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Histoire du christianisme

C’est arrivé un 5 juillet…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, RerumNovarum

Alors rappelons-nous :

  • le 5 juillet 1194 : bataille de Frèteval.

Après une bataille perdue contre les Anglais, Philippe Auguste abandonne ses archives royales. Le Roi les fait en partie reconstituer en double et en laisse désormais une copie en permanence à Paris. En 1201, il crée aussi la fonction de Garde des Sceaux de France, car ces derniers étaient dans les archives perdues.

  • le 5 juillet 1294 : élection du pape saint Célestin V.
  • le 5 juillet 1439 : concile de Florence et l'union des Églises latine et grecque.

La bulle Laetenturcoeli, est signée par les représentants latins et byzantins. Le texte grec comporte 33 signataires dont l'empereur Jean VIII Paléologue, le futur patriarche de Constantinople Georges Scholarios, Bessarion, Isidore de Kiev. Ils acceptent la doctrine romaine du Filioque ainsi que la primauté du pape. La plupart des théologiens byzantins présents se montrent soucieux de restaurer l'unité avec l'Eglise latine. Une fois rentrés à Constantinople, l'empereur, le patriarche et les autres membres de la délégation n'arrivent pas à faire accepter les concessions de l'Union au peuple et au clergé byzantin. Et les Eglises orthodoxes non byzantines refusent cet accord. De leur côté, les Occidentaux ne respecteront pas les termes de l'Union car Ils n'interviendront pas lors de la chute de Constantinople en 1453.

  • le 5 juillet 1793 : les Vendéens reprennent la ville de Châtillon.

Suite à l'échec de l'armée Catholique et Royale devant Luçon (cf. la chronique du 30 juin), la colonne Westermann est rattrapée et défaite le 5 juillet au mont Gaillard à l'ouest de Châtillon. Seuls 300 Bleus parviennent à regagner Parthenay. Santerre s'enfuit criant à la trahison, imité par ses troupes jetant armes et bagages, jusqu'à Saumur et Chinon. A l'issue de cette victoire vendéenne, le conseil de guerre, réuni à Châtillon, élit d'Elbée au poste de généralissime. Voir la chronique du 19 juillet.

  • le 5 juillet 1809 : le pape est prisonnier des Français.

Le pape Pie VII réagit à l'annexion des Etats pontificaux par Napoléon par l'excommunication, sans toutefois nommer l'empereur. En réaction, Napoléon fait arrêter le pape. Dans la nuit du 5 au 6 juillet, le général Étienne Radet, avec un millier d'hommes, pénètre dans le palais du Quirinal, où le pape s'est enfermé. Les fenêtres et les portes intérieures ayant été forcées, il arrive jusqu'à l'antichambre du pape. Ce dernier est emmené en France, prisonnier. Cf. chronique du 17 mai et du 11 juin.

  • le 5 juillet 1809 : début de la bataille de Wagram.
  • le 5 juillet 1830 : prise d'Alger par l'armée française, début de la colonisation en Algérie.

Alger capitule trois semaines après l'invasion française. Le Dey Hussein abdique sachant qu'il garde sa liberté et ses richesses personnelles. Le général Bourmont, à la tête des l37 000 soldats français, entre dans la ville. La Méditerranée est enfin sécurisée car cette conquête permet de mettre fin à la piraterie des barbaresques qui sévit depuis le XVIe siècle.


L'attaque de l'amiral Duperré lors de la prise d'Alger en 1830

  • le 5 juillet 1833 : décès de Joseph Nicéphore Niépce, physicien français, inventeur de la photographie

Né le 7 mars 1765 et mort le 5 juillet 1833, Joseph Nicéphore Niépce, pionnier et inventeur de la photographie, est l'auteur du tout premier cliché. A partir de 1816, il réalise des recherches sur la photographie et collabore avec Louis Daguerre en 1826. En 1829, Niépce réalise le premier cliché de l'histoire de la photographie, avant de mourir subitement en 1833.

  • le 5 juillet 1974 : la majorité civique passe de 21 à 18 ans, en France.
  • le 5 juillet 1911 : naissance deGeorges Pompidou, président français.

Parmi l'héritage que nous a légué ce président il y a cette loi du 3 janvier 1973, réformant les statuts de la banque de France, se trouve en particulier cet article 25 très court, qui bloque toute possibilité d'avance au trésor :

« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la banque de France. »

Cela signifie que l'article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 interdit à la Banque de France de faire crédit à l'État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts ; alors qu'avant cette loi, quand l'État empruntait de l'argent, il le faisait auprès de la banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt. Autrement dit : auparavant, l'État français avait le droit de battre monnaie, et avec cette nouvelle loi, il perd ce droit qui est du même coup légué aux banques privées. Elles en profitent pour s'enrichir aux dépens de l'État en lui prêtant avec intérêt l'argent dont il a besoin. Cette décision correspond à une privatisation de l'argent et ramène la nation au même rang que n'importe lequel de ses citoyens. L'accroissement sans fond de la dette publique trouve son origine précisément là.

  • le 5 juillet 1925 : naissance de Jean Raspail, écrivain français.

Auteur entre autres du fameux et prophétique Camp des Saints, il est aussi depuis 1988, « Consul Général de Patagonie », et fait flotter les couleurs du royaume sur les Minquiers, un archipel de la Manche appartenant à la couronne britannique, le rebaptisant pour l'occasion Patagonie Septentrionale.

  • le 5 juillet 1948 : décès de Georges Bernanos, écrivain français.

Voir la chronique du 20 février.

  • le 5 juillet 1962 : le président français Charles De Gaulle reconnaît officiellement l'indépendance de l'Algérie.

Cela fait suite aux référendums des 8 avril et du 1er juillet. L'indépendance est proclamée.

  • le 5 juillet 1962 : le massacre d'Oran.

Ce 5 juillet à Oran, deux jours après la déclaration officielle de l'indépendance, se déroule une chasse aux Blancs visant les malheureux qui n'ont pas encore eu le temps de quitter les lieux.

«On égorgea, on tua au revolver ou à la mitraillette, on prit des rues en enfilade, tuant tout ce qui bougeait.On pénétra dans les restaurants, les magasins, les appartements, assassinant les pauvres gens avec des raffinements de cruauté, arrachant des yeux, coupant des membres. On vit même des femmes musulmanes dépecer des vivants avec les dents.»

Le pire, dans cette histoire, est que 18 000 soldats français sont stationnés à Oran. Ils reçoivent l'ordre du général Katz de rester cantonnés dans leurs casernes, sans intervenir. Katz téléphone àDe Gaulle pour l'informer de l'ampleur du massacre. Le chef de l'Etat répond « ne bougez pas ».

La tuerie dure près de six heures. Lorsqu'à 17 heures les gendarmes français sortent de leur cantonnement, le calme revient aussitôt.

Les cadavres jonchent la ville, on en trouve pendus aux crochets des bouchers, dans des poubelles…

Les soldats français et algériens déversent par camions les cadavres dans le Petit Lac et les couvrent de chaux vive. Nul ne sait le bilan exact de cette nouvelle Saint-Barthélemy.On parle dans les semaines qui suivirent de 3.000 morts et disparus ; chiffre que donne De Broglie et que reprend le ministre André Santini.

Ce qui est sûr, c'est que le massacre était prémédité car les tueries commencèrent à la même heure aux quatre coins de la ville qui était vaste. Cela suppose la mobilisation d'une immense logistique ; tout montre que l'action a été programmée, organisée et coordonnée à un très haut niveau, même si la participation à la curée d'une foule hystérique a pu faire croire à des événements « spontanés ».

Ce jour le journal Le Monde titre : « LA CELEBRATION DE L'INDEPENDANCE DE L'ALGERIE »

Voir les chroniques des 19 et 26 mars, des 11, 17, 25 septembre, du 30 octobre.

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