De nombreux vitraux situés dans le choeur de la cathédrale et datant du XIV° siècle ont été détruits cette nuit par l’explosion d’une bouteille de gaz mise à feu par quatre jeunes. La dépêche de l’AFP précise que les "jeunes" étaient fortement alcoolisés, ce qui n’a pas empêché l’un d’eux de n’être pris que quelques heures plus tard dans le nord du département et à un autre de courir toujours…
La même dépêche précise que les bouteilles de gaz étaient sur un chantier de rénovation de la cathédrale et que les jeunes, salariés ou étudiants, non connus des services de police, ont commis ces actes après une soirée particulièrement arrosée.
Sans présumer de quoi que ce soit, ces circonstances n’empêchent pas la prémédition, n’enlèvent rien à l’aspect odieux de ce fait, mais permettent à la presse de ne pas évoquer la cathophobie, de ne pas utiliser de mots chocs (attentats…) et de parler d’autre chose : ce n’est après tout qu’un édifice catholique et qui en plus appartient à l’Etat…

