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C’est arrivé un 04 novembre…

Puisque l'Etat socialiste veut nous couper de nos racines et qu'Otto de Habsbourg a écrit :

" Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »

Rappelons-nous :

  • le 04 novembre 1380 : sacre de Charles VI

Charles VI de Valois n'a pas tout à fait 12 ans quand il succède à son père, le 16 septembre 1380. Il est sacré à Reims selon l'antique coutume le 4 novembre 1380. Les habitants de la ville saluent le sacre par les cris de « Vive le roi de France ! Montjoie Saint Denis ! ». A cette occasion, est confirmée la suppression des fouages décidée à la fin du règne précédent (les fouages étaient un impôt extraordinaire perçu sur chaque ménage (on dit aussi feu ou foyer).

Commentaires (tirés de La constitution de l’ancienne France de Bernard BASSE) : Que représente le sacre du roi de France? En quoi il diffère de celui des autres souverains ?

La Royauté, donc en quelque sorte sa constitution, s’articule autour de deux principes fondamentaux :

  • le pouvoir est d’origine divine et revêt par conséquent un caractère religieux et sacré (principe du droit chrétien ou divin) ;
  •  le pouvoir est exercé par une seule personne, mais dans certaines limites fixées par la loi (principe du gouvernement monarchique tempéré par la légitimité).

Le commentaire de ce jour ne porte que sur le premier principe : l'origine divine et nature sacrée du pouvoir royal (principe du droit divin aussi appelé du droit chrétien).

 Depuis la révolution et les philosophes, il est courant de penser que la souveraineté vient du peuple. L’Occident en général, et la France en particulier, ne se sont pas construits sur ce postulat. Cette question a fait l’objet de nombreux débats à l’assemblée, en 1958,  quand le gouvernement préparait la rédaction de la constitution de la Vème  république.

A la base se trouve l’idée religieuse que tout pouvoir vient de Dieu (Sant Paul « Epitre aux Romains  XIII-1). Il n’y a pas de souveraineté qui ne procède de Dieu. La source de tout pouvoir temporel est en Dieu. Ce n’est pas la royauté qui est d’institution divine, mais le pouvoir. La royauté franque, par le baptême de Clovis, a officiellement reconnue qu’elle recevait ce pouvoir de Dieu. Depuis, les Rois de France ont toujours eu une double mission temporelle et spirituelle. Avant la France, seuls les celtes et le peuple juif avaient cette conception du pouvoir politique.

Il y a donc bien une conception religieuse du pouvoir en France qui a prévalu jusqu’après la révolution.

Mais, il y a deux manières de comprendre cela : considérer que le pouvoir du chef vient de Dieu, mais par l’intermédiaire des hommes, qui l’on choisit comme chef ; ou bien, le Roi reçoit sa puissance directement de Dieu, sans que la nation n'ait part à la désignation. Le souverain apparait alors comme l’Elu de Dieu. Les deux conceptions ont prévalu successivement dans l’histoire de France. Sous Louis XIV, c’est la seconde qui a prévalue. La doctrine politique du droit divin est une déformation de la doctrine chrétienne du droit divin. La révolution vient de là.

Conséquences de ce principe :

    
1. Le Roi doit être catholique – loi de catholicité ou d’orthodoxie :

C’est la loi de catholicité qui a poussé Henri IV à abjurer sa foi protestante, pour recevoir légitimement la couronne de France. L’édit d’Union, de 1588, formule cette loi clairement et la qualifie de loi fondamentale du royaume. Elle remonte en fait au pacte de Tolbiac et au baptême de Clovis et de ses guerriers à Noel 496. Un pacte formel est passé là entre la France et l’Eglise. Cette alliance fait du Roi et de la France, le fils et la fille Aînée de l’Eglise, qui s’engagent à défendre la chrétienté contre toutes les attaques dont elle serait victime. La France n’est pas un Etat laïc, mais confessionnel. Il doit favoriser le développement de la religion catholique. C’est aussi cette loi qui fait du clergé le premier des 3 ordres.

2. Le Roi est un personnage sacré – loi de sacralité :

Détenteur d’un pouvoir venant de Dieu, par la vertu du sacre à Reims sa personne devient sacrée. Il est oint d’une façon particulière, à la manière d’un évêque. Le rite est réservé au Roi, la reine n’est pas sacrée de la même façon. Il revêt les mêmes vêtements sacerdotaux que les évêques et communie sous les deux espèces, chose réservée aux prêtres. On parle souvent de huitième sacrement pour le sacre des Rois de France. Le Roi est le lieutenant de Dieu ; c’est dire le « tenant lieu » de Dieu sur la terre. Il exerce sa fonction comme un sacerdoce. C’est pourquoi, seuls les Rois de France pouvaient signer : « Louis, Par la grâce de Dieu, Roi de France ». Tous les Rois de France, jusqu’à Louis XVI, ont été sacrés avec l’huile sainte qui servit pour Clovis. Cette onction donne au Roi un sceau religieux indélébile. Il ne peut pas abdiquer. Il n’y a pas d’âge pour être sacré ; Reims n’est pas le lieu obligatoire. Les Rois de France tire de ce sacre leur don de guérir les écrouelles :
« le Roi te touche, Dieu te guérit ».

3. La  personne du Roi est inviolable – loi d’inviolabilité :

C’est la conséquence immédiate de la loi de sacralité. Elle explique la vénération extraordinaire dont tous les Rois ont été l’objet de la part du peuple de France, profondément religieux. Porter la main sur le Roi est un crime de lèse-majesté, c'est-à-dire un sacrilège !

4. Le  Roi est un homme – loi de masculinité :

Appliquée en 1316 à la mort de Louis X, sa fille Jeanne est écartée du Trône ; en 1322, le Roi Philippe le Long n’a que des filles, c’est son frère Charles IV qui devient Roi ; en 1328 quand ce dernier meurt sa fille est aussi écartée du pouvoir. Cette loi écarte aussi les hommes descendants des Rois de France par les femmes ; c’est pourquoi Edouard III d’Angleterre ne pourra jamais être Roi de France et commencera la guerre de 100 ans.

Cette loi est aussi une conséquence de la loi de sacralité, car les femmes ne sont pas admises au sacerdoce. Ce n’est pas une quelconque incapacité féminine qui est en cause, car elles peuvent gouverner le pays, mais un statut religieux. 

  • le 04 novembre 1826 : le palais Brongniart est inauguré

Le palais Brongniart est achevé et prêt à abriter la Bourse de Paris. Napoléon confia la réalisation de l’édifice à Alexandre Théodore Brongniart dès 1808. Ce dernier élabora les plans du monument mais mourut en 1813, avant son aboutissement. Achevée par Labarre, son œuvre architecturale abritera les activités boursières françaises pendant plus d’un siècle. Les échanges à la criée disparaîtront au cours du XXe siècle. La 13 juillet 1987, l’immense corbeille sera démontée, laissant la place à l’informatisation.

  • le 04 novembre 1870 : début du siège de Belfort

Le maréchal prussien Moltke à la tête de 40 000 hommes établit un siège à Belfort. La ville est gouvernée par le colonel français Denfert-Rochereau qui va la défendre pendant 104 jours. Belfort ne se rendra qu'après la capitulation française et sur ordre du gouvernement, le 18 février 1871.

  • le 04 novembre 1904: début de l’affaire des fiches

A la chambre des députés, le général André est giflé à deux reprises par le député nationaliste du IIème arrondissement, Gabriel Syveton. André, ancien ministre de la Guerre dans le gouvernement d'Émile Combes, avait fait rédiger par des francs-maçons des fiches de renseignements sur les opinions religieuses des officiers français. L'affaire éclate à la chambre des députés et le 15 novembre, le général André sera contraint de démissionner.

L'incident est caractéristique du conflit entre l'Église et le gouvernement de la IIIe République, que d'aucuns qualifient de «république des francs-maçons». La chasse aux sorcières sévit alors dans toutes les administrations, depuis que le gouvernement Waldeck-Rousseau, dont la loi sur la liberté d’associations soumet par son article 13 les congrégations religieuses en leur création à une autorisation préalable.

En janvier 1902, le Conseil d'État établit que l'autorisation préalable s'imposerait désormais à toute école où enseignerait ne fût-ce qu'un « congrégationniste ». Dans une célèbre circulaire adressée aux préfets le 20 juin 1902, Émile Combes lance : «Votre devoir vous commande de réserver les faveurs dont vous disposez seulement à ceux de vos administrés qui ont donné des preuves non équivoques de fidélité aux institutions républicaines. Je me suis mis d'accord avec mes collègues du cabinet pour qu'aucune nomination, qu'aucun avancement de fonctionnaire appartenant à votre département ne se produise sans que vous ayez été au préalable consulté».

Désireux de son côté de favoriser l'avancement des officiers républicains anticléricaux, le ministre de la Guerre, le général André, n'attend pas l'arrivée de Combes à la présidence du Conseil. Il lance une vaste enquête interne sur les opinions religieuses des gradés : vont-ils à la messe? Ont-ils envoyé leurs enfants dans des écoles catholiques?

Près de vingt mille fiches (à l'époque la France avait encore une armée) sont établies par les francs-maçons de la loge du Grand Orient de France, fer de lance de la lutte contre l'Église et confiées au bureau des fiches pour vérification. La campagne des fiches a pour effet de bloquer l'avancement de certains officiers, compétents mais jugés trop proches de l'Église, comme Ferdinand Foch dont le frère est jésuite ! Elle favorise par ailleurs la promotion d'officiers républicains athées et laïcs mais incompétents, tel Joseph Joffre, ce qui aura des conséquences désastreuses sur les premiers engagements de la Grande Guerre, dix ans plus tard.

Beaucoup d'officiers indûment promus (dont près de la moitié des 425 généraux !) seront alors «limogés» en catastrophe, autrement dit affectés à des bases éloignées du front comme Limoges (d'où l'origine du verbe «limoger», inventé pour l'occasion. Je vous conseille de lire l’excellent livre de Pierre Rocolle, écrit sur ce sujet : « L’hécatombe des généraux », aux éditions Lavauzelle.

Il est à noter que le seul général qui resta à un poste de commandement du début à la fin de la guerre est le seul que la république n’a jamais honoré : le général de Castelnau. C’est lui qui sauva Nancy des armées allemandes par son héroïque résistance au Grand-Courronné, en arrêtant la marche du prince Ruprecht de Bavière par une attaque de flanc ; c’est lui qui prolongea son action vers l'Est et, par la victoire de la trouée de Charmes, empêcha les armées françaises d'être tournées par la droite, ce qui rendra possible leur redressement ; c’est lui qui, en juin 1915, nommé au commandement du groupe d'armées du centre, dirigea l'offensive de Champagne du 25 septembre 1915. En quelques jours il fit 25000 prisonniers, prit 125 canons et contrôla une zone de plusieurs kilomètres de profondeur en territoire allemand ; enfin c’est lui qui prit les premières mesures de sauvegarde, avant l’arrivée de Pétain à Verdun. Quand Pétain arriva, le front était stabilisé grâce au général de Castelnau. Mais, après la guerre, il fit trembler la république avec sa Fédération Nationale Catholique, seul mouvement politique depuis la révolution qui fit descendre dans la rue plus de trois millions de personnes pour une manifestation (Eh oui, ce n’est pas LMPT). Quand ce général, surnommé par gses ennemis politiques « le capucin botté » parlait à la chambre des députés, la chambre « bleu horizon », personne ne parlait. Tous écoutaient cet homme aux qualités exceptionnelles qui avait payé un lourd tribut à la guerre où ses trois fils furent tués.  

 Pour être parfaitement objectif, il faut reconnaître que le précédent gouvernement accepta, enfin, qu’une promotion de Saint-Cyr portât ce nom.

  • le 04 novembre 1916 : Einstein présente sa théorie et la relativité générale 
  • le 04 novembre 1956 : l'armée soviétique intervient à Budapest pour mettre fin à l'insurrection.

Les troupes soviétiques entrent dans la capitale hongroise afin de mettre un terme à l’insurrection, qui sévit depuis le 23 octobre. Moscou n’a  pas supporté le comportement du chef du gouvernement Imre Nagy formé un gouvernement de coalition quelques jours plus tôt. Les négociations sont interrompues tandis que János Kádár met en place un gouvernement d’opposition, soutenu par l’URSS. Le feu est ouvert et, malgré leur résistance, les insurgés ne peuvent tenir tête aux quelques 2000 chars soviétiques. Ils sont totalement écrasés. Plus de 25 000 d’entre eux périssent à Budapest, tandis qu’une dizaine de milliers d’autres sont déportés. La lutte se poursuivra toutefois en province, durant près de deux semaines. Quant à Imre Nagy, il sera arrêté et conduit en Roumanie, avant d’être exécuté en 1958.

  • le 04 novembre 1970 : le Concorde 001 atteint deux fois la vitesse du son, Mach 2.

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9 commentaires

  1. Ne pas oublier de parler de la Sainte Ampoule ! Pas de Sainte Ampoule, pas de roi !
    Ceci explique une grosse partie de l’action de sainte Jehanne au début de ses combats et de la légitimité de Charles VII ensuite qui, seul, a été sacré via la Sainte Ampoule..
    Pour Castelnau, il fut sans aucun doute un très grand militaire (parfaitement oublié) mais un piètre politicien… Il combattit avec force l’Action Française plutôt de tenter de faire alliance avec eux en écoutant trop ses proches… Il n’eut pas le courage de faire la grande alliance qui aurait sans doute mis à bas la république pour instaurer une véritable monarchie catholique en France…
    Une très grosse occasion de ratée malheureusement… alors que tous les indicateurs s’y prêtaient…
    On est malheureusement aujourd’hui tout à fait dans les conditions opposées…

  2. Pas du tout d’accord avec vous sur Joffre. S’il a commis une erreur au début, en se fiant au plan XVII (dont il se méfiait depuis l’échec des grandes manœuvres de 1913), il l’a bien rattrapé avec la victoire de la Marne. Enfin, c’est lui qui a insisté pour avoir Castelnau à ses côtés, contre l’avis de son ministère.
    Pour un athée républicain, cela prouve au contraire une bonne ouverture d’esprit ; il avait répondu au ministre, qui voulait le dissuader de prendre Castelnau : “Je ne vous demande pas un bon maçon, je vous demande un bon général !” Et puisque vous citez l’excellent livre du colonel Rocolle, je vous y renvoie : qui a “limogé” tous ces généraux incapables, sinon Joffre, profitant que le gouvernement était à Bordeaux ?
    Généralissime compétent. Il a lancé des programmes d’équipements, dont celui de l’artillerie lourde, pour rattraper le retard accumulé à cause de l’avarice de nos chers parlementaires rad-socs. En un an, il a rhabillé l’armée française en bleu-horizon moins voyant, avec un casque, tandis que les Allemands avaient encore leur casque à pointe sous une housse de camouflage.
    Joffre a été un stratège, et ce qu’on peut en revanche lui reprocher, c’est son ignorance de la tactique. Et puis les tentatives très coûteuses de percée en 1915, qu’il n’a d’ailleurs pas toutes ordonnées, s’expliquent par la nécessité de soulager les Russes, qui n’étaient pas à la fête depuis leur défaite de Gorlice-Tarnow en mai, devant les Austro-Allemands. Quand on écrit sur la Grande Guerre, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un conflit européen, à ne pas limiter à un duel franco-allemand.
    A votre disposition pour tout autre renseignement, étant historien et auteur d’une chronologie sur 1914-1918.

  3. Après Jésus (“tout est amour”), Marx (“tout est argent”) et Freud (“tout est sexe”), Einstein affirme donc: “tout est relatif !”

  4. Je n’aurai qu’une chose à dire : Vive la France et son peuple !
    http://www.youtube.com/watch?v=r1Kwq_exdlQ#t=35

  5. C’est surtout notre anniversaire de mariage !! 35 ans !!! ça se fête, non ? 🙂

  6. Faux en ce qui concerne Joffre. On a bien été content de l’avoir à la Marne et jusqu’à la Somme, gardant la tête froide là où d’autres, peut-être plus brillants, (je pense à Lanrezac) auraient perdu pied.
    Il avait justement insisté pour avoir Castelnau à ses côtés (Castelnau, promu au généralat en 1907 grâce à Paul Doumer qui, agnostique, avait été séduit par cet officier père de famille nombreuse comme lui, et dont les connaissances l’avaient impressionné). Il a aussi toujours eu Foch (fervent catholique) près de lui.
    On doit aussi à Joffre les programmes d’armements lancés en 1915, et qui ont eu leur effet les années suivantes.
    Joffre était de l’arme du génie. Plus porté à la logistique qu’au combat de mêlée, plus stratège que tacticien, il a certes commis des erreurs, mais il était prisonnier de quinze ans d’errements antérieurs. Ses attaques de 1915 étaient aussi liées au soulagement du front russe, mis à mal par les offensives austro-allemandes.
    C’est précisément Joffre qui a sacqué tous les “bons généraux républicains” promus grâce aux FM après 1902.
    Merci de publier cette petite mise au point.

  7. Tas de sottises sur le sacre des rois de France, car exprimées d’une façon trop absolue. Le roi était considéré comme légitime, et par conséquent comme élu par Dieu, dès la mort de son prédécesseur – le roi est mort, vive le roi – et non pas à partir de son sacre. Louis XVIII fut un roi de “droit divin” sans avoir jamais été sacré. Charles X au contraire fut sacré avec le baume de la Sainte Ampoule – ou ce qu’on en avait récupéré.
    Le roi était de droit divin, non par le sacre, mais par droit d’héritage légitime. Le sacre ne faisait que “consacrer” cette prétention. Le roi de France, du fait de son sacre, n’était pas considéré comme l’égal des évêques, mais liturgiquement, l’égal d’un diacre.

  8. La relativité faussement appellée générale par Einstein n’est dans aucun sens une théorie de la relativité générale, c’est seulement une théorie de la gravitation et c’est David Hilbert qui l’a publié le premier, avant Einstein, qui l’a plagié d’Hilbert.
    La seule et unique théorie de la relativité est celle de Poincare, la théorie qu’Einstein a faussement apellé restreinte, qui n’est pas restreinte du tout.

  9. Très intéressante analyse de Bernard Basse. Merci au SB de la diffuser. J’ai beaucoup aimé notamment : ” Sous Louis XIV, c’est la deuxième qui a prévalue…. La Révolution vient de là. Quelqu’un pourrait-il éclairer ma lanterne cependant ? Si ce n’est pas la monarchie qui est de droit divin, mais le pouvoir que détient le monarque, pourquoi faire du monarque une ” personne sacrée ” ? N’est-ce pas cette conception qui a conduit à l’enflure qu’on a connu sous louis XIV… et ses successeurs républicains ?

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