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Histoire du christianisme

C’est arrivé un 25 février…

« Pour comprendre l'Histoire, comme pour comprendre un paysage, il faut choisir le point de vue; et il n'en est de meilleur que le sommet. » (Paul Claudel)

« Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu'elle doit accomplir. Celle de la France est d'exécuter la Geste de Dieu, "Gesta Dei per Francos". » (Joseph de Maistre)

Enfin Otto de Habsbourg-Lorraine affirme pour toute personne :

« Celui qui ne sait pas d'où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l'avenir »

Alors rappelons-nous :

  • le 25 février 1345 : Charles de Blois envahit la Bretagne.
  • le 25 février 1454 : l’appel de l'Université contre la tutelle du Parlement est rejeté par le Roi Charles VII.
  • le 25 février 1570 : excommunication de la reine d’Angleterre.

Par la bulle Regnans in excelsis, Pie V excommunie Élisabeth Ière d'Angleterre et délie ses sujets de toute obligation d'obéissance envers la couronne d'Angleterre. Cela fait suite à la promulgation de ses Trente-Neuf Articles, qui persécutent la religion catholique romaine en Angleterre et délie ses sujets de toute obligation d'obéissance envers la couronne d'Angleterre.

  Pie V

  • le 25 février 1620 : Henri duc de Montmorency nommé vice-roi de la Nouvelle-France

Condé cède ses droits de vice-roi de Nouvelle-France, pour 30 000 livres, à son beau-frère Henri, duc de Montmorency-Damville.

  Montmorency

Champlain est son lieutenant.

  • le 25 février 1628 : début de la Guerre de succession de Mantoue.

La Guerre de Trente Ans se déroule en Europe de 1618 à 1648 et oppose, sur le front sud, les Français aux Hasbourg. Ces derniers se disputent la succession du Duché de Mantoue, au nord de l'Italie, après l'extinction de la branche aînée des Gonzague en 1627. En 1628, Louis XIII et Richelieu passent les Alpes et délivreront Mantoue en 1630. Le duché reviendra aux ducs de Nevers, une branche française.

  • 25 février 1796 : exécution de Stofflet.

StoffletJean Nicolas Stofflet, né en 1753 en Lorraine, sert d’abord comme soldat dans l’Armée de Louis XV et Louis XVI dans un Régiment Suisse. Il devient ensuite garde-chasse pour le service du Comte de Colbert-Maulévrier.

En 1793 il rejoint l’Insurrection vendéenne et combat sous les ordres de Maurice d’Elbée à Fontenay, Cholet, Saumur, Beaupréau et Antrain.

Il succède à Henri de la Rochejacquelin en 1794 comme chef de l’Armée Catholique et Royale et s’établit dans la forêt de Vezins. Ses querelles avec Charette et les difficultés que rencontrent les Vendéens le conduisent à accepter les clauses du Traité de Saint-Florent-le-Vieil (1795).

Il reprend le combat en 1796, soutenu depuis l’Italie par le Comte de Provence qui l’a bombardé Maréchal de Camp. Il échoue dans sa tentative, est pris et fusillé à Angers.

Il commande lui-même le feu : «  Vive la Religion, Vive le Roi. »

  • le 25 février 1795 : naissance des premières écoles centrales.

Sur une proposition du député Joseph Lakanal, la Convention vote un décret instaurant la création d'écoles centrales où l'enseignement scientifique est privilégié à la tradition classique dominée par le latin. En octobre 1795, la Convention décidera d'établir une école centrale par département. Organisées par classes de niveaux, les écoles centrales constituent les ancêtres des lycées.

Cette décision arrive en complément de la création de l’école normale, dont la mission est à la fois de fixer « la norme » et de former un corps d’enseignants dévoués aux idées révolutionnaires. Le député Rabaut Saint Etienne, dans son discours du 21 décembre 1792,  attribuera à l’éducation nationale du monopole pour :

« …s’emparer de l’homme dès le berceau, et même avant sa naissance ; car l’enfant qui n’est pas né appartient déjà à la Patrie. […] l’éducation nationale s’empare de tout l’homme sans le quitter jamais, en sorte que l’éducation nationale n’est pas une institution pour l’enfance, mais pour la vie entière. » (*)

(*) archives parlementaires 1/55/346/2, citées par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs, pages 75-76.

  • le 25 février 1804 : les impôts indirects sont rétablis.

Le Consulat créé le corps des percepteurs et rétablit les impôts indirects sous le nom de "droits réunis" (droit d'entrée sur les bières, le vin et le cidre, payé par le producteur).

  • le 25 février 1848 : un gouvernement provisoire est nommé.

Il durera jusqu'au 7 novembre 1852 : c'est la IIème République française.

  • le 25 février 1856 : Congrès de Paris, fin de la guerre de Crimée.

Le Congrès Paris, qui rassemble les principaux belligérants de la guerre de Crimée commence Le 30 mars, la France, l'Angleterre et la Russie signent le traité qui consacre l'indépendance de l'Empire ottoman. La Russie renonce à ses prétentions sur la Moldavie et la Bessarabie, accepte la neutralisation de la Mer Noire et accorde la libre circulation des navires sur le Danube.

  • le 25 février 1916 : Pétain est nommé commandant de la 2e armée française.

PetainLe général Pétain est nommé à la tête des opérations à Verdun. Le général de Castelnau a stabilisé le front et lui transmet une situation moins critique. Pétain s’apprête à mettre en place la stratégie qui fera sa réputation. Il met en place la fameuse « voie sacrée » qui relie le front à Bar-le-Duc. Il est aussi l’auteur du « tourniquet » qui consiste en un roulement des troupes présentes sur le front, ce qui permet de ménager les soldats.

 

Ses ordres : « tenir par tous les moyens ».

  •  le 25 février 1991 : fin du pacte de Varsovie.

Les ministres de la Défense et des Affaires étrangères des pays membres du Pacte de Varsovie décident la dissolution des structures militaires d'ici le 31 mars.

  • le 25 février 1994 : à Hyères, dans le sud de la France, la députée du Var Yann Piat est assassinée.

Elue trois fois député, les deux première sous l’étiquette FN la troisième comme membre de l’UDF.

  • le 25 février 2005 : démission du ministre Hervé Gaymard suite au scandale de son duplex de 600 m² dans le VIIIe arrondissement de Paris.
  • le 25 février 2004 : sortie du film "La Passion du Christ".

La passion

Sortie dans 2 000 salles américaines du film "La Passion du Christ", dont la réalisation a coûté à Mel Gibson 25 millions de dollars sur ses propres deniers, tous les grands studios ayant rejeté le projet. Le film, raconte avec un réalisme prenant les dernières heures de la vie de Jésus, ne manquera pas de soulever la controverse, toutefois Jean Paul II dira à l’issue de la projection :

«  Cela a certainement dû se passer ainsi. »

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

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4 commentaires

  1. “le 25 février 1848 : un gouvernement provisoire est nommé. Il durera jusqu’au 7 novembre 1852 : c’est la IIème République française.”
    Le gouvernement provisoire prend fin non en 1852, mais lors de l’adoption de la Constitution du 12 novembre 1848, qui prévoit l’élection du président de la République au suffrage universel masculin. Le scrutin se déroule le 10 décembre et voit le triomphe de Louis-Napoléon Bonaparte.
    Nulle part après cette date, la IIe République n’est un “gouvernement provisoire”.
    Le sacre : un peu long, il n’est pas nécessaire de recopier toute la cérémonie, D’après mes sources, le sacre d’Henri IV à Chartres ne se déroule pas le 25 mais le 27 février 1594.
    Sur les écoles normales : il n’est pas sûr que les futurs lycées napoléoniens aient véhiculé cette douteuse idéologie révolutionnaire. Il n’aurait pas été mauvais de souligner la prise de conscience de former des élites après l’effondrement des années 1792-1794. Les lycées reprirent en gros les programmes d’enseignement des jésuites ou des oratoriens (privilégier la formation des élites). Il n’y a pas à en rougir quand on voit l’éclat scientifique et littéraire de la France au XIXe siècle. Enfin, rappelons le nombre moyen annuel de bacheliers au XIXe siècle : 6 000 à 7 000. On reste loin des délires de notre époque.
    Remarque grammaticale : l’emploi de verbes au “futur historique” pour des faits passés est une aberration. Préférez les temps passés (passé simple ou imparfait), ou au pire le présent.

  2. C’est arrivé un …
    Un livre donnant 365 jours d’événements historiques en France … et ailleurs serait une bonne initiative à souffler à l’auteur de cette rétrospective quotidienne remarquablement rédigée.

  3. Merci !
    Du futur sacre du Roi de France, de Navarre … et plus … si affinités providentielles …
    http://cril17.info/

  4. Le duplex d’Hervé Gaymard était dans le 8ème arrondissement de Paris,et non le 16ème, au 6 rue Jean Goujon précisément …

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