait parlé d’un criminel monstrueux, etc…, à juste titre, et éventuellement dit que ce criminel est français ou allemand. Car le crime est le même commis par un français, ou allemand ou un africain. Un criminel sexuel est un prédateur en effet, dans un sens, surtout dans cette sauvagerie, mais le viol commis par un africain est-il pour autant un viol ”africain” ?
    La sauvagerie de certains criminel de nationalité française est elle spécifiquement ”française” ?
    Il eut été plus intelligent de rappeler les faits en précisant ensuite la nationalité du criminel. En disant qu’il était angolais, tout le monde aurait compris que c’était un africain, encore qu’il y ait des angolais blancs d’origine portugaise, et que la majorité des angolais sont catholiques.
    Car alors pourquoi ne pas dire : un ”prédateur catholique angolais ” ?
    M. JOLY a joué avec des codes racialistes avec beaucoup de légèreté pour un dirigeant politique : il a été victime de son imprudence.

  8. aze

    moi j’ai deux compte facebook, un perso où je dis ce que je pense ou presque et un compte pro où je parle essentiellement que de mon travail et j’ai même arrêter d’être ami entre les deux compte pour éviter des soucis avec des clients ou collègues

  9. HB2

    @ PG :
    Toujours soucieux de dénigrer tout ce qui n’est pas mariniste, vous voilà chantre de l’antiracisme. De mieux en mieux. On dirait du Gilbert Collard dans le texte.
    Vu le nombre d’Africains et d’Arabes (“français” ou non) qui peuplent nos prisons (environ 70% + 15 à 20 % de gitans), souligner l’origine du meurtrier permet de faire le lien direct avec l’immigration que subit notre Nation.
    Votre conformisme est tout simplement affligeant. Du coup, même Eric Zemmour est donc un racialiste maintenant pour le front mariniste ? C’est à mourir de rire…

  10. PG

    @ HB2
    @ Nicolas est sensé par son appel à la modération.
    Je pense que vous m’avez mal lu : quand on est un responsable politique, sachant ce que sont les lois et la manière dont elles sont appliquées, faisant des fournisseurs d’accès les ”complices” de propos condamnables (je parle par la loi), et bien c’est simple on tente de contrôler son expression.
    C’est là un exercice grandeur nature de l’intérêt possible de la prudence : elle permet d’éviter ce genre d’ennuis et les condamnations.
    Pour souligner l’origine nationale de ce criminel, l’expression ”de nationalité angolaise” eut suffit pour montrer le lien entre immigration et criminalité. Inutile d’en rajouter en parlant de ”prédateur africain” : je suis désolé, mais je suis catholique, j’ai travaillé plusieurs années dans le secteur humanitaire catholique avec des catholiques africains, avec des clergés africains, et certains mots destinés à faire ”M. Muscle” me semblent en effet limite, législations anti racistes mises à part. Doit on parler de ”thomisme africain” quand on rencontre un prêtre béninois diplômé d’une faculté de théologie romaine ?
    Notre famille d’idées gagnerait à quitter une forme de provocation jouant en permanence sur les mots : on peut dire des choses fortes sans en rajouter dans la forme.

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