Bannière Salon Beige

Partager cet article

Histoire du christianisme

C’est arrivé un 1er juin…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 1 juin 1540 : Edit de Fontainebleau.

Cet édit n'est signé que le 1 juin 1540 par le Roi de France, François 1er. C'est le premier édit de proscription contre les protestants qui ferait suite à l'affaire des placards. Celle-ci date de la nuit du 17 au 18 octobre 1534 ! C'est vite oublié que le Roi a toujours été favorable aux protestants et n'a sévis contre eux que contraint et forcé par l'énormité de leurs crimes et l'exaspération des Français qui ne comprenaient pas l'inaction royale.

Depuis des années, François 1er sa mère, Louise de Savoie, mènent une politique favorable aux hérétiques. Ces derniers, encouragés par la bienveillance royale multiplient les agressions les sacrilèges et les violences et les insultes contre l'Eglise, la foi et le peuple. Le Roi est finalement obligé de sévir.

  • le 1 juin·1670 : Traité de Douvres.

Le traité de Douvres est un accord secret entre l'Angleterre et la France contre les Provinces-Unies. Charles Ier d'Angleterre qui admire beaucoup Louis XIV, s'engage à collaborer avec lui, contre les Hollandais. Il s'engage aussi à adhérer à la religion catholique dès que la situation intérieure de l'Angleterre le permettra (la grande majorité du Parlement anglais est anti-papiste et francophobe). Louis XIV lui promet lorsque ses conditions seront remplies une aide financière et militaire.

Ce traité est appliqué deux années plus tard, pour la troisième guerre anglo-néerlandaise. Pomponne, ministre de Louis XIV, est chargé de gagner la neutralité des Suédois et des Allemands, afin que la France ait le champ libre pour mener à bien le conflit, la France se chargeant des opérations terrestres, l'Angleterre, des opérations navales. En échange de son aide, l'Angleterre annexerait les territoires à l'embouchure de l'Escaut.

  • le 1 juin 1794 : bataille du 13 prairial an II, également connue sous le nom de Troisième Bataille d'Ouessant.

La bataille du 13 prairial an II oppose l'armée française à l'armée anglaise. La flotte française est chargée de ramener un chargement de grains venant d'Amérique. Les Anglais cherchent alors à intercepter le convoi et attaquent la flotte française après plusieurs jours de poursuite au large d'Ouessant. Finalement, le 1 er juin, les Français ramènent le chargement à bon port et les deux armées rivales revendiquent la victoire.

  • le 1er juin 1823 : mort du Maréchal Louis-Nicolas Davout, duc d'Auerstaedt et Prince d'Eckmühl.

Louis Nicolas Davout naît le 10 mai 1770 dans la commune d'Annoux dans l’Yonne, fils aîné de Jean-François d’Avout et de Françoise Adélaïde Minard de Velars. Sous-lieutenant au Régiment Royal-Champagne-Cavalerie avant la révolution ; il fait partie de l’Expédition d’Égypte. En 1802, il commande les Grenadiers de la Garde Consulaire. Élevé à la dignité de Maréchal d’Empire, le 19 mai 1804, lors de la remise en place de cette distinction et  ce, avec la première promotion, il participe aux batailles d’Ulm, d’Austerlitz, remporte le 14 octobre 1806, la bataille d’Auerstaedt, aux conséquences plus grandes que la victoire simultanée de l’Empereur à Iéna. Nommé de 1807à 1809, gouverneur du Grand Duché de Varsovie alors reconstitué par Napoléon, il réorganise l’Armée Polonaise. Il organise le « Corps d’Observation de l’Elbe » embryon de la Grande Armée avant la campagne de Russie.

Blessé à la Moskowa, il réussit à empêcher son Ier Corps de se faire écraser par les troupes de Mikhaïl Il. Koutouzov et les Cosaques de Mikhaïl An. Milodarovitch. Lors de la campagne d'Allemagne de 1813, Davout tient victorieusement le siège de Hambourg face à 80 000 coalisés Prussiens, Russes et Suédois.

Napoléon le nomme ministre de la Guerre lors des 100 jours, en vue de préparer la campagne de Belgique, il va manquer sur le terrain. Le 2 juillet 1815, il signe la Convention de Paris à Saint-Cloud, stipulant que l'Armée Française devait se retirer derrière la Loire. Ensuite, Davout se retire. Il ne refait qu'une apparition pour défendre le Maréchal Ney à son procès. – Davout se rallie à la Restauration et entre à la Chambre des Pairs. C'est un des rares maréchaux invaincus, et le seul qui ne soit pas franc maçon. Duc d'Auerstaedt et prince d'Eckmühl, il figure parmi les plus grands chefs militaires de l'empire. Il a participé à une douzaine de batailles, reçu plusieurs distinctions comme le Grand-Aigle de la Légion d'honneur. Il décède le 1er juin 1823 à l'âge de 53 ans et est enterré au Cimetière du Père Lachaise.

  • le 1 juin 1846 : décès du pape Grégoire XVI.

voir la chronique du 2 février.

  • le 1 juin 1879 : décès du prince Napoléon, fils de Napoléon III, tué en Afrique par les Zoulous.

Après la destitution de Napoléon III, en 1870, la famille s'exile en Angleterre, et Eugène-Louis intègre l'armée britannique.

  • le 1 juin 1958 : l'assemblée nationale vote l'investiture du général De Gaulle et lui confie les pleins pouvoirs pour 6 mois.

Partager cet article

4 commentaires

  1. Le général De Gaulle ? Connais pas. Je n’en ai jamais entendu parler.

  2. La prière du prince impériale est très belle.
    Il était très pieux et eût fait avec sa prestance, son patriotisme, sa droiture et sa foi un très honorable empereur des Français Napoléon IV ; la belle époque sans le Père Combe et les radicaux, quel dommage…
    Par ses deux parents, il descendait de Saint-Louis.
    Verlaine lui rendit un bel hommage de même que le comte de Chambord.
    Henri V, Napoléon IV… La France aurait dû avoir une autre fin de XIXème siècle…

  3. comment sauver l eglise st hilaire ?
    peut etre en cramant quelques centaines de voitures comme pour obtenir une mosquée gratuite payée avec nos impôts ?

  4. @P.R
    Du coup, plutôt Napoléon, ou plutôt Bourbon/Orléans?

Publier une réponse