Archives de catégorie : Culture de mort : Euthanasie

Et voilà l'euthanasie préventive

L'euthanasie n'est pas (encore) légalisée en France, l'euthanasie n'est pas (encore) légalisée en Belgique, mais voilà qu'un avovat français invente l'argument de l'euthanasie préventive, pour défendre une mère ayant assassiné son enfant. Cette femme a « euthanasié » sa fille parce qu’elle « entrevoyait pour cette enfant un avenir sombre » :

« La vie qu'elle aurait eue, c'est comme si c'était une maladie dont je l'ai soustraite. »

Lire la suite de l'article

Belgique : les veilleurs face à la folie de l'euthanasie

Le 27 novembre, l’extension de l’euthanasie aux mineurs a été adoptée par les commissions réunies des Affaires sociales et de la Justice du Sénat … par 13 voix contre 4 ; le texte doit à présent être examiné en séance plénière. Mais des acteurs de la société civile belge, que l'on appelle le mouvement des "Veilleurs", se sont faits remarquer par leur opposition pacifique et statique à ce projet de loi liberticide.

Ils étaient 27 Veilleurs debout, pacifiques, silencieux devant le Parlement belge dès 18 heures ce mardi 26 novembre 2013 pour exprimer leur opposition à l’extension aux mineurs de la loi dépénalisant l’euthanasie. Ceux qu’on appelle les « Veilleurs » se sont mis en place en place peu à peu, en dépit de l’intimidation de la police, présente depuis le début de la soirée. Le premier groupe de Veilleurs ayant été dispersé, 11 autres Veilleurs ont pris le relais dans le plus grand silence. Les forces de l'ordre sont à nouveau intervenues et leur ont attaché les mains derrière le dos avant de les embarquer au poste de police. Ces 11 Veilleurs ont pu partager avec les policiers très sereinement les raisons pour lesquelles ils s'opposaient à la proposition de loi. La question leur a été posée: "Pourquoi nous arrêter, nous, les Veilleurs pacifiques ? Ne devriez-vous pas plutôt arrêter les médecins qui, publiquement, avouent enfreindre la loi euthanasie actuelle en ne déclarant plus celles qu'ils pratiquent?" Entre-temps d'autres Veilleurs ont continué d'affluer devant le Sénat, mais

Lire la suite de l'article

Euthanasie des mineurs : toujours la même technique

De Jeanne Smits dans Présent :

"Une proposition de loi visant à étendre l’accès à l’euthanasie aux mineurs vient d’être adoptée en Belgique par les commissions des Affaires sociales et de la Justice du Sénat par 13 voix contre 4 (les chrétiens démocrates et le Vlaams Belang ont voté contre). Il n’est pas certain que le texte puisse être débattu assez rapidement devant les deux chambres du Parlement belge avant d’être frappé de caducité et donc soumis à une procédure de « relevée » par la survenue des élections générales en mai prochain. Mais quoi qu’il en soit, un pas important vient d’être franchi – de degré et non de nature !

Aux termes de la proposition, un mineur âgé d’au moins douze ans en phase terminale de maladie – le plus souvent, un cancer – pourrait recevoir une piqûre létale en cas de souffrances « insupportables et inapaisables », moyennant le conseil de l’équipe médicale et l’accord des parents.

Le principe de la légalité de l’euthanasie une fois acquis il n’y a aucune raison, en effet, de ne pas poursuivre dans sa logique. Et les « progressistes » belges se préoccupent déjà de savoir quand on passera à l’étape suivante : l’euthanasie des déments.

Une lettre ouverte de seize pédiatres avait préparé le terrain – à la manière du « manifeste des 343 salopes » avouant avoir avorté – en publiant le 6 novembre une lettre ouverte où ils indiquaient que certains d’entre eux avaient déjà euthanasié des mineurs « exceptionnellement » et « en dehors du champ de la loi ». Ils

Lire la suite de l'article

2 personnes de 86 ans suicidées avec un sac plastique sur la tête

Voilà une mise en scène macabre et douteuse : un couple d'octogénaires se serait donné la mort dans une chambre d'hôtel du Lutetia à Paris, étendus sur le lit, main dans la main, un sac en plastique sur la tête…

Ils ont laissé deux lettres militantes en faveur de l'euthanasie, une pour leur famille, l'autre pour le Procureur de la République.

Le fils était au courant.…

Lire la suite de l'article

L'indignité d'une partisane de l'euthanasie

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Max Tresoldi est resté dix ans dans un « état végétatif » diagnostiqué par le corps médical… avant de se réveiller un beau jour de 2001 et de pouvoir de nouveau communiquer avec son entourage. Invité récemment à la RAI pour parler de son itinéraire, son cas a été commenté alors qu’il était en direct avec la chaîne publique italienne : la journaliste Alda D’Eusanio s’est exclamé : « Ça, ce n’est pas une vie. » Et de réclamer qu’on ne la laisse jamais, elle, dans cet état. […]

Il paraît que les présentateurs de l’émission ont eu l’air atterrés devant les commentaires de leur invitée. Qui continuait, imperturbablement : « Quand Dieu appelle, l’homme doit partir. » Lucrezia [la mère], elle, a réussi à s’emparer d’un micro et glisser, pendant les dernières secondes d’antenne : « Je veux dire à cette dame que je n’ai pas ramené mon fils à la vie : mon fils a toujours été vivant. Et sa vie était belle comme elle l’est maintenant. »

Les excuses de la RAI viendront bien vite : aussitôt l’émission terminée, un responsable appelle chez la famille Tresoldi et demande pardon. Mais Lucrezia ne s’en satisfait pas : « J’exige que le directeur de la RAI Uno demande lui-même pardon, non pas pour moi mais pour mon fils. Qu’est devenue la RAI ? Quel genre de personnes y invite-t-on comme experts ? De quel droit cette femme dit-elle à

Lire la suite de l'article

Va-t-on laisser euthanasier les enfants ?

Communiqué de Civitas :

"En Belgique comme en France, les parlementaires préparent de nouveaux textes de loi à propos de l’euthanasie. Comparer la situation de ces deux pays n’est pas sans intérêt car la Belgique a le triste privilège d’avoir toujours sur la France une « longueur d’avance » en matière d’effondrement moral et éthique.

La Belgique a déjà légalisé l’euthanasie des adultes. Elle envisage maintenant d’autoriser l’euthanasie des mineurs. Il est probable qu’un vote en commission du Sénat se déroule la semaine prochaine, validant ainsi la présentation d’un texte de loi aux deux assemblées parlementaires belges.

Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie. Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger. Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera

Lire la suite de l'article

L'atrocité de l'euthanasie

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"Rebondissant sur l’étude de l’université de Cambridge évoquée ici, selon laquelle certains patients diagnostiqués en « état végétatif » sont conscients de leur entourage et pourraient, avec les outils adéquats, communiquer avec lui, Wesley J. Smith, militant très actif contre l’euthanasie, vient de republier le témoignage de Kate Adamson, une femme qui sur la foi d’un tel diagnostic a été privée de nourriture à la suite d’une attaque du tronc cérébral : dans son cas, ce n’était même pas pour la faire mourir.

Cette femme décrit les douleurs et les souffrances abominables, atroces, liées à la faim et à la soif qui lui ont fait vivre une lente agonie alors qu’elle était supposée en état végétatif. […]

« J’éprouvais une envie irrépressible de boire. De boire n’importe quoi. Je me visualisais de manière obsessionnelle en train de boire à une gigantesque bouteille de Gatorade orange. Et je déteste le Gatorade orange. On m’humectait bien la bouche avec une liquide au goût citronné pour atténuer le dessèchement mais cela ne faisait rien pour soulager ma soif insoutenable. »"

Lire la suite de l'article

L'état "végétatif" n'existe pas

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"De nouvelles études menées par l’Université de Cambridge montrent
que des patients en « état végétatif » sont capables d’interagir avec le
monde extérieur alors même qu’ils sont incapables de bouger ou de
parler
. Le site internet de
l’université souligne le cas d’un patient qui a donné des signes de
conscience attentive qui n’avaient pas pu être mis en évidence
auparavant lorsque des chercheurs lui ont demandé de se focaliser sur
des mots désignés d’avance ; sa performance était même aussi bonne que
celle d’individus en pleine santé.

Lire la suite de l'article

Fin de vie : du débat public national… au huis clos à quelques-uns

Le "débat national" sur la fin de vie, promis par François Hollande a été troqué contre une "conférence citoyenne" bien secrète, dont on ne connaît ni les rares membres, ni les dates et lieux de réunion :

"Organisée par le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) [dont les membres ont été opportunément renouvelés], aucune date ni aucun lieu précis n'ont été communiqué par l'instance. Son président, Jean-Claude Ameisen a déclaré: "Nous souhaitons que les citoyens puissent travailler sereinement, sans pression, comme nous le faisons nous-mêmes au sein du comité". Seules informations communiquées, une trentaine de personnes représentatives de la société française ont été sélectionnées avec l'aide de l'Ifop, pour réfléchir sur la fin de vie. Ce jury devrait se retrouver pendant quatre week-end. Au cours des deux premiers, il sera chargé d'auditionner plusieurs personnes proposées par le Comité d'éthique. Et "sur les quatre journées d'auditions, il y en a une où ils seront libres d'écouter qui ils veulent", a précisé Jean-Claude Ameisen. Lors du dernier we, un avis issu de ces réflexions sera émis. Il sera rendu public le 16 décembre prochain."

Seul nom connu : l'invévitable Jean-luc Romero, président de l'ADMD, va pouvoir diffuser sa culture de mort auprès du jury.

 


 …

Lire la suite de l'article

"Euthanasie", "suicide assisté", "euthanasie palliative" : même combat

Dans la Nef, Pierre-Olivier Arduin, directeur de la commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon, passe en revue les trois options que pourrait proposer le CCNE en vue de légaliser l'euthanasie. La dernière, particulièrement pernicieuse, nous appelle à être vigilants.

"Sur l’échiquier de la fin de vie, François Hollande, lentement mais
sûrement, avance ses pièces, bien décidé à renverser le dernier pilier
moral encore en vigueur dans notre société : l’interdit fondateur de
donner intentionnellement la mort à un malade. Contrarié par l’avis que
le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) lui a rendu cet été,
lequel s’est opposé à toute forme de dépénalisation de l’euthanasie ou
du suicide médicalement assisté, le chef de l’État a remanié de fond en
comble cette instance en septembre pour n’y placer que des personnalités
acquises à sa cause. Un coup de maître quand on sait que c’est
justement le CCNE qui va lancer en ce mois de novembre les premiers
États généraux sur la fin de vie et sélectionner les « experts » chargés
de « former » pendant quatre week-ends une trentaine de citoyens tirés
au sort avant d’en tirer un énième rapport. Autant dire que le CCNE,
seul aux commandes pour organiser les débats et piloter la rédaction du
futur avis des États généraux, est juge et partie dans cette affaire.
Pour la première fois, le CCNE pourrait ainsi publier un texte qui
contredirait frontalement le précédent à moins de six mois d’intervalle,
faisant apparaître en pleine lumière le relativisme moral qui

Lire la suite de l'article

Pourquoi "priver les mineurs" de la possibilité d'être euthanasiés ?

Question posée dans une lettre ouverte par 16 pédiatres belges, qui souhaitent étendre la légalisation de l'euthanasie aux enfants – certains l'ayant pratiquée :

« Notre demande repose sur une conviction fondamentale : chaque
décision de fin de vie est un acte d'humanité, posé seulement en
dernière instance. Au nom de quoi faudrait-il priver les mineurs de
cette ultime possibilité ? »

Lire la suite de l'article

Euthanasie : après avoir manipulé le CCNE, le gouvernement supprime les Etats généraux

Le CCNE avait annoncé la tenue d'états généraux sur la fin de vie cet automne. Mais ces "états généraux" sont finalement très restrictifs : 30 citoyens tirés au sort (?) devront débattre pendant 4
week-ends et rendre leurs conclusions le 16 décembre 2013
. (source : Gènéthique)

Circulez, il n'y a pas de débat.…

Lire la suite de l'article