Archives de catégorie : Bioéthique

Mobilisons-nous : préparons la prochaine loi de bioéthique

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Loi bioéthiqueVous le savez, la rentrée politique va être “chaude”. Pour nous, catholiques de conviction, il y a une échéance fondamentale : la prochaine loi de bioéthique, dans quelques mois, au début de l’année 2018. Avec au menu, selon toute vraisemblance, la PMA sans père et peut-être même l’euthanasie.

La situation est d’autant plus inquiétante que plusieurs députés qui pouvaient défendre la loi naturelle – et qui l’ont fait lors des dernières lois de bioéthique ou lors de la loi Taubira – ne sont plus au parlement. Je pense à des gens aussi différents que Marion Maréchal, Jean-Frédéric Poisson, Hervé Mariton ou Nicolas Dhuicq.

En sens inverse, cette situation inédite devrait nous permettre aussi de promouvoir nos convictions auprès de députés totalement novices et sans doute moins empreints d’idéologie radical-socialiste que bon nombre de leurs prédécesseurs.

En tout cas, nous avons du pain sur la planche et il faut s’y mettre dès maintenant.Loi bioéthique


Voilà donc 3 options :

Première option : S’entraider

Les lecteurs qui peuvent nous aider de leur expertise juridique ou scientifique sont les bienvenus. Vous pouvez vous faire connaître, en précisant bien votre champ de compétences.

Deuxième option : Faire entendre notre voix

Dès à présent, signez notre lettre ouverte, qui sera adressée aux députés, pour leur rappeler que des centaines de milliers de Français sont attachés à la dignité de la personne humaine, de sa conception à sa mort naturelle.

Troisième option : Soutenir financièrement

Aidez-nous à financer

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La procréation pour tous c’est maintenant

Lu dans la gazette du palais de ce jour :

La procréation pour tous ?

L’université de Bretagne Occidentale organise un colloque, le 16 mai prochain, consacré à l’ouverture des procréations artificielles, intitulé “La procréation pour tous ?”. La matinée sera consacrée à la réflexion “L’insémination artificielle ouverte à toutes les femmes ?”, sous la présidence de Hugues Portelli, et l’après-midi, il s’agira de s’interroger sur “La maternité pour autrui ouverte à tous les couples ?”, sous la présidence d’Anne-Marie Leroyer.

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Fuite en avant pour la PMA

Lu ici :

"L'Agence de la biomédecine ne recule devant rien pour répondre au besoin toujours plus grand de donneuses d'ovocytes. Pour encourager de nouvelles femmes à entreprendre les démarches de don, elle lance une nouvelle campagne d’information multimédia. Ce 18 novembre, sur son site internet, un nouvel espace sera disponible. « Le don d’ovocytes près de chez vous » est destiné aux femmes qui souhaitent aider les couples infertiles mais ne savent pas comment faire."

On ne donne pas un ovocyte comme on donne un rein. Il ne s'agit pas d'aider une personne malade, mais de faire fabriquer un enfant. En 2011, 402 nouvelles femmes se sont manifestées, aboutissant à 800 fécondations in vitro (FIV), qui ont donné 208 naissances. Que sont devenus les autres enfants fécondés ? L'Agence n'ose pas le dire. A la poubelle ou dans le congélateur ?…

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Question de Yannick Moreau à propos de la Trisomie 21

Question officielle du député UMP de Vendée :

"M. Yannick Moreau attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les orientations de son ministère en matière de recherche à visée thérapeutique sur la trisomie 21.

La journée nationale de la trisomie 21, le 17 novembre 2013, pose non seulement la question de l'intégration sociale des personnes trisomiques mais aussi de l'intérêt que portent les pouvoirs publics sur les avancées en matière de recherche thérapeutique. En effet, depuis 20 ans, la recherche privée, tant au niveau national qu'international, fournit des résultats prometteurs. En témoignent notamment les travaux récemment publiés par les professeurs Roger Reeves (Baltimore-USA), Yann Hérault (directeur de recherche au CNRS-France), ou encore de Mara Dierssen (Barcelone-Espagne).

Parallèlement, les techniques de diagnostic prénatal (DPN) ne cessent d'affiner leur performance quant à la détection ciblée de la trisomie 21, à l'instar du DPNI, proposé en France dans le courant du mois de novembre de cette année. Dans la mesure où 96% des fœtus diagnostiqués trisomiques 21 sont éliminés, il s'interroge sur la finalité recherchée du perfectionnement des méthodes de dépistage. L'enjeu éthique requiert l'affichage clair d'une politique rééquilibrée par des investissements consacrés à la recherche à visée thérapeutique et non plus uniquement au dépistage d'une population de plus en plus stigmatisée. Il cherche à connaître les montants budgétaires de la politique de santé qu'elle conduit. D'une part, ceux affectés au développement de la recherche thérapeutique sur la trisomie 21, et d'autre

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C'est arrivé un 17 novembre…

Puisque l'Etat socialiste veut nous couper de nos racines et qu'Otto de Habsbourg a écrit :

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »

Rappelons-nous:

  • le 17 novembre 594 : l'évêque de Tours, Grégoire, y meurt.

Si saint GRÉGOIRE DE TOURS est connu actuellement, c'est grâce à son œuvre, en particulier à son « Histoire des Francs », composée de dix livres d'histoire mais aussi plus accessoirement à ses sept livres de Miracles principalement sur saint JULIEN et saint MARTIN, etc.

Cette « Histoire des Francs » (Historia Francorum) ou « Geste des Francs » (Gesta Francorum) fait de Grégoire de Tours le père d'une « histoire nationale » des Francs, le principal historien des Mérovingiens et la source majeure dont nous disposons sur leurs règnes. C'est à travers l'Histoire des Francs de Grégoire de Tours que nous est parvenue l'histoire du vase de Soissons.

Il s'agit d'une histoire universelle du monde et de l'Église, écrite dans une perspective eschatologique, de la Genèse aux règnes des rois francs, en 572, à laquelle s'ajoute un ensemble de récits de vies de saints gaulois, composés de 574 à la mort de Grégoire et réunis sous le nom de Livre(s) des miracles. St greg

Ardent défenseur de la doctrine chrétienne, GRÉGOIRE DE TOURS combattait les hérésies et l’arianisme, hérésie chrétienne répandue par ARIUS et ses disciples, qui niait la consubstantialité du Fils avec le Père et …

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17 novembre : journée nationale de la trisomie 21

A l’occasion de la journée nationale de la trisomie 21, dimanche 17 novembre, la Fondation Jérôme Lejeune rappelle le paradoxe dramatique propre à cette pathologie : la généralisation du dépistage avant la naissance dont elle fait l’objet ne conduit pas à guérir les patients qui en sont atteints mais à éliminer 96% d’entre eux.

"En 2013, ce constat est d’autant plus inacceptable : alors que la recherche thérapeutique marque des avancées significatives, des nouveaux tests sanguins de dépistage prénatal de la trisomie 21 sont mis sur le marché français.

Un diagnostic qui élimine le patient plutôt que la maladie

Dans le domaine médical, le dépistage est l’outil nécessaire pour poser un diagnostic, préalable indispensable pour mettre en œuvre le soin adapté en vue de guérir un patient. Une exception vient noircir le tableau : le diagnostic prénatal de la trisomie 21. Pour cette pathologie, le mécanisme du duo gagnant dépistage+traitement est enrayé depuis 30 ans : le diagnostic pendant la grossesse est généralisé, remboursé, promu par les politiques de santé publique quand la recherche thérapeutique est uniquement privée, sous-financée et mal considérée.

Une politique de santé publique qui privilégie l’industrie technoscientifique

Les arbitrages politiques ont systématiquement fait pencher la balance en faveur du dépistage aux dépends de la recherche thérapeutique. L’arrivée du diagnostic prénatal non-invasif (DPNI) de la trisomie 21 creuse encore l’écart (coût estimé pour l’Assurance Maladie : 1 milliard d’euros par an selon le CCNE). En mai dernier, un arrêté pris par la Ministre de la Santé

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Inquiétude sur la santé des enfants conçus par PMA

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

"L’hôpital universitaire AMC (Centre médical académique) d’Amsterdam lance une grande enquête sur ces enfants nés à la suite d’une fécondation in vitro.
Le but de l’étude est de comprendre pourquoi, en moyenne, ces personnes
ont de plus gros risques de présenter un diabète ou une maladie
cardio-vasculaire sur le long terme
.

Pour Tessa Rosenboom, professeur à l’AMC, l’inquiétude à propos de
la santé des « bébés FIV » (ou PMA) ne date pas d’aujourd’hui : on sait
qu’en grandissant, ces enfants ont une pression artérielle un peu plus
élevée que celle des autres enfants
de leur classe d’âge, de même que
leur taux de glucose est un peu plus important.
Dans l’ensemble, ils ont
également un poids plus élevé. On parle ici d’enfants en bonne santé
générale, « mais présentant un petit déficit de santé pour laquelle il
n’existe pas, pour l’heure, d’explication », souligne Mme Rosenboom. «
Nous voulons vraiment savoir quelle en est la cause », explique le
professeur. [Lire la suite]

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Un petit-enfant, si je veux, quand je veux, avec qui je veux

Vous croyiez avoir touché le fond ? On creuse encore :

"Le procureur général de l’Etat d’Israël, Yehuda Weinstein, a autorisé
deux parents à  utiliser le sperme de leur fils décédé pour féconder
une femme que leur fils n’a jamais connue !
Les parents veulent avoir
« un petit enfant », et tant pis s’il sera issu d’une simple
manipulation et portée par une « mère » inconnue du « père ». […]"

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Alerte, vagabondage sexuel en liberté

Tribune de Politique Magazine qui veut maintenir en éveil les consciences qui devraient être heurtées par cette publicité

"La diffusion d'une publicité vantant l'intérêt du préservatif n'a aujourd'hui plus rien de choquant. Ce qui exaspère le peuple souverain, en revanche, c'est que l'Eglise catholique, malgré son nouveau pape pourtant surprenant, refuse toujours de cautionner la chose… En fait, diront les libres penseurs pour se dédouaner à propos de l'usage du préservatif, il ne s'agit pas tant d'inciter les hommes à copuler que de leur offrir la possibilité de le faire en toute sécurité. Nous vivons dans une société vraiment très éclairée…

Mais en diffusant ce genre de publicité, on ne se rend même plus compte à quel point le vagabondage sexuel est devenu un acquis. Plus grave, sur les affiches ad usum populi qui font l'apologie du condom, on exhibera de préférence deux hommes s'embrassant à bouche que veux-tu. Ainsi, banalise-t-on l'homosexualité en la plaçant au même rang que les relations hétérosexuelles. On observera, par ailleurs, que dans chaque émission populaire, il est convenu à présent de placer un couple homo. C'est par ce type d'imposture que l'on fait évoluer les mœurs.

Ces procédés sournois se manifestent, hélas, dans bien d'autres domaines. Annonce-t-on une sévère vague de froid à travers l'Europe ? Il vous sera présenté, pour illustrer le reportage, des images montrant l'état des routes… à Istanbul ! D'ailleurs, les cartes de l'Europe que l'on voit à la télévision ne manquent jamais d'inclure la Turquie. La Turquie fait évidemment partie de

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Près d’1,8 million de signatures pour l’Initiative UN DE NOUS

Communiqué de Alliance VITA, Associations Familiales Catholiques, Comité Protestant
évangélique pour la dignité humaine & Fondation Jérôme Lejeune:

"La clôture officielle de la collecte de signatures pour l’Initiative citoyenne UN DE NOUS, dont le cadre est établi par la Commission européenne, a eu lieu ce vendredi 1er novembre à minuit. Lancée il y a 1 an, l’initiative UN DE NOUS a rencontré un écho croissant dans toute l’Europe et soulevé une vague de mobilisation inédite sur le sujet de la protection de l’embryon humain grâce aux relais nationaux dont elle a bénéficié.


Non au financement européen de programmes impliquant la destruction d’embryons humains

UN DE NOUS demande à l’Union Européenne de ne plus financer la recherche impliquant la destruction d’embryons humains. Environ 50 millions d’euros ont été consacrés à ce financement dans la période 2007-2013. L’enjeu est le renouvellement de ce budget très controversé, au sein du Programme-cadre pour la recherche et l’innovation « Horizon 2020 », qui va définir les budgets recherche pour la période 2014 – 2020.

L’initiative UN DE NOUS demande également de ne pas attribuer de financement européen à des programmes menaçant l’être humain dès sa conception. En effet, les financements européens de politiques d’aide au développement encourageant l’avortement posent problème. Or, l’avortement relève de la compétence exclusive des États membres et non de l’Union Européenne. Une proposition de résolution « sur la santé et les droits sexuels et génésiques » (SDSG), qui l’envisageait, a été mise en échec au Parlement européen mardi 22 octobre

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Un de nous : plus de 1,7 million de signatures

La collecte des signatures est terminée depuis le 1er novembre 2013. Le comptage des dernières signatures reçues sur papier est en cours. Un chiffre plus précis sera communiqué le lundi 4 novembre.

Déjà plus de 1,7 million de signatures ont été récoltées en Europe pour protéger l’embryon. 20 Etats membres ont atteint leur quota imposé par la Commission
européenne quand 7 étaient nécessaires. La barre des 100 000 signatures a
été dépassée en France.

1er objectif atteint pour passer à la seconde phase : présenter
l’Initiative contre le financement des programmes qui conduisent à la
destruction d’embryons devant la Commission européenne et le Parlement
européen dans les prochains mois.…

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