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Histoire du christianisme

C’est arrivé un 4 juillet…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 4 juillet 371 : Saint Martin est élu évêque de Tours, un peu malgré lui.

S'étant fait connaître du peuple comme un saint homme par ses premiers miracles, alors qu'il vit retiré dans un ermitage, saint Martin, à la mort de l'évêque de Tour, Lidoire, est choisi malgré lui comme successeur. Les habitants l'enlèvent donc et le proclament évêque sans son consentement. (Cf. la chronique du 11 novembre.)

  • le 4 juillet 1187 : bataille de Hattin.

Près du lac de Tibériade, en Galilée, se rencontrent l'armée du royaume chrétien de Jérusalem, dirigées par Guy de Lusignan, et celle de Saladin. Ce dernier remporte une victoire écrasante, qui lui ouvre les portes de la Palestine. Après la grandeur et la sainteté du roi Baudouin IV, qui malgré un rapport de forces très défavorable, a réussi à préserver le royaume Franc, les tensions et bassesses de son successeur Guy de Lusignan et de chevaliers comme Renaud de Châtillon ou Gérard de Ridefort, ont raison de l'unité des Francs. Saladin qui n'a jamais vaincu le roi lépreux écrase la dernière armée du royaume de Jérusalem. Le nom persiste mais la capitale devant St Jean d'Acre.

  • le 4 juillet 1190 : départ de Vézelay de Philippe Auguste, et de Richard Cœur de Lion pour la troisième croisade.

Saladin a conquit Jérusalem, le 2 octobre 1187 et le pape Grégoire VIII souhaite reconquérir des territoires Saints. Il demande aux rois d'Angleterre, de France et à l'empereur d'Allemagne de partir en croisade. Les deux premiers, s'étant donné rendez-vous à Vézelay, quittent le sanctuaire pour Gênes et Marseille. L'empereur Frédéric Barberousse a déjà pris la route.

            

Philippe Auguste                                                                                          Richard Cœur de Lion

  • le 4 juillet 1429 : lettre de Jeanne d'Arc aux habitants de Troyes.

« Jhesus † Maria.

Très chiers et bons amis, s'il ne tient à vous, seigneurs, bourgeois et habitans de la ville de Troies, Jehanne la Pucelle vous mande et fait sçavoir de par le roy du ciel, son droitturier et souverain seigneur, duquel elle est chascun jour en son service roial, que vous fassiésvraye obéissance et recongnoissance au gentil roy de France quy sera bien brief à Reins et à Paris, quy que vienne contre, et en ses bonnes villes du sainct royaume, à l'aide du roy Jhesus. Loiaulx François, venésau devant du roy Charles et qu'il n'y ait point de faulte ; et ne vous doubtés de voz corps ne de voz biens, se ainsi le faictes. Et se ainsi ne le faictes, je vous promectz et certiffie sur voz vies que nous entrerons à l'ayde de Dieu en toultes les villes qui doibvent estre du sainct royaulme, et y ferons bonne paix fermes, quy que vienne contre. A Dieu vous commant, Dieu soit garde de vous, s'il luy plaist. Responce brief.   Devant la cité de Troyes, escrit à Saint-Fale, le mardy quatriesme jour de juillet. »

Au dos desquelles lectres estoit escrit : « Aux seigneurs bourgeois de la cité de Troyes.»

(Procès, t. IV, p. 287- 288.)

 

  • le 4 juillet 1776 : déclaration d'indépendance des États-Unis.
  • le 4 juillet 1848 : mort de François René de Chateaubriand.

Né en 1768 à Saint-Malo, François-René de Chateaubriand, est l'un des inspirateurs du courant romantique, auteur des Mémoires d'Outre-Tombe, d'Atala et du Génie du Christianisme, il a aussi une carrière politique qui l'amène à servir Napoléon comme ambassadeur à Rome, avant de se rallier aux Bourbons en 1814-1815, à voter la mort du Maréchal Ney et à se ranger parmi les Ultraroyalistes à la Chambre.

  • le 4 juillet 1940 : l'Humanité reparait clandestinement.

On y lit ce jour : «  Il est particulièrement réconfortant en ces temps de malheurs, de voir de nombreux travailleurs parisiens s'entretenir amicalement avec les soldats allemands soit dans la rue, soit au bistrot du coin. Bravo camarades, continuez, même si cela ne plait pas à certains bourgeois aussi stupides que malfaisants.»

Cité par François Maris Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l'intelligence et des mœurs, Editions de Chiré, pages 208 et 209)

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