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Homosexualité : revendication du lobby gay / L'Eglise : Foi / Médias : Désinformation

Chrétiens et homosexuels?

Un de nos lecteurs nous a transmis ses doutes sur cette dépêche très ambigûe parue sur le site info de la CEF. Il est en soi scandaleux que la CEF produise des documents aussi pernicieux. C’est pourquoi, il est de notre devoir de laïc de réagir et de rétablir les vérités d’Eglise que cet article met honteusement en cause.
Cette dépêche parle de la messe qui a précédé la Gay Pride de Belgique et l’action de la "communauté du Christ libérateur", groupe "d’homosexuels chrétiens".

Concernant l’homosexualité, l’Eglise dit :" S’appuyant sur la Sainte Ecriture, qui les présente comme des dépravations graves, la Tradition a toujours déclaré que "les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés" Ils sont contraires à la loi naturelle… Ils ne sauront recevoir d’approbation en aucun cas." (Catéchisme de l’Eglise Catholique 2357, 2358, 2359).
Par conséquent la "communauté du Christ libérateur" qui veut vivre son homosexualité "comme une chance, une possibilité de créer des liens et des solidarités profondes" (voir site) ne peut se dire catholique, même si elle était cautionnée par son aumonier, le Père Lochten, car elle refuse l’enseignement de l’Eglise et sa mise en oeuvre.

L’ambiguité porte sur les personnes homosexuelles quand il est écrit dans cette dépêche : "Etre homosexuel n’est pas en soi un péché".
L’Eglise dit en effet qu’ "Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présentent des tendances homosexuelles foncières. Ils ne choisissent pas leur condition homosexuelle; elle constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve". Vivre dans cet état (c’est à dire, présenter des tendances homosexuelles foncières sans passer à l’acte) n’est pas un péché, mais vivre de l’homosexualité ne "saurait recevoir d’approbation en aucun cas" et constitue donc un péché.
L’Eglise ne condamne pas les tendances homosexuelles (qu’elle reconnaît), mais l’acte.
Celui qui le commet, qu’il ait ces tendances ou pas, se met de lui-même hors de l’état de grâce et ne peut recevoir la Sainte Communion qu’après une confession valide. Mais rien ne l’empêche d’assiter à la Messe. Il n’y a pas d’ "excommunication pratique dans l’Eglise pour les gays et les lesbiennes".

Autre erreur dans ce texte : l’Eglise n’exclut pas les homosexuels, puisqu’elle dit qu’ "ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute discrimination injuste" (Catéchisme de l’Eglise Catholique 2358).

Et c’est bien ici que se pose la difficulté : en tant que catholiques, nous devons suivre cette ligne de conduite que nous fixe l’Eglise guidée par la charité en réponse à l’amour que Dieu porte à chaque homme : Aimer sans condamnation de la personne, ni discrimination injuste, mais sans pour autant cautionner, minimiser ou accepter le péché.
C’est à dire, imiter Dieu lui-même qui nous aime chacun individuellement au point de mourir pour nous sur la Croix, malgré le poids énorme de nos péchés, qu’Il n’a pas cautionnés, minimisés ou acceptés, mais justement identifiés comme tels, puisque c’est à cause d’eux qu’il a accepté de subir la Passion, jusquà la mort.

Lahire

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