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Europe : le référendum / Europe : politique / Pays : Angleterre

Brexit : La croissance britannique se porte bien !

Mais qui en doutait ?

"En dépit des craintes suscitées par le Brexit, depuis le référendum qui a vu les Britanniques opté pour une sortie de l’Union européenne, la croissance de l’économie du Royaume-Uni a résisté et atteint 0,5 % au troisième trimestre, a annoncé jeudi 27 octobre l’Office des statistiques nationales (ONS). Une croissance supérieure au 0,3 % sur lequel tablaient les économistes, d’après un consensus établi par l’agence Bloomberg.

« La perspective de la croissance n’est pour l’instant pas affectée de façon générale par le référendum sur l’Union européenne et une bonne performance des services a permis de compenser un repli des autres secteurs d’activité ».

Cette estimation de l’ONS, la première pour la période estivale, était scrutée par les économistes, qui prédisaient un coup de frein plus net de la croissance en cas de victoire du Brexit. La Banque d’Angleterre (BoE) a même assoupli sa politique monétaire au début du mois d’août pour la première fois depuis plus de sept ans, pour doper l’économie face aux risques de ralentissement. [Source]

"Les consommateurs britanniques ont, eux, continué de dépenser de façon vigoureuse, ne semblant pas inquiétés par certains facteurs, comme une chute de la livre sterling face au dollar et à l’euro. Ces statistiques viennent s’ajouter à une série d’autres indicateurs encourageants. La consommation des ménages a continué comme si rien ne s’était passé, le chômage n’a pas progressé, le secteur de la construction reste solide… La période d’avant le référendum, elle, n’a pas connu de ralentissement, contrairement à ce que craignaient de nombreux économistes (…) [Source]

Mais ces mêmes journalistes, qui se sont complètement plantés lorsqu'ils prédisaient que le Brexit entraînerait un cataclysme économique, ne démordent pas et reviennent à la charge :

"De nombreux économistes avertissent toutefois que la situation économique du Royaume-Uni risque d’être nettement moins reluisante l’année prochaine, lorsque les négociations formelles de sortie de l’UE seront lancées."

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Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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5 commentaires

  1. Si vos commentaires paraissent se faire l’écho de ce qui se lit dans la presse courante. La question est: comment le Royaume Uni peut-il compenser:
    ” Le Royaume-Uni a bénéficié de 6,933 milliards d’euros de la part de l’Union Européenne en 2012, dont une grande partie (près de 4,3 milliards) pour la conservation et la gestion de ses ressources naturelles et près d’un milliard pour sa compétitivité à travers sa croissance et l’emploi dans le pays”.??? ….
    plus l’accumulation des autres années
    [Le Royaume-Uni est le quatrième contributeur au budget de l’Union européenne avec plus de 11,3 milliards versés à l’UE en 2014 pour une retour de 6,4 milliards.
    Gain net pour le Royaume-Uni grâce au Brexit = 5 milliards.
    PC]

  2. Mais enfin, c’est scandaleux!
    la Tamise devait déborder, le monstre du Loch Ness se réveiller et dévorer les mauvais électeurs, la tour de Londres et Buckingham Palace s’écrouler…
    Les prévisionnistes se seraient trompés? Shocking!!!

  3. Il n’y aura pas de drame lors de la sortie pour la bonne raison que tout sera prêt d’ici la.

  4. Les commentaires seraient plus à utiliser dans la défense des écoles hors-contrat que pour ce machin appelé Brexit.
    Je me doute bien que mon texte ne passera pas, mais il aura eu au moins un lecteur.
    Le Salon Beige me surprend de plus en plus.

  5. Theresa May dispose d’une arme lourde pour négocier la sortie du Royaume-Uni de la glue européenne: la menace de réduire l’impôt sur les sociétés. Cet impôt qui est un paramètre essentiel de la stratégie d’installation des entreprises, est actuellement de 17% au RU. Le Premier ministre britannique pourrait le baisser jusqu’à 10%, redoutable perspective pour les 27 qui pourraient perdre de gros fleurons de leur industrie au profit d’Albion.

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