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C'est arrivé un...

C’est arrivé un 21 février…

C’est arrivé un 21 février…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 21 février: saints du jour français ou en France.
    • Bx Noël Pinot, prêtre et martyr (1747-1794)

Né à Angers, seizième enfant d’une famille très croyante, Noël devint prêtre en 1771. Il en est l’archétype dans la campagne du Louroux où il officia.

Comme de nombreux saints prêtres, il refusa de prêter serment à la Constitution de 1789, rappelant que ses pouvoirs spirituels ne lui viennent que de Dieu et non d’une loi civile. Il fut arrêté dans la nuit du 8 février alors qu’il s’apprêtait à célébrer clandestinement la messe.

Condamné à mort, il fut guillotiné le 21 février 1794, encore vêtu de ses ornements de messe.

Il a été béatifié par Pie XI le 31 octobre 1926.

  • le 21 février 1322 : Charles IV le Bel, est sacré Roi de France à Reims et devient également roi de Navarre.

Troisième et dernier fils de Philippe IV le bel à régner sur la France. Il ne répare pas les erreurs de son père et la lignée des Capétiens directs s’éteint. Selon le Testament de Saint REMI, le trône passe à un autre. Voir la chronique du 13 janvier.

Charles IV est sacré à Reims le 21 février 1322 par l’archevêque Robert de Courtenay. En tant qu’héritier de sa mère Jeanne de Navarre, il ajoute au titre de Roi de France celui de Roi de Navarre. Voir la chronique du 1er février, jour de sa mort en 1328.

Voir aussi la chronique du 18 juin.

  • le 21 février 1513 : décès du pape Jules II.

 

Jules II par Raphaël

Giuliano della Rovere, né le 5 décembre 1443, est élu pape et règne de 1503 à 1513 sous le nom de Jules II. Il veut faire de l’État pontifical une grande puissance, ce qui lui vaut le surnom de Jules César II par ses admirateurs. Il rétablit son autorité sur les États de l’Église, oblige César Borgia à restituer ses forteresses, à se réfugier en France. Sous son pontificat, est convoqué le Ve concile du Latran, créée la Garde suisse en 1505, posée la première pierre de l’actuelle basilique Saint-Pierre de Rome, que commence Bramante. Le pape fait de Raphaël son peintre favori, mais apprécie également Michel-Ange, qui peint les grandes fresques de la Sixtine. (cf. la chronique du 18 avril).

  • le 21 février 1574 : Henri Ier de Pologne, futur Henri III de France, monte sur le trône de Pologne.
  • le 21 février 1578 : Louis II de Guise, archevêque-Duc de Reims depuis 1574, est créé cardinal par le Pape Grégoire XIII.
  • le 21 février 1604 : arrêt du Parlement de Paris concernant des impôts.

Le Parlement de Paris rend un arrêt au profit des habitants des villes basses et faubourgs de Bar et bourg de Longueville faisant appel d’une décision du duc de Lorraine au sujet de l’imposition de certaines taxes, qui avaient été décidées par une assemblée du clergé et de la noblesse à laquelle le tiers-état n’avait pas été convoqué.

  • le 21 février 1622 : Clérac est repris par les protestants.

Littré parle de Nérac dans son dictionnaire…

  • le 21 février 1660 : Louis XIV grimpe le Mont Verdaille jusqu’au sanctuaire de Notre Dame de Grâces à Cotignac.

A l’âge de 22 ans, en présence de sa mère Anne d’Autriche le Roi se rend sur le lieu de l’apparition de NOTRE-DAME DE GRACES ; vocable d’une des trois neuvaines faites à la demande du Ciel pour sa venue au monde.

Cotignac, est aussi le seul lieu au monde, où St Joseph et la Ste Vierge ont apparu à des dates différentes : apparition de Notre-Dame et l’Enfant Jésus dans ses bras, qu’entourent Saint Bernard de Clairvaux, Sainte Catherine martyre, et l’Archange Saint Michel, le 10 août 1519 à Jean de la Baume, bucheron provençal à qui elle dit :

« Je suis la Vierge Marie. Allez dire au clergé et aux Consuls de Cotignac de me bâtir ici même une église, sous le vocable de NOTRE-DAME DE GRACES: et qu’on y vienne en procession pour recevoir les dons que je veux y répandre ».

Et le 7 juin 1660, à Cotignac, sur le mont Besillon, un jeune berger assoiffé de 22 ans, Gaspard Ricard qui voit apparaître devant lui un homme d’imposante stature qui lui indique un rocher en disant :

« Je suis Joseph; enlève-le et tu boiras ».

  • le 21 février 1717 : Jacques III, fils de Jacques II et prétendant au trône d’Angleterre, vient chercher refuge en France.
  • le 21février 1730 : décès de Benoît XIII, 245ème pape.

Pietro Francesco Orsini nait le 2 février 1649, et devient pape le 29 mai 1724, sous le nom de Benoît XIII, alors qu’il est évêque de Césène.

Pieux simple et humble, il lutte pour les bonnes mœurs du clergé, les pouvoirs du Saint-Siège et contre le jansénisme.

  • le 21 février 1793 : la Convention supprime la dignité de Maréchal de France.

Nivellement par le bas, même dans l’armée.

  • le 21 février 1795 : la liberté des cultes est restaurée en France.

Première conséquence du Traité de La Jaunay. Nous devons notre liberté religieuse, au sang et au sacrifice de nos ancêtres de l’ouest de la France, entre autres.

  • le 21 février 1858 : sixième apparition de Notre Dame à Lourdes.

Notre Dame se manifeste à Bernadette le matin de bonne heure. Une centaine de personnes l’accompagnent. Elle est ensuite interrogée par le commissaire de police Jacomet.

  • le 21 février 1916 : début de la bataille de Verdun.

Les Allemands pilonnent les positions françaises avec 1225 pièces d’artillerie. Le lundi 21 février 1916 vers 7 heures, un obus explose dans la cour du palais épiscopal de Verdun. C’est le début d’une bataille inhumaine, l’opération, baptisée Gericht (tribunal) par les Allemands, va durer dix mois. A 7h30 du matin, les fantassins allemands, commandés par le chef d’état-major Erich von Falkenhayn, se lancent à l’assaut des forts et des tranchées de Verdun. Les trois divisions françaises présentes sont pilonnées par l’artillerie allemande pendant neuf heures et sur près de quinze kilomètres. La puissance de feu est telle que la colline appelée “Côte 304” perd sept mètres de hauteur. Les premières positions de la rive Sud de la Meuse sont prises par les troupes allemandes. Des déserteurs allemands ont parlé de 100 heures de bombardement. Le 3ème bureau français (conduite des opérations) se moquera éperdument des renseignements recueillis par le 2ème bureau.

Toutefois la veille, le dimanche 20, le général de Castelnau alerté par Jacquand, son ancien subordonné, suivant sa propre logique, prenant au sérieux les renseignements reçus, et à contre-courant de tous, fait prélever dans les Vosges le 20e CA pour le faire diriger sur Bar-le-Duc et promet l’arrivée du 1er en provenance de Vitry.

Adjoint de Joffre au GQG, il arrive en urgence à Verdun où l’état-major est en pleine débandade. C’est lui, et non Pétain arrivé plus tard, qui donne au nom du commandant en chef, les premiers ordres pour organiser la résistance à Verdun en février 1916. La riposte française est ensuite dirigée par le général Philippe Pétain. La bataille de Verdun prend fin 10 mois plus tard, le 15 décembre 1916. Le bilan est un des plus lourds de la Première Guerre mondiale : 700 000 victimes.

  • le 21 février 1944 : le «groupe des 23 est fusillés au Mont Valérien ».

Au premier semestre 1944, 1751 attentats contre des personnes sont dénombrés ; seuls 307 visent des Allemands, 374 les forces de l’ordre française ,1098 des « collaborateurs »politiques, tous anti-communistes. L’histoire officielle retient l’action des communistes français dans la résistance. En fait, le PC utilise beaucoup d’étrangers et peu de Français. Et surtout, il n’y aura jamais 75000 fusillés communistes! Dans le groupe des 23, on compte 3 Français, 8 Polonais, 5 Italiens, 3 Hongrois, 2 Arméniens, 1 Espagnol et 1 roumain, tous sous le commandement de l’Arménien Manouchian.

Les communistes font plus la guerre aux Français qu’aux allemands. Leurs victimes sont très souvent des membres de la société qui se sont engagés dans l’œuvre de redressement moral du pays initié par le Maréchal en 1940. Voir les chroniques du 20 janvier, du 1er mars.

Cité par l’amiral Auphan dans Histoire élémentaire de Vichy (Nouvelles Editions Latines, page 321).

  • le 21 février 1946 : la durée du travail est ramenée à 40 heures hebdomadaires, en France.
  • le 21 février 1946, encore : De Gaulle écrit une lettre à son fils.

Il tire la morale de la crise qui l’a poussé à démissionner de la présidence :

« Il faut choisir, et l’on ne peut être à la fois l’homme des grandes tempêtes et celui des basses combinaisons ».

  • le 21 février 1966 : la France annonce qu’elle quitte le commandement intégré de l’OTAN.
  • le 21 février 1995 : Jeanne Calment fête ses 120 ans et devient la doyenne du monde.
  • le 21 février 1998 : Simone Veil est nommée membre du Conseil constitutionnel par le président du Sénat René Monory.

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

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