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C'est arrivé un...

C’est arrivé un 14 décembre…

C’est arrivé un 14 décembre…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 14 décembre : saints du jour français ou en France.
    • Saint Nicaise, Archevêque de Reims et Sainte Eutropie Martyrs (Ve siècle)

Nicaise, archevêque de Reims, fut un vrai pasteur des âmes, l’homme de la paix, de la justice et de la charité. “La gloire d’un pasteur, répétait-il souvent, n’est pas de se couvrir des dépouilles de ses ouailles, mais de se dépouiller lui-même pour les revêtir.

Longtemps la cité de Reims fut docile à sa parole. Mais peu à peu le pasteur, affligé, vit son troupeau glisser dans la corruption et le vice. Les crimes s’y multipliaient de jour en jour, et la voix de Nicaise n’était plus écoutée. Dieu résolut alors d’envoyer à la cité coupable un châtiment exemplaire. Il appela sur elle le glaive des Vandales. Avant de frapper, le Seigneur, usant de miséricorde, députa du ciel un ange pour annoncer au saint évêque le fléau qui allait affliger la ville ingrate.

Nicaise assembla son peuple, et, les larmes dans la voix : “Pleurez, dit-il, gémissez sous la cendre, troupeau infortuné, Dieu a compté le nombre de vos iniquités ; si vous ne faites pénitence, d’effroyables châtiments vont s’appesantir sur vous.” Mais ces salutaires avertissements furent inutiles. L’apparition des Vandales se chargea de justifier la prédiction du saint. Nicaise attendit les barbares à genoux ; l’un d’entre eux se précipita sur lui, et d’un coup de hache lui abattit la tête.

Sa sœur Eutropie allait être épargnée ; mais, craignant des outrages pires que la mort, elle souffleta le meurtrier de son frère, et reçut un coup d’épée au travers du corps. Les barbares s’enfuirent en entendant les anges chanter dans les airs la gloire des martyrs.

  • St Venance Fortunat de Poitiers, évêque († v. 605)

Saint Venance Fortunat est un évêque, qui mit par écrit les actions de nombreux saints et célébra la sainte Croix par des hymnes de grande qualité.

  • St Folcuin, évêque chez les Morins († 855)

Chez les Morins dans le nord de la France, en 855, saint Folcuin est évêque de Thérouanne pendant trente-neuf ans.

  • Ste Odile (Odilia), Patronne de l’Alsace, Vierge, première abbesse du monastère d’Hohenbourg

La fête de sainte Odile a longtemps été célébrée le 13 décembre, qui était aussi la fête de sainte Lucie, elle aussi invoquée par les fidèles pour guérir les maladies oculaires ; par conséquent, on a préféré reporter la fête d’Odile au 14 décembre, pour distinguer les deux fêtes.

Le plus ancien document sur la vie de sainte Odile est un parchemin du Xe siècle où un moine a noté ce que la tradition orale transmettait depuis près de deux cents ans, au mont Sainte-Odile qui domine la plaine d’Alsace.

Au temps du roi mérovingien Childéric II, Aldaric, troisième duc d’Alsace, père de sainte Odile, tenait sous son empire toute la vallée du Rhin, de Strasbourg à Bâle. Aldaric était un chrétien sincère, mais il s’arrachait avec peine aux coutumes barbares ; ses réactions étaient impulsives et même dangereuses : pas de pardon pour qui l’offense. En 660, alors qu’il attendait avec impatience la naissance de son fils premier-né, lui naquit une petite fille aveugle. Son premier réflexe fut de vouloir la tuer, mais devant les pleurs de sa femme, Béreswinde, il accepta de lui laisser la vie à condition que le bébé disparût aussitôt. Béreswinde, bouleversée, se mit en quête d’une nourrice. Odile fut emmenée à Scherwiller, à une trentaine de kilomètres d’Obernai. Devant le beau linge du bébé et les soins particuliers dont il était entouré, les langues allaient bon train. Bientôt Odile ne fut plus en sécurité chez la nourrice et, à un an, dut reprendre la route pour Baume-les-Dames, près de Besançon, où elle franchit les portes d’un monastère.

Pendant toute son enfance, Odile était entourée du silence et de la paix des moniales qui essayaient de lui faire oublier sa cécité : elle apprit à se diriger seule dans le cloître, à reconnaître les appels de la cloche, à chanter par cœur les offices, faisant la joie de ses mères adoptives.

L’évêque Ehrhardt de Ratisbonne arriva un jour au monastère pour, dit-il, baptiser la petite aveugle. Devant la communauté, Ehrhardt prononça les paroles sacramentelles : « Odilia Je te baptise au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Odilia veut dire : soleil de Dieu. Au moment où l’eau coula sur son front, Odile ouvrit les paupières… elle voyait ! Après la guérison, l’évêque fit avertir Aldaric qui n’eut aucun geste de repentir. Il avait maintenant quatre fils et une fille, sa fille aînée était oubliée. Odile demeura donc à Palma chez les religieuses qui lui apprirent aussitôt à écrire et à lire dans les livres saints. La souffrance et la cécité l’avaient mûrie : elle faisait preuve d’une force d’âme et d’un détachement extraordinaires. Au fur et à mesure que les mois passaient, Odile sentait grandir en elle le désir de connaître sa famille. Certains voyageurs, qui s’arrêtaient au monastère, lui avaient déjà parlé de son frère Hugon qu’ils disaient aimable et généreux. Par l’intermédiaire d’un pèlerin, Odile lui fit parvenir une lettre qui émut Hugon au point qu’il osa affronter son père.

L’heure du pardon n’avait pas encore sonné, Aldaric ne voulait pas revoir sa fille mais Hugon écrivit cependant à sa sœur de venir au château, pensant que la vue d’Odile ferait tomber la colère de son père. Hélas, à l’arrivée de sa fille aînée la colère d’Aldaric redoubla : il frappa Hugon qui mourut des suites des blessures. Ce fut le dernier accès de colère du terrible barbare qui, désespéré par la mort de son fils préféré, installa sa fille à Hohenbourg et assura sa subsistance. Odile eut la patience de vivre ignorée des siens et se contenta de ce que lui donnait son père qu’elle n’osait plus affronter. Elle ne vivait que pour les pauvres avec qui elle partageait ses maigres ressources. Peu à peu Aldaric se transforma et offrit à Odile le Hohenbourg et toutes ses dépendances à condition qu’elle priât pour lui.

La jeune fille humiliée va devenir la célèbre Abbesse représentée par les statues et les tapisseries. Son cœur profond, son austère vertu, sa grande charité attirèrent plus de cent trente moniales et la plupart des membres de sa famille. Les travaux commencèrent rapidement pour transformer le Hohenbourg en un monastère. Odile qui était une âme d’oraison, couvrit de chapelles tout le sommet de la colline dont la première fut dédiée à Notre-Dame, puis une autre à saint Jean-Baptiste qu’Odile vénérait particulièrement depuis son baptême. Un soir, la moniale chargée d’appeler ses compagnes pour l’office fut éblouie par une violente clarté : Odile conversait avec saint Jean-Baptiste. De jour, de nuit, par petits groupes qui se succédaient, les moniales chantaient sans cesse la louange de Dieu. L’Abbesse était la plus ardente à la prière ; elle aimait la mortification, mais elle était sage et prudente pour ses filles.

Peu de temps après la construction du monastère, Aldaric mourut. Avertie par une vision, Odile le sut en Purgatoire et se mit en prière jusqu’à ce que Notre-Seigneur lui apparût pour lui apprendre l’entrée de son père en Paradis. Une chapelle, dite des larmes, se dresse encore aujourd’hui sur la terrasse du couvent ; la tradition assure qu’une pierre creusée par les genoux de la sainte existe encore devant le maître-autel.

Le Hohenbourg était le refuge des pauvres, des malheureux, des malchanceux et des pèlerins qui savaient y trouver bon accueil. Un vieillard tomba en montant vers le monastère. Odile le rencontra un moment plus tard et, comme pour le soulager, il fallait de l’eau, Odile implora le secours de Dieu, frappa le rocher et une source jaillit qui ne tarira jamais. Mais la preuve était faite que tous ceux qui désiraient du secours ne pouvaient parvenir au sommet de la colline. Aussi un autre monastère fut construit en bas. Aucun des deux couvents ne voulait se passer de la présence d’Odile qui allait donc du cloître du haut à celui du bas. En chemin elle aidait les éclopés et les infirmes. De toutes parts on venait la voir car on savait que ses mains étaient bénies. Parfois lorsqu’elle pansait des blessés ou des lépreux, les plaies se fermaient et les douleurs s’apaisaient. Sa préférence allait aux aveugles en souvenir de son infirmité. Elle présidait tout, elle prévoyait tout et s’intéressait à chacun en particulier.

Mais ses compagnes la voyaient de plus en plus lasse. Sentant la faiblesse la gagner, Odile se rendit à la chapelle Saint-Jean-Baptiste ; une dernière fois elle s’adressa à ses filles puis, à l’heure de l’office elle les envoya à l’église. Quand les moniales revinrent de l’office, Odile les avait quittées. Leur peine était grande d’autant plus que leur mère était partie sans avoir communié. Elles se mirent en prière et Odile revint à elle. Après les avoir réprimandées, l’Abbesse réclama le ciboire, se communia et quitta définitivement la terre, le 13 décembre 720.

Elle est fêtée le 13 décembre en Alsace.

  • le 14 décembre 557 : Constantinople touchée par un séisme.

Constantinople est frappée par un tremblement de terre, qui ne la détruit pas. Les témoignages de religieux évoquent un séisme qui les a finalement épargnés. Toutefois, si l’Eglise Sainte-Sophie, consacrée seulement vingt ans plus tôt, n’a pas été rasée, elle est sérieusement endommagée : son dôme s’effondre un an plus tard.

  • le 14 décembre 867 : élection du pape Adrien II.
  • le 14 décembre 872 : mort du pape Adrien II et élection du pape Jean VIII.
  • le 14 décembre 1515 : rencontre entre le Roi de France, François 1er et le Pape Léon X, qui aboutira au concordat de Bologne.

François 1er, vainqueur de Marignan, fait à cheval, le 11 décembre 1515, une entrée élégante et triomphale en la cité italienne de Bologne, où le pape Léon X l’attend. Le Roi de France est en position de force. Ses victoires italiennes lui ont permis d’acquérir le duché de Milan. En contrepartie de son soutien à Florence, gouvernée par les Médicis, la famille de Léon X, le Saint Siège lui a offert Parme et Plaisance. Signé quelques mois plus tôt, le 13 octobre, le traité de Viterbe a officialisé ces accords.

Au cours de l’automne, François 1er accomplit un voyage triomphal dans ses nouvelles possessions ; puis il prend la route pour Bologne où va se tenir un sommet au cours duquel doivent être réglées les relations entre le royaume de France et la papauté. Précédant le cortège papal, vingt deux cardinaux viennent à la rencontre de François 1er, vêtu de velours bleu à fleurs de lys. Le Roi est reçu par Léon X en “fils aîné de l’Eglise”. Contrairement à l’usage, il ne baise pas les pieds du souverain pontife. En guise de salutations, les deux chefs d’Etat s’étreignent, puis échangent discours et maintes politesses…

Depuis 1438, la Pragmatique Sanction, promulguée à Bourges par Charles VII, empoisonne les relations entre la papauté et la monarchie. Déjà, Philippe le Bel, au début du XIVème siècle, a tenté de limiter l’autorité du Saint Siège sur l’Eglise de France. La Pragmatique Sanction a, de fait, donné un statut d’autonomie à cette dernière au travers de deux dispositions importantes. D’abord, les conciles généraux priment sur l’autorité du pape en matière de foi et de réforme. Ensuite, évêques et abbés sont élus et non plus désignés par Rome. Le plus souvent, l’élection devient un moyen déguisé de désignation par le Roi.

Le plus cher souhait de Léon X, soucieux de rétablir le pouvoir de Rome sur l’ensemble de l’Eglise, est d’obtenir la suppression de la Pragmatique Sanction. Après de longues discussions, le concordat de Bologne, qui règle les relations entre Rome et Paris jusqu’à la Révolution. Il est signé le 18 août 1516, approuvé le 19 décembre 1516 par le concile du Latran. Il remplace la Pragmatique Sanction de Bourges et, en ce qui concerne les affaires de l’Eglise de France, détermine clairement la part du Roi et celle du pape. En France, le concordat soulève une vive opposition de la part des gallicans (qui militent pour la restriction de l’autorité papale) et du Parlement qui ne l’enregistre qu’en mars 1518.

Désormais, le système d’élection aux postes ecclésiastiques (archevêques, évêques, abbés, prieurs) est rendu caduc. Le Roi de France présente ses candidats, à qui la papauté accorde l’investiture canonique, si le pape les accepte. L’approbation est soumise à des critères, en particulier d’âge et de formation.

Le concordat de Bologne est aboli unilatéralement par l’Assemblée Constituante, en août 1790.

  • le 14 décembre 1591 : mort de saint Jean de la Croix

Mort au couvent d’Úbeda en Andalousie, saint Jean de la Croix, ou Juan de Yepes naît en 1542 à Fontiveros, en Castille. Carme, poète et mystique, issu d’une famille aristocratique, il se destine à une vocation de Chartreux.

Avec sainte Thérèse d’Ávila, rencontrée en 1587, il participe à la réforme des carmels espagnols, et à la fondation de l’ordre apostolique et contemplatif des Carmes déchaussés. Il a écrit entre autre quatre traités mystiques dont : La montée du mont Carmel, La nuit obscure…). Il est béatifié en 1675 par le pape Clément X, puis canonisé par Benoît XII en 1726.

  • le 14 décembre 1670 : la tragédie “Bérénice” de Racine est jouée à la cour devant Louis XIV.
  • le 14 décembre 1791 : André Mercier, conventionnel rédige une adresse au Roi Louis XVI.

Cette adresse rédigée, au nom du Conseil général, enjoint au Roi d’obliger les prêtres réfractaires à prêter le serment. C’est ce même Mercier, adepte de la secte maçonnique qui a écrit en 1771 un livre aujourd’hui difficile à trouver : L’an 2440.

Au chapitre 1er, intitulé, « Pas si éloigné qu’on pense ! » on y lit :

« La Souveraineté absolue est abolie par les Etats Généraux. La Monarchie n’est plus. La Bastille est renversée. Les monastères sont abolis. Les moines mariés. Le divorce permis. Le pape dépossédé de ses Etats. O Rome, que je te hais ! »

Cité par le Marquis de La Franquerie dans La Vierge Marie dans l’histoire de France, ED. Résiac, page 198.

  • le 14 décembre 1804 : un rapport de police signale une anagramme circulant dans Paris.

“Napoléon, empereur des Français” y devient “Ce fol empire ne durera pas son an”.

Qui fera une anagramme sur la présidence d’hollande?

  • le 14 décembre 1848 : 7 loges de la Grande Loge Centrale (le Suprême Conseil de France) créent la Grande Loge Nationale de France afin de donner à la Franc-maçonnerie un esprit républicain.

 

  • le 14 décembre 1900 : une loi supprime la messe du Saint-Esprit à la rentrée des tribunaux, en France.

113 ans plus tard, nos juges ont l’esprit tellement embrumés qu’ils absolvent les criminels voire les protègent, condamnent les victimes et les stigmatisent en les mettant à l’index sur un ignoble « mur des cons ».

Rappelons que les 7 dons du Saint Esprit sont :

– le don de Sagesse ;

– d’Intelligence ;

– de Conseil ;

– de Force ;

– de Science ;

– de Piété ;

– de Crainte de Dieu.

Tout un programme, qui résume bien ce qu’attendent les Français de leur Justice, en qui ils n’ont plus confiance. Elle est loin l’image de Saint Louis sous son chêne !

  • le 14 décembre 1914 : début de la première bataille de Champagne.

Le front Ouest s’est stabilisé et les tranchées sont creusées de part et d’autre de la mer du Nord à la Suisse. Le 14 décembre 1914, les alliés, en supériorité numérique, lancent une offensive générale sur toute la longueur du front. Mais cette guerre de tranchées est plus compliquée que prévu et il est difficile d’y progresser. Les combats s’achèvent le 24 décembre, sauf en Champagne où ils continuent tout l’hiver. Sur le reste du front, on s’observe ; chacun a compris que cette guerre ne se serait pas « fraîche et joyeuse ».

  • le 12 décembre 1947: sixième et dernière apparition de Notre Dame à l’ile bouchard.

Ce dimanche 14 décembre, dès la fin de la grand-messe, la foule envahit l’église. Plusieurs familles ne retournent pas chez elles pour déjeuner, de peur de ne plus trouver ensuite de place. L’église est vidée d’une partie de son mobilier pour accueillir plus de monde. Il y a plus de 2000 personnes à l’intérieur, plus toutes celles qui sont restées dehors. Cette foule récite 4 chapelets en attendant les voyantes. Un autre chapelet sera récité en présence de la Sainte Vierge. A la demande du curé les fillettes lisent un papier :

«Madame, nous vous demandons de bénir Monseigneur l’Archevêque, ses vingt-cinq années d’épiscopat, Mgr l’Évêque de Blois, les deux paroisses, les écoles libres, la mission du Carême, les prêtres du doyenné et de donner des prêtres à la Touraine

La Vierge annonce que le danger pour la France est écarté. Le Chapelet se termine avec des échanges entre chaque dizaine.

Pendant le dernier chant du “Je vous salue Marie ”, que termine l’invocation “Ô Marie conçue sans péché, priez, priez pour la France”, un rayon de soleil, perçant un ciel nuageux très bas, a pénétré par une verrière, au sud de l’église, et se projette obliquement et progressivement, en éventail, sur l’apparition et sur les quatre enfants dont les visages sont transfigurés. Les fleurs qu’elles tiennent à la main semblent recouvertes de diamants. Le phénomène est inexplicable.

Voir les chroniques du 08, 10, 11, 12 et 13 décembre.

Juste 5 ans après le renouvellement de la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie par Pie XII, événement qui marquera un tournant dans la seconde guerre mondiale, Notre Dame choisit donc le lundi 8 décembre, fête de l’Immaculé Conception, pour ”faire prier les petits enfants pour la France en grand danger”.

« Je ne suis pas venu pour faire des miracles » dira-t-Elle. Et pourtant quelques petits miracles jalonneront toutes ces journées. Il y a la marque fugitive du baiser déposé sur le dos de la main des voyantes, puis à plusieurs reprises le soulèvement sans efforts, par Jacqueline Aubry, des deux plus petites voyantes pour embrasser la main que Notre Dame leur tendait. Il y a surtout cette guérison de la maladie des yeux de Jacqueline, annoncée la veille pour le lendemain. Elle achève de convaincre le curé qui assista alors à toutes les autres apparitions. C’est ce jour aussi que le travail reprend dans toute la France alors en grève générale.

Ce 14 décembre, à 13 heures 35, a lieu un miracle inattendu pour récompenser ceux qui priaient avec les enfants depuis plusieurs jours et aussi les « ouvriers de la dernière heure » puisque les enfants avaient précisé que cette apparition serait la dernière. Malgré un ciel sombre et nuageux, un rayon de soleil visible à l’extérieur, pénètre dans l’église par un petit carreau d’un vitrail au sud. En contournant un pilier, il se développe en éventail pour illuminer la scène de l’apparition et les fillettes. Les fleurs qu’elles tenaient encore à la main semblaient recouvertes de diamants tellement elles scintillaient ! Il y eu un ‘’Oh’’ d’émerveillement dans la foule. Pendant près de cinq minutes, ce rayon inonda de lumière tous ceux qui se trouvaient sur son parcours et il était même si chaud et si éblouissant que certain se protégeaient la tête de leurs mains comme en été.

Le curé, sortant de sa réserve habituelle, monte sur les marches de l’autel et dit alors à la foule : « ce rayon de soleil est un rayon envoyé par la Sainte vierge ».

Ainsi, comme à Fatima, à l’Île Bouchard Notre Dame a commandé au soleil. Admirons le pouvoir donné à la Vierge Marie et à son Cœur Immaculé qui, comme promis à Fatima, sera capable de convertir la Russie dès que les conditions précises qu’Elle a exposées il y a bientôt cent ans auront été réalisées par le pape.

  • le 14 décembre 1965 : De Gaulle et l’Europe.

De Gaulle déclare, lors d’un entretien durant la présidentielle :

“On peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe ! l’Europe ! l’Europe ! Mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien.

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