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Histoire du christianisme

C’est arrivé un 5 mai…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 5 mai : fête de Saint Hilaire d'Arles, évêque d'Arles

Hilaire d’Arles, (401 – 5 mai 449) est de ces moines-évêques qui, à la suite de saint Martin, contribuent activement à l'enracinement de la foi catholique en Gaule. Il est archevêque d’Arles de 430 à sa mort. Moine au monastère de Lérins, il est élu de force évêque, à 29 ans et refuse ce choix, en disant qu'il ne se soumettra que si Dieu lui montre de manière évidente que telle est Sa volonté. Une colombe blanche comme neige vient alors se poser sur sa tête, et elle ne s'envole qu'après qu'il eut donné son assentiment. Arles est à l’époque une métropole dont la juridiction englobe plus de 25 évêchés de Provence. Hilaire tombe malade à l'âge de 48 ans et, après avoir désigné son successeur, il remet son âme à Dieu, le 5 mai 449.

  • le 5 mai 614 : les Perses de Chosroès II prennent Jérusalem.

Ils emmènent non seulement le patriarche et la population en captivité (35 000 habitants vendus comme esclaves, mais ils s'emparent de la Vraie Croix, trophée de leur triomphe sur l'empire byzantin. Les églises sont détruites. C’est en 630, que l'empereur byzantin Héraclius Ier, vainqueur des Perses à Ninive en 627, ramène la Vraie Croix à Jérusalem. La ville tombe ensuite aux mains des musulmans en 638.

  • le 5 mai 877 : consécration de la Collégiale Sainte-Marie.

Construite par Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne à Compiègne, dont il voulait faire la capitale de l'Empire d'occident elle est devenue depuis l’abbaye Saint-Corneille. La Révolution met fin à son histoire presque millénaire. L’abbaye royale, encore riche et célèbre, Panthéon de Compiègne, est profanée, pillée et laissée à l’abandon, en 1793. Les derniers vestiges de l'abbaye sont bombardés en 1940 par l'aviation nazie.

  • le 5 mai 1308 : ouverture des états généraux à Tours.

Les États généraux du royaume de France, convoqués par Philippe IV le Bel le 25 mars 1308, au sujet de la mise en jugement et de la condamnation des Templiers. Ils se réunissent entre le 5 et le 15 mai 1308 à Tours et approuvent la condamnation de l'ordre.

  • le 5 mai 1672 : d'Artagnan prend ses fonctions de gouverneur de Lille.

N’aspirant qu’à retrouver les champs de bataille d’Artagnan est un piètre gouverneur.  Les tensions entre Vauban et lui et son inaptitude à gouverner une grande ville de 50 000 habitants, au rôle stratégique majeur expliquent qu’il soit relevé en jusqu’en décembre 1672. Le Roi utilise de nouveau cet homme en qui il a une totale confiance là où il est le plus efficace : sur les champs de batailles.

  • le 5 mai 1789 : ouverture des États généraux à Versailles.

Le Roi Louis XVI a convoqué les états généraux à Versailles pour résoudre le problème du déficit du budget. Les réformes fiscales royales ayant échouée à cause de la noblesse, les finances de la France sont dans un état déplorable. Les loges qui travaillent les élites de la nation depuis près d’un siècle vont saisir l’occasion pour détruire le principe monarchique, qui trouve son fondement dans le baptême de Clovis à Reims.

  • le 5 mai 1793 : les troupes républicaines Quétineau capitulent à Thouars devant les Chouans.
  • le 5 mai 1821 : mort de Napoléon Ier, empereur des Français, en exil à l'île de Sainte-Hélène.

Napoléon Bonaparte meurt en exil à l’île Sainte-Hélène, a priori d’un cancer de l’estomac, selon le rapport d’autopsie fait par le médecin anglais de l’ile d’Elbe.

  • le 5 mai 1862 : première bataille de Puebla.

Les soldats français commandés par Charles de Lorencez échouent devant Puebla. La ville est un point clé à tenir sur la route de Mexico. Les Français perdent près de 500 hommes et la moitié de leurs munitions d'artillerie employées au bombardement. Les Mexicains ne comptent que 83 morts et 132 blessés. Les Français reviennent l’année suivante en faire de nouveau le siège. Depuis cette date, le 5 mai est un jour de fête nationale au Mexique.

                        Puebl

  • le 5 mai 1917 : le général Estienne engage les premiers chars dans un combat, à Laffaux dans l’Aisne.

Inventés par les Français, ce sont les Allemands qui sauront tirer le meilleur parti de ce nouvel outil de combat en 1940.

  • le 5 mai 1946 : un référendum rejette le premier projet de Constitution, proposée par Charles De Gaulle.

 

  • le 5 mai 1998 : signature des accords de Nouméa.

 

  • le 5 mai 2002 : Jacques Chirac est élu président contre Jean Marie Le Pen.

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5 commentaires

  1. Le principe monarchique trouve son fondement dans le droit naturel et pas seulement dans le baptême de Clovis, qui n’en était que la consécration, ou la reconnaissance canonique et catholique.
    Les rois de France était roi dès la mort de leur père et non à partir de l’instant du sacre : le mort saisit le vif (principe du droit héréditaire) et ‘le roi est mort, vive le roi’ qui n’en était que la concrétisation.
    En réalité le roi était roi, non seulement par élection divine mais encore par l’assentiment unanime (ou quasi) du peuple. Le jour où la monarchie a perdu l’accord du peuple elle a aussi perdu la tête, littéralement. Les Bourbons, même après la Restauration, en France, n’étaient pas aimés.
    En voulez-vous une preuve ? Louis XVIII interpelle son ministre, Chateaubriand : « Vous paraissez bien sombre aujourd’hui, quelles sont vos pensées ? Sire, répond l’écrivain, si je parle, vous ne me pardonnerez pas. Dites toujours ? Sire je pense que la monarchie est perdue. Louis XVIII, loin de se fâcher, réfléchit une instant et répond : Je le pense aussi. »

  2. Les loges n’étaient pas antimonarchiques mais anticatholiques : elles avaient pénétré la cour, les frères du roi, le duc d’Orléans et toute la noblesse étaient pénétrée par la maçonnerie. Voltaire n’était pas contre la monarchie mais contre une monarchie catholique et les loges étaient sur la même ligne.
    Et c’est parce que Louis XVI a refusé d’aller aussi loin qu’elles le voulaient qu’elles l’ont lâché. Pourtant Louis XVI avait validé la constitution civile du clergé en dépit de la mie en garde du pape comme l’a montré Jean de Viguerie et c’est pour cela que sa béatification et canonisation n’ont pu aboutir sous la Restauration ; ses deux frères ne le percevaient pas vraiment comme un saint.
    Quant aux loges, en 1794, il n’en restait plus grand chose : tous leurs membres s’étaient entretués… Les choses sont un peu plus complexes que ne le disait Barruel. Les loges sont les attracteurs de l’antichristianisme mais l’antichristianisme existe indépendamment d’elles. Elles ont excité la révolution mais ne l’ont pas pilotées selon un plan préétabli.

  3. le 5 mai 1821 : mort de Napoléon Ier, empereur des Français, en exil à l’île de Sainte-Hélène.
    Napoléon Bonaparte meurt en exil à l’île Sainte-Hélène, a priori d’un cancer de l’estomac, selon le rapport d’autopsie fait par le médecin anglais de l’ile d’Elbe.
    Médecin anglais de l’île d’Elbe ? C’EST UN GAG ?

  4. Réponse à Nabulione. C’est un gag, et ce n’est pas le premier, ni le dernier.
    Êtes-vous, d’après votre pseudo, napoléoniste ?

  5. Réponse à P.R. Les loges ne sont que l’un des instruments de Satan contre l’Église catholique, autrement dite l’Église romaine, autrement dite l’Église du Christ.

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