Bannière Salon Beige

Partager cet article

Immigration

Cachan : de délires en délires

Le sketch débuté hier ne s’achève pas ! Les quelque 200 derniers occupants du gymnase de Cachan refusent ce matin de quitter les lieux et de rejoindre les hébergements provisoires mis à leur disposition. Fidèle Nitiema, porte-parole des occupants du gymnase, explique :

"Plus personne ne bougera d’ici car l’association France Terre d’asile avait un accord avec l’Etat pour héberger des gens à Stains, Boissy-Saint-Léger et Créteil, mais depuis lundi soir on nous balance dans des hôtels n’importe où, très éloignés de Paris".

Depuis samedi en fin d’après-midi, début de l’évacuation du gymnase occupé depuis le 18 août dernier, plus de 150 personnes ont quitté les lieux, mais certaines sont revenues mécontentes.

En outre, on apprend que 4 familles campent depuis jeudi soir devant la mairie de Saint-Ouen. A l’exception d’une femme qui a le statut de réfugiée politique, ces familles étrangères sont en situation irrégulière. La préfecture, au lieu d’organiser leur rapatriement, leur a proposé un hébergement à Vaujours. C’est dans le même département, mais trop loin de Saint-Ouen, disent les familles, qui ont donc refusé. Le DAL réclame une «table ronde avec la mairie, la préfecture, le propriétaire de leur ancien immeuble et les représentants des familles». En attendant que ces étrangers qui n’ont aucun titre à résider en France se voient offrir des logements à leur convenance, l’Etat s’est déjà engagé à examiner de nouveau leurs dossiers, et la mairie à demander que ces familles soient régularisées, selon les propos du maire, la communiste Jacqueline Rouillon.

Michel Janva

Partager cet article

6 commentaires

  1. cyniquement, cette affaire est trés bonne pour les vrais Francais, cela va contribuer à la montée du vote national et à la radicalisation vis à vis de l’immigration extra-européenne.
    Dans un autre côté, on ne peut qu’etre éffarer par le comportement de ces hors-la-loi , qui , non seulement réclame comme des gamins des logements et en plus, font la fine bouche.
    Cela ne peut que mal se terminer.

  2. C’est phénoménal !
    La faiblesse de nos dirigeants politiques – mais à ce stade, peut-on encore parler de dirigeants ? – est telle que ces familles totalement en infraction avec les lois de notre pays en profitent pour exiger (sic !) toujours davantage !!!

  3. Cela me rappelle étrangement un roman de Raspail, “Le canp des saints”…

  4. Passé les bornes, il n’y a plus de limites!
    Renvoyez-les au pays et à leur frais.
    Ou je propose que l’on fasse un référendum nominatif sur le sujet.
    Toutes les bonnes âmes qui veulent et qui participent à l’invasion, seraient les seules à être imposées, pour subvenir à tous les frais générés.
    Il est temps que chacun sache ce qu’il veut et qu’il l’assume.
    Nous n’avons pas, et la vocation et les moyens d’assumer toute la misère du monde.
    Ce n’est pas de l’égoïsme, c’est de la lucidité.

  5. Je pense que l’Etat devrait réquisitionner – au frais du contribuable bien sûr pour lequel on pourrait voter un impôt spécial Cachan- l’hôtel Ritz pour loger ces pauvres familles de clandestins à qui la République et la France doivent tout et surtout la lune. Les suites du Ritz sont vastes, elles peuvent accueillir des familles polygames. Seul problème: les clandestins tolèreront-ils le style Louis XV -Louis XVI et la couleur rose dominante de cet hôtel et ne conviendrait-il pas, pour respecter leur culture et leur religion tout redécorer en vert couleur de l’Islam? C’est une question que l’on pourrait soumettre à l’Assemblée nationale en proposant par exemple de puiser dans les réserves du Musée des Arts Premiers pour redécorer le Ritz afin de témoigner de notre sympathie pour ces hôtes éminemment désirables qui enrichissent et honorent de leur présence notre pays culturellement arriéré. :))

  6. bravo henri et amdg
    La Loi française s’impose à tous sur la base de la territorialité (citoyens comme non citoyens étant sur le territoire). Or ces clandestins violent la loi, et le proclament, le manifestent.
    Mais le pire c’est qu’il est légal en France de manifester pour “le maintient en France de clandestins-violeurs de loi” alors qu’il est interdit sous peine de tomber pour xénophobie de manifester pour leur expulsion, à savoir l’application du droit.
    C’est cette faiblesse risible du droit qui doit nous encourager ; la République n’a plus la force de ses pères fondateurs les coupeurs de têtes, ni des laïcards du XIX.
    Elle est moribonde, et le grand mérite des populations afro-magrébines et autres Huns et de précipiter l’heure des comptes.
    D’ici là, observons, formons, prions, ayons de nombreux rejetons, et équipons nous.

Publier une réponse