Bannière Salon Beige

Partager cet article

Histoire du christianisme

C’est arrivé un 8 juillet…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 8 juillet 1621 : naissance de Jean de La Fontaine.

Jean de La Fontaine, né à Château-Thierry, est un poète, moraliste, dramaturge, librettiste et romancier français. Il meurt le 13 avril 1695 à Paris. Voir la chronique du jour.

Ses Fables sont l'un des plus grands chefs d'œuvre de la littérature française. Elles ont été écrites entre 1668 et 1694. Il s'agit comme son nom l'indique d'un recueil de fables écrites en vers, la plupart mettent en scène des animaux et contiennent une morale au début ou à la fin. Ces fables sont écrites dans un but éducatif pour le Dauphin.

  • le 8 juillet 1623 : décès du pape Grégoire XV.

Alessandro Ludovisi est le 234ème pape de l'Église catholique. Agé de 66 ans lors de son élection, il est un pape de transition. Ancien élève des Jésuites, il canonise Ignace de Loyola, François Xavier, Louis de Gonzague et Stanislas Kostka, tous membres fondateurs de la Compagnie de Jésus. Il confie à la Compagnie le soin de gérer l'université pontificale grégorienne. Grégoire XV améliore aussi le processus des élections pontificales et crée la congrégation pour la propagation de la Foi (Sacra congregatio de propaganda fide) par la bulle « Inscrutabili divinae providentiae », le 22 juin 1622. C'est lui qui confère à Richelieu le chapeau de cardinal. Voir la chronique du 9 février.

  • le 8 juillet 1740 : décès de Pierre Vigne, Père sulpicien fondateur de la Congrégation des Sœurs du Saint Sacrement.

Le père Pierre Vigne a été béatifié par le Pape Jean-Paul II le 3 octobre 2004.

  • le 8 juillet 1758 : bataille de Fort Carillon (Fort Ticonderoga).

Victoire des 3 600 hommes (dont les 400 Canadiens du Chevalier de Lévis) de Montcalm sur les 15 000 Britanniques et leurs alliés aux ordres du major général James Abercromby au fort Carillon. Ticonderoga est au sud du lac Champlain, de nos jours dans l'État de New York. Au moment où Amherst assiège Louisbourg, le général Abercromby rassemble ses troupes la plus grande armée jamais vue en Amérique du Nord, soit environ 16 000 hommes, dont 6 000 hommes de l'infanterie régulière britannique.

L'attaque anglaise coûte à Abercromby 500 morts, 1 000 blessés et 20 disparus. Ses troupes se retirent vers le lac du Saint-Sacrement abandonnant armes, munitions et blessés. Les derniers assauts anglais ont été repoussés par un féroce combat à la baïonnette, au couteau et au sabre.

Le Fort Carillon était un petit édifice fait de retranchements, bâti à l'angle de la confluence entre le Lac Champlain et la Rivière de la Chute, au nord du Lac George (territoire anglais), chargé de surveiller la frontière entre les Treize Colonies britanniques et la Nouvelle-France.

  • le 8 juillet 1789 : des troupes royales commandées par le duc de Broglie et le général Besenval se massent autour de Paris

Le 26 juin 1789, Louis XVI a fait appeler à Paris, 3 régiments d'infanterie et 3 régiments de cavalerie stationnés dans l'Est. Environ 30 000 hommes s'installent au Bois de Boulogne, à St-Denis, et sur le Champ-de-Mars. L'Assemblée lui demande d'éloigner ses troupes.

  • le 8 juillet 1810 : l'île Bonaparte est prise à la France par les Britanniques, débarqués la veille.

L'île de la Réunion, retrouve son nom d'île Bourbon. Elle est rétrocédée à la France lors du Traité de Paris de 1814.

  • le 8 juillet 1827 : décès de Robert Surcouf, corsaire français.

Voir la chronique du 1er décembre.

  • le 8 juillet 1886 : décès de Joseph Hippolyte Guibert, cardinal français, archevêque de Paris.

Joseph Hippolyte Guibert, né le 13 décembre 1802 à Aix-en-Provence, et mort le 8 juillet 1886 à Paris, est d'abord nommé archevêque de Tours, puis de Paris de 1871 à 1886. Dès sa nomination, il s'occupe de faire construire la basilique dite du "Vœu National" à Montmartre. En 1873, il reçoit le chapeau de cardinal. En 1875, il inaugure l'Université catholique de Paris. Il doit affronter les mesures anti cléricales: suppression de la Faculté de Théologie de la Sorbonne, premières expulsions de congréganistes…

  • 8 juillet 1937 : sortie de prison de Charles Maurras.

60 000 parisiens rendent un hommage national à Charles Maurras à sa sortie de prison, où il a été mis par les socialistes et les communistes du Front populaire. C'est la maréchale Joffre qui préside au Vélodrome d'hiver, où 30 000 Parisiens l'ovationnent. Tous les dirigeants républicains ou monarchistes sont présents, seul manque le colonel de la Roque, président du PSF, le parti social français.

À tous les lecteurs du Salon Beige en France, j’irai droit au but : pour poursuivre son travail le Salon Beige a besoin de vos dons. Le combat culturel que nous menons est violent et nos opposants disposent de moyens infiniment plus importants que les nôtres. Nous sommes en permanence ciblés par des personnes et des groupes qui savent utiliser l’argent, les médias et … la justice pour nous combattre et nous détruire.

Oui, notre existence dépend de vos dons. Nos besoins ne sont pourtant pas immenses, loin de là !
Il suffirait que chaque année 3 000 personnes fassent un don ponctuel de 50 € ou bien que 1 250 fassent chaque mois un don de 10 € pour que l’existence du Salon Beige soit assurée !

Vous savez le rôle que le Salon Beige joue chaque jour dans la lutte contre la culture de mort et pour la dignité de l’homme; vous connaissez notre pugnacité à combattre chaque jour contre l’avortement, l’euthanasie, le mariage pour tous, la PMA, la GPA et toutes les dérives libertaires.

Le Salon Beige ne remplace pas votre rôle dans ces combats, il les facilite, les accompagne et les stimule.
S'il vous plait, faites un don aujourd'hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

Partager cet article

3 commentaires

  1. Ne jamais oublié que Jean de La Fontaine. s’est largement inspiré d’autres fables ! Celles d’Esope par exemple :
    http://www.dokamo.nc/desope-a-la-fontaine-fables-et-reecritures/
    Le loup et l’agneau d’Esope : “Un Loup buvant à la source d’une fontaine, aperçut un Agneau qui buvait au bas du ruisseau ; il l’aborda tout en colère, et lui fit des reproches de ce qu’il avait troublé son eau. L’Agneau, pour s’excuser, lui représenta qu’il buvait au−dessous de lui, et que l’eau ne pouvait remonter vers sa source. Le Loup redoublant sa rage, dit à l’Agneau qu’il y avait plus de six mois qu’il tenait de lui de mauvais discours. » Je n’étais pas encore né, répliqua l’Agneau. Il faut donc, repartit le Loup, que ce soit ton père ou ta mère. » Et sans apporter d’autres raisons, il se jeta sur l’Agneau et le dévora, pour le punir (disait-il) de la mauvaise volonté et de la haine de ses parents.”
    Cela ressemble étrangement au loup et l’agneau de La Fontaine qui y a ajouté du Phèdre !
    http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/louagneau.htm

  2. Une petite Fable à cette occasion:
    Les loups et les brebis
    Après mille ans et plus de guerre déclarée,
    Les Loups firent la paix avecque les Brebis.
    C’était apparemment le bien des deux partis:
    Car si les Loups mangeaient mainte bête égarée,
    Les Bergers de leur peau se faisaient maints habits.
    Jamais de liberté, ni pour les pâturages,
    Ni d’autre part pour les carnages.
    Ils ne pouvaient jouir qu’en tremblant de leurs biens.
    La paix se conclut donc; on donne des otages:
    Les Loups leurs Louveteaux, et les Brebis leurs Chiens.
    L’échange en étant fait aux formes ordinaires,
    Et réglé par des Commissaires,
    Au bout de quelque temps que Messieurs les Louvats
    Se virent Loups parfaits et friands de tuerie,
    Ils vous prennent le temps que dans la Bergerie
    Messieurs les Bergers n’étaient pas,
    Etranglent la moitié des Agneaux les plus gras,
    Les emportent aux dents, dans les bois se retirent.
    Ils avaient averti leurs gens secrètement.
    Les Chiens, qui, sur leur foi, reposaient sûrement,
    Furent étranglés en dormant:
    Cela fut sitôt fait qu’à peine ils le sentirent.
    Tout fut mis en morceaux; un seul n’en échappa.
    Nous pouvons conclure de là
    Qu’il faut faire aux méchants guerre continuelle.
    La paix est fort bonne de soi,
    J’en conviens; mais de quoi sert-elle
    Avec des ennemis sans foi?

  3. Pourquoi n’écrivez-vous pas Jean De La Fontaine, quand vous y êtes ? ça serait logique.

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Cookies nécessaire au bon fonctionnement du site.
  • wordpress_logged_in
  • wordpress_sec
  • wordpress_test

Refuser tous les services
Accepter tous les services