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Histoire du christianisme

C’est arrivé un 28 janvier…

« Pour comprendre l'Histoire, comme pour comprendre un paysage, il faut choisir le point de vue; et il n'en est de meilleur que le sommet. » (Paul Claudel)

« Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu'elle doit accomplir. Celle de la France est d'exécuter la Geste de Dieu, "Gesta Dei per Francos". » (Joseph de Maistre)

Enfin Otto de Habsbourg-Lorraine affirme pour toute personne :

« Celui qui ne sait pas d'où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l'avenir »

Alors rappelons-nous :

  • le 28 janvier 814 : mort de Charlemagne, à 71 ans.

    Charles 1er, le Grand, Roi des Francs depuis l'an 768 et empereur d'Occident depuis 800.

Charlemagne, appelé par Ste Jeanne d'arc, Saint Charlemagne, a favorisé le développement de la foi catholique, suscité une renaissance culturelle et multiplié les ateliers d'art dans les monastères, où on s'est employé à recopier les textes anciens et sacrés. Son fils Louis d'Aquitaine appelé Louis le Pieux ou le Débonnaire hérite du trône. Il reçoit du vivant de père, Charlemagne, le titre d'empereur d'Occident, fin 813 à Aix la Chapelle.

Son corps fut solennellement enterré dans la cathédrale qu¹il avait fait bâtir, et trois cent cinquante et un ans après, il fut levé de terre par les soins de Frédéric 1er, surnommé Barberousse, et son chef fut transféré à Osnabruck.

Ce qui suit vient du blog Sur les pas des Saints, qui cite dom Guéranger, et son Année liturgique, le Petit Bollandiste (tome II p. 84) et le livre : « Les sacres des Rois de France » de Rémy de Bourbon Parme, d'Alexandre Loire et de Georges Bernage.

« Sur le culte rendu à Charlemagne, voici ce que nous dit dom Guéranger au souvenir de la douce martyre Agnès : un grand nombre d'Eglises, surtout en Allemagne, associent aujourd'hui (28 janvier) la mémoire imposante du pieux Empereur Charlemagne. Le respect des peuples était déjà préparé en faveur de la sainteté de Charlemagne, lorsque Frédéric Barberousse fit rendre le décret de sa canonisation par l'antipape Pascal III, en 1165 : c'est pourquoi le Siège Apostolique, sans vouloir approuver une procédure irrégulière, ni la recommencer dans les formes, puisqu'on ne lui a jamais demandé, a cru devoir respecter "

Dans nos églises de France nous ne nous faisons aucun scrupule de donner le titre de saints et d¹honorer comme tels un nombre considérable d'évêques sur la sainteté desquels aucun décret n'a été rendu par personne et dont le culte n'est jamais sorti de la limite de leurs diocèses ; les nombreuses églises qui honorent, depuis près de sept siècles, la mémoire du grand empereur Charlemagne, se contentent, par respect pour le Martyrologe romain, où son nom ne se lit pas, de le fêter sous le titre de Bienheureux. Pour ne citer qu'un exemple, une église lui est encore dédiée dans l'ancien diocèse de Sarlat, en Périgord.

Avant l'époque de la Réforme, le nom du bienheureux Charlemagne se trouvait sur le calendrier d'un grand nombre de nos églises de France; les Bréviaires de Reims et de Rouen sont les seuls qui l'aient conservé aujourd'hui. Plus de trente églises en Allemagne célèbrent encore aujourd'hui la fête du grand empereur; sa chère église d'Aix-la-Chapelle garde son corps et l'expose à la vénération des peuples Il est conservé dans une châsse en vermeil. Un de ses bras est dans un reliquaire à part. On trouve dans la grosseur des os de ce bras la preuve de ce que les auteurs racontent sur la haute taille et la force corporelle du grand empereur. Dans le trésor de la même église se trouve aussi son cor de chasse, et dans une galerie, le siège de pierre sur lequel il était assis dans son tombeau.

On sait que c'est sur ce siège que les empereurs d'Allemagne étaient installés, le jour de leur couronnement.

L'Université de paris le choisit pour patron en 1661.

Plusieurs Martyrologues de France, d'Allemagne et de Flandre font mémoire de saint Charlemagne le 28 janvier. Ferrarius ne l'a pas oublié dans son supplément des Saints qui ne sont pas dans le Martyrologe romain, non plus qu'Usuard, ni Molan. Nous avons tiré ce que nous en avons dit en ce recueil, d'Eginhard, qui a été son chancelier et qui se fit religieux de l'Ordre de Saint-Benoît, après la mort de son maître, et des autres mémoires que Bollandus rapporte dans le second tome des Actes des Saints, où l'on peut voir quelques miracles qui ont été faits par les mérites de notre saint Roi. Sur la vie de saint Charlemagne, on peut encore consulter ce qu'en a écrit le bienheureux Notker, moine de Saint-Gall, au IXe siècle. »

Alphonse Vetault qui fit autorité sur la vie et sur l'époque de Charlemagne, rapporte dans son Charlemagne un extrait du testament de l'Empereur rédigé en 806 :

"Par dessus tout, nous voulons et ordonnons que nos trois fils pourvoient convenablement à la défense de l'Eglise de Saint Pierre et, suivant en cela l'exemple qu'ils reçurent de notre aïeul Charles et de notre père le Roi Pépin, d'heureuse mémoire, et de nous-même, qu'ils la protègent contre ses ennemis avec l'aide de Dieu et la maintiennent en possession de tous ses droits, autant qu'il dépendra d'eux. De même pour les églises qu'ils auront dans leurs propres royaumes, qu'ils respectent leurs honneurs et privilèges, et qu'ils laissent les pasteurs libres d'administrer leur patrimoine. "

Le sacre de Charlemagne

A la fin du XIIe siècle, l'étendard rouge de Saint-Denis (oriflamme Montjoie) puis l'épée du sacre (Joyeuse) furent liés au souvenir de Charlemagne et, progressivement, tous les insignes remis au Roi lors de cette cérémonie furent dits " de Charlemagne ". Les pairs de France soulignèrent dès le début du XIIIe siècle cette continuité ; pour essayer de germaniser un empereur par trop français, Frédéric 1er Barberousse le fit canoniser par un anti-pape à Aix-la-Chapelle, où se trouvaient ses restes (1165). Charlemagne fut honoré comme saint par Charles V le Sage (1364-1380). Ce Roi fit figurer l'empereur au sommet de son sceptre avec une inscription précisant qu¹il s'agissait bien de Sanctus Karolus magnus (cet insigne est au Louvre, proche de joyeuse) et le Carme Jean Golein, en son Traité du sacre, dédié au même Roi, magnifiera Saint Charlemagne, auteur de la loi de succession.

Sainte Jeanne d'Arc évoquera plus d'une fois saint Louis et saint Charles le Grand. Louis XI décidera de son propre mouvement en 1475, que l'empereur serait fêté le 28 janvier, anniversaire de sa mort à Aix en 814. La très ancienne université de paris (vers. 1200) conserva longtemps le souvenir de saint Charlemagne, car elle le considérait comme son fondateur. Jusqu'à la fin de l'ancien régime, le nouveau Roi envoyait à la cathédrale Sainte-Marie d'Aix un drap d'or ayant servi aux obsèques de son prédécesseur à Saint-Denis; il était destiné à recouvrir le reliquaire des restes.

Rappelons également que Sainte Jeanne d'Arc avait dit à Charles VII :

« Sire, Je vous dis que Dieu a pitié de vous, de votre royaume et de votre peuple, car Saint Louis et Saint Charlemagne sont à genoux devant Lui, faisant prière pour vous ".

Enfin ajoutons que c'est sur sa demande que le Pape Léon III ajouta au Credo le " filioque " affirmant que le Saint-Esprit procède à la fois du Père et du Fils et que dans la cathédrale d'Aix-la-Chapelle où le grand Empereur est enterré, il est exposé à la date de sa fête à la vénération des fidèles. »

(Tiré du blog Sur les pas des Saints)

  • le 28 janvier 893 : couronnement de Charles III le Simple.

 

  • le 28 janvier 1393 : bal des ardents, au cours d'une fête, le Roi Charles VI manque de périr brûlé.

Alors que le Roi Charles VI participe au mariage d'une des dames d'honneur de la reine Isabeau de Bavière à l'hôtel Saint-Pol à Paris, son frère le duc d'Orléans entre dans la salle de bal accompagné de cinq porteurs de torches. L'un deux s'approche trop près de l'un des seigneurs du Roi. Son déguisement, de « sauvages », enduit de poix recouverte de plumes et de poils d'étoupe, s'embrase ainsi que celui du Roi et de quatre compagnons. La fête qui tourne au tragique, si le Roi est sauvé, cinq seigneurs périssent.

Le Bal des ardents représenté dans un manuscrit des Chroniques de Froissart

Le Roi est sauvé par l'intervention de sa tante Jeanne de Boulogne, duchesse de Berry, qui l'enveloppe immédiatement de sa robe et de ses jupons pour étouffer les flammes.

Les autres compagnons brûlent pendant une demi-heure sous les yeux impuissants du Roi qui ne s'en remettra pas. Ils mourront l'un après l'autre après trois jours d'une terrible agonie.

  • le 28 janvier 1443 : mort de Robert Le Maçon, chancelier de France et compagnon de Sainte Jeanne d'Arc.

 

  • le 28 janvier 1561 : l'édit d'Orléans suspend les persécutions contre les protestants.

 

  • le 28 janvier 1621 : décès du pape Paul V.


Camillo Borghèse, né à Rome le 17 septembre 1550 est élu pape le 16 mai 1605 sous le nom de Paul V. À la mort de Léon XI, il est élu pape. Son règne est marqué par une application stricte du droit. Ainsi, il renvoie les évêques dans leurs diocèses, en application des décrets du concile de Trente. Tout en étant favorable aux recherches astronomiques, C'est sous son pontificat que sont condamnés les travaux de Galilée, car ce que l'on omet trop souvent de dire, c'est que ce dernier, tira des conclusions des travaux de Copernic (chanoine dont les recherches étaient aussi financées par l'Eglise) théologiques et politique de ses observations astronomiques. Il fut aussi reproché à Galilée d'utiliser les textes de la bible pour une pour compenser les déficiences de sa démonstration scientifique. Ce ne sont pas les recherches, qui furent condamnées, mais les erreurs théologiques et les fautes de raisonnements pas assez scientifiques. C'est d'ailleurs ce que rappelle très justement Jean Sévillia dans son livre : Historiquement incorrect.

Le Pape Paul V est aussi célèbre pour avoir achevé la Basilique Saint-Pierre de Rome.

  • le 28 janvier 1701 : naissance de Charles Marie de La Condamine

Explorateur, géographe et scientifique, Charles Marie de La Condamine naît le 28 janvier à Paris. En 1731, il visite les rives de la Méditerranée avec Duguay Trouin. En 1735, il fait partie d'une expédition scientifique au Pérou et descend l'Amazone. Durant ce périple, il collecte de nombreux objets et découvre le caoutchouc et le curare. Il intègre l'Académie française en 1760.

  • le 28 janvier 1794 : mort au combat d'Henri du Vergier, comte de la Rochejaquelein.

Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein par Pierre-Narcisse Guérin

Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, né le 30 août 1772, à la Durbelière, en Poitou et tué le 28 janvier 1794, à Nuaillé, est l'un des chefs de la Grande Armée Royale Catholique.

Il fait ses études à l'école militaire de Sorèze. Quand la Révolution française commence, il a seize ans, et ne suit pas sa famille dans l'émigration, et il a l'honneur de défendre le Trône dans la Garde Suisse de la maison du Roi Louis XVI où il fut appelé en 1791. Lors de l'assaut du Palais des Tuileries par les révolutionnaires, il combat pour défendre le Roi, en tant que Deuxième Lieutenant de la Garde. Cette journée du 10 août 1792 lui ouvre les yeux sur les vrais buts des révolutionnaires.

En mars 1793, il accepte de participer au soulèvement de la Vendée et devient un des chefs de l'armée vendéenne. La Rochejaquelein se met à leur tête en lui disant cette courte harangue  :

« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J'ai d'ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l'ennemi: si j'avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. »

La prise de Saumur, sous ses ordres, est l'exploit le plus étonnant des Vendéens. En cinq jours de combats, ils font plus de 12 000 prisonniers, prennent de nombreuses pièces de canon, des munitions considérables et le chef républicain de la Loire.

Henri de La Rochejaquelein au combat de Cholet, 17 octobre 1793, peinture de Paul-Émile Boutigny,

Musée d'histoire de Cholet

  • le 28 janvier 1809 : disgrâce de Talleyrand.

Ayant intrigué contre l'empereur avec Fouché, Talleyrand tombe en disgrâce. Sa fonction de grand Chambellan lui ayant été retirée, il va se mettre, le lendemain, au service de Metternich, ambassadeur d'Autriche en France, contre de l'argent ! Napoléon lui déclare, lors d'un conseil des ministres aux Tuileries :

"Vous êtes un voleur, un lâche, un homme sans foi (…) vous avez trompé, trahi (…) Vous mériteriez que je vous brisasse comme un verre (…)".

Suite à cette déclaration, Talleyrand soupire en sortant de la pièce :

"C'est grand dommage qu'un si grand homme soit si mal élevé".

  • le 28 janvier 1871 : Paris capitule devant l'armée prussienne après un siège de 5 mois.

Après 5 mois de siège qui a affamé les Parisiens et suite à l'échec de Trochu, Paris est contraint de capituler. Prussiens et Français ont déjà signé un armistice, puis un traité de paix préliminaire à Versailles le 26 février. Paris perçoit cette capitulation comme une véritable trahison de la part du gouvernement de la défense nationale. Par ailleurs, l'une des clauses de l'armistice oblige ce gouvernement à organiser des élections pour désigner les membres d'une Assemblée nationale. Les votes aboutiront à la victoire d'une majorité de monarchistes, favorables à la paix, contre les républicains.

  • le 28 janvier 1887 : début de la construction de la tour Eiffel.

 

  • le 28 janvier 1905 : à Beni-Abbès, Lyautey rencontre l'explorateur Charles de Foucauld, démissionnaire de l'armée mais pas encore converti.

Charles de Foucauld est alors partisan de l'intervention française au Maroc.

  • le 28 janvier 1910 : crue exceptionnelle de la Seine.

Cette crue est la plus importante du XXe siècle. Le niveau d'eau à la station Austerlitz a atteint 8,62 m, environ huit mètres de plus que le niveau normal. Deux cent mille personnes sont frappées, 473 hectares inondés, et 15 % des immeubles parisiens inondés. Les dégâts matériels sont importants, mais les pertes humaines heureusement rares.

  • le 28 janvier 1921 : inauguration, sous l'arc de triomphe à Paris, du tombeau du Soldat inconnu.

 

  • le 28 janvier 1946 : les communistes font leur entrée au gouvernement de la France à l'intérieur d'un cabinet de coalition.

 

  • le 28 janvier 1993 : l'ambassadeur de France au Zaïre, Philippe Bernard, est tué à Kinshasa au cours d'une mutinerie de militaires qui fait une cinquantaine de morts.

 

  • le 28 janvier 1998 : vente record d'un dessin de Michel ange.

Un dessin de Michel-Ange, Le Christ et la Samaritaine, est adjugé pour une somme record atteignant 11 millions de dollars au cours d'une vente aux enchères chez Sotheby's, à New York. L'œuvre daterait du début des années 1550 d'après les experts.

  • le 28 janvier 2000 : condamnation du numéro 2 du PS.

Jean-Christophe Cambadélis, numéro 2 du PS, est condamné à 5 mois d'emprisonnement avec sursis et 100 000 F d'amende par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir reçu, sans travailler, un total de 441 336 F. Surtout pas d'amalgame !

  • le 28 janvier 2002 : Jean-Paul II demande aux avocats catholiques de refuser de plaider les divorces.

 

  • le 28 janvier 2009 : le pape Benoît XVI dit sa "solidarité pleine et indiscutable avec nos frères destinataires de la Première Alliance", et souhaite que "la Shoah soit pour tous un avertissement contre l'oubli, la négation ou le réductionnisme".

Nous vivons un changement civilisationnel dont le moteur est culturel. La famille dite traditionnelle - qui est simplement la famille naturelle - diminue massivement en nombre et en influence sociale. Le politique est de plus en plus centré sur la promotion de l’individualisme a-culturel, a-religieux et a-national. L’économique accroît des inégalités devenues stratosphériques et accélère et amplifie le cycle des crises. L'Église est pourfendue; clercs et laïcs sont atterrés.

Une culture nouvelle jaillira inévitablement de ces craquements historiques.
Avec le Salon Beige voulez-vous participer à cette émergence ?

Le Salon Beige se bat chaque jour pour la dignité de l’homme et pour une culture de Vie.

S'il vous plaît, faites un don aujourd'hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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4 commentaires

  1. Charles de Foucauld s’est converti en octobre 1886. En 1905, il était ordonné prêtre depuis quatre ans.

  2. Un tableau du parlement de Paris le représentait au côté de saint Denis.

  3. URGENCE: Chers amis,
    sans avoir pris l’avis de la commission d’art sacré, et sans que son conseil, pourtant au courant, ait pu s’ y opposer, notre archevêque de Rouen vend jeudi aux enchères à Drouot plusieurs centaines de pièces de notre patrimoine religieux ( voir catalogue ci dessous).
    C’est non seulement très triste, mais aussi grave et parfaitement scandaleux. Qu’allons- nous faire? Je vous envoie ce mail pour mettre vos lecteurs au courant.
    Amitiés à tous
    http://www.normandy-auction.fr/NormandyAuction/Accueil_files/CatalogueWebArtSacreJanvier2014.pdf

  4. Saint Charlemagne : canonisé mais non reconnu par Rome, représenté avec une auréole sur un vitrail de la cathédrale de Chartres.

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