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France : Société

Cela ne fait pas rêver

De Caroline Parmentier dans Présent :

"C’est un phénomène récurrent : un jeune raveur de 22 ans est mort samedi d’une overdose lors d’une rave-partie autorisée dans les Côtes-d’Armor. Dimanche, 2 000 raveurs étaient encore sur les lieux du tecknival. La sécurité de cette « fête multisons » était assurée par l’Etat qui a dépêché plus de 200 hommes

R C’est le principe des rave-parties et autres manifestations techno de mélanger drogue, alcool et rythmes techno assourdissants pour atteindre l‘état de transe du raveur comblé. «Fêtes autorisées et encadrées», comme l’a toujours voulu Nicolas Sarkozy et préconisé pendant sa campagne électorale.

Paris a fêté il y a deux semaines les dix ans de la technoparade à grand renfort de chars et de raffut. Le ministre de la Culture Christine Albanel a décoré des arts et des lettres à cette occasion deux pionniers de la rave : D.J. Solveig et Antoine Baduel, directeur de Radio Techno. Puis elle est montée sur un char de la technoparade aux côtés de Bertrand Delanoë et de Jack Lang."

MJ

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3 commentaires

  1. Quel respect pouvons nous avoir pour ces iresponsables et ces clowns ?

  2. Qui est responsable de cette mort ?
    En premier, celui qui use de stupéfiants…
    Ensuite celui qui vend ces produits de mort…
    Aussi celui qui “protège” les vendeurs…
    Et ceux qui favorisent ces rencontres…
    Quand on allume le feu, il ne faut pas s’étonner des conséquences.

  3. Et dans le même temps, ce ramassis de drogués vient manifester sa haine du Pape lors de la visite de ce dernier en France au motif que :
    * celui-ci serait coupable de la mort des centaines de milliers de personnes atteintes par le VIH.
    * le déploiement des forces de l’ordre pour assurer la sûreté des pèlerins et du Pape coûte de l’argent à l’Etat.
    Comme il est vrai que le LSD porte atteinte à la faculté de discernement, il ne faut pas s’étonner que ces chantres de la décadence ne soient pas à une contradiction près. Car leurs facéties (et je suis poli) sont ô combien dangereuses pour des jeunes facilement influençables et ô combien coûteuses pour l’Etat en matière d’organisation, de protection et de contrôle…

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