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Science

Chronique du poison

Chronique du poison

En Slovénie, l’utilisation du vaccin Janssen a été suspendue après le décès d’une jeune femme de 20 ans, quelques jours seulement après avoir reçu une dose. Elle a succombé à une hémorragie cérébrale et à des caillots sanguins.

En France, nous n’avons pas cette prudence. L’Agence régionale de santé et le parquet d’Aix-en-Provence ont indiqué avoir ouvert une enquête à la suite du décès d’une jeune fille de 17 ans, 11 jours après l’injection d’une dose du vaccin Pfizer. Mais l’utilisation du vaccin n’est pas suspendue. Les médecins ont noté une embolie pulmonaire massive inexpliquée.

En France, les équipes de l’ARS ont été informées que des doses de vaccin Pfizer contre le Covid-19 avaient été injectées à au moins 250 personnes alors que la date d’utilisation recommandée était dépassée. Ce lot de vaccins, décongelé le 6 août, pouvait en théorie être administré jusqu’au 5 septembre. Mais les doses ont été utilisées pour des opérations de vaccination entre le 7 et le 21 septembre. Cela concerne au moins une centaine d’élèves de sept collèges de la Loire. Cécilia Haas, directrice de cabinet de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes, estime qu’il n’y a pas de risques identifiés pour la santé des personnes qui sont concernées, mais il n’y a aucune garantie de l’efficacité de ces doses contre le Covid-19… Les parents des collégiens concernés ont été prévenus et de nouvelles dates de vaccination leur seront proposées, puisque leur précédente vaccination n’est plus considérée comme valable.

Le 3 septembre, le virologue Jean-Michel Claverie mettait en cause dans Les Echos la politique vaccinale, déplorant que l’on ne puisse pas en discuter :

Israël, un des pays le mieux vaccinés (150 doses/100 habitants) et dont les contraintes sanitaires ont été parmi les plus sévères, se débat maintenant avec quatre fois plus d’infections journalières que la France (1.000/million), sans que personne ne comprenne pourquoi. Même incompréhension dans l’autre sens, avec l’Inde, qui dénombre cinq fois moins de décès par million d’habitants (0,36) que la France (2), avec un taux de vaccination de seulement 10 %.

Adepte du « en même temps », le PDG de Pfizer, aussitôt suivi par la plupart des gouvernements occidentaux, assure que son vaccin est toujours efficace contre le variant Delta, mais recommande une troisième dose. Les rebonds épidémiques seraient dus à une (trop) faible persistance de l’immunité. Cette obsolescence (non programmée !?) ne devrait-elle pas entraîner une révision des contrats plutôt qu’une hausse des tarifs (actée) ? Elle est pourtant la conséquence d’un recul insuffisant des essais cliniques.

Ce vaccin, qui n’empêche ni l’infection ni la contagion, doit-il rester la seule solution vers une éradication du virus désormais élusive, alors que l’immunité naturelle beaucoup plus large et durable acquise par les jeunes (mineurs et enfants) au terme d’une infection souvent asymptomatique est maintenant avérée ?

Et le « passe sanitaire », autorisant le mélange de vaccinés infectés avec des non-vaccinés sains, est-il encore justifié ? Et quid de la vaccination obligatoire des soignants s’ils peuvent toujours infecter les patients ?

Face à cette situation complexe et chaotique, il semblerait raisonnable de prôner une réflexion aussi large que possible, réhabilitant la pratique contradictoire du doute, concept fondateur de la science moderne. Or on assiste au contraire. Dans un amalgame avec les tenants du complotisme et les ignorants, ceux qui doutent, de par leur expertise même, sont désormais censurés par les médias, vilipendés par les ministres, accusés de trahison par les sociétés savantes. Attention : la science « officielle » n’a jamais fait bon ménage avec la vérité !

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5 commentaires

  1. Pharmacovigilance Europe : https://www.adrreports.eu/fr/ – déjà cent mille morts enregistrées suite au vaccin (il faut faire une centaine d’additions, c’est long et pénible, mais…). Et ce chiffre est notoirement sous-estimé (il n’y a qu’à voir, les Pays-bas font ~ le quart des signalement pour ~ 2;5% de la population européenne).

    En face, l’Europe affiche 770 mille morts avec le covid – chiffre sur-estimé, puisque de l’ordre de 95% des décès sont avec comorbidité, 5% n’étant attribuables qu’au seul covid (d’ailleurs, il suffit de constater que le nombre global de décès n’a pas bougé pour comprendre que les surplus réels de morts sont bien inférieurs à ceux comptabilisés).

    Bref, nous avons très probablement un vaccin qui aura tué plus que le virus qu’il prétend combattre. Brillant.

  2. J’ajoute au fil suivant de Monique Plaza : Il se produit une énorme perte de confiance parmi les gens du peuple qui cultivent tranquillement leur jardin et qui tombent malades pendant plusieurs mois à la suite de la deuxième dose. ‘Cela va trop loin’ dit mon ami charpentier retraité. Les politiciens en place, par cette mascarade, vont se faire laminer aux prochaines élections et se retrouveront dans les poubelles de l’histoire avec les Goebbels et autres bourgeois décadents, professeurs d’université ou non.
    1:22 PM · 29 sept. 2021 Monique Plaza Thread : l’Omerta sur les «effets indésirables» 1) Les fabricants de vaccins ont déclaré leurs produits sûrs et efficaces, alors que manifestement ils n’ont pas pris le temps d’en étudier tous les effets systémiques dans l’organisme ni évidemment les effets à long terme.
    2) les fabricants de vaccins vendent leurs produits sans impliquer leur responsabilité, qui retombe sur les États, sur les prescripteurs et sur les contribuables. La nécessité de les déclarer se heurte donc déjà à de gros conflits d’intérêts et à des obstacles.
    3)Les effets indésirables sont nombreux mais une très petite partie d’entre eux sont déclarés à la pharmacovigilance et traités. Très peu sont reconnus comme liés aux vaccins. Les statistiques de l’incidence des effets indésirables sont donc complètement faussées.
    4)Même quand des personnes jeunes et en parfaite santé tombent très malades ou meurent après le vaccin, même quand elles sont autopsiées, la conclusion est quasi immanquablement «décès inexpliqué».
    5)Pourtant, des travaux de recherche ont montré quelques-uns des mécanismes d’action délétères de divers composants des vaccins dans l’organisme, susceptibles d’aboutir à des pathologies graves directement liées au vaccin.
    6)Mais les décideurs politiques, leurs alliés médecins, les médias et un grand nombre de personnes vaccinées repoussent toutes les analyses critiques des vaccins qui sont qualifiées de Fake news, censurées, leurs auteurs traités de complotistes et d’antivax.
    7)Ainsi s’est installée une Omerta qui permet aux décideurs politiques et à leurs alliés d’envisager tranquillement de vacciner tout le monde, y compris des personnes non concernées par le Covid, et sans tenir aucun compte d’une balance bénéfiques/risques complètement déréglée.
    8)Ce processus est irresponsable, non scientifique, non conforme à l’éthique médicale et, vu l’insatiable besoin des fabricants à vendre leurs produits, il va aboutir à mettre en danger de plus en plus de personnes sur la planète.

    • Oui, le décès inexpliqué c’est facile, surtout quand on a des pistes pour expliquer pourquoi le vaccin à ARN de Pfizer peut entraîner la formation de caillots sanguins. Lisez wikipédia. Ces vaccins à ARN sont faits de vésicules qui sont remplies d’ARN. Il semble que ces vésicules passent dans le sang. Or si ces vésicules éclatent (et pourquoi pas?), elles libèrent leur contenu directement dans le sang. Et là vous verrez sur wikipédia qu’il est noté que la présence d’ARN dans le sang (à partir d’une certaine quantité j’imagine) déclenche la formation de caillots sanguins. Normalement, il n’y a pas d’ARN dans le sang ou alors il y en a en très petites quantités. A-t-on testé la stabilité de ces vésicules dans le sang, et ceci dans diverses situations (froid, chaud, exposition à la 5G, à des radiations, interaction avec des médicaments)? Ces vésicules sont-elles homogènes quand à leur contenu et à la concentration de leur contenu (des concentrations non contrôlées pourraient entraîner l’éclatement de ces vésicules)? Qu’est-ce qui nous le garantit?

      • De plus quel est l’impact de la décongélation du vaccin juste avant l’injection sur la stabilité de ces vésicules (autrement dit, y a t-il de l’ARN nu contaminant dans le produit d’injection)? A la vue des décès, on peut se poser la question, si celle-ci n’a pas déjà été résolue.

        • Et puis après la mort, il est fort probable que ces ARN aient disparu du sang, car les ARN sont des molécules instables, alors plus de traces…. Mais peut-être qu’on pourrait doser les résidus métaboliques des ARN dans le sang ou les urines du défunt si c’est possible et si cela n’a pas déjà été éliminé, notamment peut-être la pseudo-uracile.

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