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L'Eglise : Le Vatican

Charité et justice ne s’opposent pas

Interrogé par Famille chrétienne (via SPO), le cardinal Burke, préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique, répond :

B "Il n’y a pas de contradiction, malgré ce que beau­coup pensent ! Comment pouvez-vous aimer quelqu’un sans être juste ? La justice est l’ingrédient minimum, mais indispensable, d’une relation d’amour. Pour l’Église, il serait hypocrite de parler d’amour, ce qui est son devoir, et de ne pas garantir en même temps la justice pour ses membres."

Par ailleurs, le cardinal confirme la prochaine publication d'une instruction concernant l'application du motu proprio Summorum Pontificum et précise son rôle :

"Tout recours concernant l’application du motu  proprio doit d’abord être adressé à la Commission pontificale Ecclesia Dei. Si l’une des parties n’est pas satisfaite de la décision, elle parvient jusqu’à nous. Mais notre jugement sera limité, car nous traiterons l’affaire dans un cadre strictement juri­dique. Nous examinerons s’il y a eu violation de la loi canonique, soit dans la procédure suivie, soit dans la décision prise, soit encore dans le contenu de la décision même."

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3 commentaires

  1. Il était temps que cette réflexion soit non seulement faite, exposée mais encore trouve un début d’application.
    Avec la béatification de Jean-Paul II nous saluons en réalité le renouveau pour certains de l’Eglise ordinaire, classique si l’on veut, normale.
    C’est l’éloignement de sa dérive gauchiste mal maîtrisée encore présente, le retour du latin (on l’aura noté) comme racine européenne que l’on n’impose pas aux autres continents si l’héritage linguistique ne s’impose pas mais qui est essentiel par exemple en France.
    L’idéologie gauchiste portée et financée par les hyper libéraux pour former ce que je nomme le global-parti aura tout de même tenu tout un siècle et reste encore utilisée comme idéologie de pouvoir dans certaines régions comme le Brésil.
    Nous observerons (voir le tableau des Echos il y a quelques jours -dernière page- sur l’augmentation de la présence catholique dans le monde) que le bon sens reprend le dessus et qu’au lieu de « récupération gauchiste » nous devons parler maintenant d’imprégnation nouvelle.
    Le rôle dédié de l’Eglise qu’elle avait semble-t-il un temps abandonné.

  2. Voilà pourquoi il faut raisonner en terme de Droit, et non de sentiment, le tort de l’abbé Michel lors de ses recours, il a raisonné en sentiments, en bilan, en compte rendu, mais pas assez en terme de droit …

  3. Si ceux qui jugent ne sont pas capables d’appliquer les termes du droit aux bilans et aux compte-rendus, c’est que quelque chose ne fonctionne pas dans leur tête ! Le Droit est au service des personnes et non au sien propre. Sinon, vive la Terreur et les ci-devants !

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