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L'Eglise : Vie de l'Eglise

Bref examen critique de la communion dans la main

Bref examen critique de la communion dans la main

En ce Jeudi-Saint où l’Eglise commémore l’institution du sacerdoce et de l’Eucharistie, les Editions Contretemps publient une étude critique de la communion dans la main, rédigée par Jean-Pierre Maugendre, le Chanoine Grégoire de Guillebon (professeur au séminaire de l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre), l’Abbé Claude Barthe, R.P. Réginald-Marie Rivoire (canoniste, prêtre de la Fraternité Saint Vincent Ferrier), Jeanne Smits et préfacé par le cardinal Burke.

Le 29 mai 1969 la constitution du pape Paul VI, Memoriale Domini, autorisait la Communion dans la main. Cinquante ans après cette promulgation, l’heure n’est-elle pas venue de dresser un bilan et d’envisager des perspectives ? Au cœur d’une crise sanitaire déroutante, certaines autorités politiques et ecclésiastiques ont rivalisé de zèle pour condamner des habitudes et des pratiques séculaires. Lire notamment cette affaire aussi absurde que triste, qui s’est déroulée mardi saint à Lourdes. De la suspension du culte public à l’interdiction de la Communion directement dans la bouche, beaucoup d’âmes ont été troublées, de nombreuses consciences heurtées. Ce Bref examen critique de la Communion dans la main souhaite rendre la paix aux catholiques de bonne volonté et offrir des réponses claires en exposant posément les éléments du dossier : Qu’était la communion dans la main aux temps apostoliques ? Par quel processus a-t-elle été autorisée, de nouveau, après une période d’interdiction ? Quelle est la situation juridique de cette pratique ? Quel bilan objectif dresser de ces cinquante années de pratique ?

Questions brûlantes, parce que dans la présence réelle et substantielle du Christ, sous les apparences du pain et du vin après la Consécration, réside l’intense amour de Dieu pour les hommes. Brûlante, parce que l’Eucharistie appartient au cœur même de la vie de l’Eglise. Brûlante, parce que le respect dû à la sainte hostie ne saurait relever de l’anecdotique.

Le cardinal Burke, préfet émérite du Tribunal Suprême de la Signature Apostolique, écrit dans la préface :

Il m’est très agréable de recommander ce Bref examen critique de la Communion dans la main, recueil de réflexions d’experts qui se penchent sur l’origine historique de cette pratique, sur ses aspects doctrinaux et juridiques, et sur l’expérience concrète de cette pratique au cours des cinq dernières décennies. Si l’étude attentive du texte nous aide à comprendre comment la pratique de recevoir la sainte Communion dans la main s’est imposée à notre époque, elle met également en évidence les raisons profondes de la préférence claire et constante de l’Église pour la réception de la sainte Communion sur la langue. En remerciant les auteurs et les éditeurs du Bref examen critique de la Communion dans la main, je prie pour que leur travail puisse affermir chez un grand nombre la connaissance et l’amour du Très Saint-Sacrement.

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