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C'est arrivé un...

C’est arrivé un 1er octobre…

C’est arrivé un 1er octobre…

A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 1er octobre : saints du jour français ou en France.
    • St Piaton, prêtre et martyr († IVe s.)

À Seclin en Gaule Belgique, au IVe siècle, saint Piaton vénéré comme prêtre, évangélisateur des peuples du pays de Tournai et martyr.

  • St Nizier, évêque à Trèves († 561)

À Trèves en Rhénanie, l’an 561, saint Nizier, évêque. Au témoignage de saint Grégoire de Tours, il se montrait fort dans sa prédication, redoutable dans les controverses, constant dans son enseignement et d’une admirable sainteté. Pour avoir reproché ses fautes au roi des Francs Clotaire, il fut même envoyé en exil.

  • St Wasnulphe, moine d’origine irlandaise († VIIIe s.)

À Condé sur l’Escaut, en Hannonie, au VIIIe siècle, saint Wasnulphe, moine, d’origine irlandaise.

  • Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face : Vierge, Carmélite, Docteur de l’Église Co-patronne de la France

Thérèse Martin naît à Alençon, en France, le 2 janvier 1873. Elle fut baptisée deux jours plus tard en l’église Notre-Dame, recevant les noms de Marie Françoise Thérèse. Ses parents étaient Louis Martin et Zélie Guérin (canonisés le 18 octobre 2015 à Rome). Après la mort de sa mère, le 28 août 1877, Thérèse s’installa avec toute sa famille à Lisieux. Vers la fin de 1879, elle s’approche pour la première fois du sacrement de la Pénitence.

Le jour de la Pentecôte 1883, elle reçoit la grâce insigne de la guérison d’une grave maladie, par l’intercession de Notre-Dame des Victoires. Formée par les Bénédictines de Lisieux, elle fait sa première communion le 8 mai 1884, après une préparation intense, couronnée par une expérience très vive de la grâce de l’union intime avec le Christ. Quelques semaines après, le 14 juin de la même année, elle reçoit le sacrement de la confirmation, accueillant en toute conscience le don de l’Esprit Saint dans une participation personnelle à la grâce de la Pentecôte. Elle avait le désir d’entrer dans la vie contemplative, comme ses sœurs Pauline et Marie, au Carmel de Lisieux, mais son jeune âge l’en empêchait.

Pendant un voyage en Italie, après avoir visité la Maison de Lorette et la Ville éternelle, au cours de l’audience accordée par le Pape aux pèlerins du diocèse de Lisieux le 20 novembre 1887, elle demanda à Léon XIII (Vincenzo Pecci, 1878-1903), avec une audace filiale, de pouvoir entrer au Carmel à l’âge de quinze ans. Le 9 avril 1888, elle entra au Carmel de Lisieux. Elle prit l’habit le 10 janvier de l’année suivante et fit sa profession religieuse le 8 septembre 1890, en la fête de la Nativité de la Vierge Marie.

Au Carmel, elle s’engage sur le chemin de perfection tracé par la Mère fondatrice, Thérèse de Jésus, avec une ferveur et une fidélité authentiques, par l’accomplissement des divers services communautaires qui lui sont confiés. Éclairée par la Parole de Dieu, éprouvée très vivement par la maladie de son père bien-aimé, Louis Martin, qui meurt le 29 juillet 1894, elle avance vers la sainteté, inspirée par la lecture de l’Évangile, plaçant au centre de tout l’amour.

Dans ses manuscrits autobiographiques, Thérèse nous a laissé non seulement les souvenirs de son enfance et de son adolescence, mais aussi le portrait de son âme, la description de ses expériences les plus intimes. Elle découvre et communique aux novices qui lui sont confiées la petite voie de l’enfance spirituelle ; elle reçoit comme un don spécial la charge d’accompagner par le sacrifice et la prière deux «frères missionnaires». Elle pénètre toujours plus le mystère de l’Église et sent croître en elle sa vocation apostolique et missionnaire, pour attirer tout le monde à sa suite, saisie par l’amour du Christ, son unique Époux.

Le 9 juin 1895, en la fête de la Très Sainte Trinité, elle s’offre en victime d’holocauste à l’Amour miséricordieux de Dieu. Elle rédige alors le premier manuscrit autobiographique qu’elle remet à Mère Agnès le jour de la fête de celle-ci, le 21 janvier 1896. Quelques mois après, le 3 avril, dans la nuit entre le jeudi et le vendredi saints, elle souffre d’une hémoptysie, première manifestation de la maladie qui la conduira à sa mort et qu’elle accueille comme une mystérieuse visite de l’Époux divin. Elle entre alors dans une épreuve de la foi qui durera jusqu’à sa mort et dont elle donnera un témoignage bouleversant dans ses écrits. Au mois de septembre, elle achève le manuscrit B qui illustre de manière impressionnante la maturité dans la sainteté à laquelle elle est parvenue, en particulier par la découverte de sa vocation au cœur de l’Église.

Alors que sa santé se dégrade et que le temps de l’épreuve se poursuit, elle commence au mois de juin le manuscrit C dédié à Mère Marie de Gonzague ; de nouvelles grâces l’amènent à une plus haute perfection et elle découvre de nouvelles lumières pour la diffusion de son message dans l’Église au profit des âmes qui suivront sa voie. Le 8 juillet, elle est transférée à l’infirmerie. Ses sœurs et d’autres religieuses recueillent ses paroles, tandis que s’intensifient ses souffrances et ses épreuves, supportées avec patience, jusqu’à sa mort dans l’après-midi du 30 septembre 1897. «Je ne meurs pas, j’entre dans la vie», avait-elle écrit à son frère spirituel missionnaire, l’Abbé M. Bellier. Ses dernières paroles, «Mon Dieu…, je vous aime !», scellent une existence qui s’éteint sur la terre à l’âge de vingt-quatre ans pour entrer, suivant son désir, dans une phase nouvelle de présence apostolique en faveur des âmes, dans la communion des saints, pour répandre une pluie de roses sur le monde.

Elle fut canonisée par Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) le 17 mai 1925 et ce même Pape la proclama “Patronne universelle des missions“, ainsi que St François Xavier, le 14 décembre 1927.

Sa doctrine et son exemple de sainteté ont été reçus par toutes les catégories de fidèles de ce siècle avec un grand enthousiasme, et aussi en dehors de l’Église catholique et du christianisme. De nombreuses Conférences épiscopales, à l’occasion du centenaire de sa mort, ont demandé au Pape qu’elle soit proclamée Docteur de l’Église, à cause de la solidité de sa sagesse spirituelle, inspirée par l’Évangile, à cause de l’originalité de ses intuitions théologiques où brille sa doctrine éminente, et à cause de l’universalité de la réception de son message spirituel, accueilli dans le monde entier et diffusé par la traduction de ses œuvres dans une cinquantaine de langues.

Saint Jean-Paul II proclama Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face Docteur de l’Église universelle le 19 octobre 1997.

 

  • le 1er octobre : à Reims seulement, fête de Saint Rémi de Reims, archevêque, apôtre des Francs (voir la chronique du 13 janvier), en France, fête de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, carmélite Docteur de l’Église voir la chronique du 30 septembre.

                                                      

     

Tous les deux sont saints Patrons de la France.

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face est une Vierge, Carmélite, Docteur de l’Église et Co-patronne de la France.

Thérèse Martin naît à Alençon, en France, le 2 janvier 1873. Ses parents étaient Louis Martin et Zélie Guérin seront canonisés le 18 octobre 2015 à Rome. Après la mort de sa mère, le 28 août 1877, elle s’installe avec toute sa famille à Lisieux.

Le jour de la Pentecôte 1883, elle reçoit la grâce insigne de la guérison d’une grave maladie, par l’intercession de Notre-Dame des Victoires. Formée par les Bénédictines de Lisieux, elle fait sa première communion le 8 mai 1884, après une préparation intense, couronnée par une expérience très vive de la grâce de l’union intime avec le Christ. Quelques semaines après, le 14 juin de la même année, elle reçoit le sacrement de la confirmation, accueillant en toute conscience le don de l’Esprit Saint dans une participation personnelle à la grâce de la Pentecôte. Elle a le désir d’entrer dans la vie contemplative, comme ses sœurs Pauline et Marie, au Carmel de Lisieux, mais son jeune âge l’en empêche.

Pendant un voyage en Italie, après avoir visité la Maison de Lorette et la Ville éternelle, au cours de l’audience accordée par le Pape aux pèlerins du diocèse de Lisieux le 20 novembre 1887, elle demande à Léon XIII, avec audace, de pouvoir entrer au Carmel à l’âge de quinze ans. Le 9 avril 1888, elle entre au Carmel de Lisieux, prend l’habit le 10 janvier de l’année suivante et fait sa profession religieuse le 8 septembre 1890, en la fête de la Nativité de la Vierge Marie.

Dans ses manuscrits autobiographiques, Thérèse nous a laissé non seulement les souvenirs de son enfance et de son adolescence, mais aussi le portrait de son âme, la description de ses expériences les plus intimes. Elle découvre et communique aux novices qui lui sont confiées la petite voie de l’enfance spirituelle ; elle reçoit comme un don spécial la charge d’accompagner par le sacrifice et la prière deux «frères missionnaires». Elle pénètre toujours plus le mystère de l’Église et sent croître en elle sa vocation apostolique et missionnaire, pour attirer tout le monde à sa suite, saisie par l’amour du Christ, son unique Époux.

Le 9 juin 1895, en la fête de la Très Sainte Trinité, elle s’offre en victime d’holocauste à l’Amour miséricordieux de Dieu. Elle rédige alors le premier manuscrit autobiographique qu’elle remet à Mère Agnès le jour de la fête de celle-ci, le 21 janvier 1896. Quelques mois après, le 3 avril, dans la nuit entre le jeudi et le vendredi saints, elle souffre d’une hémoptysie, première manifestation de la maladie qui la conduira à sa mort et qu’elle accueille comme une mystérieuse visite de l’Époux divin. Elle entre alors dans une épreuve de la foi qui durera jusqu’à sa mort et dont elle donnera un témoignage bouleversant dans ses écrits. Au mois de septembre, elle achève le manuscrit B qui illustre de manière impressionnante la maturité dans la sainteté à laquelle elle est parvenue, en particulier par la découverte de sa vocation au cœur de l’Église.

Alors que sa santé se dégrade et que le temps de l’épreuve se poursuit, elle commence au mois de juin le manuscrit C dédié à Mère Marie de Gonzague ; de nouvelles grâces l’amènent à une plus haute perfection et elle découvre de nouvelles lumières pour la diffusion de son message dans l’Église au profit des âmes qui suivront sa voie. Le 8 juillet, elle est transférée à l’infirmerie. Ses sœurs et d’autres religieuses recueillent ses paroles, tandis que s’intensifient ses souffrances et ses épreuves, supportées avec patience, jusqu’à sa mort dans l’après-midi du 30 septembre 1897. «Je ne meurs pas, j’entre dans la vie», avait-elle écrit à son frère spirituel missionnaire, l’Abbé M. Bellier. Ses dernières paroles, «Mon Dieu…, je vous aime !», scellent une existence qui s’éteint sur la terre à l’âge de vingt-quatre ans pour entrer, suivant son désir, dans une phase nouvelle de présence apostolique en faveur des âmes, dans la communion des saints, pour répandre une pluie de roses sur le monde.

Elle est canonisée par Pie XI le 17 mai 1925, puis il la proclame “Patronne universelle des missions”, ainsi que St François Xavier, le 14 décembre 1927.

Sa doctrine et son exemple de sainteté ont été reçus par toutes les catégories de fidèles de ce siècle avec un grand enthousiasme, et aussi en dehors de l’Église catholique et du christianisme. De nombreuses Conférences épiscopales, à l’occasion du centenaire de sa mort, ont demandé au Pape qu’elle soit proclamée Docteur de l’Église, à cause de la solidité de sa sagesse spirituelle, inspirée par l’Évangile, à cause de l’originalité de ses intuitions théologiques où brille sa doctrine éminente, et à cause de l’universalité de la réception de son message spirituel, accueilli dans le monde entier et diffusé par la traduction de ses œuvres dans une cinquantaine de langues.

Saint Jean-Paul II proclame Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face Docteur de l’Église universelle le 19 octobre 1997.

Tiré du site : http://levangileauquotidien.org

  • le 1er octobre 366 : élection du pape Saint Damase Ier.
  • le 1er octobre 965: élection du pape Jean XIII.
  • le 1er octobre 1040 : décès d’Alain III, duc de Bretagne, à Vimoutiers, lors d’une expédition contre la Normandie.
  • le 1er octobre 1404 : décès du pape Boniface IX.
  • le 1er octobre 1467 : Charles, duc de Normandie, François II de Bretagne et Jean d’Alençon forment une ligue contre le Roi Louis XI.

Après l’échec de la Ligue du Bien public, une nouvelle coalition nobiliaire commence. Les ducs de Bourbon, de Normandie, de Bretagne et d’Alençon font alliance contre le Roi. Ce dernier va la vaincre grâce à l’appui des Etats généraux. Puis le Roi Louis XI fait la paix avec la Bretagne par traité d’Ancenis, voir la chronique du 10 septembre.

  • le 1er octobre 1404 : mort du pape Boniface IX, après quinze ans de pontificat.

Pendant son pontificat, les antipapes Clément VII et Benoît XIII continuent le schisme depuis Avignon avec l’appui de la monarchie française.

  • le 1er octobre 1550 : fête triomphale pour l’entrée du Roi Henri II à Rouen.

Le Roi vient y célébrer la reconquête du Boulonnais et de la ville de Boulogne. Des jeux nautiques extraordinaires sont organisés sur la Seine pour l’occasion.

Entrée du Roi Henri II à Rouen dans Histoire d’un voyage fait en la terre du Brésil. de Jean de Léry

  • le 1er octobre 1665 : Claude Allouez fonde une mission à Pointe du Saint Esprit, en Nouvelle France.

Né à Saint-Didier-en-Forez, le 6 juin 1622, Claude Allouez est un prédicateur jésuite, missionnaire et explorateur du Canada. Le Journal des Jésuites signale son arrivée à Québec le 11 juillet 1658, où il étudie le huron et l’algonquin. Le 19 septembre 1660, il quitte la ville pour devenir supérieur à la résidence de Trois-Rivières. En 1663, il est nommé par Mgr de Laval, vicaire général pour cette partie du diocèse de Québec. Le 1er octobre, il arrive seul à la pointe du Saint-Esprit, et s’y installe, construit une chapelle d’écorce, la seule existant alors à l’ouest de Montréal. Il réunit les Hurons chrétiens, instruit les païens de plus de dix nations indiennes. On estime qu’en 24 ans d’apostolat, il a baptisé de sa main quelque dix mille indiens. Claude Allouez est le premier à implanter solidement le christianisme dans ce qui est maintenant le centre des États-Unis. Il décède dans la nuit du 27 au 28 août 1689, chez les Miamis, près de Niles, au Michigan.

Vitrail de la cathédrale de Saint-Joseph Workman à LaCrosse, WI.
  • le 1er octobre 1674 : création du diocèse de Québec et François de Laval en devient le premier évêque.

L’hostilité de Louis XIV envers la papauté pousse Rome à retarder la création du diocèse de Québec. Monseigneur de Montmorency-Laval quitte le Canada en 1671, pour plaider la cause de la Nouvelle-France. Son désir est exaucé en 1674. Le pape Clément X crée le diocèse de Québec et nomme François de Laval, premier évêque. La bulle est signée ce jour. Saint François de Montmorency-Laval est canonisé par le pape François 1er, le 3 avril 2014.

  • le 1er octobre 1680 : décès de Pierre-Paul Riquet, baron de Bonrepos, ingénieur français.

Pierre-Paul Riquet, baron de Bonrepos, naît le 29 juin 1609 à Béziers et meurt le 1er octobre 1680 à Toulouse. C’est un fermier général des gabelles et l’ingénieur français qui a conçu et réalisé le canal du Midi dans le sud de la France entre la Garonne et la mer Méditerranée.

Portrait de Pierre-Paul Riquet

  • le 1er octobre 1684 : décès de Pierre Corneille, dramaturge français.

Le poète et dramaturge français meurt à Paris à 78 ans. D’abord avocat à Rouen, sa ville natale, il écrit sa première comédie, “Mélite“, le 1er octobre  1629. Il vient s’installer à Paris. Richelieu le remarque et l’intègre dans un groupe de cinq auteurs chargés de rédiger des tragédies et des comédies imaginées par le cardinal lui-même. Grâce à lui, Corneille perçoit une pension. Son œuvre la plus connue est la tragi-comédie “Le Cid”, écrite en 1637. Mais il a aussi écrit des poèmes à la Sainte Vierge, tiré de la composition en rimes latines de saint Bonaventure :

« Accepte notre hommage et souffre nos louanges,
Lis tout céleste en pureté,
Rose d’immortelle beauté,
Vierge, mère de l’humble et maîtresse des anges ;
Tabernacle vivant du Dieu de l’univers.
Contre le dur assaut de tant de maux divers
Donne-nous de la force et prête-nous ton aide

Et jusqu’en ce vallon de pleurs
Fais-en du haut du ciel descendre le remède.

Toi qui sais excuser les fautes des pécheurs,
Avant que du Seigneur la sagesse profonde
Sur la terre et les cieux daignât se déployer,
Avant que du néant sa voix tirât le monde
Qu’à ce même néant sa voix doit renvoyer,

De toute éternité sa prudence adorable
Te destina pour mère à son Verbe ineffable,
A ses anges pour reine, aux hommes pour appui ;
Et sa bonté dès lors élut ton ministère
Pour nous tirer du gouffre où notre premier père
Nous a d’un seul péché plongés tous avec lui.

Sainte Vierge est-il rien au monde
Ou plus humble, ou plus doux, ou plus charmant que toi ?
Est-il rien sous les cieux qui fasse mieux la loi
Aux schismes dont la terre abonde ?

Non, il n’est rien si gracieux,
Rien si beau, rien si précieux
Si nous en croyons l’Ecriture ;
Et même sous l’obscurité
L’énigme y fait trop voir qu’aucune créature
N’approche de ta pureté. »

  • le 1er octobre 1793 : lois d’extermination et d’anéantissement de la Vendée.

La Convention adopte le 1er octobre 1793 un décret modificateur qui ajoute à l’anéantissement matériel de la Vendée, l’extermination de ses habitants. Il vient en complément des lois du 1er août 1793 (voir la chronique du jour) qui n’ont jamais été abrogées.

  • le 1er octobre 1793 : le Comité de salut public crée l’armée de l’ouest.

Le Comité de salut public place des troupes sous les ordres de Kléber. On y trouve notamment l’armée de Mayence, vaincue au mois de juillet. Cet envoi massif de troupes est, dans un premier temps, fortement bousculé par l’armée Catholique et Royale.

  • le 1er octobre 1800 : l’Espagne cède la Louisiane à la France.

Le traité de San Ildefonso, négocié signé entre l’Espagne et la France, restitue le territoire espagnol de la Louisiane aux Français. La France possédait la Louisiane depuis que Cavelier de la Salle, venu de la Nouvelle-France explora le bassin du Mississippi jusqu’à son embouchure et donna à cet immense territoire le nom de Louisiane en l’honneur du Roi de France, Louis XIV. Elle l’a perdue en 1763 à la suite de la guerre de sept ans.

En 1803, Napoléon Ier vend cette terre aux Etats-Unis (voir la chronique du 30 avril). En 1812, La Louisiane devient le 18ème état des Etats-Unis.

  • le 1er octobre 1830 : création du « Corps des zouaves »

Les zouaves sont un type d’unité d’infanterie, qui a existé dans peu d’armées : l’empire ottoman, la France et les États pontificaux, mais aussi les États-Unis de 1830 à 1962. Ils doivent leur nom à une tribu kabyle, les Zouaouas.

Le 1er octobre 1830 le général Clauzel crée le corps des zouaves, formé de deux bataillons. La création des zouaves pontificaux a lieu en 1860, à la demande du pape Pie IX.

  • le 1er octobre 1842 : naissance de Charles Cros, poète et inventeur français.

Charles Cros enseigne la chimie puis décide de consacrer son temps à la recherche scientifique. Il invente un procédé photographique qui permet de mettre au point la trichromie moderne. Il est de 1860 à 1863, professeur de chimie à l’Institut parisien des Sourds-Muets, avant de se consacrer à la recherche scientifique. En 1867, il invente un télégraphe automatique. En 1877, il commence à inventer un appareil de reproduction des sons qu’il appelle paléophone, mais Thomas Edison le devance en achevant son premier phonographe. Parallèlement à ses travaux, ce passionné de littérature et de sciences s’adonne à l’écriture de poésie. C’est un inventeur, doublé d’un poète. Il meurt à Paris le 9 août 1888. C’est en son honneur qu’a été créée l’Académie Charles-Cros récompensant chaque année les meilleurs disques.

  • le 1er octobre 1897 : Louis Lépine est nommé gouverneur général de l’Algérie.

Après avoir été préfet de police de la Seine en 1893, Louis Lépine est nommé Gouverneur général de l’Algérie le 1er octobre 1897. L’administration de l’Algérie dépend en effet du ministère de l’Intérieur depuis 1896. Lépine reste en poste jusqu’en 1899. Il doit faire face aux émeutes antijuives de 1898. Il est aussi le créateur de la brigade criminelle et du Concours Lépine.

  • le 1er octobre 1902 : le futur maréchal Lyautey est nommé commandant du 14ème Régiment de Hussards à Alençon.

Hubert Lyautey, Maréchal de France en 1921, Grand Croix dans l’Ordre de la Légion d’Honneur et Grand Croix dans l’Ordre marocain du Ouissam Alaouite, est aussi membre de l’Académie Française (élu en 1912, reçu en 1920), Ministre de la Guerre, Résident Général de France au Maroc de 1912 à 1925), Commissaire Général de l’Exposition Coloniale de 1931 et, ce que peu de monde sait, Président d’honneur de toutes les fédérations du Scoutisme français. Parmi ces citations célèbres on note :

Il n’y a pas d’oeuvre humaine qui pour être vraiment grande n’ait besoin d’une parcelle d’amour”.

Ou sa devise : “ La joie de l’âme est dans l’action “.

  • le 1er octobre 1914 : première bataille d’Arras.

La Bataille de l’Artois, comme on l’appelle aussi, fait suite aux bataille de l’Aisne et d’Albert, lors de la course à la mer entre les troupes alliées et allemandes. La dixième armée française de Louis Ernest de Maud’huy attaque alors la sixième armée allemande menée par le Kronprinz Rupprecht. L’offensive est un succès jusqu’à Douai. Mais les Allemands, renforcés par trois corps d’armée, lancent une contre-offensive. Arras résiste mais les Allemands avancent vers le Nord.

  • les 1er et 2 octobre 1941 : promulgation au JO de la charte des fonctionnaires par l’Etat Français.

L’ensemble regroupe les trois lois du 14 septembre et les deux décrets du 26 septembre. L’amiral Auphan dans Histoire élémentaire de Vichy (Nouvelles Editions Latines, page 129) rappelle que ce statut ou charte des fonctionnaires avait comme triple objectifs de : restaurer l’autorité de l’Etat, la responsabilité des chefs, la dignité de la fonction publique. Le nombre des fonctionnaires est réduit ; la grève interdite. Ils sont regroupés dans des associations professionnelles chargées de défendre leurs intérêts face à l’Etat.

  • le 1er octobre 1988 : premières heures d’une Radio Chrétienne en Morbihan.

En 4 ans, le département breton en compte 6 avant que Mgr Gourvès ne les fusionnent en 1992.

  • le 1er octobre 2008 : le tsar Nicolas II réhabilité.

La Cour Suprême de Russie réhabilite le dernier tsar russe Nicolas II et sa famille, et les considère comme des victimes de la répression politique des bolcheviques. Un geste symbolique longtemps réclamé par les descendants de la famille impériale. Le 17 juillet 1918, le tsar Nicolas II, son épouse Alexandra, leur fils et leurs quatre filles ont été abattus par des bolcheviques dans une propriété à Ekaterinbourg en Oural.

Message URGENT de Guillaume de Thieulloy

Cher ami lecteur
allons-nous manquer d’espérance ?
Vous et moi souhaitons de toutes nos forces que le mur de la culture de mort s’effondre.
Le Salon Beige participe à cette tâche selon ses capacités. Mais nous ne pouvons rien faire sans votre générosité.

S'il vous plait, faites un don aujourd'hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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2 commentaires

  1. La Famille impériale de Russie à non seulement été réhabilitée par le gouvernement russe, mais à également été canonisée par l’Eglise orthodoxe.
    La France et l’Eglise catholique auront-elles un jour le courage de la même démarche vis-à-vis de Louis XVI et de sa famille ?

  2. toutes ces nouvelles si vieilles!
    la mode est au jeunisme, au progressisme, à la condamnation des valeurs traditionnelles de la famille du couple hétérosexuel, etc.

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