Bannière Salon Beige

Partager cet article

C'est arrivé un...

C’est arrivé un 19 octobre…

C’est arrivé un 19 octobre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 19 octobre : saints du jour français ou en France.
    • Sts Savinien et Potentien, évêques et martyrs († IVe s.)

À Sens, commémoraison des saints Savinien et Potentien, considérés comme les premiers pasteurs de la cité, qui achevèrent leur confession de foi par le martyre, vers le IVe siècle.

  • St Gérin, martyr († 466) – patron d’Aureilhan

Nous ne savons presque rien sur saint Gérin, si ce n’est qu’il évangélisa la région au Vème siècle. Un miracle éclatant a malgré tout été conservé jusqu’à nos jours : les Goths ariens qui ravageaient la Gaule l’auraient capturé et décapité sur le pont de l’Adour entre Tarbes et Aureilhan.

La tête et le corps du martyr auraient été jetés dans le fleuve. Sa tête serait venue s’échouer à Aureilhan où une femme du village lavait des légumes. Aveugle, elle la toucha, porta ses mains à ses yeux éteints et recouvra immédiatement la vue. A la suite de ce miracle, on bâtit là une chapelle dans laquelle le corps de saint Gérin fut conservé et vénéré. Cette chapelle paroissiale fut abandonnée et vendue après la Révolution Française. Il est fêté le 19 octobre.

  • St Grat, évêque à Oloron († après 506)

À Oloron, dans les Pyrénées, commémoraison de saint Grat, évêque, qui, au temps du roi arien des Goths Alaric, participa au Concile d’Agde pour restaurer l’Église de cette région de la Gaule et mourut après 506.

  • St Ethbin, solitaire en Bretagne († v. VIe s.)

En Bretagne, vers le VIe siècle, saint Ethbin, qui aurait mené une vie de solitaire.

  • St Véran, évêque à Cavaillon († après 589)

À Cavaillon en Provence, après 589, saint Véran, évêque, qui reçut de grands dons, surtout pour soulager les malades.

  • St Aquilin, évêque d’Évreux († v. 690)

À Évreux, vers 690, saint Aquilin, évêque. Alors qu’il était soldat, il se dévouait, dit-on, en bonnes œuvres, ainsi qu’au vœu de continence, avec l’accord de son épouse, avant d’être promu au siège épiscopal.

  • Bx Thomas Hélye, prêtre en Normandie († 1257)

À Biville en Normandie, l’an 1257, le bienheureux Thomas Hélye, prêtre, qui consacrait ses jours au ministère pastoral et ses nuits à la prière et à la pénitence.

  • Sts Martyrs canadiens, missionnaires s.j. († 1642/1649)

La célébration liturgique des saints martyrs canadiens a lieu le 26 septembre au Canada (solennité) et le 19 octobre dans l’Église universelle.

Les saints martyrs canadiens : Jean de Brébeuf, Isaac Jogues, Gabriel Lalemant, Charles Garnier, Antoine Daniel, Noël Chabanel, René Goupil, Jean de La Lande, canonisés en 1930, patrons secondaires du Canada depuis 1940, sont devenus des figures nationales proposées en exemples à l’Église Universelle.

Vers le milieu du XVIIe siècle (1642-1649) une vaillante légion de Jésuites travaillait, dans le Canada encore à peu près sauvage, à la conversion de peuplades féroces, parmi lesquelles étaient surtout les Iroquois. Alors s’ouvrit pour les missionnaires ce que l’on a justement appelé « l’ère des martyrs ».

Parmi les premières victimes, on compte le Père Isaac Jogues qui aurait pu se soustraire une première fois au martyre en 1642 ; mais il ne voulut pas se séparer de ses chrétiens, prisonniers des Iroquois. Après des supplices aussi inouïs que variés, il fut arraché à la mort et ramené en France. Mais son cœur était resté au Canada. Il y revint en 1646, et y reçut bientôt la palme d’un martyre glorieux. Parmi ses compagnons d’apostolat, les coadjuteurs René Goupil et Jean de La Lande, tombèrent aussi sous la hache des iroquois, en haine de la religion chrétienne.

En 1648, le Père Antoine Daniel fut percé de flèches, achevé d’un coup de feu, dépouillé de ses habits et jeté dans le brasier de sa chapelle devenue la proie des flammes.

Quelques mois plus tard, le Père Jean Brébeuf et le Père Gabriel Lalemant subissent à leur tour les plus affreux supplices. On pique d’abord le Père de Brébeuf avec des alènes rougies au feu, on promène sur ses membres des tisons embrasés, on lui enlève la peau de la tête en forme de couronne. Pour l’empêcher d’exhorter ses fidèles, les bourreaux lui coupent les lèvres, la langue et le nez, lui fendent la bouche jusqu’aux oreilles, enfoncent un fer rouge dans sa gorge ; ils coupent des lambeaux de sa chair, les font rôtir et les mangent sous ses yeux. Ils jettent ensuite de l’eau bouillante sur sa tête, enduisent son corps de résine et le font griller lentement ; enfin, un chef iroquois lui arrache le cœur, le dévore et boit le sang du martyr. Le Père Lalemant subit un supplice du même genre pendant seize heures et eut enfin le crâne fracassé à coups de hache.

Au nombre des autres victimes des Iroquois furent, en 1649, les Pères Charles Garnier et Noël Chabanel, massacrés dans l’héroïque exercice de leur apostolat.

Le pape Pie XI béatifia ces admirables martyrs, dignes de ceux des premiers siècles, le 21 juin 1925; il les canonisa le 29 juin 1930. Le vénérable pape Pie XII a déclaré les saints martyrs canadiens, Patrons secondaires du Canada.

  • Bse Agnès de Jésus Galand, Moniale dominicaine et vierge o.p. (1602-1634)

Agnès naît le dimanche 17 novembre 1602, au Puy-en-Velay, au foyer de Pierre Galand et Guillemette, 3ème de 7 enfants. Pierre Galand est un modeste artisan coutelier, profondément chrétien et membre de la Congrégation de la Sainte Vierge ; sa femme est dentellière. Agnès est donc issue d’une famille pauvre (elle n’aura pas la possibilité d’offrir une dot pour entrer au monastère de Langeac), et n’a pas non plus de santé.

Depuis le XIIIe siècle, les frères prêcheurs étaient installés au Puy. L’église de leur couvent, Saint-Laurent, est proche de la maison d’Agnès. Elle y allait fréquemment prier et rencontrer des frères. L’un d’eux, le Père Panassière, devint son directeur spirituel. Il la reçut dans le Tiers Ordre Dominicain en avril 1621.

En 1623, à 21 ans, elle quitte le Puy pour la fondation du monastère nouvellement érigé à Langeac sous le vocable de Ste Catherine de Sienne.  Le 2 février 1625 Agnès fait profession entre les mains de sa prieure. La Vierge Marie et saint Dominique l’accompagnent. Très vite, voyant ses qualités, c’est à Agnès que l’on demande, en 1627, de diriger la Communauté. Agnès entoure ses sœurs d’une grande attention. Elle prie spécialement pour Jean-Jacques Olier de Verneuil, dit aussi ‘Monsieur Olier’ dans sa mission des séminaires, elle l’orientera vers la fondation des prêtres de Saint-Sulpice.

Agnès, modèle de prière, amante de l’Eucharistie, proche des pauvres, aime la vie et la fait aimer. Elle est invoquée pour les grossesses difficiles et par les couples qui désirent un enfant. Agnès a témoigné par sa vie que ‘Dieu aime toujours’. Elle nous rappelle l’amour de Dieu pour tous. La Vierge Marie parle en patois à Agnès et lui enseigne à faire la révérence devant le Saint Sacrement. Agnès était réputée pour ses mortifications extrêmes. Grande mystique, elle demeure petite et faible, craintive, n’ayant que sa “petite volonté” à offrir à Dieu, tombant et se relevant… Elle brilla d’un ardent amour pour Jésus Christ et d’un grand zèle pour l’Église, offrant continuellement prières et pénitences pour ses pasteurs.

Agnès de Jésus Galand, morte à Langeac le 19 octobre 1634, a été béatifié le 20 novembre 1994 par Saint Jean-Paul II.

  • le 19 octobre 732 : les Francs s’opposent à l’invasion arabe.

Appelé par le duc d’Aquitaine Eudes, le chef des Francs Charles Martel traverse la Loire pour mettre fin à la menace musulmane. Son armée va se retrouver face à celle d’Abd el Rahman à Moussais, près de Poitiers.

  • le 19 octobre 1187 : décès du pape Urbain III.
  • le 19 octobre 1622 : fin du siège de Montpellier, Rohan dépose les armes.

Henri de Rohan vient le 10 octobre s’agenouiller devant Louis XIII et lui demander pardon d’avoir porté les armes contre lui. Les Montpelliérains font amende honorable, et le Roi leur accorde son pardon avec l’édit de Montpellier, le 19 octobre, dans lequel il confirme les dispositions de l’édit de Nantes, et le démantèlement des fortifications de Montpellier, Nîmes et Uzès. Louis XIII entre dans la ville le 20 octobre, tête nue et désarmé. Voir les chroniques du 19 mai, du 31 août et des 10, 18 et 20 octobre.

  • le 19 octobre 1646 : décès de Jean de La Lande, autre martyr canadien.

Alors que le père Jogues a été abattu d’un coup de hache la veille (voir la chronique du jour), Jean de la Lande passe une journée supplémentaire aux mains de ses bourreaux. Tailladé à coups de couteau; battu à coups de bâtons, brûlé avec des tisons ardents pendant toute une nuit, il est achevé de coups de tomahawk le lendemain. Jean de La Lande n’était pas Jésuite mais un missionnaire laïc.

  • le 19 octobre 1651 : Jean de Lauzon est nommé gouverneur de la Nouvelle-France

Armes de la Nouvelle France du temps de Louis XIV

Jean de Lauzon exerce son mandat du 14 octobre 1651 au 12 septembre 1657. Il était employé par le Cardinal de Richelieu aux affaires du commerce de la marine et des colonies, et à ce titre devient un élément majeur dans le système français naissant de création et de gestion de l’empire colonial.

  • le 19 octobre 1718 : naissance de Victor-François de Broglie.

Né à Paris, Victor-François de Broglie, est un militaire français qui est fait maréchal de France et prince du Saint-Empire romain germanique en 1759, en remerciement de ses actions contre la Prusse. Durant la Révolution, il mène une armée contre-révolutionnaire. Il part ensuite pour la Russie où il est nommé feld-maréchal en 1797. Il décède en 1804 à Münster.

  • le 19 octobre 1781 : le général anglais Cornwallis capitule dans Yorktown.

Les 7500 soldats anglais de la base de Yorktown en Virginie se rendent aux Insurgents. Coupé de la mer par la flotte française du comte de Grasse, le général Charles Cornwallis accepte la défaite face aux 16 000 Français et Américains de George Washington, de Lafayette et de Rochambeau qui encerclent la ville. Cette ultime bataille marque la fin de la guerre d’indépendance américaine. Deux ans plus tard, les treize colonies seront définitivement libérées du joug britannique.

Rappelons que cette guerre fut financée par la France, alors que ses finances publiques étaient dans le même état que celles d’aujourd’hui, pour un tiers par le peuple (tiers remboursé par les Etats-Unis) et pour deux tiers par le Roi Louis XVI (tiers jamais remboursés).

  • le 19 octobre 1783 : premier vol habité en montgolfière.

2 vols humains en montgolfière ont lieu à la “Folie Titon” à la manufacture royale des papiers peints, à Paris : 81m avec Pilâtre, 105m avec Pilâtre et Giroud. Le Roi n’a pas donné son autorisation pour un vol libre, il souhaitait désigner plutôt deux condamnés à morts. L’appareil est attaché au sol par une corde. Le 21 novembre le Roi accepte un vol libre avec les deux scientifiques.

  • le 19 octobre 1813 : fin de la bataille des nations.

Au terme d’une bataille de trois jours et qui oppose 190 000 Français à 300 000 coalisés, l’armée napoléonienne s’incline face aux alliés : Prusse, Russie, Angleterre, Autriche, Suède, Bavière. Napoléon est obligé de battre en retraite. Il franchit le Rhin sur le pont de Lindenau avant de le détruire, laissant 30 000 soldats français prisonniers dans la ville. La défaite de l’empereur est surtout la fin d’une politique extérieure que tous les Bourbons avaient réussi à poursuivre pendant des siècles: le morcellement de la puissance allemande en une myriade de principautés. Dès le départ des restes de la Grande Armée, « l’Allemagne » est libérée.

Cette bataille de Leipzig est aussi appelée la «Bataille des Nations».

  • le 19 octobre 1817 : le Duc d’Angoulême, pose la 1ère pierre du Grand-Théâtre du Havre.

A cette occasion il visite le port où il fait reprendre la construction du bassin de la Barre et du Commerce.

  • le 19 octobre 1862 : naissance d’Auguste Lumière.

 

Auguste Lumière naît à Besançon. Avec son frère Louis inventeurs du cinématographe en 1895, ils sont les auteurs de travaux sur la photographie et les inventeurs de la trichromie pour la photographie des couleurs en 1903.

  • le 19 octobre 1920 : le gouvernement nomme le général Weygand, général de corps d’armée et l’élève à la dignité de grand officier de la légion d’honneur.

Il vient d’être accueilli triomphalement par le peuple français après sa courte mais brillante campagne contre les bolcheviques en Pologne.

Voir aussi les chroniques des 27 mai, 2 juillet, 18 et 28 août, du 6 novembre.

  • le 19 octobre 1927 : naissance de Jean Bastien-Thiery, ingénieur militaire français, qui tenta de faire assassiner le général De Gaulle.

Le 11 mars 1963, le lieutenant-colonel Jean Bastien-Thiery est exécuté à la suite de l’attentat du Petit-Clamart contre De Gaulle, voir la chronique du jour.

  • le 19 octobre 1952 : traversée de l’atlantique en canot.

Le médecin navigateur français Alain Bombard parti de Monaco le 25 mai, achève son escale à Las Palmas (Canaries) pour traverser l’Atlantique à bord d’un canot pneumatique, sans eau ni nourriture.

  • le 19 octobre 1952 : la Grande Loge Féminine de France est fondée, à Lille.

La secte, qualifiée par la Sainte Vierge d’église de Satan, s’étend en France pour mieux contrôler le pays.

  • le 19 octobre 1974 : légalisation de l’avortement.

La gauche en rêve, la droite le fait : Giscard président et Chirac premier ministre font passer une loi dite « loi Veil » autorisant l’assassinat des enfants à naître dans le ventre de leur mère. La loi est votée par toute la gauche et une minorité de la droite : 288 voix contre 192. Cette loi aurait pu s’appeler loi Simon, du nom du docteur Simon, deux fois grand Maître de la Grande loge de France, tellement il a œuvré avec ses loges à faire passer cette loi comme celle sur l’insémination, la contraception, les greffes d’organes, l’euthanasie et la peine de mort.

Le premier article de la loi Veil rappelle que l’embryon est un être humain dès sa conception. C’est donc en pleine connaissance que les politiques de l’époque ont fait passer cette loi. Et si les statistiques françaises sont vraies entre 1974 et 2014, ce sont 220 000 Français qui ont été assassinés par an. Donc ces hommes portent la responsabilité de près de 9 millions de crimes ; Hitler n’a pas fait mieux ! Voir les chroniques du 17 janvier et du 1er aout.

  • le 19 octobre 1984 : assassinat du père Jerzy Popieluszko.

Le Père Popieluszko, âgé de 37 ans, symbolise aux yeux des Polonais la lutte de l’Église catholique contre un régime totalitaire.

Il est enlevé à Varsovie par trois officiers de la sûreté polonaise. Torturé à mort, son corps est ensuite jeté dans la Vistule et retrouvé le 30 octobre. Les raisons de sa mort: il est Catholique et partisan du syndicat “Solidarnosc”.

 

 

 

  • le 19 octobre 1987 : krach d’octobre 1987.

Le Dow Jones perd 22,6%, la plus importante baisse jamais enregistrée en un jour sur un marché d’actions.

  • le 19 octobre 1997 : Sainte Thérèse de Lisieux est proclamée docteur de l’Eglise par le Pape Jean-Paul II.

Sainte Thérèse de Lisieux est proclamée Docteur de l’Église par le pape Jean-Paul II; elle est la troisième femme à recevoir le titre dans l’histoire de l’Église catholique. Voir les chroniques du 2 janvier, du 17 mai et du 30 septembre.

  • le 19 octobre 1999 : les 35 heures en France, et le scandale de l’Arc.

L’Assemblée nationale adopte en première lecture le second projet de loi de Martine Aubry sur la réduction du temps de travail à 35 heures. Le même jour, le président de l’ARC, Jacques Crozemarie est condamné pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, faux et usage de faux » suite au scandale de l’Association pour la recherche sur le cancer.

  • le 19 octobre 2003 : béatification de Mère Teresa par Jean-Paul II.

Lors d’une cérémonie sur la Place St-Pierre-de-Rome, Mère Teresa est béatifiée par le pape Jean-Paul II. La “petite sœur des pauvres” de Calcutta est ainsi honorée et montrée en exemple à une société moderne de plus en plus matérialiste et individualiste pour son dévouement incessant auprès des malades, des mourants et des plus démunis.

Le Salon Beige est visité chaque jour par plusieurs dizaines de milliers personnes qui veulent participer au combat contre la culture de mort et pour la dignité de l’homme.

Je ne souhaite pas que le Salon Beige devienne une galerie commerciale avec des publicités voyantes, mais au contraire qu’il reste un outil de combat culturel.

Le Salon Beige est un lieu où chacun trouve les informations et les argumentaires dont il a besoin pour sa réflexion personnelle. C’est un lieu gratuit et une bibliothèque de référence vivante.

Si chaque personne lisant ce message donnait, notre levée de fonds serait achevée en une heure.

Aujourd’hui, je vous remercie de faire un don de 5€, 20€, 50€ ou de tout autre montant à votre portée, afin que le Salon Beige puisse poursuivre son combat.

Merci,

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

Partager cet article

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Cookies nécessaire au bon fonctionnement du site.
  • wordpress_logged_in
  • wordpress_sec
  • wordpress_test

Refuser tous les services
Accepter tous les services