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Histoire du christianisme

C’est arrivé un 29 septembre…

C’est arrivé un 29 septembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 29 septembre : saints du jour français ou en France.
    • Sts Michel, Gabriel et Raphaël : Archanges ; Saint Michel Archange, Protecteur du Royaume de France.

Avec saint Michel, l’Église, en ce jour, honore tous les bons anges, dont il a été le chef et le modèle au jour de la révolte de Lucifer et des mauvais anges. D’après nos Saints Livres, ils sont divisés en neuf chœurs et en trois hiérarchies : les anges, les archanges et les vertus ; les puissances, les principautés et les dominations ; enfin, plus haut encore, les trônes, les chérubins et les séraphins. Leur occupation est de contempler Dieu, de L’aimer, de Le louer et d’exécuter ses volontés pour la conduite de l’univers et pour le salut des hommes. Aussi les voyons-nous chargés de différentes missions sur la terre, auprès des personnes, des familles, des paroisses, des diocèses, des royaumes, de l’Église entière.

Ceux dont l’écriture fait une mention particulière sont, outre saint Michel, l’archange Gabriel, à qui semble avoir été confié le soin de tout ce qui regarde le mystère de l’Incarnation, et l’archange Raphaël, qui conduisit et ramena si merveilleusement le jeune Tobie.

Saint Michel a été fait non seulement prince des anges, mais aussi prince des âmes qui doivent remplir les places demeurées vides par la chute des démons. Son nom marque son humilité, car il signifie : « Qui est semblable à Dieu ? »

Les saints lui attribuent la plupart des apparitions mentionnées dans l’Ancien Testament. C’est lui, disent-ils, qui retint la main d’Abraham prêt à immoler son fils Isaac ; c’est lui qui apparut à Josué et le rendit maître de Jéricho par la chute de ses tours et de ses murailles ; c’est lui qui dirigea l’arche de Noé par-dessus les eaux du déluge ; c’est lui qui lutta contre Jacob et le bénit ; c’est lui qui donna la loi à Moïse sur la montagne du Sinaï ; qui rendit David victorieux de Goliath et le préserva de la persécution de Saül, etc. Il a été le protecteur de la synagogue ; il est le protecteur de l’Église.

L’histoire nous rapporte tant de merveilles de cet ange sublime, qu’on ne peut douter qu’il ne soit, dans les desseins de Dieu, l’un des principaux instruments de sa puissance et de sa bonté. L’assistance que la France a souvent reçue de lui le fait regarder comme le protecteur spécial de ce pays.

Geneviève Esquier dans Ceux qui croyaient au Ciel (Ed. de l’Escalade, p 165 à 170), rappelle que plus de 500 communes françaises portent le nom du chef des Milices Célestes. Elle rappelle que, si Jésus Christ est le vrai Roi de la France, et que Marie depuis 1638 en est la Reine, suite au vœu du Roi Louis XIII, il est tout naturel que Saint Michel soit le protecteur du pays. C’est ainsi qu’il se présente lui-même à Sainte Jeanne d’Arc :

« Je suis Michel, le protecteur de la France. »

Elle rappelle que c’est lui qui marche au devant du Peuple Elu dans le désert ; lui qui est chargé de protéger l’Eglise naissante, après l’Ascension du Christ. Sa première intervention dans l’histoire de la France date du VIII siècle, quand en 708, il apparaît à Saint Aubert et lui demande que lui soit dédiée une église sur le mont Tombe, devenu depuis le Mont-Saint-Michel, où tous les Rois régnants sont venus en pèlerinage. Geneviève Esquier rappelle enfin que c’est en tant que pèlerin de Saint Michel que Charles Martel écrase les arabes à Poitier !

Le Roi Louis XI crée l’ordre de saint Michel ; tout le peuple de France se tourne vers lui et le prie, quand les lois fondamentales du Royaume désignent un huguenot sur le trône en la personne du futur Henri IV. Et ce dernier se convertit vraiment. La présence visible de l’archange, vue de tous les parisiens, lors de la messe d’action de grâce demandée par le Roi, à son entrée dans la capitale, est la preuve et de sa protection et de la sincérité de la conversion du monarque. (Voir la chronique du 22 mars où André Favyn dans Le théâtre d’honneur et de chevalerie, (tome 1 page 612) rapporte la scène:

« Là fut vu de toute l’assistance, étant en indicible nombre près de sa majesté, Saint Michel, l’ange gardien de la France…qui, tout au long de la cérémonie, se tint à côté du Roy, et icelle finie, disparut aussitôt. […] dont le Roy l’ayant fixement contemplé tout au long de la messe fut pris en son cœur d’une telle réjouissance d’allégresse et d’espérance d’avoir raison de ses ennemis qu’il dit tout haut à toute l’assistance : Nos ennemis sont perdus puisque Dieu nous a envoyé ses anges à notre secours. »

O Saint Michel,

Qui avez entendu les battements du Cœur de Jésus,

Qui avez pénétré le mystère de ce Divin Cœur transpercé par la lance,

Faites nous connaître les sentiments de ce Cœur adorable,

Conduisez nous à cette source de bénédiction.

Nous vous prions pour la France,

La nation privilégiée à laquelle il a montré son amour.

Obtenez-lui du Cœur de Jésus les grâces qui la relèveront.

O Prince de la Paix,

Regardez avec bienveillance ce pays qui vous est confié,

Apportez-lui la paix et la concorde,

Secourez les peuples chrétiens,

Reléguez en enfer les guerres qui font couler tant de larmes.

Descendez des sommets du ciel, jusque dans nos demeures,

Pour faire régner la paix parmi nous,

Grand Prince de la Milice Céleste,

Établi par la Providence Divine le protecteur spécial de la France,

Souvenez-vous que vous l’avez faite grande entre toute les nations,

Que vous l’avez établie la sentinelle de la foi et le soldat de Dieu dans le monde.

Obtenez-lui un prompt et sincère retour à l’antique foi, source de sa force et de sa grandeur.

Éclairez les incrédules, rassurez les timides, fortifiez les faibles, encouragez les bons,

Secourez nous tous et rendez-nous meilleurs et plus chrétiens.

Ainsi soit-il. »

Le 29 septembre, la Saint-Michel, était en Occident la date à laquelle les fermiers et les métayers payaient leurs fermages ou métayages après la récolte. C’est donc la date traditionnelle d’expiration des baux ruraux, d’où l’expression : « à la Saint Michel tout le monde déménage. »

C’est aussi le Saint des parachutistes.

  • Bx Charles de Blois : duc de Bretagne († 1364)

Charles naît à Blois, en 1319, de Guy Ier de Châtillon, comte de Blois et de Marguerite de Valois, sœur de Philippe de Valois.

Il fut baron de Mayenne, seigneur de Guise et, par mariage, comte baillistre de Penthièvre, et duc baillistre de Bretagne.

À Paris le 4 juin 1337, Charles de Blois épouse Jeanne de Penthièvre, dite Jeanne la Boiteuse, fille de Guy de Penthièvre, nièce du duc Jean III de Bretagne et petite-fille d’Arthur II de Bretagne. Les conditions du mariage prévoient que Charles de Blois prendra le nom et les armes de Bretagne et qu’il succédera au duc Jean III, qui n’avait pas d’enfants. Le duc Jean III n’ayant pas voulu clarifier sa succession de son vivant, sa mort en 1341 déclenche entre les compétiteurs une guerre sanglante qui dure vingt-trois ans : la guerre de Succession de Bretagne.

Par l’arrêt de Conflans, le roi Philippe VI reconnaît son neveu Charles de Blois duc baillistre de Bretagne et reçoit son hommage. La plupart des seigneurs et des barons lui prêtent foi et hommage, comme à l’héritier présomptif de leur souverain, mais Jean, comte de Montfort, demi-frère de Jean III, prétend aussi hériter de son duché.

En octobre 1341, Charles de Blois marche à la suite de Jean, duc de Normandie et héritier présomptif de la couronne de France, pour soutenir ses prétentions sur le duché de Bretagne contre Jean de Montfort. En 1344, il prend Quimper.

Le 18 juin 1347, il est fait prisonnier par les Anglais lors de la bataille de La Roche-Derrien. Alors qu’il est enfermé dans la Tour de Londres, Jeanne de Penthièvre continue la guerre contre Jeanne de Flandre, l’épouse du comte de Montfort.  Il est libéré le 10 août 1356, après neuf ans de captivité dont la majeure partie en Angleterre, après s’être engagé à verser une rançon de 700 000 florins d’or, rançon en partie payée avant que sa mort au combat n’y mette terme.

Malgré quelques moments de répit, cette guerre durait depuis plus de vingt ans ; elle n’avait pas compté, dit-on, moins de quinze cents batailles et de huit cents assauts ; elle avait été marquée, de côté et d’autre, par des succès et des revers ; il était dans les desseins de Dieu que le bienheureux duc n’en vît pas la fin sur cette terre.

Le 29 septembre 1364, les partisans du duc de Montfort, qui comptaient dans leurs rangs une multitude d’Anglais, sous la conduite de Chandos, étaient en présence des troupes de Charles de Blois, dans les environs d’Auray. Une dernière tentative de conciliation ayant échoué, on en vint aux mains. La mêlée fut terrible. Du côté de Charles, Bertrand du Guesclin, à la tête des chevaliers bretons, fit des prodiges de valeur, mais Chandos s’était acharné sur le corps de troupes que dirigeait en personne le duc de Bretagne. Bientôt, Charles fut tellement resserré par ses ennemis qu’on n’eut plus de doute sur l’issue de la journée. Un soldat anglais, ayant réussi à faire sauter son casque, lui enfonça son épée dans la gorge. Le duc tomba baigné dans son sang. Son chapelain, qui ne l’avait pas quitté, se pencha vers lui, l’exhorta à pardonner à tous ses ennemis, lui renouvelant de son côté la grâce de l’absolution ; « Ah ! Seigneur Dieu ! », murmura le mourant, et il expira.

Du fait de sa piété sans faille et ses neuf années d’emprisonnement à Londres, le 14 décembre 1904, saint Pie X a solennellement reconnu que le culte du bienheureux Charles de Blois s’était maintenu à travers les siècles.

  • St Fraterne : évêque d’Auxerre († 450)
  • St Litwin : évêque de Trèves († V. 717)

À Mettlach, sur les bords de la Sarre en Rhénanie, vers 717, la mise au tombeau de saint Liutwin (ou Litwin, Lotwin, ou Léodoin), évêque de Trèves, fondateur du monastère de ce lieu, qui mourut à Reims.

  • St Maurice : abbé en Bretagne († 1194)

En Bretagne, l’an 1194, saint Maurice, abbé cistercien d’abord de Langonnet, puis de Carnoët, dont il fut le fondateur et où il repose, célèbre par les signes de sa sainteté.

  • Bx Jean de Montmirail : moine († 1217)

Au monastère cistercien de Longpont, au diocèse de Soissons, en 1217, le bienheureux Jean de Montmirail, vaillant et célèbre chevalier qui se fit humble moine.

  • Sts Guillaume Courtet Martyrs à Nagasaki : prêtre († 1636)

À Nagasaki au Japon, en 1636, la passion des saints martyrs Michel de Aozaraza, Guillaume Courtet, Vincent Shiwozuka, prêtres dominicains, Lazare de Kyoto et Laurent Ruiz de Manille, père de famille. Après plus d’un an passé en prison à cause du nom chrétien, ils subirent le supplice de la croix, puis furent décapités. Leur mémoire a été célébré la veille.

  • Saint René Goupil : Chirurgien, frère jésuite. Missionnaire et martyr au Canada (1608-1642)

René Goupil, naît au bourg de Saint-Martin, diocèse d’Angers, le 13 mai 1608. Il était déjà chirurgien, à son entrée au noviciat de Paris le 16 mars 1639. Son nom n’apparaît pas dans les listes officielles pour les années suivantes. Mais une note, conservée aux archives des Jésuites de Chantilly, nous apprend qu’il dut discontinuer son noviciat, parce qu’il était affecté de surdité : « Renatus Goupil a tirocinio Parisiensi exclusus erat, quia surdaster ».

Quand il arriva au Canada en 1640, il voulait, semble-t-il, réaliser sa vocation missionnaire en qualité de laïc. Et tout porte à croire qu’il était lié à la compagnie par la promesse des donnés. On le trouve à la mission Saint-Joseph de Sillery, près de Québec, de 1640 à 1642. Il est au service des missionnaires qui apprécient surtout ses talents de chirurgien.

Le 1er août 1642, il quitte Trois-Rivières en compagnie d’Isaac Jogues, de Guillaume Couture, de plusieurs chefs hurons, parmi lesquels Eustache Ahatsistari, Joseph Teondechoren, et la nièce de celui-ci, fille du célèbre Joseph Chihouatenha, Thérèse Oionhaton, qui s’était formée à la pratique des vertus chrétiennes chez les Ursulines. Cette flotille qui comprenait 12 canots et qui comptait quelque 40 personnes se dirigeait vers la Huronie, où Goupil allait exercer désormais son métier de chirurgien. Quelques jours plus tard, tout le groupe tombait aux mains des Iroquois qui emmenèrent Goupil dans leur pays. C’est là, à Ossernenon (Auriesville, N.Y.) qu’il succombait sous la hache d’un Iroquois irrité parce qu’il l’avait vu faire le signe de la croix sur un enfant. C’était le 29 septembre 1642.

Quelques jours plus tôt, il avait prononcé ses vœux de religion entre les mains de saint Isaac Jogues. On le vénère comme le premier jésuite martyr du Canada.

René Goupil et 7 sept autres missionnaires jésuites, ont été béatifiés le 21 juin 1925 et canonisés  le 29 juin 1930, par Pie XI. Le Vénérable Pie XII  a déclaré les saints martyrs canadiens, Patrons secondaires du Canada.

  • le 27 septembre 70 : destruction de Jérusalem.

En réponse à la révolte des Zélotes et des Sicaires, les troupes romaines de Titus rasent la totalité de Jérusalem. La destruction de la ville, commencée le 25, s’achève ce jour.

  • le 29 septembre 440 : intronisation du pape saint Léon Ier.

Sa réputation et son influence sont si grandes, qu’il est élu par le peuple romain pendant son absence en Gaule. Il rentre à Rome en septembre pour être sacré le 29 septembre. Léon Ier mène une action très importante sur le plan spirituel, qui renforce la primauté du pape sur tous les évêques et l’importance de la fonction d’évêque de Rome en Occident. Il lutte contre les hérésies, les sectes et toutes les erreurs doctrinales de son époque. Il justifie ainsi la primauté de l’évêque de Rome par sa qualité de successeur de Pierre.

Sur le plan politique, de Léon Ier est surtout connu pour avoir rencontré Attila en 452 à Mantoue, où le pape persuade le conquérant de faire demi-tour sans mettre Rome à sac. Il meurt le 10 novembre 461.

  • le 29 septembre 1364 : bataille d’Auray.

Cette bataille clôt la guerre de succession de Bretagne, entre Charles de Blois, prétendant au duché de Bretagne, soutenu par Du Guesclin, et Jean de Montfort ; Charles de Blois est tué. Du Guesclin fait prisonnier. Elle est à replacer dans le cadre plus général de la guerre de Cent Ans, et elle oppose l’armée anglo-bretonne de Jean IV de Montfort à des troupes franco-bretonnes. La défaite française règle le conflit de succession : Charles V reconnaît, par le traité de Guérande l’année suivante, que Jean IV de Bretagne en est le duc.

  • le 29 septembre 1475 : le Roi Louis XI et le duc François II de Bretagne signent la paix à Senlis.

C’est la fin de toute alliance anglo-bretonne.

  • le 29 septembre 1567 : entrée de Charles IX dans Paris accompagnées de 6000 Gardes-Suisses; voir la chronique de la veille.

Voir la chronique de la veille et celle du 30 septembre. La seconde Guerre de religion, qui oppose le Roi Charles IX aux huguenots, commence en France avec les massacres de la « Michelade de Nîmes ». Quatre ans de paix s’achèvent. L’élément déclencheur du conflit est la « Surprise de Meaux », de la veille. Cette conspiration menée par Condé pour enlever le Roi de France a échoué, mais Coligny avait demandé à tous les huguenots de France de se soulever. Le massacre des catholiques va commencer dans toute la France.

  • le 29 septembre 1567 : massacre des catholiques par les Huguenots dit de « la Michelade ».

« La Michelade » est le nom donné au massacre de quatre-vingts à quatre-vingt-dix catholiques, moines, clercs, par des émeutiers protestants le 29 septembre 1567 à Nîmes. 5 ans avant la Saint Barthelemy ! Ce massacre dure 2 jours, mais les livres d’histoire ne parlent que de la seconde sans expliquer ce que les Huguenots ont fait avant !

La Michelade à Nîmes le 29 et 30 septembre 1567

Le premier consul Guy Rochette, un catholique nommé de façon très contestée, tente en vain d’apaiser les émeutiers, et se voit contraint de se réfugier chez l’évêque Bernard d’Elbène. Le vicaire général et une vingtaine de moines ou clercs, sont incarcérés. Le 30 septembre 1567, ils sont enlevés, massacrés et jetés dans un puits de la cour de l’évêché. Lors de travaux trois siècles plus tard, les corps sont retrouvés empilés au fond du puits.

Les émeutiers pillent également les églises catholiques de la ville, et tentent de démolir le clocher de la cathédrale en le sapant à sa base. Le premier consul est arrêté à son tour. L’évêque s’échappe et se rend pendant la nuit à Tarascon, grâce à un soldat protestant, Jacques Coussinal.

  • le 28 septembre 1637 : Guillaume Courtet, prêtre dominicain, est décapité à Nagazaki, puis brûlé et ses cendres dispersées en mer.

Martyre de Guillaume Courtet, gravure de 1650

Guillaume Courtet né à Sérignan dans l’Hérault, meurt martyr en 1637 à Nagasaki. Il est canonisé le 18 octobre 1987 par le pape Jean-Paul II.

  • le 29 septembre 1642 : rattachement de Sedan à la France.
  • le 29 septembre 1803 : naissance de Charles Sturm, mathématicien français.
  • le 29 septembre 1816 : naissance de Paul Féval, écrivain français.

Il est l’auteur fameux du Bossu.

  • le 29 septembre 1918 : armistice signé à Thessalonique.

Les Alliés effectuent une percée décisive de la ligne Hindenburg, pendant la Grande Guerre. Ils remportent la victoire sur le front d’Orient. C’est une victoire oubliée, car ce théâtre a longtemps été décrié par nombre de milieux politiques et militaires français ou britannique, suite aux pertes énormes des Dardanelles et de Gallipoli en 1915.

Cette victoire est l’œuvre de deux grands généraux français Adolphe Guillaumat, puis Louis Franchet d’Espérey.

Louis Franchet d’Espèrey

  • le 29 septembre 1938 : début de la réunion qui aboutit aux accords de Munich.

A Munich, Hitler, Daladier, Chamberlain et Mussolini signent un accord plaçant les Tchèques devant le fait accompli : 85 000 kilomètres carrés du territoire sont rattachés à l’Allemagne et 3 100 000 Sudètes changent de pays. Daladier est acclamé à son retour, alors qu’il sait que la guerre est inévitable.

Il est indispensable de rappeler, comme le fait l’amiral Paul Auphan, dans son livre Histoire élémentaire de Vichy, (Nouvelles Editions Latines, page 15) que cette transaction a été approuvée à l’unanimité tant par le sénat que par la chambre des députés (535 voix pour, 73 communistes contre et 2 indépendants).

  • le 29 septembre 1963 : le pape Paul VI ouvre la seconde cession du Concile Vatican II et la place sous l’égide de saint Michel.

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1 commentaire

  1. Le 29 septembre 1944, libération de Bordeaux et de Niort.
    Des jeunes hommes se sont engagés et ont pris les armes pour rejoindre les troupes de la Libération. Le combat, c’était libérer la France de l’envahisseur nazi, au péril de sa vie.
    Aujourd’hui, le combat, c’est le droit à l’avortement, la PMA et la GPA, l’assistanat etc…

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