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Bénédiction de la statue de “Marie qui garde les prêtres” le 3 août à Ars

Le P. Emeric Colas des Francs, modérateur général de la Société Jean-Marie Vianney,
Le Père Roch Valentin, recteur du séminaire d’Ars,

ont la joie de vous inviter à la bénédiction de la statue de “Marie qui garde les prêtres” par Mgr Pascal Roland, évêque de Belley-Ars, en présence de Mgr Milandou, archevêque de Brazzaville, qui aura lieu au cours de la messe pour les vocations à 17h le lundi 3 août en la chapelle du Foyer sacerdotal Jean-Paul II, 352 chemin de la Percellière, 01480 Ars-sur-Formans.

Venez nombreux !

Cette sculpture monumentale est une réalisation de Gauthier Courtin. Elle fait suite à la neuvaine à “Marie qui garde les prêtres” diffusée à plus de 7000 exemplaires aux prêtres de France.

Neuvaine au Curé d’Ars: Jour 6 – « Je voudrais gagner des âmes au bon Dieu ! »

L’âme missionnaire de saint Jean-Marie Vianney s’est forgée depuis l’enfance lorsque, pendant les longues heures de garde du troupeau au vallon de Chantemerle, il fait le catéchisme, il enseigne les prières apprises de sa mère, il raconte des passages de l’Ancien et du Nouveau Testaments à sa sœur Gothon et aux autres petits bergers.

Avec quel respect aussi il considère ces prêtres clandestins qui, au péril de leur vie, viennent en cachette célébrer la messe et donner les sacrements (sous la Révolution, les prêtres qui n’acceptent pas la Constitution civile du clergé, condamnée par le pape Pie VI, sont pourchassés).  Le discernement et le compagnonnage de l’excellent abbé Balley ne feront qu’affirmer chez saint Jean-Marie Vianney le désir de devenir à son tour un prêtre qui gagnera des âmes au bon Dieu en montrant à tous « le chemin du Ciel » !

Méditation : Saint Curé d’Ars, votre secret pour attirer les âmes à Dieu était de prêcher par l’exemple, en toute chose.

Le premier, vous vous immergiez dans une prière aimante et silencieuse, vous honoriez le Seigneur en toute action, vous regardiez le pauvre comme une image du Christ.

Et par-dessus tout, vous avez conduit chacun à la source de l’amour divin qui jaillit dans l’Eucharistie et dans le sacrement du Pardon.

Vous avez été missionnaire et instrument de la Miséricorde qui veut attirer à elle tous les cœurs.

Obtenez-nous une âme missionnaire qui puisse en gagner d’autres au Christ par le rayonnement d’une vie accordée à son Amour !

Intention : Saint Curé d’Ars, fidèle ami de la Vierge Marie, j’ai confiance en votre intercession. Priez et intercédez pour moi durant cette neuvaine pour… (formuler la grâce désirée).

Prières : Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.

Prière au saint Curé d’Ars

Saint Curé d’Ars, tu as fait de ta vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l’Esprit-Saint, par ton intercession, nous conduise aujourd’hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.

Tu as été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprends-nous à nous approcher avec foi et respect de l’Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.

Tu as été l’ami des pécheurs. Dénoue les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmente en nous le repentir de nos fautes. Découvre-nous le vrai visage du Père.

Tu as été le soutien des pauvres. Apprends-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rends-nous libres vis-à-vis de l’argent et de toutes les fausses richesses.

Tu as été un fils aimant de la Vierge Marie. Apprends-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l’enfant.

Tu es devenu le témoin exemplaire des Curés de l’univers. Donne aux prêtres l’amour de l’Église, l’élan apostolique, la solidité dans les épreuves.

Inspire aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l’appel du Bon Berger.

Saint Curé d’Ars, sois notre intercesseur auprès de Dieu, toi le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes. Amen.

Pour un vote solennel sur le projet de loi relatif à la bioéthique

Communiqué des députés :

  • Annie Genevard, députée du Doubs, vice-présidente de l’Assemblée nationale
  • Marc Le Fur, député des Côtes-d’Armor, vice-président de l’Assemblée nationale
  • Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin, vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques
  • Thibault Bazin, député de Meurthe-et-Moselle
  • Xavier Breton, député de l’Ain, président de l’Entente parlementaire pour la famille

Alors que les Français sont préoccupés par la crise économique qui se profile pour la rentrée et tentent de prendre un peu de vacances, le Gouvernement a choisi d’inscrire les discussions sur le projet de loi relatif à la bioéthique, en catimini, au cœur de l’été. A cette faute politique, la majorité entend en ajouter une seconde en envisageant de priver la représentation nationale d’un vote solennel, seul à même de permettre à chaque député d’assumer pleinement son vote. Sur ce texte emportant de telles ruptures anthropologiques, il est pourtant crucial que chacun assume publiquement son vote personnel.

C’est pourquoi, nous, députés attachés à la préservation du rôle de la représentation nationale, demandons à la Conférence des présidents de décider, ainsi que le prévoit le Règlement de l’Assemblée nationale, d’un scrutin public sur le projet de loi relatif à la bioéthique. Nous souhaitons que ce vote solennel ait lieu un mardi après-midi du mois de septembre, après les questions au Gouvernement, afin de favoriser la présence du plus grand nombre de députés.

Bioéthique : la division au sein de la majorité permet aux enfants nés d’un don d’accéder aux données du donneur

Contre l’avis du gouvernement, l’Assemblée nationale s’est prononcée jeudi pour que les enfants nés d’un don de gamètes avant le projet de loi bioéthique puissent eux aussi bénéficier du nouveau dispositif d’accès aux origines que propose ce texte.

Lors d’un scrutin très serré à main levée, qui a obligé le président de séance à recompter à plusieurs reprises les voix, les députés ont rejeté un amendement du gouvernement, après des divisions au sein de la majorité.

Le projet de loi prévoyait que les enfants nés d’un don puissent accéder à leur majorité à des “données non identifiantes” (âge, caractéristiques physiques, etc.) du donneur et même, s’ils le souhaitent, à son identité, mais seulement à partir de l’entrée en vigueur de la loi. Le Sénat avait voté en première lecture pour rendre la mesure rétroactive, déjà contre l’avis du gouvernement.

L’exécutif souhaitait donc revenir sur ce changement devant l’Assemblée. Mais les députés ont maintenu la version sénatoriale.

L’Assemblée a voté une autre mesure contre l’avis du gouvernement, pour permettre également aux parents qui le souhaitent d’avoir accès aux données non identifiantes du donneur avant la majorité de leurs enfants.

Le gouvernement garde la possibilité à la fin de l’examen du texte de proposer une seconde délibération, pour tenter de revenir sur ces deux mesures.

Mais ces mesures montrent l’absurdité de la conception d’un enfant par PMA. Il est normal qu’un enfant se pose des questions sur son origine. Ils votent la conception d’enfants sans père et en même temps ils cherchent à réparer les conséquences de leurs actes.

Tout enfant a le droit d’être conçu naturellement.

Google va permettre d’identifier les commerces tenus par des Juifs

– Ah non, fausse nouvelle, il s’agit des commerces tenus par des Noirs.

– Ah, bon, alors tout va bien.

Aux Etats-Unis, Google propose désormais de s’identifier en tant qu’entreprise dirigée ou détenue par des Noirs, rapporte le média américain The Verge. Un nouveau badge représentant un cœur noir a été créé pour l’occasion. Il apparaîtra sur la fiche Google du commerce dans les résultats de recherche et sur Google Maps.

– Et pour les Juifs, vous pouvez apposer une petite étoile jaune :

– Mais puisque l’on vous dit que c’est uniquement pour les Noirs !

– Mais alors l’étoile jaune, c’est pour qui ?

– Pour les Noirs.

– Mais alors les Noirs sont juifs ?!

Le gouvernement fuit le débat sur la loi ni bio ni éthique

Généralement le temps utilisé par le gouvernement lors de l’examen d’un projet de loi est de 10% du temps. Le gouvernement hier n’en était qu’à 5% montrant qu’il fuit le débat refusant d’éclairer les parlementaires.

Des messages volants dans Paris pour défendre l’intérêt de l’enfant, la filiation et la famille

Alors que les députés devraient achever aujourd’hui l’examen en 2ème lecture du projet de loi « ni bio, ni éthique », La Manif Pour Tous a envoyé dans le ciel parisien devant l’Assemblée nationale des banderoles pour dénoncer l’injustice des mesures qui figurent dans ce projet de loi et dont le parcours législatif s’annonce encore long et semé d’embûches.

« Stop PMA » et « Stop GPA » : les messages sur les banderoles lâchées ce matin au pied du Palais Bourbon sont clairs. Concevoir des enfants délibérément privés de père est une injustice intolérable pour les enfants. C’est une ligne rouge qui est en train d’être franchie, et qui en entraînera bien d’autres, en particulier celle de la GPA. D’ores et déjà, les promoteurs de la PMA sans père ont déjà voté ce matin pour la reconnaissance des GPA réalisées à l’étranger. Ce sera évidemment ensuite la légalisation de cette exploitation des femmes. Le cynisme des militants du business de la procréation est sans limite. Comment peut-on prétendre reconnaître les GPA effectuées avec des mères porteuses nigérianes, russes ou ukrainiennes et jurer la main sur le cœur que cette pratique restera interdite en France car contraire à la dignité de la femme ? Pour La Manif Pour Tous, la dignité des femmes et des enfants n’a pas de frontières ! Et le seul moyen de lutter efficacement contre ces pratiques moyenâgeuses et esclavagistes est que la France ne légalise pas la PMA sans père et sans motif médical et s’engage réellement en faveur de l’abolition universelle de la GPA.

 Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, estime :

« Même le Garde des Sceaux a reconnu lors des débats cette semaine à l’Assemblée nationale que la PMA sans père et la GPA sont liées. Le nier est une hypocrisie cynique. La PMA sans père met en place les conditions de légalisation de la GPA. La reconnaissance d’un droit à l’enfant pour les couples de femmes et les femmes célibataires serait le point de départ de nouvelles revendications pro-GPA de la part de couples d’hommes ou d’homme célibataire, et au passage, de couples homme-femme aussi. Cet engrenage doit cesser ».

L’article voté en séance pendant cette deuxième lecture à l’Assemblée nationale sur la GPA montre que cet engrenage s’enclenchera dès lors que le projet de loi sera voté. La poursuite du débat parlementaire, notamment la seconde lecture au Sénat, doit être l’occasion de revenir à un texte cohérent et respectueux de « la bioéthique à la française ». Les opposants à ces pratiques irresponsables qui fragilisent la filiation et la famille continueront à se faire entendre et à peser dans le débat public, malgré le contexte sanitaire qui rend impossible l’organisation de manifestations massives que La Manif Pour Tous organisent lorsque c’est nécessaire depuis quelques années.

Finalement, la GPA ne pose pas de problème au gouvernement

Hier l’Assemblée nationale examinait l’article 4 bis du projet de loi bioéthique, sur la GPA. Le Sénat avait adopté un article 4 bis interdisant la transcription sur un acte d’état civil français d’un lien de filiation résultant d’une gestation pour autrui (GPA).

Le Gouvernement a décidé de ne pas tenir compte de cette écriture et a préféré indiquer que c’est au regard des règles françaises applicables qu’il convient d’apprécier « la réalité » visée à l’article 47 du code civil.

Cette nouvelle écriture ne semble pas clarifier suffisamment cette situation puisque cette « appréciation » relève du juge. Le risque étant de trouver le même problème d’une interprétation future du juge qui pourrait se baser notamment sur les engagements internationaux de la France (sur lesquels s’est basée la Cour de Cassation pour rendre son jugement précité) qui s’imposent à la loi, du fait la hiérarchie des normes.

En septembre est prévu à Paris un salon proposant des enfants sur catalogue. Bien qu’informé de ce scandale depuis la commission spéciale, aucune réponse du ministère de la justice pour s’y opposer.

Incroyable incompétence du ministre de la justice

Hier avait lieu à l’Assemblée l’examen de l’article 4 modifiant considérablement le droit de la filiation. C’est une véritable révolution du droit de la filiation et de ses fondements.

Alors que les parlementaires Républicains s’étonnent d’un « angle mort » concernant la PMA pour les femmes transgenres, le Garde des Sceaux informe que

« la Cour de cassation doit rendre très prochainement un arrêt qui nous éclairera tous ».

M. Patrick Hetzel s’insurge contre une telle réponse :

 « Monsieur le ministre de la justice, je suis doublement choqué par votre réponse. Vous êtes garde des sceaux et fin juriste : la hiérarchie des normes, cela devrait vous dire quelque chose ! Il se trouve que l’Assemblée nationale est, avec la chambre haute, l’une des deux enceintes où l’on doit faire le droit.

Vous dites attendre l’arrêt de la Cour de cassation alors que vous avez, par le passé, combattu les magistrats à plusieurs reprises ! Cela signifie, en d’autres termes, que c’est la jurisprudence de la Cour de cassation qui s’imposera et que ce sont les magistrats qui feront le droit. Non ! C’est à nous de dire le droit ».

L’avortement, un sujet politique tabou en Hongrie

Dans Présent, Olivier Bault a interrogé Lidia Lelle Meuwissen, 24 ans, militante pro-vie hongroise au sein de ProLife Hungary. Extrait :

La Constitution hongroise votée par la coalition Fidesz-KDNP en 2011 protège le caractère sacré de la vie dès la conception. Cela veut-il dire que l’avortement est interdit ?

La Constitution hongroise dit que la vie de la personne humaine est protégée à partir de la conception. Mais c’est la loi qui définit ce qu’est une personne, et la loi nous dit que le bébé est une personne à partir de 12 semaines de grossesse. Et donc jusqu’à la 12e semaine de grossesse, vous avez le droit en Hongrie de tuer votre bébé. En fait, il y a quatre conditions qui autorisent à avorter en Hongrie : quand la vie de la maman est en danger, quand le bébé est gravement malade ou handicapé, quand il a été conçu par viol, et, jusqu’à la 12e semaine, quand la femme est dans une situation économique ou sociale difficile ou dans toute autre situation rendant plus difficile l’accueil de l’enfant. Personne ne pose de questions à la femme souhaitant avorter si elle invoque cette quatrième condition.

Il n’empêche que le nombre d’avortements a bien baissé au cours de la décennie écoulée. Les gouvernements Fidesz-KDNP ne sont-ils pas malgré tout pro-vie ?

Non, je ne pense pas qu’ils soient pro-vie. Ils ne touchent pas à cette question. Les lois aujourd’hui sont les mêmes que celles avant 2010. Certes, le nombre d’avortement est en baisse, mais c’est toujours plus d’un enfant conçu sur quatre qui est avorté en Hongrie. En une année, nous avons environ 90 000 enfants et encore plus de 25 000 avortements. Par ailleurs, s’il y a moins d’avortements, c’est aussi parce qu’il y a moins de femmes en âge de concevoir. Mais comme les femmes hongroises veulent avoir des enfants de plus en plus tard, ce sont souvent des personnes de mon âge qui veulent avorter, par exemple quand elles sont encore à l’université. Il faut certes reconnaître que les politiques pro-famille, natalistes, du Fidesz ont un impact positif sur les personnes qui pourraient vouloir avorter pour des motifs économiques.

Pourquoi ne restreint-on pas la possibilité d’avorter comme l’a fait la Pologne en 1993 ? Le parti chrétien-démocrate KDNP notamment n’est-il pas ouvertement hostile à l’avortement ?

En fait, je n’ai pas de doute que, même au Fidesz, la majorité et aussi les leaders sont contre l’avortement. Mais c’est un sujet très sensible et ils ne veulent pas prendre de risques. Ils savent que s’ils touchent à cette question, ils pourraient perdre les prochaines élections. […]

Un clandestin algérien “gentil et serviable”

La victime de 29 ans qui a reçu plusieurs coups de couteau a donc eu beaucoup de chance : qu’est-ce que cela aurait été si cet Algérien clandestin avait été méchant ?

Le 26 juillet dernier, un homme de 29 ans, domicilié en Belgique, se faisait violemment poignarder lors d’une partie de pétanque dans le quartier de Beaulieu à Poitiers. Son pronostic vital avait été d’abord engagé, avant que sa situation ne s’apaise. Il s’était vu attribuer un arrêt de travail d’un mois, relate La Nouvelle République.fr. Le procès du suspect présumé se tenait mercredi 29 juillet. Mohamed A. a été jugé en comparution immédiate et a demandé un délai. Il s’agit d’un clandestin algérien de 30 ans qui fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français notifiée depuis le 28 juillet.

Lors de la séance en visio depuis le centre pénitentiaire de Vivonne, l’agresseur s’est lui-même présenté comme « quelqu’un de gentil, droit, qui souhaite une vie simple, en travaillant et en fondant une famille ». Pourtant, ce migrant s’en était pris à sa victime car il aurait « dégradé le véhicule de sa compagne », affirmait-il. L’agresseur était ensuite allé « chercher un couteau dans son véhicule » pour agresser l’homme de 29 ans. L’avocat du prévenu, Me Chassagne, a promis un risque « inexistant » de réitération des faits par son client. Selon le magistrat, Mohamed A. souhaiterait « régulariser sa situation ». Sa compagne, présente dans la salle, l’a décrit comme « dévoué et serviable ».

La Cour suprême du Mexique rejette un “droit” à l’avortement

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

La Cour suprême du Mexique, par quatre voix cotre une, a rejeté l’injonction d’un juge de Xalapa, dans l’Etat de Veracruz, qui ordonnait au parlement de cet Etat de dépénaliser l’avortement.

En 2008, la Cour suprême avait confirmé la législation de Mexico permettant l’avortement. Mais c’était une loi votée par les parlementaires. A cette occasion, la Cour suprême avait déclaré le droit des Etats de décider de leur « politique de santé ». Dans la foulée, plus de la moitié des Etats, dont Veracruz, avaient voté des lois contre l’avortement (l’Etat de Veracruz l’a fait par le biais d’un amendement constitutionnel stipulant que la vie commence dès la conception). Deux Etats l’ont dépénalisé.

Les serveurs de la Secrétairerie d’État du Saint-Siège piratée par les Chinois

L’Observatoire de la christianophobie nous informe que, à moins de deux mois de la renégociation de l’accord controversé entre le Saint-Siège et le gouvernement communiste chinois sur la nomination des évêques, le Vatican a été victime d’un piratage informatique.

Selon un rapport très documenté et daté du 28 juillet de la société de cybersécurité Recorded Future, une entreprise privée sans rapport particulier avec le gouvernement des États-Unis selon la presse, le piratage informatique contre des entités du Saint-Siège auraient commencé en mai dernier. Selon Recorded Futurel’opération aurait été menée par l’entreprise RedDelta soutenue par le gouvernement chinois. Les victimes de ces piratages seraient la Secrétairerie d’État, le diocèse catholique de Hong Kong, la Mission d’études du Saint-Siège à Hong Kong – dont les activités peuvent être assimilées à celles d’une nonciature sans reconnaissance officielle par le pays hôte – et l’Institut pontifical pour les missions étrangères (PIME). Ce sont les serveurs de ces entités qui auraient été infiltrés par les pirates de RedDelta ce qui leur a permis de “visiter” les ordinateurs de ces entités et de prendre connaissance de leurs contenus.

Il est intéressant de noter qu’ont été enregistrées en juin des tentatives de piratage du site d’information AsiaNews, une agence de presse du PIME, mais sans succès car ses serveurs sont distincts de ceux du PIME, agence de presse qui a toujours manifesté beaucoup de suspicion sur l’intérêt de l’accord secret entre le Saint-Siège et la Chine communiste…

Avec les mesures du totalitarisme politico-sanitaire, l’étau du communisme chinois s’est refermé sur Hong Kong. La répression se poursuit à Hong Kong, où les autorités ont disqualifié 12 candidats aux prochaines législatives. Le milliardaire militant Jimmy Lai, par le biais de son groupe de presse populaire, ne cesse de s’en prendre au Parti communiste chinois (PCC), exposant ses abus, ses injustices, son cynisme et ses complots… Le Global Times, le journal de propagande de Pékin, lui renvoie abondamment les politesses, le qualifiant de « traître sécessionniste », « à la solde de la CIA », l’accusant de « financer les émeutes » et d’« utiliser la jeunesse de Hongkong comme chair à canon ». L’homme d’affaires de 71 ans est actuellement en liberté sous caution. Le juge lui a refusé à deux reprises le droit de quitter Hongkong pour des voyages d’affaires et des visites de famille. Le 19 août, il devra répondre de deux chefs d’accusation, « intimidation » et « participation à un rassemblement illégal ». Mais, c’est surtout la nouvelle loi sur la sécurité nationale, promulguée à Hongkong le 30 juin, qui semble le viser directement. Pourtant, malgré la menace, il persiste et signe.

Proposition de loi pour écrire en français

Les députés Sébastien CHENU, Ludovic PAJOT, Nicolas MEIZONNET, Marine LE PEN, Bruno BILDE, Agnès THILL, Joachim SONFORGET, Emmanuelle MÉNARD et MarieFrance LORHO ont déposé une proposition de loi visant à interdire l’usage de l’écriture inclusive par toute personne morale publique ou privée bénéficiant d’une subvention publique.

Voici l’exposé des motifs :

« L’écriture inclusive » qui désigne les pratiques rédactionnelles et typographiques visant à substituer à l’emploi du masculin, lorsqu’il est utilisé dans un sens générique, une graphie faisant ressortir l’existence d’une forme féminine, tend à se diffuser largement. Certains prétendent même imposer cette pratique comme norme. Si l’égalité entre les femmes et les hommes est un objectif qui doit être défendu de manière résolue, ce n’est pas en incluant dans la langue une visibilité accrue du féminin jusqu’à la rendre désunie, créant une confusion qui confine à l’illisibilité que l’objectif sera atteint. L’Académie française a vivement dénoncé l’écriture inclusive, considérant qu’il s’agissait d’un « péril mortel » pour l’avenir de la langue française.

Par l’ordonnance de Villers‑Cotterêts de 1539, François 1er fait du français la langue officielle du droit et de l’administration. La constitution française dans son article 2 : « La langue de la République est le français », donne à la langue française une valeur constitutionnelle. Dès lors, l’usage du français s’impose aux personnes morales de droit public et aux personnes de droit privé dans l’exercice d’une mission de service public. Ce principe a été rappelé par le Loi n° 94‑665 du 4 aout 1994 relative à l’emploi de la langue française. Dans son article 1, il est précisé que : « Langue de la République en vertu de la Constitution, la langue française est un élément fondamental de la personnalité et du patrimoine de la France. » La circulaire du 21 novembre 2017 relative aux règles de féminisation et de rédaction des textes publiés au Journal officiel de la République française, invite à ne pas faire usage de l’écriture inclusive pour les textes destinés à être publiés au Journal officiel.

Cependant, il est regrettable qu’il n’existe pas dans notre pays d’interdiction générale de l’utilisation de l’écriture inclusive pour toute personne morale publique ou privée qui bénéfice d’argent public.

La présente proposition de loi vise à actualiser la Loi du 4 aout 1994 en y incluant l’interdiction de l’usage de l’écriture inclusive par toute personne morale publique ou privée bénéficiant d’une subvention publique.

Un nouveau ” Crime contre Dieu “

Du Dr Philippe Piloquet, Président de SOS Tout-petits :

Les lois de bioéthique discutées actuellement en seconde lecture à l’Assemblée Nationale nous conduisent vers une nouvelle conception de la vie humaine. Les pièces du puzzle se posent une à une et nous devinons l’image finale ! 

Le drame de cette histoire repose sur l’indifférence et l’irresponsabilité de la majorité de nos concitoyens. Et pourtant, le quotidien de nos enfants et petits-enfants en sera bouleversé. Ces nouvelles lois de bioéthique et celles qui leur succéderont nous entraînent inévitablement vers « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley écrit en 1931. Relisez ce livre prémonitoire.

Ces lois s’articulent, entre autres,avec la lutte des « féministes » dont l’enjeu est sans équivoque, la destruction de la famille, tant par la disparition du mariage que par un droit à l’enfant, esclavage des temps modernes. L’enfant sera conçu au moment opportun (par la congélation des gamètes), exempt de maladie génétique (élimination des aneuploïdies par le DPI A) et il sera porté par une femme choisie (reconnaissance de GPA faites à l’étranger).

Cette volonté politique progresse sous couvert d’un pseudo humanisme athée. Certains souhaitent modifier le génome humain, imparfait selon eux. Ces manipulations génétiques ont déjà commencé en Chine avec un objectif clair : le contrôle de l’espèce humaine. Nos futures lois de bioéthique permettront des modifications du génome embryonnaire, point de départ de l’Homme asservi au pouvoir politique.

Pour souligner l’importance de ce code génétique, le Pr Lejeune parlait du “Verbe de Dieu” pour décrire le contenu de l’information génétique humaine. Il ne s’agit pas d’une action médicale mais d’une attaque contre l’Homme tel qu’il est créé.

Sommes nous conscients des conséquences de ces lois ? Qui ne dit mot consent.

Que les tout-petits nous aident dans ce combat titanesque pour le respect de la Vie.

Que Dieu vous garde.

Dr Philippe Piloquet

Jacques BAY, vice-président de SOS Tout-Petits :

Où est la barbarie ?

On dénonce, de façon presque routinière, la barbarie des rues : mise à mort d’un chauffeur de bus dans les pires conditions, d’un agent des forces de l’ordre, d’une aide-soignante traînée sur des centaines de mètres par la voiture d’un criminel… sans compter cathédrales, église ou abbaye, qui flambent… le tout présenté comme des fatalités alors que l’Etat est responsable de l’ordre public et, d’abord, de la protection des vies humaines…

Mais que fait donc l’Etat ?

Fait-il son travail quand il profite du coronavirus pour sortir prématurément de prison des milliers de délinquants afin de réduire l’encombrement carcéral par la pire des méthodes, apportant ainsi, de fait, une active contribution à la barbarie des rues ?

Fait-il son travail lorsqu’il promeut l’avortement volontaire auprès de femmes dont il veut ignorer la détresse et qu’il laisse presque sans secours…quand l’achat d’une voiture « bas carbone » non rentable peut bénéficier d’une  aide de 5000 €, montant sans commune mesure avec son incidence très faible sur le climat, compte tenu des autres facteurs ? S’il remplaçait cela par des primes de naissance, des milliers d’êtres humains pourraient être sauvés. S’en soucie-t’il ?

Fait-il son travail quand, par le ministère public, il se pourvoit en cassation contre un arrêt de la Cour d’Appel de Paris enjoignant de reprendre l’alimentation et l’hydratation de Vincent Lambert, provoquant ainsi, avec la collaboration de la Cour de Cassation, sa mort certaine après une longue agonie (alors qu’il n’était ni en souffrance ni en fin de vie) ?

De nouveaux malheurs se préparent avec la loi dite « de bioéthique » : destruction massive des embryons, eugénisme et manipulations en tous genres avec, en perspective, des risques génétiques aveuglément assumés, destruction de l’hérédité , instabilité et destruction des liens familiaux, mensonges sur les sexes qu’on assimile aux genres …comme s’il s’agissait de grammaire, et extension de la PMA, qui fait 5 à 10 morts en moyenne à chaque fois.

Ceux qui conduisent ces calamités ont « plein la bouche » des Droits de l’Homme mais bafouent leur premier devoir qui est de protéger et secourir les êtres humains, particulièrement en France, de la conception à la mort naturelle. Il est facile de légaliser le pire, de façon juridiquement et moralement contestable, et d’afficher ensuite qu’on respecte la Loi. Cette pratique de dictature est à l’oeuvre chez nous…

Que reste t’il de notre démocratie ? Trahison du résultat du référendum sur la constitution européenne , système électoral dévoyé (majoritaire avec « marquage » et personnalisation systématique de l’élection législative par une élection présidentielle préalable), « bourrage de crâne » institutionnalisé notamment par l’enseignement et la télévision, largement entre les mains d’un Etat déployant une subversion athée et maçonnique avec une pugnacité et une continuité remarquables, dont la dernière manifestation est l’insistance indécente avec laquelle le pouvoir pousse au vote accéléré de la loi dite de bioéthique en profitant des circonstances de la pandémie et des vacances d’été.

Quels droits ont nos gouvernants de légiférer si radicalement dans des domaines qui touchent si profondément à la nature humaine et aux libertés fondamentales ? Ce sont ceux qu’ils s’arrogent par une interprétation extensive des textes en collaboration avec le Conseil Constitutionnel et les juridictions administratives et judiciaires.

De tels abus pourraient conduire à une sanction directe par le peuple, en application d’une disposition constitutionnelle d’interprétation difficile et combien lourde de menaces, l’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui cite, parmi les « droits naturels et imprescriptibles de l’homme », « la résistance à l’oppression ». Les « Gilets jaunes » en ont donné un avant-goût.

Qui est à la manoeuvre pour imposer le développement accéléré de cette législation bio-perverse qualifiée de bioéthique ?

C’est un pouvoir manifestement minoritaire, déconsidéré, notamment pour son inaptitude totale, depuis 3 ans, à restreindre le gâchis, et pour sa gestion calamiteuse de la pandémie ( « Y a t’il une erreur qu’ils n’ont pas commise? » titre le Professeur Perronne dans son récent livre). Il est, quoi qu’en disent les médias aux ordres, en déficit massif de popularité. Une majorité écrasante de la population souhaite au moins qu’en soit différé l’examen ( Il faut lire en son entier le  remarquable communiqué de Mgr Aillet du 18/07/2020 : «  …qui ne serait effrayé devant une telle manipulation de l’être humain, … », «  Comment ne pas manifester son indignation …?»).

Le légalisme formel n’est pas tout.

Absence de légitimité sur le fond, absence de soutien populaire … oppression ?

Notre Président d’Honneur, le Docteur Dor, disait, un peu comme une boutade, que nous ne faisons pas de politique … alors que nous nous opposons à toute une législation mortifère !

Il voulait dire que SOS Tout-Petits n’est inféodée à aucun partI. Nous restons dans cette voie droite, dans la bienveillance pour les personnes.

Nous prions publiquement pour la France et, d’abord, pour que soient respectés les plus vulnérables, particulièrement les femmes enceintes en difficulté et les tout-petits enfants à naître.

C’est ce que nous ferons de nouveau :

  • A Paris le 12 septembre à 14 h.30 (Rosaire public, au croisement du boulevard du Montparnasse et de l’avenue de l’Observatoire. RER Port-Royal)
  • A Poissy le 19 septembre à 10 h.45 (Chapelet public,à la sortie de la gare)
  • A St Germain en Laye le 3 octobre à 10h.45 (Chapelet public, place du Château)

… et comme l’organisation de la Marche pour la Vie ne pourra se faire en octobre (elle aura lieu en janvier 2021) nous serons de nouveau au même endroit  :

A Paris (RER Port-Royal) le samedi 24 octobre pour un Rosaire public.

Seconde lecture du projet de loi sur la bioéthique : liste des absents

Voici la liste des députés non inscrits et LR qui étaient absents lors du vote sur l’extension de la PMA hier soir. Seront-ils là demain soir pour le vote sur le projet de loi complet ?

Groupe LR :

Damien Abad
Nathalie Bassire
Valérie Bazin-Malgras
Émilie Bonnivard
Jean-Yves Bony
Ian Boucard
Jean-Claude Bouchet
Valérie Boyer
Marine Brenier
Bernard Brochand
Fabrice Brun
Gilles Carrez
Jacques Cattin
Gérard Cherpion
Dino Cinieri
Éric Ciotti
Pierre Cordier
Josiane Corneloup
François Cornut-Gentille
Marie-Christine Dalloz
Olivier Dassault
Bernard Deflesselles
Vincent Descœur
Éric Diard
Julien Dive
Jean-Pierre Door
Marianne Dubois
Virginie Duby-Muller
Daniel Fasquelle
Jean-Jacques Ferrara
Nicolas Forissier
Laurent Furst
Claude de Ganay
Jean-Jacques Gaultier
Philippe Gosselin
Jean-Carles Grelier
Claire Guion-Firmin
Michel Herbillon
Sébastien Huyghe
Christian Jacob
Mansour Kamardine
Valérie Lacroute
Guillaume Larrivé
Constance Le Grip
Sébastien Leclerc
Geneviève Levy
David Lorion
Véronique Louwagie
Gilles Lurton
Emmanuel Maquet
Olivier Marleix
Franck Marlin
Jean-Louis Masson
Gérard Menuel
Frédérique Meunier
Jérôme Nury
Jean-François Parigi
Éric Pauget
Guillaume Peltier
Bérengère Poletti
Jean-Luc Poudroux
Aurélien Pradié
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Frédéric Reiss
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Non inscrit : 
M. Louis Aliot
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M. Olivier Gaillard
Mme Marine Le Pen
Mme Marie-France Lorho
M. Nicolas Meizonnet
M. Pajot
M. Joachim Son-Forget

Quand le Rwandais incendie, les médias enfument

Si une mosquée avait été incendiée par un Français, les médias en parleraient durant des mois sans discontinuer pour hurler au racisme. Mais quand un immigré clandestin rwandais incendie une cathédrale, c’est silence radio…

Neuvaine au Curé d’Ars: Jour 5 – « Son plus grand plaisir est de nous pardonner. »

C’est banal de dire que le saint Curé d’Ars a été un confesseur hors pair, hanté par le Salut des âmes. Depuis son enfance, il veut « gagner des âmes au bon Dieu ». Sa responsabilité de curé l’impressionnera toujours au point qu’elle aurait pu le faire tomber dans le désespoir devant sa propre misère. Il fut, lui le premier, un rescapé de la Miséricorde. Et cela fit de lui un confesseur « miséricordieux qui dit la vérité » (pape François) et qui garda jusqu’au bout l’horreur du péché et, de plus en plus, l’amour du pécheur.

Il savait de quoi il était redevable de la part de celui devant qui « nos péchés sont comme des grains de sable » et dont la Miséricorde est « comme un torrent débordé qui emporte tout sur son passage » ! Il éduqua toute une génération de croyants à vivre le sacrement de la confession, d’abord comme une joie à faire au Seigneur et comme le moyen très sûr de ne pas désespérer de soi, parce que « Dieu le premier est prêt à oublier même notre avenir pour nous pardonner » !

Méditation : Saint Curé d’Ars, vous avez été au confessionnal un témoin de l’espérance, tout imprégné de la Miséricorde de Dieu qui vous a tenu debout, y compris dans les heures les plus sombres où vous désespériez de vous-même !

Vous n’avez jamais douté de la bonté qui est au fond du cœur de chaque homme. Mais en bon médecin des âmes, vous n’avez jamais non plus transigé sur l’ouverture sincère des cœurs à la vive lumière de l’amour divin, pour que la guérison puisse s’opérer et la joie renaître.

Obtenez-nous de vivre chaque confession comme des fils, heureux de faire la joie d’un Père qui est plus à aimer qu’à craindre, dont la « patience nous attend », dont le plus grand plaisir est de nous pardonner.

Intention : Saint Curé d’Ars, fidèle ami de la Vierge Marie, j’ai confiance en votre intercession. Priez et intercédez pour moi durant cette neuvaine pour… (formuler la grâce désirée).

Prières : Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.

Prière au saint Curé d’Ars

Saint Curé d’Ars, tu as fait de ta vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l’Esprit-Saint, par ton intercession, nous conduise aujourd’hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.

Tu as été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprends-nous à nous approcher avec foi et respect de l’Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.

Tu as été l’ami des pécheurs. Dénoue les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmente en nous le repentir de nos fautes. Découvre-nous le vrai visage du Père.

Tu as été le soutien des pauvres. Apprends-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rends-nous libres vis-à-vis de l’argent et de toutes les fausses richesses.

Tu as été un fils aimant de la Vierge Marie. Apprends-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l’enfant.

Tu es devenu le témoin exemplaire des Curés de l’univers. Donne aux prêtres l’amour de l’Église, l’élan apostolique, la solidité dans les épreuves.

Inspire aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l’appel du Bon Berger.

Saint Curé d’Ars, sois notre intercesseur auprès de Dieu, toi le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes. Amen.

Christophe Girard renie Pierre Bergé

Christophe Girard, ex-adjoint au maire de Paris, militant LGBT, ayant démissionné suite à la polémique concernant le viol d’enfants par Gabriel Matzneff, était l’invité de France inter ce matin. A la question de savoir s’il regrettait d’avoir fréquenté Matzneff, Christophe Girard a répondu :

“Évidement ! Et je regrette même presque d’avoir rencontré Pierre Berger !”

Les déconstructeurs se déconstruisent.

Décryptage de la seconde lecture du projet de loi sur la bioéthique

Le nouveau gouvernement de Jean Castex a été désigné il y a maintenant 3 semaines. Avant-hier encore intervenait la nomination tardive des Secrétaires d’Etat. Un nouveau chemin souhaité par Emmanuel Macron, mais avec de vieilles recettes et lubies, à commencer par le maintien des débats en session extraordinaire de l’Assemblée nationale, prolongée pour l’occasion au 31 juillet minuit. Pourquoi ? Mais parce que le projet de loi bioéthique, « attendu par une majorité de Français » doit être voté avant l’été ! Décryptage.

Un Premier Ministre hors-sol

Il est un peu plus de 15h et voilà que tombe la question téléguidée d’Agnès Firmin-Le Bodo, co-rapporteur du projet de loi bioéthique, au gouvernement : « Monsieur le Premier Ministre, que pensez-vous du projet de loi bioéthique ? » De réponse précise, il n’y en aura pas. L’auditoire, abasourdi, écoutera avec stupeur son nouveau Premier ministre ânonner l’anti-sèche aride d’un conseiller passé maître dans l’art du « et en même temps ». Et cette injonction, sidérante :

« Cet équilibre issu du vote en première lecture, le gouvernement demande solennellement à l’Assemblée de le préserver. »

Mais alors, l’équilibre serait-il donc dans l’effacement du père, la filiation fondée sur le seul désir, l’autoconservation des gamètes sans motif médical, la création d’embryons transgéniques et chimériques… ?

Inquiétude… Angoisse même quand, dans sa lecture poussive d’élève appliqué, Jean Castex se prend les pieds dans la « réservation des ovocytes pour la partenaire » à la place de la « réception des ovocytes de la partenaire », puis dans la « PMA post-moderne » au lieu de « PMA post-mortem »… Hélas, la succession des erreurs signe une méconnaissance stupéfiante des sujets. En commençant son exposé, Jean Castex soulignait que ces enjeux sont « essentiels », mais le fait est qu’il ne sait pas de quoi il parle !

La peur du débat

A 18 heures, les débats reprennent tambour battant. Des bancs de l’opposition, une seule question sur les lèvres : obtenir un vote solennel en présence de tous les députés, comme le suggère Xavier Breton. A moins que le gouvernement ne craigne les divisions de sa majorité, comme le pointe Patrick Hetzel ? Car les enjeux sont vertigineux tant les revendications de certains confinent au franchissement ininterrompu d’une ligne rouge qui ne cesse de s’éloigner. Et c’est bien ce que rappelle Julien Aubert quand il souligne que « l’éthique ne change pas en fonction des variations du moment. »

Dormez, braves gens !

Si Jean-Louis Touraine, le co-rapporteur du projet de loi bioéthique, se défend en répétant à qui veut l’entendre que « l’extension de la PMA ne se transcrit pas dans une ouverture de la GPA », les dérives vers la GPA sont bien là, les conditions étant créées par la PMA sans père. Pour la députée Isabelle Valentin,

« cet article [Article 1er ouvrant la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes, NDLR] fait glisser le droit de l’enfant vers le droit à l’enfant. Il fait entrer dans le code de la santé publique une disposition sans rapport avec le médical ».

Bientôt, le constat de la réalité humaine taxé de fake news ?

Courageuse, Blandine Brocard, députée de la majorité s’interroge :

« Nos lois peuvent institutionnaliser qu’un enfant n’a pas besoin de père ? Cet article met en suspens l’avenir de l’enfant. »

Fictivement né d’une femme seule, ou de deux femmes, comme le souhaite le gouvernement, un enfant pourrait bientôt avoir « 2, puis 3, 4 parents. », prévient Xavier Breton. Il rappelle aussi que « la filiation est une notion profonde. Un enfant ne se fonde pas uniquement sur une reconnaissance sociale. »

Recherche bon sens désespérément

Député-qui-marche mais pas Marcheur pour autant, Jean Lassalle tonne :

« Comment avons-nous pu en arriver là, de remettre en cause des questions aussi existentielles ? »

C’est bien la question fondamentale, mais qui ne semble pas préoccuper Olivier Véran, parti se coucher deux heures avant la fin de la séance ! Les débats de lundi 27 juillet l’avaient sans doute épuisé, lui qui s’endormait derrière son masque. Laissés avec leurs questions, nombreuses, précises, voire vertigineuses, les opposants au projet de loi poursuivent, et s’emploient à défendre les droits de l’enfant, amendement après amendement, tous rejetés, y compris celui qui proposait d’inscrire « nul n’a de droit à l’enfant », alors que ce projet de loi aurait pour pilier « l’intérêt prioritaire de l’enfant » selon Jean-Louis Touraine.

Des droits foulés au pied par des députés qui jouent avec la vie comme avec les mots.

Covid-19 : une chimère fabriquée en laboratoire ?

Italien, avec une carrière médicale et universitaire internationale, le professeur Joseph Trotto est un microchirurgien, expert en biotechnologie et nanotechnologie et président de la WABT (Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales), une importante académie fondée en 1987. Il publie un livre-révélation, à sortir en Italie le 4 août, Cina Covid-19 La chimera che ha cambiato il mondo, destiné à provoquer un débat mondial, car il montre, avec des preuves scientifiques, que le coronavirus responsable de Covid-19 était le résultat d’une ingénierie de laboratoire. C’était l’hypothèse émise par le Pr Montagnier. En l’occurrence, le laboratoire de haute sécurité de Wuhan. Benoît-et-moi a traduit son entretien avec Libero. Extrait :

« Dans plusieurs publications, par exemple dans l’étude des chercheurs de l’Indian Institute of Technology de New Dehli basée sur les génomes des patients, recueillis dans des bases de données mondiales, il est démontré que le SRAS-CoV-2 n’est pas seulement un hybride entre le virus de la chauve-souris et le virus de la pangolin. Mais à l’intérieur, il y a de petits inserts de résidus d’acides aminés du virus VIH-1, responsable du sida. La présence de ces inserts dans un virus développé dans la nature ne pourrait jamais se produire. Et ce n’est pas tout. Le génome du SRAS-CoV-2 présente une autre modification sur ce qu’on appelle site furinique intracellulaire, comme le confirment deux études, l’une chinoise, l’autre canadienne-française. Les deux inserts ont une fonction spécifique : l’insert VIH-1 permet au CoV-2 du SRAS de s’ancrer à la cellule humaine et de pénétrer dans la cellule. Il est donc vraisemblablement responsable de la forte infectivité du virus. La modification du site de clivage furinique permet au virus de se multiplier dans la cellule et le rend hautement pathogène ».

Dans quel but ce virus chimique aurait-il été créé? Comme arme de bioterrorisme ou uniquement pour des études scientifiques ?

« Pour donner une réponse, nous devons rembobiner la bande. En 2005, après l’épidémie de Sars, a été fondé l’Institut de virologie de Wuhan, dirigé par la professeur Shi Zheng-Li, qui a repéré des coronavirus de certaines espèces de chauves-souris et les a recombinés avec d’autres composants viraux afin de créer des vaccins. En 2010, elle entre en contact avec des chercheurs américains dirigés par le professeur Ralph Baric, qui travaille à son tour sur des virus recombinants basés sur des coronavirus. Grâce aux virus de la matrice fournis par Shi, Baric crée en 2015 une chimère Sars-virus du rat, qui a un effet pathogène sur les cellules humaines analysées in vitro. À ce moment-là, la collaboration entre la Chine et les États-Unis devient une concurrence. Shi veut travailler à un virus plus puissant pour fabriquer un vaccin plus performant: elle combine in vitro un virus de chauve-souris avec un virus de pangolin et en 2017 elle publie les résultats de cette recherche dans plusieurs articles scientifiques. Ses recherches suscitent l’intérêt du secteur militaire et médico-biologique chinois qui s’intéresse aux armes biologiques utilisées comme moyen de dissuasion à des fins défensives et offensives. Ainsi, Shi est soutenu par des médecins et des biologistes du milieu politico-militaire, comme Guo Deyin, spécialiste des vaccins contre le sida et l’hépatite virale et expert en techniques de recombinaison génétique. L’introduction des nouveaux inserts techniques dans le génome du virus est le résultat de la collaboration entre l’équipe de Shi et celle de Guo Deyin. La réalisation de cette nouvelle chimère, d’un point de vue scientifique, est un succès. A tel point qu’une fois l’épidémie déclenchée, les deux chercheurs ont demandé à l’Oms de l’enregistrer comme un nouveau virus, le H-nCoV-19 (Human new Covid 19), et non comme un autre virus dérivé du SRAS. Il est raisonnable de penser que Shi a agi uniquement du point de vue du prestige scientifique, mais sans tenir compte des risques de sécurité et des intérêts politico-militaires que ses recherches auraient suscités ».

Comment, en revanche, le virus a-t-il pu s’échappr du laboratoire? Par un accident, un vol ou le rejet délibéré dans l’environnement ?

« J’exclurais cette dernière hypothèse, qui aurait porté préjudice aux Chinois, tout comme le vol, car les laboratoires de ce type sont très contrôlés. Les fuites accidentelles, causées par une panne de courant, ou la contamination accidentelle du personnel, sont plus probables. Trop de gens se déplaçaient dans le laboratoire de Wuhan : plus il y a d’individus, plus le risque de contamination est grand. En outre, de nombreuses personnes du laboratoire n’avaient pas de formation spécifique pour traiter certains virus de manière coordonnée et minutieuse ».

Pourquoi la Chine n’a-t-elle jamais fourni le génome complet du virus à l’Oms ou à d’autres pays ?

« Parce que fournir le virus maître aurait signifié reconnaître que le SRAS-CoV-2 a été créé en laboratoire. En fait, le génome incomplet mis à disposition par la Chine manque de certains inserts des acides aminés du SIDA, qui agissent comme une preuve irréfutable. En attendant, cependant, des négociations sont en cours entre les services de renseignement de 5 pays (États-Unis, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Japon) et la Chine. Le premier, peut-être, dans les négociations diplomatiques, serait prêt à négliger les responsabilités chinoises, dont il a la preuve, en échange de la possibilité d’obtenir la matrice virale pour développer un vaccin universel ».

Bioéthique : le gouvernement fuit le débat

Depuis Le début de l’examen du projet de loi bioéthique, il y a eu 20 heures de débats.

Le gouvernement est à moins d’une heure c’est à dire à moins de 5 % pour un texte pareil alors que la moyenne des textes est à 10%.

Le gouvernement fuit scandaleusement le débat. Le gouvernement, sans conviction, est manipulé par une minorité LGBT qui impose sa loi. Les “reculs” sur la PMA post-mortem (“post-moderne” selon le Premier ministre qui n’a pas examiné le dossier…) et sur la méthode ROPA (GPA entre femmes) sont à la fois des manipulations pour soutenir ensuite l’équilibre du texte, et des ballons d’essais pour préparer ces futures légalisations (déplacement de la fenêtre d’Overton).

Farid Smahi : Faire de Sainte Sophie une mosquée est criminel

Ancien membre du Bureau politique du FN, Farid Smahi est une personnalité au parcours atypique. Français d’origine algérienne et musulmane, il fait le procès de l’islamisme. Il revient dans son ouvrage :”La fracture nationale” (Editions Dualpha) sur “l’hérésie juridique et la faute politique” que constitue la binationalité.

La précarité de l’emploi augmente

Le nombre de chômeurs en catégorie A, personnes sans emploi, est en baisse de 204 700 personnes. En revanche, le nombre de chômeurs des catégories B et C augmente. Ces catégories regroupent les personnes ayant exercé une activité réduite (la différence entre la B et la C tient à un temps de travail effectué de plus ou moins 78 heures).

Le total des catégories B et C est de 236 200 personnes. Ce chiffre additionné au recul observé en catégorie A, on obtient alors une hausse du chômage de 31 500 personnes. Au mois de juin, il y a donc eu un phénomène de vases communicant : ceux qui ont retrouvé un travail sont dans une situation précaire.

Depuis le début de la crise en mars, le nombre de chômeurs a progressé de 5,2 %. Il y a au total 6,2 millions personnes à la recherche d’un emploi.

Et le plus dur reste à venir puisque beaucoup de petites entreprises bénéficient encore de mesures d’aide. Ces mesures vont progressivement être levées. C’est à ce moment que les difficultés vont commencer.

Michel Onfray : « Je pense que la France en est à un stade de coma et de mort avancé. »

Le 17 juillet, Sky, fondateur du think-tank et de la web-tv Thinkerview, accueillait Michel Onfray sur son plateau pour 2h30 d’émission. Nietzschéen, ce dernier constate la mort de Dieu en Occident :

« Le christianisme ne fonctionne plus chez les chrétiens : ils ne croient plus au purgatoire, à l’enfer, à la parousie, à Satan, à l’eucharistie, à la virginité de Marie… » Il poursuit : « Tout ce qui était dogmatique, tout ce qui supposait une foi a disparu. »

« On a un pape qui est un boy-scout, qui nous dit qu’il “faut aimer ceci ou aimer cela”, “sauver la planète”… (…) C’est Greta Thunberg sans la transcendance. » « Ce qui fait le fond de notre civilisation est épuisé. »

Il dénonce les déconstructeurs :

« Nous sommes dans une civilisation de l’épuisement. Nous n’aimons que ce qui nous déteste, tout ce qui nous détruit est [perçu comme] formidable ». « Il y a une passion pour la déconstruction. Il faut détruire la vérité, l’Histoire… » « L’Histoire n’existe plus. Il n’est plus question de savoir qui a fait quoi, comment les choses ont pu fonctionner etc. ». « Il n’est plus question de savoir ce qu’ont été les traites négrières. Il y a une “méchante traite” : celle assurée par les blancs. Et il y a une “bonne traite” : celle assurée par les musulmans ».« Christiane Taubira, ancienne garde des Sceaux, lorsqu’elle parle de crimes contre l’humanité, souhaite absolument qu’on ne parle pas de cette traite-là. C’est de l’idéologie, ce n’est pas de l’Histoire. »

Puis il a déclaré :

« Je pense que la France en est à un stade de coma et de mort avancé. »

« La disparition des Etats rend possible l’apparition de certains individus qui sont des richesses planétaires qui peuvent tout acheter. La seule chose qu’ils ne peuvent pas acheter, c’est la santé, la vie. Que disent ces gens-là ? “Je veux vivre toujours”. C’est le symptôme du narcissisme absolu. Cet égocentrisme perpétuel fait que certains ne veulent pas mourir : c’est le transhumanisme. »

« On voit bien que les altermondialistes, les anticapitalistes et les antifascistes sont des gens qui travaillent pour le Capital, puisqu’ils veulent détruire toutes les identités, la nature et que les femmes pauvres vendent leurs utérus ». « Quand ces gens descendent dans la rue en disant “le fascisme ne passera pas”, ils sont en train de faire le nécessaire pour que Google, Facebook et Elon Musk puissent parvenir à réaliser ce projet transhumaniste. » « Le transhumanisme, ce sont les GAFAM. »

« Le transhumanisme suppose la marchandisation de tout ce qui existe : Nature, air, eau, animaux… »  « On s’en va vers une mécanisation généralisée de la planète, première civilisation véritablement universelle. » « Il suffit d’aller voir du côté de George Orwell pour comprendre que 1984 n’est pas à venir, c’est maintenant. »

Isère : un maire agressé par des voyous qui tiraient des feux d’artifice sur l’église

Des voyous tiraient lundi soir des feux d’artifice sur l’église de Miribel-Les-Echelles, en Isère, sans doute pour l’incendier (dans un geste de désespoir, pour se faire entendre… selon les autruches habituelles…). L’élu était en réunion avec deux conseillers municipaux lorsqu’il a entendu des bruits de scooters puis de feux d’artifice sur la place du village.

Le maire, Williams Dufour, 51 ans, annonçant sa fonction, a alors demandé aux adolescents de « cesser leurs nuisances ». L’un d’eux a menacé William Dufour avec un feu d’artifice. Le maire a cherché à le maîtriser mais a été brûlé, puis frappé au visage par un autre. Le maire a été agressé alors qu’il cherchait à les calmer. L’édile, qui présentait des plaies au visage, à une main et une brûlure à l’autre main, a reçu sept jours d’ITT.

« Ce qui m’a frappé, c’est que ces jeunes avaient de la haine vis-à-vis de moi, alors que nous ne nous connaissons pas ! ».

L’Assemblée vote l’extension de la PMA

Les parlementaires LREM sont comme une machine lancée à pleine vitesse sur la route du “progressisme”, et le gouvernement tente de freiner certains députés. Mardi matin, le Premier ministre Jean Castex s’est invité à la réunion du groupe majoritaire pour appeler à “l’équilibre” et “au compromis”. Le président des députés LREM Gilles Le Gendre et la responsable du texte Aurore Bergé se démènent pour éviter les divisions internes, plus marquées qu’il y a neuf mois. Après des réunions de déminage, ils sont “comme des fous, nuit et jour au téléphone pour essayer de rabattre” des troupes et garantir les votes, glisse un député.

Deux mesures, votées en commission spéciale, en l’absence de membres du gouvernement : la première, rejetée mercredi dans l’hémicycle par 78 voix contre 31, est la réception d’ovocytes de la partenaire, selon la technique dite ROPA – la receveuse pouvant ainsi porter l’enfant après une fécondation in vitro. La ROPA est une sorte de gestation pour autrui entre deux femmes. Chez LREM, le co-rapporteur Jean-Louis Touraine a poussé en vain pour autoriser cette technique. Chez Les Républicains, 2 députés ont voté cette mesure (16 contre) : le LGBT Maxime Minot, qui a eu les honneurs du quotidien Le Monde récemment, et Pierre Vatin. 14 députés LREM ont voté pour (contre 39), 11 se sont abstenus.

Deuxième mesure: l’élargissement du diagnostic préimplantatoire à la recherche d’anomalies chromosomiques (DPI-A). Le principe, clairement eugéniste, est de compter le nombre de chromosomes non sexuels d’un embryon avant une FIV, pour repérer des embryons non viables ou une éventuelle trisomie 21. Cette mesure avait été retoquée par l’Assemblée en première lecture et revenue via la commission spéciale en seconde lecture. Elle sera soumise à un nouveau vote jeudi ou vendredi. Le ministre de la Santé Olivier Véran soutenait le DPI-A quand il était encore député en octobre. Il va désormais tenter de porter la voix du gouvernement hostile à cette disposition. La droite ne cesse de souligner “l’embarras” des macronistes.

L’Assemblée nationale a à nouveau voté mercredi soir l’extension de la PMA, dite PMA sans père, par 66 voix contre 27, et 3 abstentions. Voici la liste des députés qui ont courageusement voté contre :

– LREM :
Contre: 4
Blandine Brocard
Typhanie Degois
Yannick Kerlogot
Marie Tamarelle-Verhaeghe

– LR :
Contre: 17
Emmanuelle Anthoine
Julien Aubert
Thibault Bazin
Valérie Beauvais
Sandra Boëlle
Xavier Breton
Rémi Delatte
Fabien Di Filippo
Pierre-Henri Dumont
Annie Genevard
Patrick Hetzel
Brigitte Kuster
Marc Le Fur
Bernard Perrut
Nathalie Porte
Alain Ramadier
Nathalie Serre

– MODEM
Contre: 1
Frédéric Petit

– UDI
Contre: 3
Pascal Brindeau
Valérie Six
Agnès Thill

– Libertés et Territoires
Contre: 1
Jean Lassalle

– Non inscrits
Contre: 1
Emmanuelle Ménard

Les députés ont aussi rejeté la PMA post-mortem, avec les gamètes d’un conjoint décédé :

De même pour l’ouverture de la PMA aux hommes transgenres. L’Assemblée a supprimé un autre ajout fait récemment en commission, concernant l’appariement (recherche d’un donneur aux caractéristiques proches, en particulier physiques).

Discrimination des chrétiens en Turquie : Jean Lassalle demande au ministre des Affaires étrangères de réagir

Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :

Face à la multiplication des actes de violence observés contre les chrétiens en Turquie, le député Jean Lassalle a interpellé officiellement le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, auquel il demande de réagir urgemment et de soutenir la population chrétienne menacée de disparition (texte complet ci-dessous, QE du 28 juillet 2020). Dans la région de Tur’Abdin, au sud-est de la Turquie, les chrétiens sont passés de 30 000, dans les années 60, à moins de 2 000 aujourd’hui. Accusés et soupçonnés en permanence de soutenir le PKK (Parti séparatiste kurde) contre la Turquie, ils sont victimes d’une véritable discrimination organisée par les autorités administratives.

Depuis leur disparition en janvier 2020, SOS Chrétiens d’Orient s’est inquiété et ému du sort d’un couple de chrétiens âgés enlevés chez eux par des individus armés non identifiés, dans la région de Sirnak. Si le corps de la femme a été retrouvé deux mois plus tard, les onze enfants de la famille restent sans nouvelles de leur père. Les autorités turques n’ont mené qu’une enquête superficielle, qui a prestement été classée confidentielle. La famille Diril se voit aujourd’hui dans l’obligation de porter leur plainte devant les instances internationales, afin que la lumière soit faite sur la disparition de leur père.

Les persécutions sont régulières et de toutes natures. Récemment, ce sont encore des vignes appartenant à des familles chrétiennes de la région qui ont été incendiées, puis les sept cents oliviers du monastère syriaque orthodoxe de Mor Hananyo, à Mardin.

Derrière l’acte, fortement symbolique, de la transformation de la basilique Sainte-Sophie en mosquée, c’est toute une population qui souffre de discriminations et de violences organisées. La France, pays des Droits de l’Homme et partenaire de la Turquie au sein de l’Otan, a le devoir de réagir et de soutenir ces populations chrétiennes qui n’ont déjà que trop souffert.

Voici la Question n° 30-00282 :

M. Jean Lassalle alerte M. le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur une situation très inquiétante des chrétiens vivants aux confins sud-est de la Turquie et plus précisément concernant tous les actes de violence envers cette population. En effet, alors que le monde est occupé à lutter contre la pandémie de Covid-19, à faire face au chômage de masse et à une récession mondiale, tout laisse à croire que le gouvernement turc profite de la situation pour faire pression sur les minorités, et plus particulièrement sur la population chrétienne. La région de Tur’Abdin au sud-est de la Turquie a toujours été habitée par des chrétiens. Il s’agit d’Araméens de confession syriaque-orthodoxe, aussi dénommés « chrétiens assyriens ». Dans les années soixante, leur population était encore largement autour de 30.000 individus. Mais à la suite des discriminations, aux difficultés socio-économiques et surtout à l’accusation quasi constante d’être des alliés des séparatistes kurdes, beaucoup d’entre eux ont émigré vers l’Occident. Aujourd’hui cette population de près de deux mille chrétiens dans la région, est victime d’affrontements permanents entre les nationalistes turcs et les indépendantistes kurdes, et très régulièrement accusée sans preuve de soutenir le PKK. Ainsi ce pays enregistre une augmentation permanente des arrestations ou des disparitions des chrétiens ces derniers temps, ce qui inquiète la communauté internationale. La dernière en date a particulièrement bouleversé les observateurs internationaux car il s’agit d’un couple âgé d’agriculteurs qui a été enlevé par des hommes non identifiés. Houmouz Diril et sa femme habitaient dans leur village de Meer dans le Hakkâri depuis dix ans et n’ont jamais voulu partir, malgré toutes les pressions. C’est ainsi leur fils Remzi Diril, un prêtre de l’église chaldéenne catholique d’Istanbul, a trouvé la maison paternelle vide, sans ses parents. Le corps de sa mère a été enfin retrouvé mais sans vie deux mois plus tard à quelques mètres de la demeure familiale. Par ailleurs, plusieurs vignes de chrétiens ont récemment été incendiés ainsi que sept cents oliviers d’un monastère de la région, le fameux monastère de safran dédié au Saint Ananias (Mor Hanonyo) et situé à trois kilomètres au sud-est de Mardin. C’est pourquoi les observateurs de l’ONU appellent à la paix et la France a un grand rôle à jouer dans le dialogue entre la Turquie et ses communautés et doit honorer sa vieille promesse de défendre les chrétiens d’Orient qui date de 1535, accord entre François Ier et la Sublime Porte, première alliance entre un Roi Très Chrétien et un monarque musulman. Ainsi, il lui demande quelles sont les actions envisagées par notre gouvernement dans l’immédiat pour apporter en urgence un soutien à cette communauté chrétienne en Turquie, qui apparaît comme un devoir envers nos accords internationaux.

Vaucluse : Tags LGBT sur la cathédrale de Vaison-la-Romaine

Communiqué de Mgr Cattenoz, archevêque d’Avignon :

Suite à ma lettre ouverte envoyée aux députés et sénateurs de Vaucluse ainsi qu’à la presse locale lundi dans la journée, dans la nuit de lundi à mardi deux tags ont été écrits sur les murs de l’ancienne cathédrale de Vaison-la-Romaine – « vaut mieux une paire de mères qu’un père de merde ». Comment ne pas y voir une référence au troisième paragraphe de ma lettre :

« Si cette loi passe, une femme pourra donner un de ses ovocytes fécondés à sa compagne, il sera implanté dans son utérus pour qu’elles soient toutes les deux mères, gommant toute référence à l’importance d’un père et d’une vraie paternité pour la croissance et la vie d’un enfant. »

J’ai déposé plainte pour ces tags apposés sur les murs de l’ancienne cathédrale “Notre-Dame de Nazareth” de Vaison-la-Romaine et pour dégradation d’un lieu de culte, le maire de Vaison a également porté plainte.

Nous vivons dans un monde où l’Église catholique est sans cesse l’objet de dégradations ou de vols ou d’incendies sans de vraies réactions de la société. De plus, la liberté d’expression n’a plus droit de cité face à des groupuscules qui s’en prennent aux lieux mémoires de nos racines chrétiennes. Enfin, contester un projet de loi de bioéthique proposé au parlement durant le début des vacances, soulève toujours des réactions de violence de la part de ceux qui doivent faire partie du lobby minoritaire à la source de cette loi.
+ Jean-Pierre Cattenoz

Neuvaine au Curé d’Ars: Jour 4 – « Les pauvres sont les amis de Dieu. »

« L’homme est un pauvre qui doit tout demander à Dieu. » Cette pauvreté première qui est liée à notre condition de créature et de fils, fait de nous des mendiants de l’amour et de la vie de Dieu, assurés qu’il donne à chacun ce qu’il lui faut : il est Père !

Saint Jean-Marie Vianney est profondément ancré dans cette confiance en la Providence divine, qui prévoit et pourvoit, qui assure à celui qui le lui demande « son pain quotidien ». Le saint Curé d’Ars a voulu vivre une pauvreté radicale pour ressembler au Christ, pour tout recevoir de Dieu qui sait mieux que nous ce qui est bon pour nous… et aussi pour que les pauvres, en entrant chez lui, n’aient pas honte !

Pendant toute sa vie, saint Jean-Marie Vianney a appris à reconnaître dans le pauvre l’image du Christ à vêtir, nourrir, visiter… depuis la table familiale jusqu’à la fondation d’une Providence pour les petites filles pauvres et l’accueil des mendiants quasi quotidien. S’il ne négligeait jamais de secourir les besoins matériels, il offrait en même temps les secours spirituels qui rappelaient au pauvre lui-même sa dignité la plus profonde : porter l’image et la ressemblance de Dieu, être une âme qui ne peut être nourrie que par Dieu !

Méditation : Saint Curé d’Ars, vous nous apprenez à exercer la charité sans condescendance ni mépris, d’abord envers nous-mêmes, en nous reconnaissant pécheurs et mendiants de Dieu, de sa Miséricorde, de sa bonté paternelle. Vous nous redites aussi que « les pauvres sont les amis de Dieu » et qu’en prendre soin, s’en rendre proches, c’est honorer le Christ en eux.

Apprenez-nous cette délicatesse qui n’omettra pas d’offrir Dieu, tout en donnant les secours matériels à ceux qui nous les demandent, car « la pire discrimination dont souffrent les pauvres est le manque d’attention spirituelle » (Encyclique Evangelii gaudium, 24 novembre 2013, n°200).

Intention : Saint Curé d’Ars, fidèle ami de la Vierge Marie, j’ai confiance en votre intercession. Priez et intercédez pour moi durant cette neuvaine pour… (formuler la grâce désirée).

Prières : Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.

Prière au saint Curé d’Ars

Saint Curé d’Ars, tu as fait de ta vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l’Esprit-Saint, par ton intercession, nous conduise aujourd’hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.

Tu as été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprends-nous à nous approcher avec foi et respect de l’Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.

Tu as été l’ami des pécheurs. Dénoue les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmente en nous le repentir de nos fautes. Découvre-nous le vrai visage du Père.

Tu as été le soutien des pauvres. Apprends-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rends-nous libres vis-à-vis de l’argent et de toutes les fausses richesses.

Tu as été un fils aimant de la Vierge Marie. Apprends-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l’enfant.

Tu es devenu le témoin exemplaire des Curés de l’univers. Donne aux prêtres l’amour de l’Église, l’élan apostolique, la solidité dans les épreuves.

Inspire aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l’appel du Bon Berger.

Saint Curé d’Ars, sois notre intercesseur auprès de Dieu, toi le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes. Amen.

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