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France : Société

Chaleurs de l’été : “il est grand temps de réhabiliter pudeur et décence”

Réflexion trouvée dans France catholique si proche de réalités croisées cet été :

"13 août – Spectacles des rues, des grands centres commerciaux, dans les églises aussi bien : visitant le centre d’Angers, j’ai à nouveau constaté la constante dégradation de la qualité vestimentaire de mes concitoyens. C’est à faire frémir. Je les vois affublés de « chemises T » hideuses, qui pendouillent telles des serpillières, de pantalons en « denîme » informes, sales, troués, « ornés » de taches grisâtres dont on m’apprend qu’elles sont faites intentionnellement pour « plaire » aux ados d’ici par de jeunes filles orientales dont l’espérance de vie est écourtée du fait qu’elles ne peuvent les obtenir qu’avec des acides d’une grave toxicité…

Le « de Nîmes », premier lieu de fabrication de ce tissu pour vêtements de travail, se nomma plus tard « degênes » avant de devenir, passant l’océan Atlantique, du « djine » comme l’indique son orthographe empruntée au prénom de l’évangéliste Jean… Il fut adopté par les garçons vachers des États-Unis. Ce tissu grossier à dessein, rude, résistant, impossible quasiment à repasser, est devenu la matière première emblématique de bobos parisiens, qui s’affublent de tels pantalons qui détonnent totalement avec les vestes de luxe dont ils parent leur buste.

Mes filles soutiennent que c’est ultrachic aujourd’hui parce que très à la mode ! Comme je soutiens que les auteurs des modes sont de parfaits exploiteurs de la naïveté des jeunes gens – et des adultes qui veulent qu’on les croit toujours adolescents –, je ne suis pas étonné par ce qu’elles croient me révéler. Je suis au contraire conforté dans mon opinion que c’est une véritable décadence de l’élégance voulue par ces « créateurs » adulés des snobs..

Madame Duflot, secrétaire générale des Verts, s’est rendue à un conseil des Ministres vêtue d’un de ces « djines » hyper-moulants habituels chez la gent féminine et dont on se demande par quelle gymnastique savante on parvient à les enfiler… La question reste comme toujours un pourquoi sans réponse. J’imagine qu’est recherchée une certaine mise en valeur des formes arrondies, quoique j’en ais vues de si énormes que c’eut été mieux de couvrir le tout par une ample burka. Mais passons ! La mode reste pour moi une énigme perpétuelle : que soit décrétée belle une tenue pourtant hideuse et aussitôt le goût des femmes se portera vers elle. Ainsi par exemple la mode si laide des tatouages.

Plus inquiétant : les dérives sexualisantes. Je donne un exemple : autrefois, il eut été considéré comme particulièrement choquant de montrer ne fut-ce qu’un millimètre du haut du slip ou d’une petite culotte. Aujourd’hui, avec l’obligation de par la mode de porter des pantalons à taille basse, il est courant de voir tout le haut de ces sous-vêtements. Pour moi, cela reste choquant et irrespectueux. Pour nos jeunes-gens, au contraire, c’est à la mode, donc bien.

Un inconvénient particulier de ces vêtements inadaptés à la configuration des corps : doté d’un tel pantalon économe en tissu, si l’on se penche en avant on ne peut que montrer, non plus seulement le haut du sous-vêtement mais aussi une bonne partie du fessier. Peu ragoûtant et peut-être même dégouttant… L’hiver, cause de divers rhumes, du nombril et du bas du dos.

Quant aux pantalons dits orientaux, ils ont mérité leur surnom, « pantalons couche-culotte ».

Cela me conduit, comme naturellement, à certaines indignations à nouveau éprouvées cet été sur les chemins des vacances. Sous prétextes de se détendre, on adopte les façons d’être les plus inconvenantes. Les homme exhibent de sombres ventre adipeux et énormes. Les femmes leur seins à peine voilés d’un filet de tissu.

La politesse ne s’enseigne plus, cela se voit. Et cela est d’un moche qui répugne.

Je me souviens avoir dit sans ménagement, il y a déjà trente ans, ma façon de penser à deux jeunes filles qui visitaient l’église de Guérande en petite… toute petite tenue de bains. C’était leur parler du haut de l’Himalaya. Elles étaient une exception, elles ne le sont plus.

Ce serait normal que des avertissements fermes soient apposés à l’entrée des édifices religieux, particulièrement à l’entrée de nos églises visitées par des légions de touristes. Ils sont habillés en général comme s’ils sortaient de leur lit. Quant aux cyclistes visiteurs, leur vêtement tient du grand guignol.

Les hommes gardent le plus souvent leur chapeau ou leur casquette ornés de slogans publicitaires, qu’évidemment ils ôteraient pour aller au guichet de leur banque ou de leur poste. Les femmes sont, comme le plus souvent, soucieuses d’aguicher les regards, du moins peut-on le penser : on a quelque difficulté à découvrir ce qui est sensé cacher décemment leurs appâts. Ce qui est également sensé exprimer le respect dût à l’hôte de ces lieux : il y a là pourtant plus grand que Salomon, plus grand que tous les président du monde réunis en congrès !

Souvent je me dis, lorsque je tiens des permanences dans les églises où se trouve installée l’exposition sur le Linceul, que tous ces gens prendraient un soin méticuleux de leur vêture s’ils avaient rendez-vous avec le président de la République française ; ou avec le pédégé de l’entreprise qui les emploie… Je gage qu’ils ou elles se garderaient de s’y rendre dans les costumes qu’ils ou elles ont le culot d’arborer lorsqu’ils « visitent » les demeures de Dieu. Nul n’est obligé de faire ces visites, mais si l’on décide d’en passer le seuil, alors que l’on accepte, non de mettre une queue de pie ou un smokingue, mais tout de même des vêtements convenables.

Cette notion de décence, qui accompagne naturellement celle de pudeur, est aujourd’hui comme ignorée de nos contemporains. Sous le prétexte qu’il fait trop chaud, on se réfugie dans ces temples de la fraîcheur estivale comme on irait à la piscine.

Je crois qu’il est grand temps de réhabiliter pudeur et décence, car si l’on peut à bon droit décrier l’excès à la fois cruel et ridicule de la burka, on peut tout aussi légitimement s’indigner de la provocation permanente qu’exercent les femmes avec leurs tenues minimalistes sur les individus qui les entourent. Le mâle humain n’est pas fait pour se voir mettre constamment sous le nez les attributs d’une féminité arrogante. Réflexion que je me fais également lorsqu’au début du printemps les publicités de lingeries dites « fines » et de maillots de bains se mettent à fleurir plus abondamment que les fleurs jaunes du pissenlit. Inutiles de préciser que les jeunes femmes choisies comme faire-valoir ne sont pas tirées parmi les épouvantails… Impossible de les éviter, elles sont partout, à presque tous les carrefours des villes.

Mais la mode est là qui fabrique des idoles : lors des défilés de début de saison, nombre de robes admirables sont proposées, mais on ne manque jamais de voir apparaître des tenues qui franchissent allègrement ce seuil précieux de la pudeur".

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30 commentaires

  1. Tout à fait d’accord avec cet article : une tenue décente et du respect pour le lieu que l’on visite . Il me souvient d’une récente messe du 15 Août en la basilique de Vézelay : des badauds déambulant benoîtement autour des fidèles pendant l’office , j’ai même vu un quidam rentrer son vélo dans le sanctuaire (oui oui pendant l’office !) parce qu’il pleuvait dehors .

  2. Ce n’est pas vraiment une réflexion, me semble-t-il. C’est un constat que nous avons tous fait, et qui se veut bien écrit alors qu’il est pesant et maladroit (“Mes filles soutiennent que c’est ultrachic aujourd’hui parce que très à la mode !”). Et c’est un peu long, de surcroît, pour un tel ramassis de lieux communs.

  3. Coluche resumait la chose de façon crue ” dans le temps il fallait ecarter le slip pour voir les fesses, maintenant c’est le contraire…”

  4. Pardonnez moi, mais je n’adhère pas beaucoup à cet article…
    le refrain : mode, jean, indécence des filles et pauvres garçons….
    les vêtements ont des coupes de plus en plus échancrées pour les filles, et le vêtement à la mode n’est pas toujours un faire valoir pour celle qui le porte. Après, que l’on juge les vêtements laids….c’est une histoire de goût…
    Je crois qu’il faut plutôt attirer l’attention des parents, qui laissent leurs filles s’habiller de façons provocantes. Les jeunes filles n’ont souvent pas conscience de l’effet qu’elles produisent.Elles confondent : être admirée, et être désirée. (leur mère parfois aussi….)C’est à leurs parents de leur expliquer, ou en tout cas, à des adultes référents. J’ai moi même eu plusieurs fois l’occasion d’en parler à un groupe de toutes jeunes filles (14 ans), et elles étaient sidérées. Jamais personne ne leur avait dit ça ! Éclairer les jeunes filles sur l’image et les réactions qu’elles provoquent. Et éduquer aussi le regard de nos garçons..
    Car les hommes ont eux aussi une responsabilité. Ils est normal maintenant chez les jeunes de dire en voyant une jf, qu’elle est bonne… ou pire. Apprendre aux jeunes hommes qu’un regard concupiscent n’élève pas, mais blesse…et ne fait pas grandir celui qui s’y autorise. Et les pères ont un rôle a jouer là aussi : savoir dire à sa femme ou à sa fille que son habit est trop…ou pas assez….
    STOP au refrain qui considère les filles comme seules responsables… cela ressemble trop au discours musulman.
    Mais ÉDUQUONS et réfléchissons …

  5. Tres bonne analyse de la decadence qui regne sur cette planete , il reste quelques ilots de paix et surtout de patience qui gardent dans l’esperance d’un vrai reveil des catholiques en esperant que cela ne soit pas trop tard ! UDP

  6. Nous revenons d’Italie, ou il est impossible de rentrer dans une église en short ou épaules découvertes. Elles sont toutes gardées par des bénévoles. il n’y a pas de raison qu’on ne puisse mettre en place la même chose en France.

  7. Entièrement d’accord avec cet excellent article signé Lahire. Les attifements actuels sont ahurissants et même sans être ce que l’ont dit “bégueule” choquants et d’une laideur incommensurable.Les grosses se mettent en collant se qui les rends encore plus grosses…les maigres de même
    ce qui les rends encore plus maigres. La casquette avec en le bec en arrière et les personnes dites d’un certain âges sont décolletées parfois jusqu’au nombril ou en short.C’est un défilé de mode sublime….mais au fond il y a des choses tellement plus graves dans ce monde qui semble courir vers sa fin…que le reste passe inaperçu…enfin presque!

  8. “La mode reste pour moi une énigme perpétuelle : que soit décrétée belle une tenue pourtant hideuse et aussitôt le goût des femmes se portera vers elle”
    La clé de l’énigme est simple : c’est l’inversion diabolique généralisée ! Ce qui est faux est décrété vrai, ce qui est mal est décrété bien, et ce qui est hideux est décrété beau.
    La laideur de la “mode” participe à la grande diabolisation de l’humanité.
    ****
    Je pense que cet article va recevoir maints commentaires louangeux. Et ce sera justice ! Ce qui est curieux toutefois, c’est de constater que ce qui est écrit, on ne peut jamais le DIRE de vive voix dans une famille chrétienne, sans être traité d’intégriste musulman …
    Il faut pourtant que les femmes (et les filles, dès leur jeune âge) couvrent toute chair autre que leur visage et leur mains. Et par exception, elles pourront, dans certains cas et certains lieux, découvrir leurs avant-bras et leurs jambes (au dessous du genou). Toute autre “découverte” vient du démon.
    Il faut aussi proscrire à 100 % le blou djine. Ce n’est pas un pantalon neutre. C’est un instrument de conquête culturelle. Porter un blou djine, cela influe sur l’attitude intérieure, et à terme cela donne un pli au conportement (et ce pli n’est pas sain !).
    *****
    Pour savoir quelle est la limite de la décence pour une tenue de femme, il suffit de se demander si les hommes seraient décemment vêtus s’ils portaient des vêtements semblables. En effet, pourquoi la femme serait-elle bien vêtue, lors d’un dîner, en montrant ses épaules et sa “gorge”, alors que l’homme en “marcel” ferait scandale ? Sous cela, il y a l’idée (pas toujours inconsciente…) que la femme doit être “sexy” (càd limite pute) pour être dans son rôle.

  9. “Ce serait normal que des avertissements fermes soient apposés à l’entrée des édifices religieux, particulièrement à l’entrée de nos églises visitées par des légions de touristes”.
    A Rome, d’après ce que j’ai pu constater récemment, impossible d’entrer dans une église en tenue débraillée.
    “Le mâle humain n’est pas fait pour se voir mettre constamment sous le nez les attributs d’une féminité arrogante”.
    Là, je pense que ce n’est pas un problème pour les français “de souche”. L’habitude fait qu’on ne remarque même plus les publicités en question.

  10. Petit lexique mode féminine –> français courant:
    jupe: jupe courte (bas de la jupe -je n’ose écrire “ourlet”- au-dessus du genou)
    jupe courte: jupette ne dépassant pas ou guère l’entrejambe
    jupe mi-longue: jupe “normale” (bas de la jupe au-dessous du genou)
    Encore un secteur envahi par un sabir…
    D’accord, il faut “tirer les prix” (le prix au centimètre carré de tissu devient impressionnant) donc épargner la matière première: si au moins cette exposition d’anatomies de moins en moins couvertes témoignait que la plastique humaine s’améliore… mais souvent les plus dénudées sont loin d’être les plus alléchantes (enfin, me semble-t-il), comme si le raisonnement était “c’est pas parce que je suis moche que je n’ai pas le droit d’en faire profiter les autres”. J’ai parfois envie de leur dire que Dieu les aime comme elles sont mais les voit même si elles s’habillent en “chemise de nuit de bonne sœur du XIXème siècle”.

  11. Il faudrait d’abord rappeler à ces femmes qui exhibent impudemment leurs “appas” (ce terme classique “désuet” est devenus irremplaçable), qu’elles ont une âme et qu’elles ne sont pas seulement un corps, comme le clamait cette pauvre Simone de Beauvoir.

  12. Un texte qui gagnerait en crédibilité si il y avait moins de fautes.
    Ex : « on a quelque difficulté à découvrir ce qui est sensé cacher décemment leurs appâts. Ce qui est également sensé exprimer le respect dût à l’hôte de ces lieux »
    Deux “t” en trop, l’un à appats l’autre à dût…

  13. Lorsqu’on rentre dans une église ou même dans un bâtiment officiel, je suis tout à fait pour une tenue correcte. Un soir, priant à la Basilque du Sacré-Coeur à Paris, j’ai vu des femmes certes charmantes mais en short. Elles considèrent certainement la basilique comme un musée mais même dans ce cas là,même si elles étaient incroyantes, elles de devaient de respecter le lieu et les personnes qui priaient. Pour l’extérieur, je suis beaucoup plus indulgent et à partir du moment où ce n’est pas excessif, des tenues “légères” ne me dérangent pas.

  14. Comment voulez-vous refuser l’entrée d’une église à des personnes pas assez habillées quand officiellement l’Église en tant qu’institution prône à longueur de temps et de sermons l’accueil de l’autre en toutes circonstances, toujours, comme une valeur évangélique cardinale sinon unique – et en l’occurrence dévoyée ?
    Et pourquoi ne pas y rentrer son vélo ? Y faire la fête ? y secouer le sable de ses tong ? Après tout, le discours des catholiques eux-mêmes depuis plusieurs décennies, en dépit de textes canoniques inchangés mais devenus inaudibles car le plus souvent tus par la hiérarchie et le clergé eux-mêmes, laisse entendre que ce sont là des lieux publics comme les autres, même un peu moins respectables que ceux qui sont socialement plus utiles…
    Pourquoi ces touristes auraient-ils une autre idée des églises que celle, bien faible, qu’arrive à leur donner vaguement une Église le plus souvent terne, au vaguissime prêchi-prêcha social pour tout discours identifiable, et honteuse d’elle-même depuis des dizaines d’années ? L’étonnant serait qu’ils respectent quand même les églises en les visitant…

  15. On ne détruit pas les valeurs ;”on les déconstruit” c’est un travail patient et méthodique qui attaque toutes les strates de la société.Il y va de la philo, comme de la théologie,de l’éducation,de l’art etc…les effets de mode sont des instruments de dissolution.Le hasard n’y est pour rien.Solve et coagula….

  16. Le film SOB est très significatif de la manière dont le sexe s’est imposé partout, ce film est une sorte de “Tout le monde il est beau” hollywoodien.
    Un producteur habitué des films à l’eau de rose se tourne vers le porno soft pour retrouver le succès et rentrer dans les besoins de l’industrie du film.
    http://en.wikipedia.org/wiki/S.O.B._(film)
    “Newly energized, Felix resolves to save both the film and his reputation. With great difficulty he persuades the studio and his wife Sally Miles, an Oscar-winning movie star with a goody-goody image, to allow him to revise the film into a soft-core pornographic musical in which she must appear topless. He liquidates most of his wealth to buy the existing footage and to bankroll further production. If he fails, both he and Sally will be impoverished, at least by Hollywood standards.”

  17. le vetement féminin peut mettre en valeur la féminité pas “l’animalité”…

  18. Au Sacré-Coeur il y a une pancarte demandant une tenue correcte – et une sorte de service d’ordre à l’entrée.

  19. Quel plaisir de lire cet article! Comme c’est bien documenté, complet et humoristique! Quel défoulement contre l’indécence et la vulgarité qui nous entourent! Hélas, les personnes concernées ne liront pas cet article ou bien ne se reconnaîtront pas ou bien diront que ce sont des propos de “réac”, le nouveau terme à la mode pour désigner les gens qui ont encore de l’éducation.

  20. C’est curieux, à Nantes, nous sommes tous très bien habillés. Moi, le premier.

  21. Très bonne reflexion sur la décadence de notre époque.
    Je rappelerai que durant la période obscure de notre France, c’est-a-dire le moyen-age, l’époque des cathédrales qui illuminent encore notre période, les décolletés s’appellaient “les portes de l’Enfer”.

  22. En ce qui concerne la décence et la pudeur parmi le bobo populo, y a du boulot!!!

  23. Tant de gens ont perdu tout respect envers Dieu, envers eux-mêmes, comment pourraient-ils respecter les autres.
    Tellement vrai cette description, les hordes de barbares du IIIème millénaire en pleine liberté, ils l’ont tant voulu la Liberté!
    Surement ces modes plus que dépravées, d’apologie de la laideur et de la vulgarité enrichissent certains qui restent dans l’incognito.

  24. ….« ornés » de taches grisâtres dont on m’apprend qu’elles sont faites intentionnellement pour « plaire » aux ados d’ici par de jeunes filles orientales dont l’espérance de vie est écourtée du fait qu’elles ne peuvent les obtenir qu’avec des acides d’une grave toxicité…”
    Pourriez-vous préciser ce dont il s’agit ?

  25. @ lerond,
    on écrit: “appât” (d’où “appâter”) et c’est “censé” qui aurait dû être écrit comme dans: “nul n’est censé ignorer la loi”.
    Mais bon, ce qui compte, c’est le sens de l’article, tout le monde peut faire des fautes d’orthographe.

  26. @ jeffmoveone,
    oh oui, les larges shorts et bermudas à grosses fleurs des vacanciers avec des sandales et des chaussettes, c’est le must!!

  27. les pretres doivent refuser de donner la comunion à des personnes ayant aucun respect pour le Seigneur dans leur tenu .
    à quand un pretre qui dira non je refuse de vous donner la communion tant que vous ne porterer pas une tenu respectueuse vis à vis du Seigneur. à quand un pretre qui dira vous ne respecter pas l’église du Seigneur prener la porte, c’est pas à l’église de changer ceux qui sont pas d’accord on cas prendre la porte il faut mieux perdre des brebis qui donne le mauvais exemple à quand un pretre comme le Saint Curé d’Ars !!!

  28. entierrement d’accord avec cela , les gens ne respecte pas la présence de DIEU dans le tabernacle , mais le savent t ils seulement , je pense qu’une affiche à l’entrée des églises permetrait de résoudre ce probleme , car quand on demande aux gens qui veulent entrer dans une mosquée , on leurs demande de se déchausser et de se couvrir la tete , et ils le font sans probleme , c’est donc bien qu’il s’agit d’un manque d’information pour beaucoup , car certain(ne) dépasse les bornes par leurs accoutrements ,victimes et esclaves d’une mode .

  29. Bref. Il existe sur ces sujets une véritable ignorance chez certaines et certains.
    Helas, il est vrai que l’on circule dans des tenues invraisemblables au Sacré-Coeur de Montmartre. Devant les regards ahuris, on voit le jeune homme se rengorger, et sa compagne planer en mode représentation. Cette gloriole est totalement déplacée dans un tel édifice.
    Tout le monde est blessé par de tels comportement. Mais que dire des jeunes filles qui font la quête en tenue de “plage”, sans parler de celles qui viennent assurer les lectures de la Messe, quand un autre jeune pourrait le faire avec plus de profondeur ou de simplicité.
    On veut certainement attirer le chaland, mais aussi certainement, c’est contre-productif à la fin. Enfin, peut-être devrais-je beaucoup modérer mes propos.
    Ou peut-être faudrait-il être plus aguerri pour aborder ces sujets. Car je ne sais que penser de cet épisode de Judith qui reste pour moi une énigme, en ce qu’il a été béni et glorifié par le Seigneur.

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