Archives de catégorie : Communisme

Un élu parisien ne veut pas que la ville entretienne les églises

Lu ici :

"Au nom de la séparation de l'Église et de l'État, un élu du Parti de gauche du Conseil de Paris fustige les sommes allouées par Bertrand Delanoë à la restauration et l'entretien des églises de la Ville, alors que des associations crient à l'état d'urgence du patrimoine religieux parisien.

Alexis Corbière voit dans les 11 millions d'euros annuels alloués à la restauration des édifices cultuels un coup porté contre la laïcité.

Pourtant suite à la Révolution et la nationalisation des biens du clergé, le Concordat puis la loi de 1905, la République spoliatrice des biens du clergé s'est engagée à les entretenir.

Alexis Corbière ne voit en revanche aucun problème dans les moult subventions distribuées à des associations groupusculaires voire violentes comme Act Up.…

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Béatification d'un évêque mort au goulag communiste

DMgr Anton Durcovici (1888-1951), évêque catholique roumain qui mourut au goulag, sera bientôt proclamé bienheureux. Le pape François a autorisé la publication de plusieurs décrets, dont celui concernant l’évêque roumain tué sous le régime communiste.

Anton Durcovici est né le 17 mai 1888 en Autriche. Jeune orphelin de père, il part s’installer avec sa mère et son frère en Roumanie à l’âge de 7 ans. Après le petit séminaire et des études à Rome où il est ordonné prêtre en septembre 1910, il rentre en Roumanie l’année suivante. Il y sera notamment, pendant 21 ans, recteur du séminaire de Bucarest.

A 59 ans, le 30 octobre 1947, il est nommé par Pie XII (1939-1958) à la tête du diocèse de Iasi, en Moldavie. Son opposition au régime communiste en place depuis 2 ans va conduire à son arrestation, en juin 1949. Après 2 années passées en prison, il est transféré en septembre 1951 au bagne de Sighet, où périrent des dizaines de milliers de Roumains, dont de nombreux religieux. C’est là que l’évêque meurt le 10 décembre de la même année. …

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Le conseil régional de Lorraine finance le coût du déplacement à la fête de l'Huma

On apprend dans Minute que le conseil régional de Lorraine, présidé par le socialiste Jean.jpgerre Masseret, a pris en charge le coût intégral du déplacement de Roger Tirlicien à la
Fête de l’Huma
: ses frais de transport, ses frais d’hébergement et ses frais de restauration !

Le communiste Roger Tirlicien est président du groupe PCF au conseil régional de Lorraine.…

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Moscou rend hommage aux victimes de Staline

Lu ici :

"Des centaines de Moscovites ont rendu
hommage mardi aux victimes des répressions staliniennes, en lisant le
nom de milliers d'habitants de la capitale russe fusillés en 1937 et
1938, au plus fort de la terreur.

Cette commémoration a été
organisée, à la veille de la Journée du souvenir des victimes des
répressions politiques, par l'ONG Mémorial, qui s'attache depuis la
chute de l'Union soviétique à faire connaître l'histoire des répressions
en URSS, de 1917 à 1991.

Chaque personne lit une liste de noms
indiquant l'âge, la profession et la date de l'exécution d'un habitant
de Moscou : "Gelver Alexandre Fiodorovitch, 25 ans, serrurier, fusillé
le 2 janvier 1938, Abel Emma Iakovlevna, 54 ans, femme de ménage,
fusillée le 7 février 1938, Bamboulevitch Anton Vassilievitch, 39 ans,
colonel à l'état-major, fusillé le 25 décembre 1937…"

Après
lecture de la liste, par laquelle on réalise qu'ont été fusillées aussi
bien des personnes de 19 ans que de 79 ans, nombreux sont ceux qui
ajoutent : "Et mon père, fusillé en 1938", ou encore "Et mon grand-père
mort de faim dans un camp…" […]

La
scène se passe dans un parc, face au siège des services de sécurité, le
FSB (issu de l'ex-KGB), sur la place Loubianka, là où se trouvait le
siège de la police secrète sous Staline et où des dizaines de milliers
de prisonniers ont été détenus, souvent torturés, et pour certains
exécutés.
[…] Quelque 30.000
Moscovites ont été fusillés dans les seules années 1937 et 1938,

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Béatification d'Etienne Sandor, victime du communisme en Hongrie


StsDe Radio Vatican :

"Une victime de la dictature communiste hongroise a été béatifiée ce samedi matin à Budapest. Etienne Sandor, coadjuteur laïc salésien a été exécuté en 1953, en pleine persécution contre l’Eglise catholique. Il était âgé de 38 ans. Il s’occupait de l’animation pastorale et d’un oratoire. C’était un homme jovial, aimable, très apprécié de ses amis et de ses jeunes étudiants. Son comportement exemplaire pendant la guerre lui avait valu « le mérite de la Croix de guerre ». 

La Hongrie traversait une période trouble, sous l’emprise du communisme stalinien. Dès 1949, le régime avait confisqué les biens de l’Eglise, jusqu’aux matelas. La presse catholique avait été interdite, les associations catholiques dissoutes, les écoles catholiques fermées, les imprimeries réquisitionnées. Le clergé et les religieux étaient contraints de vivre dans la clandestinité. Beaucoup furent déportés dans les camps de travail

Malgré ces persécutions, Etienne Sandor continua secrètement à suivre les groupes de jeunes. En 1951, se sachant suspecté par la police, il changea de nom, de domicile et de travail tout en continuant son apostolat auprès des jeunes. Les Salésiens avaient préparé sa fuite, mais il choisit de rester. Il est arrêté en 1952, condamné à mort pour « complot contre la démocratie et trahison ». Durant son emprisonnement, ses compagnons survivants diront qu'il cherchait à redonner courage à tous et partageait le peu de nourriture qu'il avait. Il sera pendu le 8 juin 1953 et son corps jeté dans une fosse commune".

Rappelons que …

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Quand Fabius rend hommage au général Giap

G
Un internaute réagit :

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"Ces hommes mourant sur des civières ne sont pas des déportés à Buchenwald ou Mathausen, et pourtant avec des milliers d'autres camarades ils ont rejoint la longue cohorte des ombres et des martyrs de l'Histoire, qui appellent à un "devoir de mémoire" éternel et à l'indignation la plus vive, car le crime ici est resté impuni !

Ces soldats français font partie des prisonniers, torturés et assassinés dans les camps du Général Giap en Indochine, plus de 30000 n'en reviendront pas ! Puis ce sera le tour des Américains, des supplétifs indochinois, des minorités ethniques et de tous ceux qui refusant le joug communiste seront persécutés jusqu'à nos jours. Nguyen Giap vient de mourir à l'âge de 102 ans, et je doute que la paix sera facile à son âme !
Car si ce général vietnamien a marqué l'histoire de son pays pendant 40 ans luttant successivement contre les Japonais, les Français et les Américains… Il fut aussi et surtout un chef militaire impitoyable sacrifiant ses hommes sans vergogne en cherchant à écraser par le nombre l'ennemi, comme à Dien bien Phu en 1954, où la victoire n'est obtenu qu’après trois mois de combat et un effectif 10 fois supérieur en nombre !
Mais si Giap est le vainqueur incontestable de Dien Bien Phu (aidé par les généraux chinois, des erreurs stratégiques françaises et un abandon politique des soldats français) il est aussi et surtout le criminel de guerre qui organisa des camps de prisonniers

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Un nouveau bienheureux, Miroslav Bulešić, prêtre croate martyr sous la persécution communiste


MbDe Jure Bogdan, postulateur :

"Martyrisé avec cruauté uniquement pour avoir assuré son ministère sacerdotal, le jeune curé Miroslav Bulešić (1920-1947), sera béatifié samedi 28 septembre, à Pula en Croatie par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints, représentant le Pape François.

Fils de Miho (Michel) et Lucija, Miroslav Bulešić naquit dans un petit village d’Istrie, Čabrunići, dans la paroisse de Svetvinčenat (Saint-Vincent), le 13 mai 1920. Il fréquenta l’école élémentaire à Juršići (1926–1930), où son professeur de religion (catéchiste) fut le zélé père Ivan Pavić. Après le lycée, Bulešić décida de suivre des études de philosophie et de théologie et de se préparer au sacerdoce. Comme curé, il tenta de connaître en personne ses paroissiens pour les conduire à la Messe dominicale. Cette activité était observée de près par les ennemis de l’Eglise dans les files de la Résistance. Ils n’appréciaient pas du tout que le curé ait plus d’influence qu’eux sur ses paroissiens.

A partir du 19 août 1947, il fut confié au père Miroslav Bulešić la tâche d’administrer la confirmation à Pazin. Les responsables du séminaire ne savaient rien des désordres et des agressions organisés par les communistes. Au début, autour de Pazin, la confirmation fut donnée sans difficulté, mais bien vite il y eut des barrages sur les routes pour bloquer les confirmands, afin qu’ils ne puissent pas rejoindre leurs paroisses respectives. Les militants communistes attaquaient les prêtres et les enfants et se moquaient d’eux publiquement. C’est dans

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Les collaborateurs Maurice Thorez et Jacques Duclos perdent une rue chacun

Lors du conseil municipal du lundi 16 septembre à Orange, la mairie a voté le changement de nom de 2 rues : la rue Maurice Thorez devient la rue Honoré
d’ESTIENNE d’ORVES et la rue Jacques Duclos devient la rue Pierre BROSSOLETTE.
Extrait de la délibération :

"2013 est l’année de
commémoration nationale de la Résistance et du C.N.R. (Conseil National de la
Résistance), qui célèbre son 70ème anniversaire.

A cette occasion, Mme
HALOUI, Conseillère Municipale, a sollicité la Ville lors du Conseil Municipal
du 27 Mai 2013, en question orale, afin qu’une voie soit dénommée Rue du
Conseil National de la Résistance.

La Ville est
favorable à cette requête, mais souhaite rendre cet hommage à la résistance
française, non en honorant un sigle, mais en choisissant deux personnalités
emblématiques de ce que fût, dès le début cette résistance. Le choix s’est porté
sur messieurs Honoré d’Estienne d’Orves et Pierre Brossolette.

Néanmoins, afin de
pouvoir procéder à ces dénominations, il convient de débaptiser deux rues
portant des noms de personnalités contemporaines de la seconde guerre mondiale,
dont l’attitude entre 1939 et 1941 n’a pas été conforme à l’esprit et aux actes
de la résistance
. Ces deux rues sont situées dans le quartier La Tourre.

La première porte le
nom de Maurice Thorez.

Maurice Thorez a
moins de 40 ans au moment de la déclaration de guerre. Il est mobilisé et
rejoint son régiment le 3 Septembre 1939 à Arras. Il déserte un mois plus tard
seulement en

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