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Histoire du christianisme

C’est arrivé un 26 octobre…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 26 octobre 1440 : exécution de Gilles de Montmorency-Laval, dit Gilles de Rais, ou Gilles de Retz.

Gilles de Rais est déclaré, la veille, par le tribunal ecclésiastique hérétique, apostat, invocateur de démons, sodomite et sacrilège, puis le tribunal civil le condamne à mort. Il est pendu et enfin brûlé après avoir manifesté un spectaculaire repentir.

Disgracié après l'échec du siège de Paris et affecté par la mort de sa femme, Gilles de Rais se retire sur ses terres de Machecoul et Tiffauges, dans la région de Nantes, où il dilapide la fortune héritée de sa femme.

Assouvissant ses pulsions sado-pédérastiques, il commet alors des meurtres horribles sur de nombreux enfants de cette région. Confondu suite à la plainte de certains débiteurs, il confesse ses crimes. Il est jugé et exécuté avec deux complices. Surnommé Barbe-Bleue, maréchal de France, ce compagnon de Jeanne d'Arc, est reconnu coupable d'assassinat d'un grand nombre d'enfants garçons qu'il violait vivants ou morts, dépeçait et dont il mangeait les organes. Celui qui avait proposé au diable un pacte scellé de son sang, les assassinait en offrant leur dernier souffle au démon.

Le procès a dénombré plus de 800 victimes ! Gilles de Rai affirma être incapable de donner leur nombre.

Il est condamné à être pendu et brulé ainsi que ses deux valets qui participèrent à tous ses crimes.

  • le 26 octobre 1524 : François 1er prend Milan.

L'armée française commandée François Ier s'empare de Milan, perdu en 1522 par les Français au profit de Charles Quint. Le lendemain les Français mettent le siège devant Pavie. François Ier y est fait prisonnier le 24 févier 1525.

  • le 26 octobre 1795 : début du Directoire, auto-amnistie des crimes de la révolution.

La Constitution de l'an III est votée par les thermidoriens. Elle met fin à la Convention et instaure le Directoire. Le nouveau pouvoir exécutif est composé de deux assemblées: les Cinq-cents et les Anciens. Cependant les deux tiers des députés sont choisis parmi les conventionnels. Le général Bonaparte prend la place de Barras et devient commandant en chef de l'armée de l'intérieur.

L'amnistie générale pour les faits relatifs à la Révolution est alors votée. Seuls en sont exclus les émigrés, les déportés, les accusés de Vendémiaire et les faussaires.

  • le 26 octobre 1924 : le général de Castelnau propose l'union des Catholiques en France.

Devant 6000 catholiques, le général de Castelnau propose de fédérer toutes les ligues de défense religieuses existantes :

« Afin de constituer pour la défense des intérêts religieux et sociaux et non dans un but de parti politique, un groupement puissant par sa cohésion, sa discipline, son unité et son désintéressement. »

Tiré de l'écho de Paris, du 27 octobre 1926.

  • le 26 octobre 1988 : suspension de la fabrication du RU 486.

Le laboratoire franco-allemand Roussel-Uclaf décide de retirer de la vente la pilule abortive RU 486. La pression des groupes anti-avortement est trop forte. Dès le 28 octobre le gouvernement français ordonne le retour du RU 486. Le ministre de la santé Claude Evin déclare:

"Le RU 486 est devenu la propriété morale des femmes, pas seulement la propriété de la société pharmaceutique".

  • 26 octobre 2002 : mort du général Jacques Massu.

Arrière-petit-neveu du Maréchal Ney, né en 1908 à Châlons-en-Champagne, sorti de Saint-Cyr au sein de la Promotion Maréchal Foch en 1928, il est ensuite versé dans l'armée coloniale en Afrique.

Un jour il rencontre De Gaulle à l'Élysée. Selon certains témoins s'ensuit alors cet échange haut en couleur :

«Alors Massu, toujours aussi con ?

–Toujours aussi gaulliste mon Général ! »

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3 commentaires

  1. Il me semble que c’était après l’interview donnée par Massu à un journal allemand après laquelle De Gaulle l’avait fait muter d’Algérie à Paris…
    Il me semblait que la réplique de Massu était simplement “toujours gaulliste, mon Général”…

  2. Gilles de Rais a eu l’avantage de connaître l’heure de sa mort et d’aller à confesse avant. La société, elle, savait qu’il ne recommencerait plus. Un bon compromis. Une idée à souffler à Taubira.

  3. Il faudrait remettre à l’ordre du jour la proposition du général de Castelnau!

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