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Pour les prêtres : quelques conseils juridiques en cas de conflit avec les forces de l’ordre

Pour la messe a publié une note juridique pour adopter la bonne attitude face à chacune des situations que pourraient rencontrer les curés.

A télécharger ici.

En 4 pages, il est traité les cas suivants :

  • Si la police souhaite interrompre un culte
  • En cas de verbalisation
  • En cas de tentative de fermeture de l’église
  • En cas de tentative d’interpellation
  • Toujours filmer

Un temps de l’Avent différent

En cette année si troublée, Hozana vous propose de revenir à l’essentiel et de cheminer jusqu’à Noël en choisissant une belle retraite pour vivre l’Avent :

Découvrez bien d’autres retraites pour vous préparer à Noël proposées par les MEP, le Secours Catholique et les franciscains sur Hozana.org !

Et concrètement, comment ça marche ?

Rendez-vous sur la page de la communauté́ qui vous intéresse, cliquez sur « Je m’inscris », puis connectez-vous. Une fois inscrit, vous recevrez tout au long de l’Avent le contenu spirituel pour vous aider à vous rapprocher de Dieu. Chaque fois qu’une publication apparaitra, vous la recevrez sur votre boite mail et sur votre coin prière Hozana (via l’ordinateur ou l’application smartphone), afin de vous permettre de prier à n’importe quel moment de la journée, où que vous soyez !

Il apparaîtrait plus judicieux que les autorités sachent trouver en l’Eglise le bras secourable qu’elle a toujours été

De Louis de Bourbon sur Twitter :

Comme catholique, je me joins aux protestations des Evêques comme des fidèles après l’incompréhensible décision de maintenir la limitation de la reprise du culte quelle que soit la taille de l’édifice.

En reconnaissant la nécessité des mesures de protection comme celle de garantir la santé publique, les pouvoirs publics sont dans leur rôle, mais en agissant contre la liberté de culte et de conscience, ils ne le sont plus.

Alors que de nombreux dangers guettent notre pays, alors que des milliers de personnes perdent leur emploi, alors que la pression est forte sur ceux qui ont pour mission la santé et la sécurité de tous il apparaîtrait plus judicieux que les autorités sachent trouver en l’Eglise le bras secourable qu’elle a toujours été en temps de crise.

L’Histoire montre combien les situations les plus périlleuses ont été surmontées lorsque le spirituel et le temporel savent agir ensemble. C’est sur cette union que la France a su se construire et trouver les solutions aux pires moments. Puisse cette sagesse être retrouvée !

Que Notre-Dame, Saint Louis mon aïeul et tous les Saints de notre pays protègent la France.

Bruno Mégret sur l’immigration, l’islam et la liberté d’expression

Marseille réquisitionne des gymnases pour loger des clandestins au détriments des enfants

Référé-liberté contre la jauge à 30 personnes dans les églises : audience à 15h ce samedi

Le décret n° 2020-1454 du 27 novembre 2020 modifiant le décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, stipule dans son article 47 :

« Art. 47. – I. – Les établissements de culte, relevant de la catégorie V, sont autorisés à rester ouverts. Tout rassemblement ou réunion en leur sein est interdit à l’exception des cérémonies religieuses dans la limite de 30 personnes.

Suite aux recours en référé-liberté déposés par la Conférence des évêques de France, Mgr de Moulins-Beaufort, Mgr Michel Aupetit, Mgr Luc Ravel, Croyance et Libertés, Pour la messe, l’AGRIF et les instituts traditionalistes (FSSP, ICRSP, IBP, Opus Sacerdotale, FSVF, Le Barroux, Notre-Dame de Chrétienté soutenus par L’Homme Nouveau, Renaissance catholique et Le Salon beige), les abbés des abbayes bénédictines de Solesmes, Fontgombault, Triors, Randol, Donezan et Wisques, les AFC, ainsi que Civitas, l’audience a lieu ce jour à 15h.

Une décision est prévisible pour la fin d’après-midi ou ce soir.

A vos chapelets !

Addendum : A l’issue de l’audience, le président a indiqué qu’il rendra sa décision d’ici demain.

“Ça peut être ce soir un peu tard, ou demain un peu tôt.”

Relire le live-tweet de l’audience ici.

Le couvre-feu et le confinement n’auraient eu aucune action sur la diminution de l’épidémie

A force de vouloir prendre la place de Dieu (euthanasie, mariage contre-nature, PMA, GPA…), le gouvernement et la société en général s’imaginent qu’une épidémie doit obligatoirement pouvoir être maîtrisée par l’être humain…comme dans les films américains.

Nous avons toujours pensé qu’interdire d’aller à la messe ou autoriser une jauge de 30 personnes dans les lieux de culte alors même que les écoliers et lycéens sont 25 à 30 par classe dans environ 25m² est incohérent. Nous avons toujours pensé qu’interdire à un libraire ou à un cordonnier d’ouvrir quand le pharmacien et le boucher sont ouverts est incohérent et injuste. Nous avons toujours pensé qu’interdire de se voir entre amis et au sein de sa propre famille (la fameuse bûche à partage dans deux pièces différentes) alors même que la très grande majorité des gens travaillent et que le métro aux heures de pointe ressemble à une cohue est incohérent, injuste et même idiot.

Regardez cette extrait diffusé sur LCI et vous comprendrez que le virus a son propre calendrier et que l’être humain est impuissant :

Et une nouvelle médaille pour le Salon beige, une!

Voici quelques jours, j’ai appris avec amusement effroi que le Salon beige était désormais dans le collimateur des “bien-pensants” en dehors même de France. Le site Newsguard vient de nous faire l’honneur (discutable) d’une mention spéciale. Mais peut-être, amis lecteurs, ne savez-vous ce qu’est Newsguard? Vous êtes tout excusés. Moi-même, je n’ai découvert l’existence de cette estimable officine de délation que quand elle a commencé à me demander des justifications sur un ton comminatoire, voici quelques mois. J’avoue que je n’étais pas prosterné aussi bas et aussi rapidement que j’aurais dû – et même, ce qui confine au crime de lèse-majesté médiatique, que j’avais un tantinet ironisé et  demandé les titres qui permettaient à mon interlocutrice d’exiger ainsi mes humbles justifications. Après plusieurs sollicitations, voici ce que j’avais répondu le 4 août dernier:

Madame,
J’ai regardé les liens que vous m’indiquiez sans beaucoup mieux comprendre à quel titre vous posez ces questions (en dehors de l’ironie qu’il y a à créer une agence « anti fake news » dont l’un des principaux actionnaires a, selon Wikipedia, publié de fausses nouvelles).
Cela étant, n’ayant pas grand chose à cacher sur notre ligne éditoriale, je vous réponds volontiers.
Michel Janva, comme la quasi totalité des rédacteurs, écrit sous pseudonyme car la rédaction du Salon beige n’est pas son principal métier. Au demeurant, il est très commun, même chez les journalistes professionnels, d’user de pseudonyme (en tout cas, ça l’était au XIXe siècle où la presse française se portait mieux qu’aujourd’hui).
A la façon dont vous posez la question, je suppose que vous sous-entendez que cet usage témoigne d’une absence de transparence, mais mon nom à moi – qui suis le responsable juridique et éditorial – est parfaitement connu, ce qui est, vous l’accorderez peut-être, une curieuse manière de se dissimuler.
S’agissant des articles que vous signalez comme recélant des « informations trompeuses », auriez-vous l’amabilité de me dire où sont les erreurs ? Notre principe en la matière est très simple: contrairement à la presse subventionnée, nous ne croyons pas être infaillibles. Si un lecteur nous signale une erreur, nous la signalons à notre tour à l’ensemble des lecteurs. Mais, très souvent, les accusations comme celle que vous portez ne concernent pas des erreurs, mais des divergences d’analyse, ce qui est tout différent.
Faute de savoir ce que vous visez réellement, je ne suis pas en mesure de « commenter » vos remarques. Puis je au passage vous faire remarquer qu’en bonne logique, ce serait plutôt à vous (ou à tout autre lecteur) de commenter qu’à moi de commenter des critiques informulées?
S’agissant du positionnement du site, il est clairement mentionné – et il n’est pas celui que vous croyez y voir [mon interlocutrice m’accusait de dissimuler une ligne éditoriale “clairement nationaliste/souverainiste”]. Le nationalisme, sans précision, est – à l’origine au moins – une idéologie moderne et même révolutionnaire et nous sommes clairement contre-révolutionnaires (au sens exact où nous sommes anti-totalitaires). Comme vous le savez sans doute, la Révolution a voulu en finir avec la distinction chrétienne entre spirituel et temporel. Nous y sommes très attachés pour notre part – et il nous arrive fréquemment de défendre les droits de la conscience humaine contre les lois iniques. Notre positionnement est simple : nous sommes catholiques, attachés à la doctrine sociale de l’Eglise (DSE) – et donc à la fois anti-étatistes et anti-individualistes. Naturellement, notre attachement à la DSE nous rend critiques de l’Union européenne actuelle qui viole le principe de subsidiarité comme celui de bien commun (nécessairement lié à ce que la scolastique appelait une société parfaite) – mais aussi critiques du jacobinisme de nombreux autres opposants à Bruxelles.
Espérant que ces quelques éléments vous soient utiles, je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes sentiments distingués.
Guillaume de Thieulloy

 

Newsguard se définit comme “l’outil de confiance sur internet”, se servant “du journalisme pour lutter contre les intox, la mésinformation et la désinformation” et, comme vous le voyez, ils tancent les dissidents qui ont le front de ne pas écouter exclusivement les médias aux ordres. Ces braves gens ne doutent de rien! (Ah si, pardon, ils doutent du fameux “complotisme”.)

Bref, voici ce qu’ils écrivent sur nous:

LeSalonBeige.fr, an ultraconservative French blog that has published false and unsubstantiated claims, including misinformation about vaccines and the COVID-19 pandemic.

  • Example of False Election Claim: Nov. 10, 2020, article titled “Coup d’état in the United States,” which claimed that Democrats falsified mail-in ballots before the election by “sending in all Democratic States millions of mail-in ballots which, for many of them, were collected by Democratic activists who turned them into ballots for the left-wing candidate.”  LeSalonBeige.fr also wrote that on Nov. 3, Democrats “added the number of ballots needed for Donald Trump to lose.”

  • The Facts: There is no evidence that Democrats altered collected ballots in favor of Biden. According to the National Council of State Legislatures, a nonpartisan organization that researches issues of interest to state officials, ballot collection is legal in many states. These states have a variety of laws relating to the practice of ballot collection. Some states, like Arizona, only allow a family member, caregiver, or person who lives with the voter to turn in the voter’s ballot. Other states, including Montana, allow non-family members to return people’s ballots, but place a limit on the number of ballots a person may return. It is illegal for the people who collect ballots to change the person’s vote.  In a Nov. 12, 2020, statement, the Department of Homeland Security called the 2020 election “the most secure in American history,” stating, “There is no evidence that any voting system deleted or lost votes, changed votes, or was in any way compromised.”

  • When asked about this false claim, Le Salon Beige publishing director Guillaume de Thieulloy told NewsGuard in an email: “I don’t really see what is unique about discussing fraud in this American election. Most of the American media are talking about it – often to downplay the consequences, but you only downplay the consequences of something that happened. Many judicial institutions are working on it. The U.S. Attorney General has explicitly stated that these investigations are warranted…. Moreover, you question me as if Le Salon Beige had to uphold an impartiality that no one would think of asking from the ‘mainstream’ media. In this case, Guy Millière’s article is clearly pro-Trump, the author is known for it, he notoriously works for a conservative think tank in the United States and there is no ambiguity about his commitment. Meanwhile, Le Salon Beige has never claimed to be neutral – especially on the question of the defense of innocent lives which was one of the main stakes of this election (even if the French media did not think it was worth covering).”

Soit dans la langue de Molière:

LeSalonBeige.fr, un blog français ultraconservateur qui a publié des allégations fausses et non fondées, y compris des informations erronées sur les vaccins et la pandémie COVID-19.

Exemple de fausse revendication électorale: 10 novembre 2020, article intitulé «Coup d’État aux États-Unis», qui affirmait que les démocrates avaient falsifié les bulletins de vote par correspondance avant l’élection en «envoyant dans tous les États démocratiques des millions de bulletins de vote par la poste qui, pour beaucoup d’entre eux, ont été recueillis par des militants démocrates qui les ont transformés en bulletins de vote pour le candidat de gauche. LeSalonBeige.fr a également écrit que le 3 novembre, les démocrates “ont ajouté le nombre de bulletins de vote nécessaires pour que Donald Trump perde”.

Les faits: Il n’y a aucune preuve que les démocrates aient modifié les bulletins de vote collectés en faveur de Biden. Selon le Conseil national des législatures d’État, une organisation non partisane qui étudie les questions d’intérêt pour les fonctionnaires, la collecte des bulletins de vote est légale dans de nombreux États. Ces États ont une variété de lois relatives à la pratique de la collecte des bulletins de vote. Certains États, comme l’Arizona, n’autorisent qu’un membre de la famille, un soignant ou une personne vivant avec l’électeur à remettre le bulletin de vote de l’électeur. D’autres États, dont le Montana, autorisent les membres non membres de la famille à renvoyer les bulletins de vote, mais imposent une limite au nombre de bulletins qu’une personne peut renvoyer. Il est illégal pour les personnes qui recueillent les bulletins de vote de modifier le vote de la personne. Dans une déclaration du 12 novembre 2020, le département de la Sécurité intérieure a qualifié les élections de 2020 de «les plus sûres de l’histoire américaine», déclarant: «Il n’y a aucune preuve qu’un système de vote ait supprimé ou perdu des votes, changé de voix ou de toute façon compromis.

Interrogé sur cette fausse affirmation, Guillaume de Thieulloy, directeur de la publication du Salon Beige, a déclaré à NewsGuard dans un courriel: «Je ne vois pas vraiment ce qui est unique dans la discussion de la fraude dans cette élection américaine. La plupart des médias américains en parlent – souvent pour minimiser les conséquences, mais vous ne minimisez que les conséquences de quelque chose qui s’est passé. De nombreuses institutions judiciaires y travaillent. Le procureur général des États-Unis a explicitement déclaré que ces enquêtes étaient justifiées…. De plus, vous m’interrogez comme si Le Salon Beige devait défendre une impartialité que personne ne songerait à demander aux médias «grand public». Dans ce cas, l’article de Guy Millière est clairement pro-Trump, l’auteur est connu pour cela, il travaille notoirement pour un think tank conservateur aux États-Unis et il n’y a aucune ambiguïté sur son engagement. Par ailleurs, Le Salon Beige n’a jamais prétendu être neutre – notamment sur la question de la défense de vies innocentes qui était l’un des principaux enjeux de cette élection (même si les médias français ne pensaient pas que cela valait la peine d’être couvert).

Pour plus de “transparence”, puisque Newsguard est à la pointe du combat pour la transparence, je publie ici mon courriel qui a été coupé :

Madame,

Je vous avoue que votre question m’étonne un peu: je ne vois pas bien ce qu’il y a d’original à parler de fraude dans cette élection américaine. La plupart des médias américains en parlent – souvent pour en minimiser les conséquences, mais on ne minimise les conséquences que de quelque chose qui a existé. De nombreuses institutions judiciaires travaillent dessus. Le procureur général des Etats-Unis a explicitement déclaré que ces investigations étaient justifiées. Tout récemment, Kamala Harris, qu’il serait difficile de suspecter de parti-pris trumpiste, tweetait pour demander de l’argent afin de financer la défense judiciaire de la campagne de Joe Biden. J’ai du mal à imaginer que ce tweet soit une pure escroquerie levant de l’argent sans but; j’en déduis qu’il doit y avoir au moins quelques procédures non dénuées de fondement. Par ailleurs, vous m’interrogez comme si le Salon beige était astreint à une impartialité que personne ne songe à demander aux médias “mainstream”. En l’occurrence, l’article de Guy Millière est clairement pro-Trump, l’auteur est connu pour cela, il travaille notoirement pour un think tank conservateur aux Etats-Unis et il n’y a aucune ambiguïté sur son engagement. De son côté, le Salon beige n’a jamais prétendu être neutre – particulièrement pas sur la question de la défense de la vie innocente qui était l’un des grands enjeux de cette élection (même si les médias français n’ont pas jugé utile d’en parler).

En un mot, je ne suis pas sûr de comprendre ce qui vous étonne dans cet article et sa publication.
Cordialement
Guillaume de Thieulloy

 

Pour que nos erreurs vous servent de leçons, amis lecteurs, voici ce qu’il faut retenir:

  • Il n’y a pas eu de fraude électorale aux Etats-Unis.
  • Parler de fraude est commettre le crime de complotisme.
  • Les gouvernants veulent notre bien.
  • Les médias nous disent la vérité.
  • Donald Trump n’a jamais existé (ah non, ça, ce n’est pas encore obligatoire).

Que des tribunaux américains aient interdit la validation de certains résultats électoraux n’intéressent pas les médias dominants. Il est entendu, une fois pour toutes, que Joe Biden a été triomphalement élu pour tourner une page funeste de l’histoire des Etats-Unis. Le plus amusant, c’est que c’est nous, qui nous interrogeons, qui essayons de comprendre, qui sommes accusés de propagande, quand les médias aux ordres – qui imposent une vérité officielle comme aux plus beaux jours de la Pravda – sont supposés faire preuve d’esprit critique. Mais Orwell nous avait prévenus: la vraie réussite en matière de totalitarisme, c’est d’arriver à maîtriser le langage et à lui faire dire le contraire de son sens naturel (la vérité, c’est le mensonge; la guerre, c’est la paix; etc.).

En attendant, comme il y a assez peu de chances que nous recevions la Légion d’Honneur (contrairement aux rédacteurs de Newsguard qui mériteraient d’être récompensés pour leur héroïque travail en faveur du Bien!), nous prenons les médailles que l’on nous offre et celle que vient de nous offrir Newsguard nous réjouit!

Guillaume de Thieulloy

Le Carmel de Micy-Orléans, son histoire et ses produits

Aujourd’hui on met le cap sur le Carmel de Micy-Orléans fondé en 1939. Il se situe dans le Loiret, près d’Orléans. En s’y installant, les moniales redonnent vie aux murs de l’ancien monastère de Micy. Aujourd’hui, elles sont une vingtaine de sœurs à suivre la règle du Carmel réformé, vivant une vie de prière, de travail et de pauvreté. Allez c’est parti, Divine Box vous raconte tout : son histoire et son artisanat !

 Les débuts du Carmel de Micy-Orléans 

Les débuts de Micy remontent à 508. À cette époque, Clovis roi des Francs offre le domaine de Micy à saint Mesmin et saint Euspice qui cherchaient un endroit où se retirer et vivre une vie de prière. Ils y établissent alors un monastère, dans lequel les moines vivent à la manière des Pères du Désert. Plus tard, en 780 la règle de saint Benoît est introduite au monastère, amenant avec elle de nombreuses vocations. Et voilà les moines lancés pour plus d’un millénaire, jusqu’à la Révolution…

Saint Mesmin et saint Euspice se retirent au domaine de Micy, qui leur est offert par Clovis, roi des Francs – © Cassicia

Pendant ce temps en Espagne (au XVIe siècle), Thérèse d’Avila réforme avec rigueur l’ordre du Carmel. Cette réforme connaît un véritable succès et se répand dans toute l’Europe. C’est ainsi qu’en 1604, des carmélites espagnoles suivant ce mouvement arrivent en France, et fondent en 1617 le Carmel d’Orléans. Patience, on y est bientôt !

Pas si vite ! 

Pour le monastère de Micy, situé à sept kilomètres d’Orléans, la révolution assombrit le tableau. De fait, les moines sont expulsés en 1790 et leur abbaye est détruite. L’évêque d’Orléans, Mgr Dupanloup ne l’entend pas de cette oreille ! En 1858, il fait ériger la “croix de Micy”, une croix de quatre mètres de haut, encore debout aujourd’hui ! Par cette démarche, il espère inciter les Orléanais à prier avec lui pour que renaisse le monastère de Micy…

La croix de quatre mètres que fait ériger l’évêque d’Orleans en 1858, pour inciter les orléanais à prier avec lui – © Geocaching

Et ça fonctionne ! En 1939, les carmélites d’Orléans s’installent à l’abbaye Saint-Mesmin de Micy. C’est bien, vous avez tout suivi ! Le monastère transformé en Carmel renaît, et les prières de l’évêque sont exaucées. Les moniales sont chanceuses, trente moines ont été reconnus saints par l’Église catholique entre ces murs, à commencer par saint Mesmin, le fondateur de l’abbaye ! Ce n’est pas beau ça ? Les voilà bien lancées !

Le Carmel de Micy-Orléans aujourd’hui  

Aujourd’hui vingt sœurs suivent la règle du Carmel réformé au Carmel de Micy-Orléans, dans une vie de prière, de travail et de pauvreté. Les carmélites ont ainsi sept offices quotidiens en plus de la messe, ainsi que deux heures de prière personnelle silencieuse (appelée “oraison”). Rien que ça ! Côté travail, elles se sont récemment lancées dans l’artisanat monastique en plus du travail d’entretien du monastère. Leurs motivations ? Minute papillon, on vous en parle juste après !

Vingt soeurs suivent la règle du carmel réformé au Carmel de Micy – © Carmel de Micy

L’activité traditionnelle des carmélites est la production d’hosties. Mais les moniales ont récemment diversifié leur production. Aujourd’hui elles proposent de nombreux produits, tous aussi bon les uns que les autres. Elles font désormais des barres de céréales, du muesli, des sablés, ou encore des glaces et infusions, elles nous mettent l’eau à la bouche ! Petite cerise sur le gâteau, toutes leurs recettes sont préparées avec des produits locaux : miel de Sologne, lait de Dry, orge de Saint-Hilaire, œufs des fermes voisines et des fruits du monastère ! Charmant programme dont vous allez pouvoir bientôt déguster le fruit…

Les carmélites se sont récemment lancées dans l’artisanat – © Divine Box

Comment trouver les bons produits des soeurs de Micy-Orléans ? 

Pour goûter les bons produits faits avec des ingrédients locaux des moniales du Carmel de Micy-Orléans, le mieux est bien évidemment d’aller directement sur place : Carmel de Micy, 8 rue Claude Joliot, 45750 Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Si une pandémie vous en empêche, on a pensé à tout : cliquez ici pour acheter en ligne les produits du carmel de Micy !

Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration : le VIe Forum de la dissidence de Polémia

Jean-Yves Le Gallou vient de publier un ouvrage sur ce qui n’est ni une théorie ni une affabulation : L’invasion de l’Europe : les chiffres du Grand Remplacement. Jean-Yves Le Gallou cite des chiffres, officiels, et son enquête montre l’immigration massive subie par les pays du Nord et de l’Ouest de l’Europe : Suède, Belgique, Danemark, Royaume-Uni, Allemagne, Autriche, France, Pays-Bas, Suisse, Italie, Espagne, Portugal, Grèce. Au moins vingt pour cent de la population y est déjà d’origine étrangère. Et cette immigration, souvent inassimilée, est en très forte progression. Face à cette invasion, que faire ? Est-ce inéluctable comme le répètent certains défaitistes ? N’est-il pas possible de faire baisser l’immigration, voire de la stopper et d’inverser les flux migratoires, comme ont tenté et tentent encore de le faire l’Italie de Salvini, la Hongrie d’Orban, l’Autriche ?

Le VIe Forum de la dissidence de Polémia, qui a eu lieu samedi 21 novembre malgré la dictature sanitaire, s’est penché sur le concept de la remigration.

Grâce à l’hospitalité de TVLibertés ce télé colloque est diffusé sur TVLibertés, puis sur le compte YouTube et le site de Polémia.

Vous y retrouverez les interventions de :

  • Michel Geoffroy (L’impossible assimilation),
  • Thibault Mercier (Séparation ou communautarisation des nôtres),
  • Françoise Monestier (Cesser de payer tribut),
  • Alice Cordier (Le féminisme identitaire),
  • Victor Aubert (Fonder une communauté),
  • Thibaud Cassel (Les exemples historiques de remigration)
  • Jean-Yves Le Gallou (Choisir le réel, sans craindre la diabolisation).

Retrouvez également deux tables rondes animées par Floriane Jeannin sur :

  • sur la communautarisation avec les invités d’Academia Christana et une jeune féministe identitaire de Nemesis ;
  • sur la remigration avec les porte-parole de Génération identitaire

Des débats de fond précieux permettant aussi à de jeunes responsables d’exprimer leurs talents.

L’AGRIF invite tous ses adhérents et tous les catholiques français à tout faire pour assister nombreux à la messe

De Bernard Antony :

Mieux vaut tard que jamais !

Nous avons entendu Mgr de Moulins-Beaufort exprimer sa satisfaction d’avoir « découvert » la procédure du « référé-liberté » devant le Conseil d’État.

La Conférence des Évêques de France (CEF) a ainsi embrayé avec un certain retard à l’allumage sur les référés initialement intentés par l’AGRIF et les institutions religieuses  du catholicisme de conviction s’en remettant à la compétence de son avocat coordinateur, mais encore aussi par d’autres associations.

Après les malheureux mots blessants de l’archevêque de Paris Monseigneur Aupetit, à l’égard des prêtres refusant de se soumettre aux illégitimes et illégaux ukases gouvernementaux d’interdiction de la liberté de célébration publique du Sacrifice de la messe, plusieurs courageux évêques ont exprimé leur soutien aux fidèles, très majoritairement jeunes et de plus en plus nombreux manifestant contre d’insupportables diktats gouvernementaux.

Mais manifestement, c’est le très mauvais et très humiliant jeu de rôle mensonger joué par le duo des dirigeants de l’exécutif qui explique le ressaisissement enfin de Mgr de Moulins-Beaufort. M. Macron et M. Castex se sont en effet conduits à son endroit le premier comme « le gentil flic », l’autre comme « le méchant flic ».

Le premier, ce dernier mardi, rassurait l’archevêque de Reims : bien sûr, le gouvernement allait revenir sur la mesure bête et méchante d’interdiction générale d’une assistance aux messes de plus de trente personnes.

Le second, le surlendemain, confirmait pourtant la mesure discriminatoire et persécutrice. À qui fera-t-on croire que le I° ministre Castex se serait permis de désavouer le président de la République Emmanuel Macron ?

Ou bien alors, cette République, qui est déjà celle d’une radicale inversion des valeurs de la loi naturelle, est devenue aussi le royaume de foutriquet !

Toujours est-il que Mgr de Moulins-Beaufort, par un élémentaire réflexe d’honneur pour lui-même et l’ensemble des fidèles catholiques, ne pouvait pas accepter cette rebuffade. L’épiscopat dans son ensemble s’est déjà tellement aplati depuis un demi-siècle face à des gouvernants imposant les lois de la culture de mort !

Quand, en tant que personne morale, il réagit enfin, fût-ce à la onzième heure, on ne saurait que s’en réjouir.

Quel que soit le résultat des référés-libertés déposés en cette nouvelle occurrence, l’AGRIF invite tous ses adhérents et tous les catholiques français à tout faire pour assister nombreux à la messe, paisiblement et dans le respect des règles de sécurité sanitaire.

En s’opposant le cas échéant par la force d’une non-violente mais lourde inertie à des interventions de forces policières illégitimement instrumentalisées à des fins de mesures anticatholiques inspirées par l’abject jacobinisme liberticide de l‘athéocratie gouvernementale totalitaire. 

L’Europe ne peut pas faire allégeance au réseau Soros

George Soros avait publié un texte demandant à l’UE de faire plier la Pologne et à la Hongrie. Viktor Orbán a répondu :

L’Europe ne peut pas faire allégeance au réseau Soros

Réponse à l’article de George Soros

Nombreux sont ceux qui pensent que le chef du gouvernement d’un pays n’a pas à débattre avec George Soros. Pour eux, Soros est un délinquant économique, qui a gagné son argent par la spéculation, par la ruine de millions de personnes, et même par le chantage exercé sur rien moins que des économies nationales. Tout comme les gouvernements ne peuvent pas discuter avec des terroristes, les chefs de gouvernement ne peuvent pas non plus débattre avec des délinquants économiques.

J’y suis tout de même contraint aujourd’hui, parce que George Soros, le milliardaire spéculateur d’origine hongroise, a publiquement imparti des ordres aux dirigeants de l’Union européenne dans un article paru le 18 novembre sur le site dénommé Project Syndicate, dans lequel il leur intime de punir sévèrement les Etats-membres qui se refusent à s’intégrer dans un empire européen global et unifié sous la bannière de la société ouverte.

Tout au long de l’histoire, ce sont toujours les nations qui ont donné sa force à l’Europe. Bien que les nations formant l’Europe soient d’origines diverses, les racines communes de notre foi les ont réunies. Le modèle de la famille reposant sur la tradition judéo-chrétienne a été le fondement de nos communautés. C’est la liberté chrétienne qui a assuré la liberté de la réflexion et de la culture et a créé une concurrence bénéfique entre les nations de l’Europe. Le mélange vertueux des différences a fait de l’Europe, pendant des siècles, la force motrice du monde.

Toutes les tentatives visant à chercher à unifier l’Europe sous l’égide d’un empire ont échoué. C’est pourquoi l’expérience historique nous fait dire que l’Europe ne sera de nouveau grande que lorsque ses nations le seront également, et qu’elles sauront résister à toute tentative impériale.

Des forces puissantes sont de nouveau à l’œuvre pour faire disparaître les nations européennes et unifier le continent sous l’égide d’un empire global. Le réseau Soros, qui imprègne de toute part la bureaucratie européenne et les élites politiques, travaille depuis des années à faire de l’Europe un continent d’immigration. Aujourd’hui, le plus grand danger qui menace les Etats de l’Union européenne est représenté par le réseau Soros et la société ouverte, employés à promouvoir l’élimination des cadres nationaux. Les objectifs du réseau sont clairs : au travers de l’accélération de la migration, créer une société ouverte multiculturelle et ethniquement mélangée, démanteler les processus de décision nationaux et les remettre entre les mains des élites globalisées.

L’Union européenne est à la peine. Elle est atteinte depuis 2008 par une crise économique inédite, depuis 2015 par une crise migratoire, et en 2020 par une pandémie dévastatrice. Elle n’est même pas sortie de ses crises précédentes qu’elle doit faire face aux conséquences encore plus lourdes de la pandémie du coronavirus. Les signes en sont déjà là. La dette publique, le chômage, l’état de l’économie atteignent des niveaux critiques dans nombre de pays. L’on n’a jamais eu davantage besoin de la solidarité européenne et du rassemblement des nations européennes pour se venir mutuellement en aide.

Lors d’aucune de ces crises le spéculateur qui se dit philanthrope ne s’est préoccupé des intérêts des Européens. Il a chaque fois agi en fonction de ses propres intérêts. L’on se souvient, au moment de la crise économique, de son attaque contre le forint et contre la plus grande banque de Hongrie ainsi que, au moment de la crise migratoire, de son plan visant à l’accélération de l’implantation, de la répartition et du financement des migrants. A présent, au lieu de la solidarité et de l’entraide mutuelle, le voilà qui se présente avec une proposition visant à nous punir les uns les autres.

Le réseau dirigé par George Soros ne recule même plus devant l’intervention ouverte. Il veut placer les Etats-nations sous la pression la plus forte possible. Il dresse les uns contre les autres les peuples d’Europe. Les moyens employés par le réseau sont multiples et actifs sur les scènes les plus variées de la vie publique. La liste est longue des responsables politiques, des journalistes, des juges, des bureaucrates, des propagandistes politiques maquillés en représentants de la société civile qui émargent aux fiches de paie établies par George Soros. Et bien que le milliardaire accuse tous ses adversaires de corruption, il est lui-même l’homme le plus corrompu de la terre. Il paie et achète tous ceux qu’il peut. Ceux qu’il ne peut ni payer ni acheter ont droit aux rigueurs de la redoutable arme du réseau : le dénigrement, l’humiliation, l’intimidation, l’annihilation au travers de la presse de gauche.

De nombreux bureaucrates de haut niveau de l’Union agissent de concert avec le réseau de George Soros en vue de la création d’un empire unifié. Ils souhaitent mettre en place un système institutionnel visant à imposer aux nations libres et indépendantes d’Europe un mode de pensée unique, une culture unique, un modèle social unique. En leur ôtant le droit de tout peuple à décider lui-même de son sort. C’est le but de leur proposition appelée Etat de droit, qui ne reconnaît toutefois pas la prédominance du droit, mais celle du plus fort.

Les différences sont évidentes. Soros veut une société ouverte (Open Society), nous voulons quant à nous une société protégée (Safe Society). Pour lui, la démocratie ne peut être que libérale, pour nous elle peut être aussi chrétienne. Pour lui, la liberté ne peut servir que l’affirmation individuelle, pour nous la liberté peut aussi consister à suivre l’enseignement du Christ, elle peut aussi être mise au service de la patrie et de la protection de notre famille. La base de la liberté chrétienne est la liberté de décider. C’est ce qui est mis en danger aujourd’hui.

Etats-membres vivant du côté oriental de l’Union, nous savons très bien ce que signifie être libres. L’histoire des nations d’Europe centrale a été un combat incessant de la liberté contre les grands empires, afin d’arracher jour après jour, face à eux, notre droit à décider de notre sort. Nous savons d’expérience que toute aspiration impériale rend esclave. Nous sommes encore un certain nombre, issus de la génération des combattants de la liberté – les pays de l’ancien Bloc de l’Est de l’Estonie à la Slovénie, de Dresde à Sofia – qui avons encore une expérience personnelle de ce que veut dire résister à l’arbitraire, au fait du prince, et à sa version communiste. Intimidation, annihilation matérielle et morale, vexations physiques et spirituelles. Nous n’en voulons plus.

Les dirigeants occidentaux, qui ont vécu toute leur vie à l’abri de la liberté et de l’Etat de droit dont ils ont hérité, devraient maintenant écouter ceux qui ont combattu pour la liberté et qui sont à même, du fait de l’expérience de leur propre vie, de faire la différence entre l’Etat de droit (Rule of Law) et la volonté d’un seul (Rule of Man). Ils doivent accepter que nous ne puissions pas sacrifier au 21ème siècle la liberté que nous nous sommes gagnée au 20ème.

L’issue du combat pour ou contre le nouvel empire bruxellois n’est pas encore tranchée. Bruxelles semble tomber, mais une bonne partie des Etats-nations résiste encore. Si nous voulons conserver notre liberté, l’Europe ne peut pas faire allégeance au réseau Soros.

Viktor Orbán

Prier pendant l’Avent

Le début de l’Avent, qui marque aussi le début de la nouvelle année liturgique, commence chaque année le quatrième dimanche avant Noël. Mais ce temps de préparation à l’arrivée de Jésus est aussi un temps d’intériorité qui peut commencer plus tôt ou plus tard en chacun de nous ; au moment où l’attente commence à travailler nos cœurs.

C’est une attente qui précède un changement, qui prépare à l’accueil. Un temps de gestation indispensable à l’arrivée de la Vie. Cette période, toutes les jeunes mamans le diront, est un temps fort en émotions. Sans bien savoir toujours pourquoi, la joie fait parfois place à la tristesse, le partage de la nouvelle n’empêche pas de ressentir une certaine solitude. Que l’on ne s’explique pas toujours, que l’on se reproche parfois …

Pendant ces semaines avant Noël nous pouvons ressentir profondément la joie et l’espérance qui nous sont offertes par l’arrivée du Christ dans nos vies mais il est aussi possible que nous vivions ces moments plus difficilement. Cheminons vers Noël en déposant devant la crèche nos angoisses, nos peines ou celles de nos proches (personnes ayant perdu un être cher, souffrant de maladie, ayant vécu une séparation douloureuse), nos doutes.

Acceptons et accueillons ces émotions qui toutes, à leur manière, travaillent et façonnent une place dans notre cœur pour accueillir le Sauveur.

Crédit photo : Bárbara Hernández

La “droite” offre la présidence du Conseil départemental du Gard à la gauche

Suite à l’élection au sénat de Denis Bouad, le Conseil départemental devait élire un nouveau président.

Quelques minutes avant l’élection du conseil départemental, les élus de la Droite et du Centre (pourtant alliés lors de l’élection de 2015) ainsi que l’état-major de leurs partis ont déclaré :

« Nous présenterons, dans la transparence la plus totale, une démarche d’union de la Droite et du Centre. Il y aura une double candidature ».

Cette double candidature sera incarnée par le républicain nîmois, Richard Tibérino et l’élue centriste du canton de Marguerittes, Joelle Murré. Ils seront opposés à la candidate socialiste Françoise Laurent-Perrigot.

Nicolas Meizonnet (photo), élu RN, apostrophe la Droite :

« Nous avons la possibilité d’en finir avec ce pouvoir de Gauche destructeur. Nous apporterons nos voix à monsieur Tibérino. Ce que vous faites ce matin, en présentant deux candidats, c’est assurer la réélection de la Gauche de façon certaine ! N’ayez pas peur de regarder la réalité en face. Vos électeurs, qui sont un peu nos électeurs, ne comprendraient pas un choix différent… Acceptez nos voix ! »

La candidate socialiste Françoise Laurent-Perrigot se place en première position du premier tour avec 22 voix contre 16 pour le candidat Les Républicains Richard Tibérino, soutenu par les trois élus Rassemblement national. Enfin, la candidate centriste Joëlle Murré a recueilli 7 suffrages.

Les candidats de la Droite et du Centre retirent leur candidature :

« Notre union ne permet pas de porter un candidat ». « Malgré un climat délétère pendant la campagne des Sénatoriales, la Gauche fait le plein de ses voix. Le Rassemblement national est à l’opposé de ce que m’ont inculqué mes parents, surtout en cette période de deuil qui me touche (Richard Tiberino vient de perdre son père, NDLR). Je retire donc ma candidature. »

Au deuxième tour, la candidate de Gauche, Françoise Laurent-Perrigot arrive en tête avec 22 voix sur les 45 votants. À l’issue de ce vote, le président du Rassemblement national, Nicolas Meizonnet, s’est déclaré candidat au troisième tour.

Au troisième tour, la candidate de la Gauche, Françoise Laurent-Perrigot est élue à la majorité relative avec (encore) 22 voix. Le candidat du Rassemblement national, Nicolas Meizonnet, a récolté 3 voix. Les autres se sont abstenus ou ont voté blanc.

Neuvaine à Notre Dame de la Médaille miraculeuse – Jour 9

9e jour : 26 : Dans la lumière du « M » de Marie sur la France

 

Marie a préparé le dogme de l’Immaculée Conception par la prière de la Médaille Miraculeuse de 1830 : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »

 Elle confirme le dogme promulgué par le pape Pie IX le 8 décembre 1854 lors de son apparition à Lourdes en 1858 : « Je suis l’Immaculée Conception. »

 Elle nous conduit jusqu’au 8 décembre, jour de l’Immaculée Conception, jour de sa dernière apparition à Pellevoisin en 1876 où elle insiste sur l’importance de porter le scapulaire du Sacré-Cœur : « Ces grâces sont de mon Fils, je les prends dans son Cœur ; il ne peut me refuser. »

 Catherine s’éteint le 31 décembre de cette même année 1876. La signature du « M » de Marie sur la France, inaugurée avec Catherine en 1830, s’achève avec cette dernière apparition de Pellevoisin en 1876.

Dans les apparitions de Pontmain en 1871 et de La Salette en 1846, nous voyons l’Immaculée Conception impliquée directement dans le combat spirituel qui fait rage sur la Terre. Les deux apparitions enseignent la fidélité au Décalogue, les 10 commandements donnés à Moïse au Mont Sinaï. À La Salette en 1846, Marie met l’accent sur la 1ère table du Décalogue qui n’est pas respectée, les commandements envers Dieu. Ce qui va engendrer diverses calamités, maladies et disettes… À Pontmain en 1871, la Sainte Vierge intervient en pleine guerre pour rappeler la 2e table du Décalogue, qui concerne les commandements envers notre prochain. L’entraînement sur le terrain des trois convoitises (la convoitise des yeux, la convoitise de la chair et l’orgueil de la vie) engendre en effet guerres, meurtres, vols, mensonges…

 

Prions :

 Aux intentions correspondantes aux enjeux principaux du dogme de l’Immaculée Conception…

1 : Pour la défense de la vie de l’être humain embryonnaire dès sa conception

2 : Pour la guérison de nos âmes qui peuvent être blessées dès leur conception

3 : Pour la libération des esprits mauvais par l’intercession de l’Immaculée Conception en sainte Anne et saint Joachim et à proximité du jeune saint Joseph de Nazareth, terreur des démons…

4 : Pour que le dogme de « Marie Co-Rédemptrice » soit promulgué dans l’Église dans la lumière de son Immaculée Conception et de sa Maternité universelle au pied de la Croix: Mère de Dieu, des hommes et de l’Église.

+ Une dizaine de Chapelet : Pater, 10 Ave, Gloria

 « Ô Marie Conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. »

 

Chant : Merci sainte Anne avec ton époux saint Joachim

1/ Merci sainte Anne, de nous avoir donné l’Immaculée Conception !

2/ Merci sainte Anne, de nous donner toujours l’Immaculée Conception !

 

* 1 Car C’est en Elle que le Verbe s’est fait chair et qu’il a habité parmi nous.

Car c’est en Elle que le Verbe s’est fait chair pour nous donner la Vie, pour nous donner l’Amour.

* 2 Car C’est en Elle que le Verbe s’est fait chair pour nous libérer dans les tourments.

Car C’est en Elle que le Verbe s’est fait chair pour écraser la tête de l’antique serpent.

* 3 Car C’est en Elle que le Verbe s’est fait chair pour nous racheter et nous sauver.

Car c’est en Elle que le Verbe s’est fait chair pour nous donner la Vie, pour nous ressusciter !

* 4 Car C’est en Elle que le Verbe s’est fait chair pour nous relever de nos péchés.

Car c’est en Elle que le Verbe s’est fait chair. Lui le Chemin, la Vie. Il est la Vérité.

* 5 Car C’est en Elle que le Verbe s’est fait chair pour nous pardonner et nous combler…

Car c’est en Elle que le Verbe s’est fait chair pour nous ouvrir le Ciel et pour l’Éternité !

 

Triple action de grâce pour le Triduum traditionnel des 27-28-29 novembre de la famille Vincentienne :

  • Le 27 novembre : jour mensuel de la Médaille et premier jour du Triduum du 27-28-29 novembre.

 Pourquoi le 27 novembre 1830 ? C’est la date anniversaire de la mort de Clovis, le 27 novembre 511, qui avait été baptisé avec la France à Noël 496 à Reims. La Vierge avait annoncé dès le 19 juillet que le trône de France de Charles X serait renversé… Elle vient donc, comme la « Femme » de la Genèse (Gn 3, 15) et comme la Reine « couronnée des 12 étoiles » (Ap 12) manifester sa protection à la France. Notons que le royaume de Belgique, sur la terre duquel Clovis est né (à Tournai), naît justement en 1830. Ce royaume nous vaudra le roi Baudoin (grand défenseur de la vie en voie de béatification) par qui nous pouvons prier Dieu avec saint Louis, roi de France et modèle des chefs d’État…

Notons que la médiation de Marie figure aussi dans le « secret » que Monsieur Vincent aurait remis avant de mourir à la famille d’Argenson : Dieu ayant fait connaître à saint Vincent de Paul « les maux qui devaient pleuvoir sur notre malheureuse patrie, à cause de l’incrédulité et du libertinage » aurait préconisé la nécessité de « s’adresser à Marie comme à celle qui fut seule capable d’apaiser la colère de son Fils, d’en obtenir la conservation de la foi, la fin des fléaux et le retour de la Miséricorde ». Cette prédiction présumée est rattachée au vœu de Louis XIII et à ses relations avec M. Vincent (cf. Catherine Labouré et la Médaille Miraculeuse, R. Laurentin et P. Roche, p. 16).

Fêtons Catherine le 28 ! Serait-elle la « première des saintes, apôtres des derniers temps, éduquée par la Vierge » ?

Relisons ensemble à ce propos la prophétie de saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716) dans son Traité de la Vraie Dévotion à la Vierge Marie :

« Marie a produit, avec le Saint Esprit, la plus grande chose qui ait été et qui sera jamais, qui est un Dieu-Homme, et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. La formation et l’éducation des grands saints, qui seront sur la fin du monde, lui sont réservées ; car il n’y a que cette Vierge singulière et miraculeuse qui peut produire en union du Saint Esprit, les choses singulières et extraordinaires (p. 23). J’ai dit que cela arriverait particulièrement à la fin du monde, et bientôt, parce que le Très-Haut avec sa Sainte Mère doivent se former de grands saints, qui surpasseront en sainteté la plupart des autres saints, comme les cèdres du Liban surpassent les petits arbrisseaux… Ces grandes âmes, pleine de grâce et de zèle, seront choisies pour s’opposer aux ennemis de Dieu, qui frémiront de tous côtés, et elles seront singulièrement dévotes à la Sainte Vierge, éclairées par sa lumière, nourries de son lait, conduites par son esprit, soutenues par son bras et gardées sous sa protection ; en sorte qu’elles combattront d’une main et édifieront de l’autre : d’une main elles combattront, renverseront, écraseront les hérétiques avec leurs hérésies, les schismatiques avec leurs schismes, les idolâtres avec leurs idolâtries, et les pécheurs avec leurs impiétés ; et de l’autre main, elles édifieront le Temple du vrai Salomon et la mystique Cité de Dieu, c’est-à-dire la Très Sainte Vierge, appelée par les Saints Pères le Temple de Salomon et la Cité de Dieu. Ils porteront tout le monde par leurs paroles et leurs exemples à sa véritable dévotion ; ce qui leur attirera beaucoup d’ennemis, mais aussi beaucoup de victoires et de gloire pour Dieu seul… Mais qui seront ces serviteurs, esclaves et Enfants de Marie ? Ce seront des apôtres véritables des derniers temps.

 

  • Fêtons le 29, cette Famille des « Filles de la Charité » fondée le 29 novembre 1633 par saint Vincent de Paul et sainte Louise de Marillac et dont la Vierge a dit à Catherine le 19 juillet 1830 :

« ….Mon enfant, j’aime à répandre les grâces sur la Communauté en particulier. Je l’aime beaucoup, heureusement. (…) La protection de Dieu est toujours là d’une manière toute particulière et saint Vincent protégera la Communauté. Mais je serai moi-même avec vous. J’ai toujours veillé sur vous. Je vous accorderai beaucoup de grâces. (…) »

 

Testament spirituel de sainte Louise de Marillac :

 

« Mes chères Sœurs, je continue de demander à Dieu pour vous sa bénédiction et le prie qu’il vous fasse la grâce de persévérer en votre vocation pour le servir en la manière qu’il demande de vous. Ayez bien soin du service des pauvres, et surtout de bien vivre ensemble dans une grande union et cordialité, vous aimant les unes les autres, pour imiter l’union et la vie de notre Seigneur. Priez bien la Sainte Vierge qu’elle soit votre unique Mère » (extrait de son testament du 15 décembre 1645).

La Cour suprême des Etats-Unis tranche en faveur de la liberté religieuse contre le principe de jauges dans les lieux de culte

Le 25 novembre, la Cour suprême des Etats-Unis a rendu un arrêt majeur sur la question de la liberté religieuse, en faveur des plaignants – le diocèse catholique de Brooklyn, New York, et des organisations juives orthodoxes – et à l’encontre du gouverneur démocrate de l’État de New York, Andrew Cuomo.

Comme pour insister sur l’importance de son arrêt, la Cour se réfère principalement au premier amendement de 1791 de la Constitution qui stipule, en résumé, que les autorités ne doivent pas restreindre la liberté religieuse.

La Cour suprême a donc rejeté le principe radical de jauges de 10 à 25 personnes dans les lieux de culte appliqué par l’État de New York.

Le texte de la décision est accessible ici.

En France, le Conseil d’Etat appliquera-t-il la même jurisprudence ?

30 personnes dans les grandes églises parisiennes, à comparer avec le magasin FNAC des Ternes, qui peut accueillir jusqu’à 604 personnes :

Le M de la Médaille Miraculeuse a 190 ans

Un article d’Antoine Bordier :

Toute la France connaît ce pèlerinage en calèche qui s’est élancé de Lourdes et de La Salette, du 1er juin au 13 septembre 2020. Le M de Marie se forme sur les routes de France à travers deux routes différentes, pour se rejoindre au sanctuaire marial de Pellevoisin, étape finale. Plus nombreux sont celles et ceux qui portent aujourd’hui la Médaille Miraculeuse autour du cou, depuis 1830. Ce 27 novembre 1830, la Vierge Marie apparaît à Catherine Labouré. Cette jeune novice de la Compagnie des Filles de la Charité ne le sait pas encore, mais elle a été choisie pour diffuser Sa médaille, et, ainsi, collaborer à de nombreuses grâces. Reportage sur la Médaille Miraculeuse que les papes et les saints affectionnent tant.

En nous replongeant dans l’histoire de la Compagnie des Filles de la Charité, on y trouve des pépites. Tout d’abord, avec saint Vincent de Paul et avec sainte Louise de Marillac comme fondateurs, les prémices de la grâce sont là. Ces grands saints ont façonné leur siècle. Les sœurs se consacrent principalement aux indigents, aux malades et aux pauvres qui vivent dans la boue. La vénérable Marguerite Naseau est la première à entrer dans cette toute jeune communauté de religieuses vêtues de noir et de blanc. Elle meurt l’année même de la création officielle de la Compagnie, en 1633. Alors que le 18è siècle sera dénommé le siècle des Lumières, à tort car ce sera plutôt l’avènement des Ténèbres avec la sanglante Révolution Française et son lot de génocidaires, celui qui le précède serait le siècle de la Charité. C’est, en tout cas, celui de la Congrégation de la Mission, ou des Lazaristes, que saint Vincent de Paul fonde en 1625. La devise de la congrégation est la phrase prononcée par le saint : « Il m’a envoyé pour évangéliser les pauvres ». Il sera, du temps de son vivant, dénommé « l’apôtre des pauvres », et fondera de nombreuses communautés dans toute la France et en Europe. Sainte Louise de Marillac est son alter-égo féminin. Elle lui ressemble dans l’action, mais aussi dans la contemplation. Ce 17è siècle est un siècle béni. Où il n’est ni question d’apostasie, de déchristianisation, de relativisme, de sécularisation des membres du culte divin. Mieux encore, la religion catholique est religion d’Etat. Le roi Louis XIII consacre la France à la Vierge Marie, en 1638, à la suite de la naissance miraculeuse de Dieudonné, le futur Louis XIV.

« Venez au pied de cet autel »

Au 19è siècle à la veille de la fête de saint Vincent de Paul, ce 18 juillet 1830, la jeune Catherine dort à poings fermés. Elle se réveille soudain, pensant que quelqu’un l’appelle. Il est 23h30. Elle se lève et voit au pied de son lit un petit enfant qui lui dit : « La Sainte Vierge vous attend ». Dans la précipitation, elle s’habille et le suit. Elle raconte qu’il « portait des rayons de lumière partout où il allait ». Il ouvre doucement la porte de la chapelle plongée dans la nuit, dont les lumières s’allument à leur passage. Dans le chœur, à l’endroit où se trouve aujourd’hui la statue de saint Joseph, elle s’arrête. Elle tend l’oreille, et, comme elle le raconte : « J’entendis comme le froufrou d’une robe de soie ». Son « ange gardien » lui dit : « Voici la Sainte Vierge ! » Catherine se retourne et se précipite aux pieds de Marie, qui est assise dans un fauteuil. Cet instant est divin :

« Là, il s’est passé un moment, le plus doux de ma vie. Il me serait impossible de dire ce que j’éprouvais. La Sainte Vierge m’a dit comment je devais me conduire envers mon confesseur et plusieurs autres choses. »

Marie fait un geste de la main et lui montre l’autel où repose le tabernacle, et, elle lui dit :

« Venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderontavec confiance et ferveur. »

La mission de Catherine va commencer.

La Médaille Miraculeuse

Quelques mois plus tard, le 27 novembre, Marie apparaît de nouveau à Catherine. Il est 17h30.

« J’avais un très grand désir de revoir la Sainte Vierge. J’ai entendu le froufrou de la robe de soie qui avance. J’ai vu la Sainte Vierge debout sur le demi-globe terrestre, ses pieds écrasant le serpent. La Sainte Vierge avait la figure si belle qu’il me serait impossible de dire sa beauté, elle avait une robe de soie blanche aurore, la tête couverte d’un voile blanc qui lui descendait de chaque côté jusqu’aux pieds. Elle portait dans ses mains une boule. Elle avait des anneaux aux doigts avec des pierres précieuses d’où sortaient des rayons de lumière. La Sainte Vierge m’a expliqué que la boule représente le monde entier, la France et chaque personne. Les rayons sont le symbole des grâces qu’elle répand sur les personnes qui les lui demandent. Les pierreries d’où ne sorte aucun rayon sont les grâces que l’on ne lui demande pas. La Sainte Vierge aime qu’on la prie, elle est très généreuse avec ceux qui la prient. Elle est heureuse de donner les grâces demandées. »

Catherine voit alors comme une sorte de tableau sur lequel est projeté une animation où se retrouve la Vierge Marie. Deux tableaux s’y animent, avec cette inscription : « O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. » La Vierge Marie demande à Catherine de faire frapper une médaille, selon ce modèle des deux tableaux. Elle lui dit que : « toutes les personnes qui la porteront au cou recevront des grâces abondantes, selon leur confiance. La médaille s’est retournée ensuite et sur le revers j’ai distingué la lettre « M », initiale de Marie, surmontée d’une croix, ainsi que les Cœurs de Jésus et de Marie. Le Cœur de Jésus était entouré d’épines, le Cœur de Marie était traversé d’une épée. »

Une pandémie, des grâces et la conversion de Ratisbonne

La dernière apparition a lieu en décembre 1830. La Médaille Miraculeuse, après des réticences importantes, est frappée avec l’accord de l’évêque de l’époque, Mgr de Gondi, le premier archevêque de Paris. En mars 1832, une pandémie de choléra décime la France. A Paris, qui compte à l’époque une population de près de 800 000 habitants, il y aura plus de 18 000 morts, en moins de 6 mois. Aujourd’hui, à Paris, sur une période équivalente, la Covid a tué 2 255 personnes pour une population de plus de 2 140 000 habitants. En 1832, les parisiens qui portent la Médaille sont épargnés ou guérissent miraculeusement. C’est pour cela qu’elle prend alors le nom de « Médaille Miraculeuse ». Cette pandémie venue d’Inde a pour conséquence la diffusion de la médaille dans le monde. En 1834, la médaille est frappée en plusieurs centaines de milliers d’exemplaires. A la mort de sœur Catherine, en 1876 à l’âge de 70 ans, ce sont plus du milliard de médailles qui ont, déjà, été diffusées.  En 1842, Alphonse Ratisbonne, un jeune banquier israélite alsacien effectue un voyage en Italie. Il est révolté depuis que son frère aîné s’est converti, et, est devenu prêtre. A Rome, il fait la connaissance d’un catholique, Théodore. Ce-dernier lui offre une Médaille Miraculeuse. Une semaine plus tard, ils se retrouvent dans l’église S. Andrea delle Fratte. La Vierge de la Médaille Miraculeuse lui apparaît. A la sortie de l’église, Ratisbonne, à genoux, est en pleur. Il avoue à Théodore, sa conversion soudaine. Il lui dit : « Ah que je suis heureux ! Que Dieu est bon, quelle plénitude de grâce et de bonheur ! Que ceux qui ne savent pas sont à plaindre ! »

 

De la conversion de Ratisbonne à l’Hommage Floral de Lourdes

C’est à proximité de cette église, où Ratisbonne s’est converti, qu’en 1857 est édifiée, place d’Espagne, la colonne de marbre avec au sommet la statue de la Vierge Immaculée dédiée à la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, de 1854. Peu après, à Lourdes, en 1858, Marie révèlera son nom à Bernadette : « Je suis l’Immaculée Conception. » Comme l’explique Gino, le responsable du groupe de prières de Padre Pio sur Paris, « c’est sur cette place que se déroule chaque 8 décembre ‶l’Omaggio Floreale″, et, que les papes (depuis Pie XII en 1953), viennent déposer une gerbe, comme le fera de nouveau le pape François dans quelques jours. En 1965, Padre Pio demanda à une de ses filles spirituelles, habitant Rome, d’apporter pour le 8 décembre, en son nom et de celui de ses malades de la Casa Sollievo della Sofferenza, un bouquet de fleurs. Et c’est dans le prolongement de cette demande de Padre Pio, que cinquante ans après, en 2015, est né l’Hommage Floral de Lourdes, au cours duquel des milliers de roses jaunes sont maintenant offertes, chaque 8 décembre, à Marie dans la grotte de Massabielle. » Cet hommage aura lieu cette année, selon les règles strictes du confinement allégé ! 

Les saints et les papes

Tout récemment le pape François appelait à prier la Sainte Vierge de la rue du Bac. Le 11 novembre, il a béni une statue de la Vierge représentée sur la Médaille Miraculeuse, qui fera le tour d’Italie du 1er décembre 2020 au 22 novembre 2021. Cet évènement est orchestré pour contrer la pandémie de la Covid-19. Le pape Jean-Paul II était venu se recueillir dans la chapelle, au 140 rue du Bac, le 31 mai 1980. Pour les 150 ans des apparitions, il avait prié ainsi :

‶Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous″ « Telle est la prière que tu as inspirée, ô Marie, à sainte Catherine Labouré, en ce lieu même, voilà cent cinquante ans ; et cette invocation, désormais gravée sur la Médaille, est maintenant portée et prononcée par tant de fidèles dans le monde entier ! Tu es bénie entre toutes les femmes ! Tu as été associée intimement à toute l’oeuvre de notre Rédemption, associée à la Croix de notre Sauveur ; ton cœur a été transpercé, à côté de son cœur. Et maintenant, dans la gloire de Ton Fils, tu ne cesses d’intercéder pour nous, pauvres pécheurs. Tu veilles sur l’Eglise dont tu es la Mère. Tu veilles sur chacun de tes enfants. Tu obtiens de Dieu, pour nous, toutes ces grâces que symbolisent les rayons de lumière qui irradient de tes mains ouvertes, à la seule condition que nous osions Te les demander, que nous approchions de Toi avec la confiance, la hardiesse, la simplicité d’une enfant… »

Auparavant, les papes Pie IX, Léon XIII, le pape Grégoire XVI ont honoré de leurs dévotions la Médaille Miraculeuse. Parmi les saints, on peut citer le père Kolbe qui a célébré sa première Messe dans l’église où Ratisbonne s’est converti. Il y a aussi le curé d’Ars, la petite Thérèse et Bernadette. Ils sont, aujourd’hui, des centaines de millions à porter la médaille autour du cou dans le monde entier.

Des fioretti par milliers

Olivier a une affection pour la Médaille Miraculeuse parce que juste après sa conversion, le 8 décembre 2010, il décide de se confesser à la chapelle de la rue du Bac. Là, il y pleure et reçoit de nombreuses grâces. Il y vit un véritable cœur à cœur avec Jésus. Constance, quant à elle, a bénéficié d’une grâce particulière. Depuis son adolescence, elle porte une médaille autour de son cou. Pour ses 40 ans, elle demande une Médaille Miraculeuse en or. Le jour J, en mettant la médaille autour de son cou, elle reçoit une grâce sensible de la présence de la Vierge Marie.  Benoît, de son côté, a échappé étrangement à un accident qui aurait pu être mortel : être écrasé par sa propre voiture ! En se promenant dans les rues de Lyon en 2007, il ramasse, au pied de Notre-Dame de Fourvière, une Médaille Miraculeuse. Il la place dans sa voiture. En septembre 2020 en allant ouvrir le portail, il se retrouve écrasé par sa voiture. Comme il le raconte : « par mégarde, j’ai mal enclenché le frein à main électronique. Le moteur étant resté allumé, la voiture s’est mise à avancer. Je me suis presque aussitôt retrouvé écrasé contre le portail et, les deux jambes coincées. » Le portail s’ouvre tout seul. « Je ne me l’explique pas. En revanche j’ai su, immédiatement, que j’avais été protégé. La Médaille Miraculeuse m’a sauvé ! »

Texte et photos réalisés par Antoine BORDIER 

Bien sûr qu’il faut désobéir aux lois iniques!

Depuis hier, et l’annonce par l’inénarrable Jean Castex du maintien de la règle absurde de 30 personnes par messe, nous assistons à des prises de position courageuses d’évêques déclarant qu’ils refuseront d’obéir et d’expulser le 31e fidèle. Disons-le tout net: je m’en réjouis vivement. A beaucoup de points de vue. D’abord parce que nous avons besoin de prophètes dans un monde post-moderne (et post-humain) qui crève de soif spirituelle. Mais aussi parce qu’Emmanuel Macron est en train d’achever le travail de son glorieux prédécesseur en unifiant les forces vives du catholicisme français (disons, pour faire simple, les traditionalistes et les charismatiques) qui avaient déjà manifesté côte à côte contre la loi Taubira et qui, désormais, luttent ensemble pour leur liberté religieuse.
Mais, depuis hier, j’entends aussi une intéressante question, comme un doute lancinant: et si le gouvernement nous tendait un piège?

De fait, la règle est absolument incompréhensible. Tout le monde l’a dit et redit, même les médias aux ordres: il est inepte d’édicter la même règle de 30 personnes pour une chapelle microscopique et pour une cathédrale. La logique aurait voulu que l’on dise tant de personnes par mètre carré ou telle distance entre deux fidèles. Comme nous ne parvenons à nous résigner à l’idée que nous sommes gouvernés par des dingues, nous cherchons une logique. Et l’une des plus solides qui apparaît en quelques secondes de réflexion est, en gros, la suivante: le gouvernement édicte (après y avoir réfléchi et avoir “consulté” les évêques, ne l’oublions pas!) une règle idiote pour que les catholiques y désobéissent. Quel intérêt me direz-vous? Tout simplement celui-ci: à la veille de la discussion sur le prétendu “séparatisme islamique”, pouvoir dire que “les plus radicaux des catholiques”, comme les plus radicaux des musulmans, font passer leur loi religieuse au-dessus de la loi de la république – et sont donc tout aussi “séparatistes” et doivent être traités tout aussi sévèrement. Ce qui veut dire supprimer la liberté d’association ou la liberté scolaire pour nous aussi.
J’ignore bien sûr si ce projet de guerre civile est bien celui de ceux qui prétendent nous gouverner. Mais, si c’était le cas, cela appellerait plusieurs réponses.
Tout d’abord, le B A-BA de la civilisation, non seulement depuis le Christ mais depuis Antigone, est précisément la reconnaissance d’une loi supérieure à la loi positive – d’une loi à l’aune de laquelle juger la loi positive. C’est une régression inouïe que nous ont imposée les révolutionnaires de 1789 (et, après eux, les totalitaires de tout poil) d’affirmer que la loi était “l’expression de la volonté générale” – c’est-à-dire qu’une majorité parlementaire se prétend dotée du pouvoir, non seulement d’édicter la loi positive en référence à la loi naturelle (loi supérieure inscrite dans le coeur de tout homme, malgré les obscurcissements de notre intelligence et l’affaiblissement de notre volonté dus au péché), mais de créer littéralement le droit, c’est-à-dire de dire le bien et le mal ou le bien et le vrai. Selon cette idéologie monstrueuse, le parlement français a imposé une vérité historique par d’innombrables lois mémorielles et il est parvenu à transformer des crimes en droit ou inversement (ne songeons qu’à l’avortement: crime en 1970, droit en 2020). Au fond de cette logique effrayante figure toujours cette immortelle déclaration du sénateur socialiste Jean-Pierre Michel : « Ce qui est juste, c’est ce que dit la loi. Voilà, c’est tout. Et la loi ne se réfère pas à un ordre naturel. Elle se réfère à un rapport de forces à un moment donné. Et point final. » Ou, pour le dire comme Jacques Chirac : « Non à une loi morale qui primerait sur la loi civile. » J’avoue n’avoir jamais compris comment, avec ces principes, ces braves gens pouvaient dénoncer les horreurs nationales-socialistes : que je sache, les lois raciales du IIIe Reich ont été votées dans les formes par un parlement légalement élu. Elles étaient donc bel et bien l’expression « d’un rapport de forces à un moment donné ». Nous, catholiques, nous, êtres humains civilisés, avons une raisons très solide de nous y opposer : elles violaient la loi naturelle. Mais M. Michel ou M. Chirac ?
En tout cas, que la loi s’impose par cela seul qu’elle est la loi est bel et bien un dogme du totalitarisme contemporain. Mais il nous est strictement impossible d’y adhérer. Encore une fois, il ne s’agit pas de loi religieuse, mais de loi naturelle et de respect de la conscience, ce qui distingue l’homme de l’animal.
Deuxième élément de réponse, plus historique : la Révolution, dont M. Macron et les siens se veulent les héritiers (le candidat Macron avait même intitulé son livre de campagne « Révolution » et y manifestait clairement de puissantes pulsions totalitaires), est un régime de guerre civile et plus particulièrement de guerre civile contre l’Eglise catholique – qui a fait la France (ce que, bien sûr, ne peuvent supporter les tenants du « contrat social » qui voudraient faire croire que la France est née d’une décision parlementaire à l’été 1789 !). Ce n’est pas nous qui avons voulu cette guerre civile. Mais la loi naturelle (toujours elle) autorise tout être humain (même souvent lui impose) de défendre sa vie et sa famille.
Troisième remarque, juridique cette fois. Non il n’est pas vrai que l’Etat ait le pouvoir de supprimer la liberté scolaire ou la liberté d’association, comme prétend le faire ce projet de loi. Plus exactement, il a évidemment la force de coercition, mais il n’a pas la légitimité pour le faire. Même pour les islamistes. C’est un droit naturel des parents d’éduquer les enfants (qui découle de leur responsabilité éducative bien sûr). C’est un droit naturel des êtres humains de s’associer entre eux. Est-ce à dire qu’il serait illégitime d’attaquer l’islam radical ? Bien sûr que non. Car l’Etat a la responsabilité de la sécurité et qu’il peut fort bien, pour cela, supprimer les libertés des agresseurs (qu’il s’agisse de criminels ou d’ennemis). Par ailleurs, il a parfaitement le droit (et sans doute même le devoir) d’encourager le rayonnement de la culture française et de décourager le prosélytisme mahométan. Mais il est très différent de supprimer certaines libertés, dans certaines conditions, à certains suppôts de la charia, et de supprimer les libertés de tous. Je sais bien que nous vivons dans l’ère de la non-discrimination, mais ne pas discriminer entre honnêtes gens et assassins est d’une injustice insigne.
Enfin, au plan plus politique, ce piège éventuel, il est impératif que nous y entrions pour le démonter et placer des principes de bon sens au cœur du débat politique. Nous allons peut-être payer notre désobéissance. Franchement, je ne le crois pas. J’ai peine à imaginer les descentes de police dans des églises : comme disait Mgr Ginoux, ce serait un spectacle intéressant ! Mais, si le pire n’est jamais certain, il n’est pas à exclure non plus et, en d’autres temps, la police est bel et bien venue chercher les catholiques dans leurs églises. En toute hypothèse, c’est notre devoir de fidèles catholiques comme de citoyens de nous battre pour la justice – et donc de résister aux lois iniques. Cette action de résistance pacifique à l’injustice nous permet aussi de rectifier de graves erreurs – trop souvent colportées par les médias ou les politiciens. Non, il n’est pas vrai que ce que nous reprochons à l’islam soit de placer la loi religieuse au-dessus de la loi de la république. Ce que nous lui reprochons, c’est de ne pas toujours respecter la loi naturelle. Quand l’islam fait, avec une poésie raffinée, de la femme un « champ de labour » pour l’homme, en faisant un pur objet de plaisir (tout comme la pornographie, soit dit en passant : l’archaïsme islamique n’est pas sans lien paradoxal avec la post-modernité libertaire), il attaque l’humanité de la femme – et, par la même occasion, de l’homme qui vient nécessairement de la femme. Quand l’islam prétend détruire tous les droits du « mécréant », il attaque l’humanité des quatre cinquièmes de l’humanité. C’est cela que nous pouvons légitimement lui reprocher. Nous sommes fondés à dire aux musulmans désireux de s’installer chez nous ou, a fortiori, d’acquérir notre nationalité que, dans notre pays, nous respectons l’humanité de tous les êtres humains et que les points de la charia qui s’opposent à la loi naturelle ne peuvent pas s’appliquer en France. Mais nous ne pouvons évidemment pas promulguer une loi qui reviendrait à mettre Antigone, Socrate ou Jésus-Christ hors la loi !
L’immense apport juridico-politique de la civilisation européenne, fille d’Athènes, Rome et Jérusalem, au monde tient dans cette distinction entre loi positive et loi naturelle, entre légalité et légitimité. Que M. Macron, M. Castex et cette « majorité » qui ne « pèse » pas plus de 10% de l’électorat n’y entendent rien est fort regrettable, mais nous n’y pouvons rien. Pour nous, piège ou pas piège, nous considérons qu’une loi inique n’oblige pas en conscience.
Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon beige

Tous à la messe dimanche !

Appel des Eveilleurs, publié sur Causeur :

Après Emmanuel Macron, Jean Castex a confirmé ce matin fixer à 30 le nombre de fidèles autorisés à assister à la messe jusqu’au 15 décembre, sous prétexte d’une accusation non vérifiée : « En effet les lieux de culte ont été des lieux de contamination ».

Nos dirigeants semblent avoir tellement perdu le sens commun qu’ils ne voient pas la différence entre un oratoire, une chapelle, une église, une cathédrale ou une basilique. Tandis que les restrictions sanitaires pour les commerces sont pensées en pourcentage d’occupation par rapport à la surface disponible, les catholiques devront pointer afin d’être sûrs qu’une 31e personne ne se cache pas dans les 7000m2 de Saint-Sulpice.

À une décision qui mêle le grotesque, l’inutile et l’illégitime, aucun citoyen n’est tenu d’obéir. 

Un subordonné n’est pas tenu d’obéir à un ordre dès lors qu’il contrevient gravement à la justice. Un subordonné n’est pas non plus tenu à l’obéissance dans un domaine où il n’est pas soumis. En vertu de la loi de séparation de l’Église et de l’État, le gouvernement n’a aucune légitimité pour dicter aux catholiques la manière dont ils doivent rendre leur culte à Dieu. Saint Thomas d’Aquin a affirmé dans la Somme Théologique :

« Ainsi en est-il des lois des tyrans qui incitent à l’idolâtrie ou à toute autre chose qui serait contraire à la loi divine. Il n’est en aucun cas licite d’observer de telles lois » (Ia-IIae, q.96, a.4).

Pour ce docteur dominicain qu’on ne peut soupçonner d’anarchisme théocratique, lui qui justifie l’obéissance comme conséquence ordonnée au bien commun de la nature sociale et politique de l’homme, il s’agissait de rappeler au politique la place prééminente du sacré et de la loi divine. 

De nombreuses voix se sont levées dans l’histoire des hommes pour rappeler qu’il existe une loi supérieure aux décrets humains temporels, telle Antigone face à Créon, ou encore des témoins de notre longue histoire, de Jeanne d’Arc répondant à ses voix jusqu’aux martyrs de Vendée, faisant le choix de Dieu face au totalitarisme.

Forts de cet enseignement séculaire, les Éveilleurs appellent tous les catholiques de France à ne pas craindre de désobéir à un ordre injuste et disproportionné. À quelques semaines de Noël, les menaces puériles de Monsieur Darmanin et le tropisme anticlérical de Monsieur Macron n’empêcheront pas les Chrétiens d’entrer massivement dans leurs églises dès ce dimanche pour assister à la messe.

Manifestations pour la messe [Mis à jour]

Lyon :

  • Manifestation déclarée dimanche 29 novembre à 15h00 devant l’église Notre Dame de l’Assomption à Bougival (78)
  • Manifestation organisée par les AFC à Toulon, dimanche 29 novembre  à 18 h, devant la cathédrale
  • Vannes : les organisateurs des manifestations « Nous voulons la Messe » appellent les fidèles à se tenir sur les parvis pour entendre la Sainte Messe et ils appellent les prêtres à leur faire bon accueil. Compte tenu de la gravité de la situation, les organisateurs proposent de se mobiliser autour de trois actions dont les détails pratiques seront publiés ultérieurement :
    • Le mardi 8 décembre, à l’occasion de la Fête de l’Immaculée Conception 😮 8h à 20h : « Opération : 12h de Chapelet pour la France et pour l’Eglise » où les fidèles seront invités à s’inscrire pour faire un relais de prières.
      o 19hà20h: Procession dans Vannes avec la prière du Chapelet pour nos Gouvernants.
    • Le mercredi 9 décembre à 19h : Manifestation bruyante « Pour la liberté de culte » devant la Préfecture du Morbihan à Vannes à l’occasion de l’anniversaire de la loi de séparation des églises et de l’Etat promulguée le 9 décembre 1905.

L’euthanasie par Rivotril

Comme une suite à cet article (qui a suscité de nombreuses réactions), un reportage de France 3 dénonce l’euthanasie par Rivotril :

Le pape François demande à l’Argentine de refuser la légalisation de l’avortement

Le pape François a écrit cette semaine une lettre, publiée mercredi dans le journal La Nacion, à son pays d’origine pour exhorter ses dirigeants à ne pas légaliser les avortements.

«Est-il juste d’éliminer une vie humaine pour résoudre un problème? Est-il juste d’engager un tueur à gages pour résoudre un problème? »

Le président Alberto Fernandez a annoncé son intention de présenter un projet de loi visant à légaliser les avortements jusqu’à 14 semaines de grossesse. Une large opposition publique a empêché l’adoption d’un projet de loi similaire en 2018.

Dans sa lettre, le pape François a fait l’éloge des femmes qui se battent depuis des années pour empêcher la violence de l’avortement en Argentine.

Le pays est fier d’avoir de telles femmes. Veuillez leur dire pour moi que j’admire leur travail et leur témoignage; que je les remercie du fond du cœur pour ce qu’ils font et qu’ils continuent à avancer.

Actuellement, l’Argentine protège les bébés à naître contre les avortements. Des exceptions sont autorisées en cas de viol ou de menaces contre la vie de la mère.

En 2019, environ 2 millions d’Argentins ont participé à la Marche pour la vie à Buenos Aires. Des milliers d’autres ont protesté en mars après que Fernandez a annoncé pour la première fois son intention de légaliser l’avortement.

La police a-t-elle le droit de faire des contrôles au sein des églises où plus de 30 fidèles seront présents ?

Dans cette émission de RCF, les intervenants réagissent aux dernières annonces gouvernementales réautorisant la célébration publique du culte avec une jauge de 30 personnes.

A-t-on le droit de célébrer des messes en plein air, comme le prévoient certains prêtres dimanche 29 novembre ?

La police a-t-elle le droit de faire des contrôles au sein des églises où plus de 30 fidèles seront présents ? Certains églises ont toujours maintenu les messes publiques pendant ce confinement : est-ce que des contrôles de police ont réellement interrompu des messes, comme le prétend la presse ?

Cette émission revient également sur les manifestations à Strasbourg : consignes illégales de la préfecture, intimidations de la police, laïcité mal comprise. Deux décisions de tribunaux administratifs ont confirmé la légalité de la prière au cours de ces manifestations.

Avec sa jauge à 30, le gouvernement pousse sciemment les catholiques vers la désobéissance civile

Il est difficile de croire que cette mesure n’a pas été pesée, d’autant plus que, suite à l’appel de Mgr de Moulins-Beaufort, il était envisageable que le Premier ministre corrige l’annonce faite par Emmanuel Macron. Alors est-ce seulement de l’imbécilité (30 personnes dans une chapelle comme dans une cathédrale), voire de l’anticléricalisme primaire, une volonté d’humilier l’épiscopat ?

Alors que le projet de loi sur le séparatisme sera présenté le 9 décembre (anniversaire de la loi de séparation des églises et de l’Etat promulguée le 9 décembre 1905) en conseil des ministres, il est permis d’en douter. Cela permettra de montrer du doigt, dans un amalgame facile, les musulmans et les catholiques, qui placent la loi de Dieu avant les lois de la République…

Ce projet de loi jacobin, étatiste et limitant les libertés, prévoit un encadrement comptable et financier plus strict des associations cultuelles (relevant de la loi de 1905) et des associations ordinaires (relevant de la loi de 1901) organisant des cultes. La scolarité devient obligatoire dès 3 ans. L’instruction à domicile est strictement limitée. La loi veut en profiter pour renforcer les contrôles de l’Etat sur les établissements privés d’enseignement. Par ailleurs, chaque enfant se verra attribuer un identifiant national unique. Tous fichés ! Pour que des enfants de familles musulmanes (ou catholiques !) ne soient pas endoctrinés à domicile, toutes les familles seront privées de leur liberté éducative. De même, pour mieux contrôler les associations musulmanes (et catholiques !), des dispositions seraient prises à l’encontre de toutes les associations.

Les organismes à but non lucratif qui délivrent des reçus fiscaux seraient désormais « tenus de déclarer chaque année à l’administration fiscale […] le montant global des dons mentionnés sur ces documents (les reçus) et perçus l’année civile précédente et le nombre de documents délivrés au cours de cette période » (article 12). A défaut, la déduction serait remise en cause. Ce sont des charges et des contrôles supplémentaires à supporter par les associations et une intrusion dans leurs relations avec leurs donateurs. C’est peut-être plus encore un moyen pour l’administration fiscale de limiter les dons et donc d’affaiblir la vie associative. Mais les politiques savent veiller à leurs intérêts personnels : ces dispositions ne s’appliqueraient pas aux dons versés aux associations de financement électorales et aux partis et groupements politiques.

L’article 47 permet de fermer « les lieux de culte dans lesquels les propos qui sont tenus, les idées ou théories qui sont diffusées ou les activités qui s’y déroulent » provoqueraient ou inciteraient à la haine, ou à la violence, ou encore faciliteraient la commission de crimes et délits. Certes, les musulmans sont en ligne de mire. Mais la condamnation de l’homosexualisme et de l’avortement par les catholiques ne deviendraient-elles pas des incitations à la haine ? Au même moment, le Parlement européen vote un rapport étendant l’Etat de droit à la légalisation de l’avortement…

La limite à 30 personnes n’est sans doute pas une mesure décidée sans arrière-pensée gouvernementale…

Déconfinement et veillées pour la vie naissante

89 Veillées pour la Vie sont actuellement répertoriées, allons-nous en trouvez 12 de plus pour passer la barre symbolique des 100 veillées ? Cette 10ème édition fut covidesque mais 2021 réserve de beaux projets pour le renouveau de la culture de vie : à nous de nous engager !

Voici la carte :

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