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Quand 11 généraux (2S) accusaient Emmanuel Macron de trahison dans une lettre publique

Un même débat avait agité les rédactions en 2018 et le ministères des armées avait (déjà) promis des sanctions :

Suite à la parution d’une tribune hostile au traité de Marrakech et critiquant vivement Emmanuel Macron, le ministère s’agite et promet des sanctions puisque 12 des 13 signataires sont d’anciens militaires de haut rang, généraux en 2ème section pour la plupart. L’argument est le devoir de réserve. Et peu importe que le 13ème signataire soit un ancien ministre de la Défense, Charles Millon, 100 fois plus connu que les généraux en question

Rappel des faits :

Dans cette tribune, ces militaires reprochent à Emmanuel Macron de céder « un nouveau pan de la souveraineté nationale » en ratifiant ce mercredi 19 décembre le pacte de l’ONU sur les migrations. « Vous ne pouvez pas décider seul d’effacer nos repères civilisationnels et nous priver de notre patrie charnelle », ajoutent-ils, demandant au président de « surseoir à la signature de ce pacte et d’appeler par voie de référendum les Français à se prononcer sur ce document ». Selon les signataires, le chef de l’Etat serait même « coupable d’un déni de démocratie voire de trahison à l’égard de la nation ».

(…) le ministère des Armées a vivement dénoncé la lettre ouverte, évoquant des propos « inadmissibles et indignes » : « Les généraux 2S qui ont signé ce texte sortent du devoir de réserve auquel ils sont soumis […] En dérogeant à leurs devoirs, ils sapent ce qui les a conduits aux responsabilités du haut desquelles ils donnent aujourd’hui des leçons ».

Sans donner plus d’amples précisions, le ministère des Armées conclut que « Ce faisant ils ne répondent pas à leurs obligations statutaires et s’exposent de ce fait à des sanctions disciplinaires, dont nous apprécierons l’opportunité dans les jours à venir ».

On ne se souvient pas que le CEMA de l’époque, un certain général d’armée Lecointre, ait donné une conférence de presse pour condamner ces généraux dont on ne sait pas vraiment s’ils ont été inquiétés ou pas…

Voici la lettre qu’ils avaient écrite :

Paris, le 07 décembre 2018

Monsieur le Président,

Vous vous apprêtez à signer les 10 et 11 décembre prochains le « pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières » qui institue un véritable droit à la migration. Il pourra s’imposer à notre législation nationale par le biais de traités préexistants ou du principe de responsabilité commune fixé dans ce pacte.

Il nous apparaît que la seule souveraineté qui restera à la France consistera à fixer librement la façon dont les objectifs du pacte devront être mis en œuvre. Vous ne pouvez pas céder ce nouveau pan de la souveraineté nationale sans un débat public alors que 80 % de la population française considère qu’il faut stopper ou réguler drastiquement l’immigration. En décidant seul de signer ce pacte, vous ajouteriez un motif de révolte supplémentaire à la colère d’un peuple déjà malmené. Vous vous rendriez coupable d’un déni de démocratie, voire de trahison à l’égard de la nation. 

Par ailleurs, les finances de notre pays sont exsangues et notre endettement progresse. Vous ne pouvez donc pas prendre le risque d’un appel d’air migratoire coûteux sans avoir démontré préalablement que vous ne serez pas obligé de recourir à plus d’impôts pour répondre aux objectifs du pacte. D’autre part, vous devez être capable, en terme sécuritaire, de juguler les conséquences liées à l’arrivée de populations extraeuropéennes. Enfin, vous ne pouvez pas ignorer que l’essence même du politique c’est d’assurer la sécurité à l’extérieur et la concorde à l’intérieur. Or, cette concorde ne peut être obtenue qu’à la condition de maintenir une certaine cohérence interne de la société seule capable de permettre de vouloir faire ensemble, ce qui devient de plus en plus problématique aujourd’hui.

En effet, l’Etat français réalise un peu tard l’impossibilité d’intégrer des populations trop nombreuses, de surcroît de culture totalement différente, qui se sont regroupées au cours de ces quarante dernières années dans des zones qui ne se soumettent plus aux lois de la République. 

Vous ne pouvez pas décider seul d’effacer nos repères civilisationnels et nous priver de notre patrie charnelle.

Nous vous demandons donc de surseoir à la signature de ce pacte et d’appeler par voie de référendum les Français à se prononcer sur ce document. Vous êtes comptable devant les Français de vos actions. Votre élection ne constitue pas un blanc seing. 

Nous soutenons l’initiative du Général MARTINEZ contre la signature de ce pacte qui doit être adopté par les États membres de l’ONU à la Conférence intergouvernementale de Marrakech.

Général Antoine MARTINEZ

Charles MILLON — Ancien Ministre de la Défense. Général Philippe CHATENOUD. Général André COUSTOU. Général Roland DUBOIS. Général Daniel GROSMAIRE. Général Christian HOUDET. Général Michel ISSAVERDENS. Amiral Patrick MARTIN. Général Christian PIQUEMAL. Général Daniel SCHAEFFER. Général Didier TAUZIN. Colonel Jean Louis CHANAS

Une mosquée est érigée en France tous les 15 jours, tandis qu’un bâtiment chrétien est détruit au même rythme

C’est sur un media polonais, Polski, que l’on apprend que, selon Edouard de Lamaze, président de l’Observatoire du patrimoine religieux, une mosquée est érigée en France tous les 15 jours, tandis qu’un bâtiment chrétien est détruit au même rythme. C’est le grand remplacement des édifices religieux.

Son appel intervient après qu’un incendie a détruit l’église Saint-Pierre du XVIe siècle à Romilly-la-Puthenaye (Normandie) à la mi-avril. Les deux tiers des incendies dans les bâtiments sacrés sont causés par un acte criminel.

Deux monuments chrétiens sont ciblés chaque jour. Les deux tiers de ces incidents sont liés au vol et le tiers restant à la profanation. Rien qu’en 2018, il y a eu 877 attaques contre des lieux de culte catholiques dans tout le pays. Ces chiffres ont quadruplé en 10 an : 129 églises avaient été dévastées en 2008.

Le projet de loi bioéthique de retour au Sénat le 24 juin

Dans le bulletin quotidien d’aujourd’hui, il est indiqué que le Projet de loi bioéthique sera examiné en séance le 24 juin au Sénat. Il apparaît dans le calendrier prévisionnel du Sénat Les députés n’ont aucune information sur les dates d’examen en commission spéciale et en séance à l’Assemblée.

Pour mieux comprendre les enjeux liés à la bioéthique, la Fondation Jérôme Lejeune vient de publier un manuel sur l’embryon. Rédigé par un comité d’experts, scientifiques, médicaux, philosophes, ce manuel est gratuit. Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent se former et s’informer : personnel soignants, parlementaires, formateurs, jeunes. Conçu pour éclairer les consciences, c’est un outil de plus de 130 pages qui vous apportera une connaissance globale de l’embryon humain, pour comprendre les enjeux actuels qui pèsent sur lui.

La découverte biologique de l’embryon humain fut une étape fascinante du développement de la science et de la connaissance. En devenant capable de concevoir l’embryon en laboratoire, les scientifiques donnèrent à l’humanité un pouvoir inégalé jusqu’à ce jour : celui de connaître dans le détail le processus de développement du début de la vie humaine.

Cette connaissance fascinante se fit pourtant au prix de la manipulation et de la destruction de cette même vie. Pour comprendre ce qu’il se passe dans la conception, il a fallu sortir l’embryon de l’union sexuelle du couple. Une fois dans l’éprouvette, cet embryon est alors placé entre les mains de l’adulte, qui peut le former, le déformer l’utiliser, à sa guise.

Cette connaissance de l’embryon qui nous vient malheureusement par des moyens détournés, doit nous conduire à repenser notre rapport à l’être humain au premier moment de sa croissance. Sa petitesse en appelle à notre responsabilité. C’est pourquoi il est urgent de revenir à la compréhension de ce qu’est l’embryon humain, afin de retrouver le respect qui lui est dû.

Aujourd’hui de nombreuses atteintes sont portées à l’embryon humain qui fait l’objet d’expériences génétiques, de tests dont les résultats décident de sa vie, de manipulations en éprouvette pour les besoins de le procréation médicalement assistée.

Rédigé par un comité d’experts, scientifiques, médicaux, philosophes, ce manuel est gratuit. Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent se former et s’informer : personnel soignants, parlementaires, formateurs, jeunes. Conçu pour éclairer les consciences, c’est un outil de plus de 130 pages qui vous apportera une connaissance globale de l’embryon humain, pour comprendre les enjeux actuels qui pèsent sur lui.

L’islam, religion de paix et d’amour ? Eléments de décryptage des citations coraniques à l’usage de ceux qui refusent la propagande

C’est la consultation du compte Twitter de M.Mohamed Louizi, auteur du livre « Pourquoi j’ai quitté les frères musulmans » et observateur vigilant et bien informé des mouvements (dans tous les sens du mot) musulmans, qui nous a fait prendre connaissance d’une tribune publiée le 28 avril 2021 dans l’Obs par un Collectif de vingt intellectuels musulmans :

« Nous sommes musulmans, nous condamnons le terrorisme. Sans hésitation, sans nuance, sans réserve ».

Elle faisait suite à l’égorgement à Rambouillet d’une policière par un… musulman (on a même dit que juste avant son acte, ce dernier était passé par la mosquée). Elle était illustrée par une photo prise lors d’une marche pour la fraternité ayant eu lieu à Lyon le 30 juillet 2016 après l’égorgement du Père Hamel par deux… musulmans. On y voit en bonne place ce voile discret symbole d’une volonté évidente de vivre en paix… islamique.

Condamner sans réserve le terrorisme, voilà qui était audacieux ! Par quelques tweets, M.Louizi alertait pourtant déjà sur quelques ambiguïtés du texte.

Et voilà le début de cette tribune :

« Nous sommes attristés, dégoûtés, consternés, révoltés par ce terrorisme, par ce meurtre abject, par cet acte insensé. Face à ce nouvel attentat terroriste qui frappe et endeuille la France, nous voulons prendre la parole. Nous sommes musulmans, nous condamnons le terrorisme. Sans hésitation, sans nuance, sans réserve. En tant que Français, en tant que citoyens, en tant qu’intellectuels, en tant que musulmans… Nous condamnons cet attentat terroriste qui a arraché la vie de Stéphanie M., comme tous les autres attentats terroristes qui ont frappé la France : « Charlie Hebdo », Hyper Cacher, Bataclan, Nice, Samuel Paty, basilique de Nice. Comme, aussi, tous les actes antisémites, tels l’odieux meurtre perpétré contre Sarah Halimi. Comme, enfin, tous les attentats terroristes qui ont frappé le monde, les pays occidentaux, les pays musulmans, et d’autres pays, particulièrement depuis le 11-Septembre : Algérie, Angleterre, Egypte, Espagne, Etats-Unis, Inde, Indonésie, Irak, Kenya, Maroc, Nigéria, etc. Nous rejetons et nous abhorrons l’idéologie qui sous-tend le terrorisme. Nous rejetons et nous abhorrons cette idéologie barbare, criminelle, inhumaine, et obscurantiste. »

Bon, vous avez peut-être cherché le terme islam, ou musulman (en-dehors des pays musulmans victimes), ou islamique, ou islamiste. Dommage, perdu. Et même, le texte ajoute que ces crimes sont des « crimes contre la France…, contre la République…, contre l’islam ».

Comme les auteurs sont des intellectuels, ils citent pêle-mêle « Brutus se retournant contre César », la Constitution de la Vème république (« République indivisible, laïque, démocratique et sociale, qui assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion, et qui respecte toutes les croyances ») la tradition islamique qui aurait horreur du désordre [comprendre : la tradition islamique a horreur du désordre par rapport à l’ordre islamique] et surtout le Coran. Le Coran est référencé à 32 reprises ! Magnifique occasion d’élaborer un petit guide de décryptage, parce que, on le sait, le diable est dans le détail.

Première recommandation : il faut vous y faire, l’écriture du Coran est souvent absconse et de nombreux versets sont (pour un esprit occidental sottement épris de foi et de raison) à peu près incompréhensibles, au moins dans le contexte proposé par les auteurs [N.B. : toute référence nomme d’abord le numéro de la sourate (c’est-à-dire le chapitre), puis celui du verset. Et toutes les citations du Coran utilisées dans ce texte sont référencées dans la tribune].

  • C’est par exemple le cas du 36.76 cité à propos de ceux qui critiquent l’islam : « Que leurs paroles ne t’affligent donc pas ! Nous savons ce qu’ils cachent et ce qu’ils divulguent».
  • C’est le cas du 2.212 cité pour expliquer que face au blasphème, le Coran recommanderait de ne pas réagir : « On a enjolivé la vie présente à ceux qui ne croient pas, et ils se moquent de ceux qui croient. Mais les pieux seront au-dessus d’eux, au Jour de la Résurrection. Et Allah accorde Ses bienfaits à qui Il veut, sans compter».
  • C’est encore le verset 6.33. En effet, pour expliquer que le Coran n’impose pas de contrainte religieuse, la tribune explique : « Si un(e) musulman(e) se sent insulté(e) [Pourquoi un intellectuel même musulman ne pourrait-il user de l’écriture inclusive ?] dans sa foi dans un quelconque débat, le Coran enjoint de se détourner et ne pas répondre aux éventuelles insultes sur sa religion ». Et de citer pêle-mêle : « par exemple, Coran, 6.33, 6.106, 6.108, 6.113 ; 26.3 ; 28.54-55 ; 36.76 ; 43.89 ». Voici donc le verset 6.33 : « Nous savons qu’en vérité ce qu’ils disent te chagrine. Or, vraiment ils ne croient pas que tu es menteur, mais ce sont les versets (le Coran) d’Allah, que les injustes renient» (6.33) ; et aussi le 6.113, aussi énigmatique : « Et pour que les cœurs de ceux qui ne croient pas à l’au-delà se penchent vers elles, qu’ils les agréent, et qu’ils perpètrent ce qu’ils perpètrent ».
  • Enfin, pour étayer que le meurtre est incompatible avec l’islam parce que Dieu est le seul capable de juger car nul n’est son égal et le meurtre est donc aussi un crime contre Dieu, les auteurs là encore invoquent plusieurs références dont on ne citera que le 3.128 : « Tu n’as (Muhammad) aucune part dans l’ordre (divin) – qu’Il (Allah) accepte leur repentir (en embrassant l’Islam) ou qu’Il les châtie, car ils sont bien des injustes ».

Deuxième recommandation : n’hésitez pas à exercer votre esprit critique à l’égard des textes proposés. Par exemple, il y a le célèbre « Nulle contrainte en religion », et sa source : 2.256. C’est formidable, l’islam (comme on le constate tous les jours en particulier dans les pays où il est majoritaire), c’est la liberté de foi assurée ! Alors, voyons donc le texte entier du verset :

« Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle tandis qu’il croit en Allah saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient ».

En réalité, ne serait-ce pas simplement l’affirmation qu’il n’y a nulle contrainte en Islam ? En tout cas, le reste du verset ajoute à la confusion plus qu’il n’explicite.

Troisième recommandation : bien comparer le texte tel qu’il est cité avec le texte tel qu’il est écrit dans le Coran. On note en effet parfois de subtiles déformations. Par exemple, la tribune explique à propos du 60.8 : « Pour être clair, le Coran enjoint « d’être bons et équitables envers tous ceux qui ne sont pas des attaquants [physiques] » car « Dieu aime ceux qui sont équitables ». Or le texte précis est

« Allah ne vous défend pas d’être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables ».

Quatrième recommandation : élargir la lecture du verset référencé aux versets précédents ou suivants de la même sourate. C’est le plus souvent le point de méthode le plus riche d’enseignements. Cinq exemples, rien que pour cette tribune.

Premier exemple, le 28.55 est cité dans le texte de la façon suivante : « Quand un(e) musulman(e) entend un discours contraire à sa religion, il doit se détourner, en disant : “À nous notre manière d’agir, et à vous la vôtre ! Que la paix soit avec vous !” ». Or, voilà les versets 55 à 59 de la sourate 28. On voit que la fin est moins chatoyante que le discours du début : « faire périr les cités » est utilisé trois fois !

Deuxième exemple, les auteurs usent du verset 9.64 pour expliquer que, face au blasphème, le Coran recommande de ne pas réagir. Or voici là aussi le 9.64 élargi jusqu’au 9.68 :

Troisième exemple, le 2.192 est lui utilisé pour expliquer que « dans les conflits, le Coran enjoint de cesser les hostilités dès que l’adversaire le propose ». Il est utile de l’éclairer par le 2.191 et le 2.193 qui démontrent que, en réalité, l’objectif est simplement que « la religion soit entièrement à Allah », soit au prix du meurtre, soit au prix de la conversion :

Quatrième exemple, les versets 9-12/13 sont utilisés par les auteurs pour justifier le djihad défensif ; en se référant les versets 9.10/11, on s’aperçoit que là encore, il s’agit de religion et que les ennemis sont des personnes musulmanes rejetant l’islam. De ce fait, ils « attaquent la religion » (même pas besoin de savoir s’il y a attaque physique de personnes). Et rappelez-vous ce qui est dit plus haut sur « point de contrainte en religion »…

Dernier exemple ; le 4.90 : « S’ils [encore des ennemis…] restent neutres à votre égard et ne vous combattent point et qu’ils vous offrent la paix, alors, Allah ne vous donne pas de chemin contre eux » peut être utilement rapproché du 4 .89 : « S’ils[toujours des ennemis, ici les mécréants] tournent le dos, saisissez-les alors et tuez-les où que vous les trouviez ».

Cinquième recommandation : être attentif à tout ce qui est déclaré « injuste ». Ainsi, les auteurs encore eux expliquent :

« Nous condamnons toute apologie ou justification du terrorisme. Aux terroristes théoriciens et apprentis du djihadisme qui ont déclaré la guerre à la France, nous rétorquons que le Coran interdit l’agression unilatérale. Dans le Coran, la violence guerrière n’est permise que contre des attaquants en arme directement menaçants, donc uniquement en cas de légitime défense (2.190 ; 4.75 ; 8.19 ; 9.12-13) ».

Que dit précisément le 4.75 mis en référence ?

Or qu’est-ce qu’un injuste en islam, sinon quelqu’un qui ne se conforme pas à la loi islamique ?

De la même façon, quand les auteurs expliquent :

« Le crime commis contre Stéphanie M., Samuel Paty, « Charlie Hebdo », l’Hyper Cacher, et tant d’autres victimes, est un crime contre l’islam. Aux terroristes qui se réclament de la religion, nous rétorquons que rien ne peut justifier un acte terroriste ni la violence aveugle. Le Coran dit : « N’attentez pas à la vie de votre semblable, que Dieu a rendue sacrée… » (Coran, 17.33) »,

il est bon de consulter précisément ce 17.33 :

Où l’on voit qu’en droit [« sauf en droit », islamique naturellement], on peut tuer la vie qu’Allah a pourtant rendue sacrée : il suffit de tuer « justement » !

Vous avez peut-être aussi remarqué dans le 28.59 cité plus haut qu’il était marqué : « Nous ne faisons périr les cités que lorsque leurs habitants sont injustes ». Cela rappelle très précisément ce jeune imam français qui, dans un prêche récent, expliquait benoitement qu’il condamnait l’exécution pour apostasie, seulement si elle était injuste.

Sixième recommandation, sorte de synthèse d’école, vérifiez que la citation n’est pas tronquée. Dans ce domaine, l’exemple royal est le 5.32,  fameux verset toujours mis en avant car, d’après ceux qui le citent, « quiconque tue un homme tue l’humanité tout entière ». On en verserait des larmes de reconnaissance. Ce verset, tellement utilisé par ce qu’il faut bien appeler la propagande musulmane, est même cité deux fois dans la tribune. Ses auteurs en déduisent que « la valeur de la vie est sacrée ». Voilà ci-dessous la citation telle qu’elle apparaît dans la tribune :

La réalité est pourtant bien différente comme déjà étudié en détail dans un article du Salon beige. La flèche rouge ci-dessus souligne que la citation est interrompue par trois points de suspension. Or, que dit la version intégrale du Coran ? Nous avons souligné en rouge ci-dessous les mots opportunément sautés dans la citation précédente :

Les corrupteurs pour l’islam, ce sont tous ceux qui ne croient pas en Allah (au hasard, les juifs, les chrétiens, les apostats… bagatelle). Il faut donc comprendre que la vie est sacrée, mais uniquement si c’est celle d’un musulman. D’ailleurs, le verset 33 qui suit immédiatement ce verset 32 [vous vous rappelez la quatrième recommandation d’élargir la lecture d’un verset à ceux qui lui sont proches] explique très clairement ce qu’on peut [doit ?] faire des corrupteurs : les « corrupteurs » seront tués ou crucifiés ou auront les membres tranchés ou –pour le cas d’une attitude particulièrement miséricordieuse….- seront simplement expulsés (à moins qu’ils ne soient expulsés une fois tronqués…).

Faut-il se sentir satisfait de voir que les intellectuels musulmans condamnent le terrorisme ! Peut-être pensent-ils que c’est déjà hénaurme et que cela mérite une tribune remplie de tous les poncifs les plus éculés sur l’islam comme religion de paix et de tolérance ; quand  presque chaque jour démontre que, malgré quelques extraits coraniques à l’allure pacifique, la religion musulmane repose sur des textes (Coran, hâdiths) dont l’atmosphère mêle fureur, violence, classification et désignation des ennemis, appels aux châtiments dont le meurtre ; avec parfois ce sentiment délicieux de miséricorde quand on accepte de ne pas tuer l’ennemi qu’on a soi-même désigné !

Dernier poncif et dernière illustration de ce qui vient d’être affirmé. Le poncif, c’est la conclusion du texte :

« La lutte contre le terrorisme est un temps long. Elle se gagnera le jour où nous aurons réussi à défaire l’idéologie criminelle, barbare, et obscurantiste qui le sous-tend. Nous sommes, par notre prise de parole, dans cette lutte idéologique…. Notre sincérité peut se lire dans ce chiffre : dans le monde, 91 % des victimes du terrorisme islamiste sont des musulmans. Nous sommes musulmans, nous condamnons le terrorisme ».

L’illustration, c’est le tweet ci-dessous : l’islam est tellement une religion de paix et de tolérance que l’imam Chalghoumi (qui ne se déplace que sous protection policière) met un gilet anti-couteau dans sa mosquée. Aux dernières nouvelles, la mosquée était fréquentée par… des musulmans.

On a sans doute moins besoin d’intellectuels que de gens de bonne foi. 

Vol d’une statue à l’église de Pont de Veyle (01)

Le curé de Pont de Veyle a apposé cette affiche :

Nikita Krivochéine ” Des miradors à la liberté : Un Français-Russe toujours en résistance “

Extrait d’un entretien donné par Nikita Krivochéine sur Eglise russe :

Que diriez-vous aux français qui peinent face à la crise des valeurs, à la crise du sens, sur fond de crise économique, et qui ne savent plus à quel saint se vouer ? 

Que les pénombres n’ont pas vocation à durer, qu’il suffit amplement de ce qui s’est maintenu de nos certitudes aujourd’hui. L’Espoir est une grande vertu, demain sera un autre jour. Les difficultés de maintenant sont peu de choses à comparer avec la guerre froide et la menace communiste.

Conférence de l’ISSEP avec Philippe de Villiers

Dans le cadre des conférences de l’ISSEP, Marion Maréchal a reçu Philippe de Villiers :

Un pasteur luthérien s’inquiète du chemin synodal allemand

Tandis que Rome reste silencieuse concernant la tournure du synode des évêques allemands, le pasteur protestant Alexander Garth de l’église Sainte-Marie de Wittenberg a averti que le chemin synodal de l’Église allemande est «le mauvais chemin» qui «force la protestantisation de l’Église catholique».

Dans une lettre envoyée au mensuel allemand Vatican Magazin, Alexander Garth a déclaré :

«La démocratisation d’une église nationale signifie toujours qu’un christianisme minimaliste et populiste devient la norme ecclésiale conduisant à la banalisation de toute l’église et à la dilution de l’Évangile».

De tels «réformateurs» dans l’Église catholique, estime le révérend Garth, devraient devenir protestants :

«vous trouverez tout ce pour quoi vous vous battez: des femmes prêtres, une constitution synodale, des pasteurs mariés, le féminisme».

Mais il prévient :

«l’état spirituel et physique de l’Église protestante est bien pire et les répercussions de la sécularisation encore plus dévastatrices que dans l’Église catholique».

Le révérend Garth, qui se décrit dans la lettre «comme un protestant au cœur catholique et pasteur de la chaire de Martin Luther», a déclaré qu’il considérait la protestantisation de l’Église catholique

comme un grand malheur, car ce monde a besoin de la spiritualité catholique, avec la fidélité au Pape, la dévotion mariale et l’exemple des saints de l’Église.

Le monde chrétien

«a besoin de l’identité catholique, car ce serait une grande perte pour la chrétienté si la couleur catholique de la foi perdait de son intensité».

Il a rappelé le précédent chemin synodal protestant sous le Troisième Reich a abouti à ce que la majorité nazie dans ces synodes «contamine, pervertisse et paralyse spirituellement toute l’église avec le démon nazi». Sic.

Segré-en-Anjou-bleu : La municipalité veut détruire l’église de la Ferrière-de-Flée

Une information révélée par Paul Iogna-Prat, délégué départemental de fédération Patrimoine Environnement, et confirmée par le curé de Segré, le Père Emmanuel d’Andigné. Ce dernier explique que le « dossier est très avancé » et regrette, en tant qu’affectataire,

« de ne pas avoir été convié à la première réunion entre la mairie et la commission diocésaine des églises et d’avoir été informé de ce projet seulement le lendemain ».

L’église Sainte-Madeleine date du XIXe siècle. L’accès à l’église a été fermé en août 2013 par une décision du maire « pour des raisons de sécurité. » En effet, des morceaux sont tombés de la voûte à l’intérieur de l’église.

Le dossier est actuellement « entre les mains de l’évêque du diocèse, Mgr Emmanuel Delmas et le préfet de Maine-et-Loire, Pierre Ory » qui auront bientôt à statuer sur le sujet. La fédération Patrimoine Environnement craint par ailleurs la destruction de 4 autres lieux de culte sur la commune de Segré-en-Anjou-bleu et attend donc

« une position claire de la maire de Segré, Geneviève Coquereau, à travers une décision irrévocable du conseil municipal accompagné d’un plan de travaux de restauration sur les 5 églises dont celle de la Ferrière-de-Flée ».

Paul Iogna-Prat et le Père Emmanuel d’Andigné était sur RCF Anjou :

Chronique du délitement : encore un policier assassiné

A Avignon (84), un policier, père de deux enfants de 5 et 7 ans, a été tué par balles par un vendeur de stupéfiant, qui a pris la fuite. Le crime a été commis au niveau d’une petite place, en plein cœur de la cité des papes, un lieu connu pour abriter un petit point de deal où gravitent revendeurs, guetteurs et consommateurs.

La journée avait commencé avec les souvenir impériaux d’une France qui conquérait l’Europe, et elle s’est terminée avec la réalité d’une France qui n’arrive plus à mettre au pas des petits dealers…

Victoire pour le Bac hors contrat

Communiqué d’Anne Coffinier, de Créer son école – Educ’France :

Le ministre Blanquer vient d’annoncer ce soir, au journal de France 2, qu’il accédait enfin à la requête de Créer son école – Educ’France de traiter plus équitablement les candidats au bac des établissements privés hors contrat ! Concrètement, cela veut dire que les élèves du hors-contrat ne passeront en présentiel que les 2 spécialités, la philo et le grand oral. Et non plus ce terrible mur de 9 à 14 épreuves terminales, là où ceux du public n’avaient à passer que 2 épreuves : la philo et le grand oral.

Jean-Michel Blanquer vient de l’annoncer à l’issue de deux journées de manifestations, de deux recours au Conseil d’Etat où nous avons fédéré pas moins de 235 requérants, de multiples échanges et notes avec le ministre et son cabinet de la part de la coalition que nous avons montée, et d’un grand plan de sensibilisation médiatique que nous avons conçu et appliqué. Je pense notamment au témoignage très important de Joséphine qui interpelait avec justesse le président de la République :

Tout cela a payé. C’est une vraie victoire, et c’est grâce à vous qu’elle a pu être obtenue !

Par la coalition inédite qu’elle a construite et fédérée autour d’elle, Créer son école – Educ’France a réussi le pari de mobiliser de nouveaux soutiens, et de nouveaux relais médiatiques au bénéfice de la liberté scolaire, liberté sacrée de pouvoir donner à nos enfants l’éducation qui leur convient et non celle d’un moule unique. Afin que leurs spécificités et leurs talents soient pris en compte avec respect.

Pour les jeunes lycéens et futurs citoyens qui se sont mobilisés, cette lutte aura été l’occasion d’apprendre concrètement que la justice n’est jamais acquise, que nos libertés doivent être défendues sans cesse et qu’on ne perd que les combats qu’on ne mène pas jusqu’au bout et avec tout son cœur et son intelligence !

Les écoles privées hors contrat apportent une contribution fondamentale et nécessaire à la France, à la République, à la jeunesse. Ces mois de combat auront permis de le montrer, comme les mois de débat concernant la loi sur le séparatisme auront permis de faire connaître largement à quel point la liberté d’enseignement est un bien précieux que nous avons tous intérêt à préserver et à défendre.

Il est temps que l’Etat tourne la page de la guerre scolaire pour reconnaître pleinement ce que d’autres approches et cadres d’enseignement que l’Education nationale peuvent apporter à la France.

Et je crois que cela commence ce soir ! :-))

Patrick Buisson : La tribune des généraux signe la fin du cycle ouvert par mai 68

Patrick Buisson, qui vient de publier “La fin d’un monde”, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de la position de la droite, de l’immigration, du sacré, de l’angoisse actuelle, de Vatican II, du grand remplacement, de la commémoration du bicentenaire de la mort de Napoléon, de Nicolas Sarkozy, de la tribune des généraux… :

Suite à la dissolution scandaleuse de Génération identitaire, l’Association de soutien aux lanceurs d’alertes est créée

Suite à la dissolution de l’association Génération Identitaire, nous avons interrogé Thaïs d’Escufon, porte-parole du mouvement :

Lundi 3 mai, le Conseil d’Etat a validé en référé la dissolution de l’association Génération Identitaire. L’aventure est donc finie ?

La bataille de l’activisme s’achève bel et bien, aujourd’hui c’est la bataille juridique qui est enclenchée. Le conseil d’état a rejeté notre référé suspension mais nous attendons encore les résultats du recours pour excès de pouvoir que nous avons déposé devant le conseil d’état. Cette dernière procédure aboutira d’ici 6 mois un an.

Si ce rejet de notre référé était prévisible, il n’en reste pas moins scandaleux. Ce qui nous est reproché relève de l’absurde : demander la préférence nationale et faire le lien entre terrorisme et immigration. Mais Emmanuel Macron lui-même a reconnu qu’on ne pouvait nier le fait que certains terroristes empruntaient la voie migratoire pour pénétrer sur notre sol ! Les malheureux derniers événements en date à Rambouillet nous ont une fois de plus donné raison.

Mais parce que nous avons toujours respecté la loi, dans nos actions, dans notre discours, ici aussi nous le ferons. Il n’y aura pas de Generation Identitaire bis. Cependant le combat continue, sous d’autres formes, tant qu’il y aura des Français pour s’opposer à la folie de notre politique migratoire. Les lanceurs d’alertes n’ont pas fini de faire parler d’eux !

Comment le mouvement identitaire peut-il continuer à alerter les Français sur les dangers de l’immigration et de l’islamisation ? Peut-on encore dénoncer la politique d’immigration ?

Cette dissolution pose un vrai problème en ce qui concerne la liberté d’expression, car son but est également de criminaliser le discours anti-immigration. C’est la porte ouverte à toutes les dérives liberticides dans notre pays, puisqu’aujourd’hui en France on peut donc interdire une association pour délit d’opinion.

Pour cette raison l’ASLA, l’Association de soutien aux lanceurs d’alertes, a été créée. Cette association dont je serai porte-parole ne sera pas un mouvement activiste, mais elle dénoncera la censure et la répression judiciaire lourde qui s’abat sur les voix de l’opposition, et apportera son aide à tous ceux que cela concernera.

Si ces attaques à nos libertés ne vont qu’aller crescendo, cela ne doit en aucun cas nous faire taire, il en va de la survie de notre civilisation. À l’ère d’internet, malgré la censure, il est possible de contourner la répression des GAFAM, notamment via le biais de sites ou réseaux sociaux qui prônent la liberté d’expression. L’application Telegram en fait partie, et j’y ai moi-même créé un compte. Beaucoup de plateformes se développent dans ce sens, en réaction à la vague de censure sans précédent qui est allée jusqu’à suspendre le compte Twitter du 45eme président des États Unis, Donald Trump.

Il existe toujours un moyen, et nous avons la réalité avec nous ! Mais ce simple constat ne suffit pas, il doit précéder l’action. Engagement virtuel ou réel, toute aide est bonne à prendre. Nous avons besoin de tous pour partager nos messages afin qu’ils soient entendus du plus grand nombre !

Clément Martin, également porte-parole de GI, vient d’être mis en examen. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Malgré la dissolution, la répression continue ! Clément Martin a en effet été mis en examen vendredi dernier par le juge d’instruction. La raison ? Il avait réclamé l’expulsion et qualifié d’islamiste… un imam algérien, recteur de la grande mosquée de Lyon qui avait organisé en toute illégalité un appel à la prière en haut du minaret au mois de mars 2020. On croit rêver !

Un mot pour terminer ?

La dissolution de Génération Identitaire a été un coup dur dans le camp des patriotes, des amoureux de la France et de l’Europe. Elle a aussi été difficile pour chacun d’entre nous. Mais je voudrais faire passer un message, ou plutôt une exhortation à ne pas baisser les bras ! Le défaitisme en politique est le pire des poisons. Il n’est pas étonnant que le système nous attaque, puisque précisément nous le combattons. Il utilise donc les moyens qu’il possède. Soyez conscients que vous êtes la résistance, la flamme d’un pays qui ne veut pas mourir. Les obstacles se dressent sur notre route mais nous les surmonterons. En ce bicentenaire de la mort de Napoleon 1er, une citation de l’empereur me semble appropriée : « Impossible n’est pas Français » ! Au regard de l’Histoire, qu’est ce qu’une dissolution ? Si peu. Alors soyons dignes de l’héritage qui nous a été transmis, faisons le vivre dans notre quotidien, et gardons espoir, toujours.

Pour ma part j’ai différents projets en cours de réflexion, restez à l’écoute, et continuez de soutenir les lanceurs d’alertes comme vous le faites, et de faire entendre votre voix autour de vous. Courage !

C’est le Conseil d’État qu’il faudrait dissoudre

Bernard Antony, ancien député français au Parlement européen, Directeur de la revue Reconquête, communique :

L’ordonnance en date du 3 mai 2021 du Conseil d’État refusant de suspendre la dissolution de l’association « Génération Identitaire » est proprement surréaliste.

Il se fonde sur le fait que Génération Identitaire aurait encouragé la discrimination, la haine ou la violence envers les étrangers et la religion musulmane en utilisant « notamment des slogans, messages ou prises de positions tels que « Immigration, Racaille, Islamisation – Reconquête, Génération identitaire ».

On croit rêver. Ainsi, le fait d’utiliser le terme « immigration » serait-il répréhensible ! Ainsi, le serait encore le fait d’utiliser le mot de « racaille » comme le fit monsieur Nicolas Sarkozy. Le terme « islamisation » est donc aussi très répréhensible pour le Conseil d’État. Comme si, alors qu’il est utilisé par tous les hommes politiques et politologues mais aussi par un nombre incalculable de propagateurs de l’islam, il devrait désormais être interdit d’emploi. Alors même qu’une foule de personnalités politiques et de commentateurs évoque les territoires perdus de la République – perdus bien évidemment du fait de leur islamisation – l’interdiction ahurissante de ce mot serait digne de la dictature sémantique telle que pratiquée par le « Big Brother » du roman « 1984 » de Georges Orwell.

Pour ce qui est du substantif « reconquête », le Conseil d’État s’est-il avisé qu’il a été notamment invoqué par les bâtisseurs de la nouvelle mosquée de Poitiers. Et il faut donc également d’urgence que le gouvernement, avec l’approbation du Conseil d’État, interdise le dispositif intitulé « Quartiers de reconquête républicaine ».

Le Conseil d’État réprouve également que l’association Génération Identitaire utilise une imagerie et une rhétorique guerrières. Sans doute ces juges, ne savent-ils rien de l’expression politique de tous les partis depuis des siècles. Sans doute, n’ont-ils rien lu des textes actuels des « antifas », et autres groupes marxistes-léninistes ou « woke », dans lesquels l’expression de la violence est à puissance cent par rapport à celle des identitaires.

En vérité, les magistrats du Conseil d’État entérinent une mirobolante déformation de la réalité en dénonçant l’imitation par Génération Identitaire de l’action des forces de l’ordre et de leurs uniformes. On aimerait savoir en quoi, où et quand Génération Identitaire a pu utiliser des grenades lacrymogènes, des grenades assourdissantes, des canons à eau, des matraques ?

Quant aux prétendus uniformes, c’est-à-dire le fait de porter des « K-way » de couleur bleu, comme d’innombrables clubs de randonnées, le Conseil d’État, qui en fait un motif de dissolution, pourrait-il faire savoir quelles sont les vêtures désormais tolérables par le politiquement correct citoyen et républicain ? Les adhérents de l’association dissoute n’auraient-il dû, plus prudemment, se vêtir que de pyjamas roses ou de jupes bleues ?

À l’évidence, devant l’expression d’une telle volonté liberticide de contrôle totalitaire du langage permis, des actes autorisés et des vêtements tolérables, c’est le Conseil d’État qui devra être d’urgence dissous par un gouvernement défenseur de la démocratie et des libertés fondamentales.

Xavier Bertrand va-t-il devoir s’entendre avec Eric Dupond-Moretti pour battre le RN ?

Après avoir créé un psychodrame au sein de la direction de LR avec la PACA, Emmanuel Macron envisage d’envoyer Eric Dupond-Moretti comme tête de liste dans les Hauts-de-France pour affronter Xavier Bertrand et surtout pour mettre celui-ci devant ses contradictions au deuxième tour [source] :

Des discussions sont engagées au sein de la majorité et du gouvernement pour que le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti remplace Laurent Pietraszewski comme tête de liste LREM pour les régionales dans les Hauts-de-France (…)

Une source gouvernementale a confirmé cette hypothèse, dévoilée par Politico : « Ce serait le bon candidat pour faire un meilleur score que Pietraszewski et forcer Xavier Bertrand en vue de la triangulaire (voire quadrangulaire) du second tour » (…)

Selon une source proche de la campagne, « on est à 95 % de chances qu’il prenne la tête », et « cela va changer la configuration de la campagne » : « s’il est envoyé par le président, il représente le président, qui a une bonne cote de popularité, alors que Pietra est plus vu comme le ministre des retraites, du chômage », et « il va cogner plus fort ; pas sûr que Bertrand fasse le poids » (…)

Reste qu’après l’épisode de l’alliance LR/LREM en Provence-Alpes-Côte d’Azur, « pas question d’alliance », et Xavier Bertrand est « très clair : même liste même projet aux premier et deuxième tours, pas de fusion »

La Justice a tranché : La tribune des militaires ne contient ni provocation à commettre des infractions, ni appel à la haine, à la discrimination ou à la violence

Afin de détourner l’attention de l’opinion publique de l’attentat islamiste de Rambouillet et surtout de l’intérêt que portait le meurtrier aux réseaux sociaux des élus de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon avait crié au “putsch” et qualifié les auteurs de “factieux”puis avait dénoncé au procureur de la république la tribune des militaires (signée par 57 généraux) afin qu’une suite judiciaire soit donnée.

Le procureur de Paris Rémy Heitz a rejeté la demande, arguant qu’il n’y avait pas d’infraction pénale.

Le parquet de Paris a confirmé mercredi à l’AFP que Rémy Heitz avait “classé sans suite le signalement effectué notamment par M. Mélenchon, faute d’infraction caractérisée” dans cette tribune dénonçant le “délitement” de la France, diffusée dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles le 21 avril (…)

Pour le procureur de la République (…) “ce texte ne recèle en effet pas en lui-même de provocations à commettre des infractions pas plus qu’il ne contient d’appel à la haine, à la discrimination ou à la violence“.

Le crime de provocation à des rassemblements d’insurgés et le délit de provocation à la désobéissance des militaires ou des assujettis à toute forme du service national, prévus par le code pénal, ne paraissent pas davantage pouvoir trouver à s’appliquer aux développements figurant dans cette tribune“, ajoute Rémy Heitz.

“Si l’appréciation d’une éventuelle qualification disciplinaire des propos concernés, au regard du Code de la défense, relève des autorités compétentes, il doit être constaté qu’aucune suite judiciaire ou pénale ne peut en l’état être réservée à ceux-ci”, écrit encore le procureur de Paris.

Quant au devoir de réserve des militaires, Jean-Luc Mélenchon ne semblait pas s’en offusquer en 2015 lorsque le colonel (er) Michel Goya et le général 2S Jérôme Pellistrandi (rédacteur en chef de la revue “Défense nationale” et colonel d’active à l’époque) intervenaient à ses côtés lors d’une réunion thématique du Parti de Gauche (ancêtre de LFI). Et ce n’est pas un hasard non plus si ces deux militaires s’en sont pris de manière virulente à la tribune des militaires…

Pendant que LR et LREM s’entretuent, le RN engrange des ralliements

Certes ce ne sont pas des personnalités de premier plan mais c’est le signe que d’autres pourraient suivre.

Dans le Grand-Est, l’ancien député UMP et suppléant de Nadine Morano, Philippe Morenvillier, passé par DLF, vient de rejoindre le Rassemblement National et la liste de Laurent Jacobelli.

Évènement assez rare, le journaliste de LCI Thierry Balland vient de rejoindre le RN comme tête de liste à Paris et déclare même, avec courage, avoir toujours voté FN même à l’époque de Jean-Marie Le Pen. De quoi faire hurler les bien-pensants :

Une quarantaine d’années passées derrière l’écran et l’envie de «prendre son risque» dans la bataille électorale. Journaliste historique de LCI, la chaîne du groupe TF1 lancée en 1994, Philippe Ballard a été désigné tête de liste du Rassemblement national à Paris pour les élections régionales de juin prochain, comme le rapporte le Figaro, ce mardi. Il mènera campagne aux côtés du député européen et vice-président du RN, Jordan Bardella. «C’est avec un immense honneur que je serai tête de liste du Rassemblement national à Paris pour les régionales 2021», s’est réjoui l’intéressé sur Twitter.

En Occitanie, un délégué LR rejoint la liste RN de Jean-Paul Garraud :

Cédric Delapierre, 45 ans, a même été élu délégué Les Républicains de la 7e circonscription de l’Hérault au début du mois dernier. En mai, cet élu municipal de Sète, discret secrétaire général du groupe LR-UDI à la région Occitanie depuis 2016, envoie tout valser pour faire ce qu’il lui plaît : rejoindre le parti de Marine Le Pen.

Sa démission est tombée mardi soir, à la fois de ses fonctions internes à LR et de son emploi au groupe. Il figurera en numéro 3 sur la liste RN de l’Hérault pour les régionales et sera candidat aux départementales sur le canton de Mèze, en binôme avec la responsable locale du RN

Cédric Delapierre vient de signer une tribune dans Valeurs actuelles :

“(…) Depuis plusieurs décennies, j’ai servi avec conviction l’UMP puis Les Républicains. J’acte aujourd’hui ma rupture avec les états-majors parisiens, certainement pas avec les militants et les électeurs, encore moins avec mes idées. Au fond, ce sont Les Républicains qui ont trahi nos idées, nos valeurs et notre engagement militant (…) Il est temps de sortir du piège dans lequel François Mitterrand a enfermé la droite, de ne plus se laisser dicter notre conduite par ceux qui ont précipité notre pays dans les crises. Cette union régionale autour de Jean-Paul Garraud est un signe des temps (…)

En Auvergne-Rhône-Alpes, Stéphane Blanchon, secrétaire général de l’UNSA Santé Cohésion Sociale et élu au Conseil technique ministériel auprès d’Olivier Véran, ministre de la Santé, vient de rejoindre le RN et sera tête de liste dans le département de la Drôme :

Le secrétaire général de l’Unsa a annoncé l’exclusion “de fait” d’un responsable du syndicat après l’annonce mercredi matin de sa présence sur la liste du Rassemblement national aux prochaines élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes (…) “On ne va pas laisser le RN laisser contaminer le syndicalisme et encore moins l’Unsa. Je vais redire que chacun doit être très vigilant”, a expliqué Laurent Escure à l’AFP, en dénonçant “un mélange d’opportunisme, de stratégie de camouflage et d’entrisme”.

La semaine dernière, Le Canard enchaîné avait révélé la candidature aux départementales sous l’étiquette RN de Luc Doumont, secrétaire général de l’Unsa Finances, Industrie et Services du Premier ministre.

Dans le Morbihan, Florent de Kersauson, le célèbre entrepreneur breton, 71 ans, un des fondateurs de la Route du Rhum, devrait être présenté officiellement jeudi, par Marine Le Pen comme tête de liste départementale, ce qui ne plait pas du tout à sa fille…engagée à l’extrême gauche chez EELV :

C’est un secret de plus en plus mal gardé qu’un communiqué du Rassemblement national a achevé de déflorer, lundi. L’annonce de la venue de Marine Le Pen à La Trinité-sur-Mer, jeudi 6 mai, en soutien de Gilles Pennelle, candidat du RN aux régionales, a été accompagnée d’une promesse : « le ralliement d’une personnalité bretonne », tête de liste RN dans le Morbihan, dont l’identité sera dévoilée jeudi. Habitant La Trinité-sur-Mer depuis toujours, ami de longue date de la famille Le Pen – dont la commune morbihannaise est aussi l’un des fiefs – Florent de Kersauson, homme d’affaires bien ancré à droite, coche toutes les cases. Contacté, l’intéressé ne confirme rien et respecte le plan de communication d’un parti qu’il apprécie mais auquel il n’a jamais adhéré (…)

Enfin, cette candidature officieuse fait également réagir au sein de la famille Kersauson, dont le nom est connu dans tout le pays. Florent, qui est l’un des créateurs de la Route du Rhum, est notamment le frère d’Olivier, ancien skipper et figure médiatique bien connue. La fille de Florent de Kersauson, Mannaïg, candidate écologiste aux élections régionales en Auvergne Rhône-Alpes (11e position dans l’Allier), s’inquiète ouvertement de ce scénario politique. « On a essayé de l’en dissuader avec mes frères et sœurs mais il sait trouver des arguments pour être convaincant. On aurait vraiment préféré que ce soit sous un autre parti (…) »

En Occitanie encore, c’est un ancien bras droit de…Georges Frêche qui pourrait franchir le pas :

“(…) Frédéric Bort, qui fut le bras droit de Georges Frêche, avant d’être séduit par l’idéal que pouvait représenter Emmanuel Macron dans l’effacement du clivage gauche-droite, n’a pas éludé la question : J’ai effectivement été approché et des propositions m’ont été faites, confirme le viticulteur qui a été approché par le Rassemblement national dans l’optique des prochaines élections régionales. Ma décision n’est pas prise, je réfléchis.

Pour celui qui se dit “très libre et indépendant d’esprit”, ce n’est pas “complètement hallucinant que Jean-Paul Garraud (…) ou Louis Aliot se disent qu’au vu de mon parcours, ils pourraient raisonner avec quelqu’un comme moi. Ma culture politique et mon expérience sont celles d’un homme qui se bat contre le système et le politiquement correct, comme le faisait Georges Frêche. Et je me demande ce que lui ferait dans ma situation. Mais je n’ai rien tranché pour l’instant.”

Quant à Eric Ciotti (LR) qui s’est opposé hier soir à la décision de la direction de LR de soutenir Renaud Muselier et à qui Thierry Mariani fait des appels du pied, que va-t-il faire maintenant que le Canard enchaîné a révélé qu’il aurait bénéficié d’un arrangement avec le RN en 2017 pour conserver son siège de député ?

 

Les élections régionales, un tremplin pour 2022

Pour Bruno Larebière dans L’Incorrect, les enjeux des élections régionales sont nationales. Extrait :

[…]

Vous pouvez commander ou vous abonner à L’Incorrect ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

Liberté d’instruire en famille menacée : les associations saisissent le CESE

Une Pétion pour la liberté d’instruction en famille a dépassé les 150 000 signatures. Par conséquent les associations saisissent le CESE (celui qui met les pétitions à la poubelle) :

En France, l’instruction est obligatoire, pas la scolarisation en établissement. En 2021, environ 62 000 enfants (0,5 % des enfants âgés de 3 à 16 ans) apprennent en famille, de manière adaptée à leurs éventuelles particularités, à leur rythme, en ayant la possibilité d’approfondir leurs intérêts (1).

En raison d’un amalgame infondé entre instruction en famille (IEF) et « radicalisation », le libre choix de l’instruction en famille est menacé par l’article 21 du projet de loi confortant le respect des principes de la République (2).

Mobilisation massive : notre pétition a dépassé le seuil des 150 000 signatures

Initiée par les associations et collectifs représentant l’instruction en famille, la pétition “Pour le maintien des droits à l’Instruction en Famille” compte plus de 153 000 signataires à la date du 5 mai 2021.

Cette mobilisation révèle l’attachement des citoyens français à la liberté d’instruire en famille. Chaque enfant peut avoir besoin de faire une pause (harcèlement ou phobie scolaires, maladie ou accident de la vie) ou simplement d’apprendre et de s’épanouir autrement qu’à l’école, grâce à des apprentissages davantage personnalisés. La diversité éducative est indispensable à la richesse de notre démocratie, tout comme la reconnaissance de la capacité des citoyens à choisir le mode d’instruction répondant au mieux aux besoins de leurs enfants.

Saisine du Conseil économique, social et environnemental (CESE) 

L’étude d’impact fournie par le gouvernement pour justifier son projet de loi étant particulièrement lacunaire en ce qui concerne l’instruction en famille (3), nos associations viennent de saisir le Conseil économique, social et environnemental (CESE) par voie de pétition. Nous appelons le CESE à diligenter une analyse de controverse et des études complémentaires afin d’émettre un avis permettant d’éclairer le processus de décision de manière rationnelle (4).

Un article 21 dont la constitutionnalité est particulièrement controversée

Malgré les amendements adoptés en première lecture par l’Assemblée nationale et le Sénat, le gouvernement risque d’insister pour remplacer le régime déclaratif actuellement en vigueur par un régime d’autorisation administrative (5).

Si un tel régime d’autorisation administrative – y compris déguisé sous forme de “déclaration renforcée” (6) – devait être réintroduit en Commission mixte paritaire ou lors d’un retour du texte devant l’Assemblée nationale,nous comptons sur les parlementaires pour saisir le Conseil constitutionnel. 

La liberté d’enseignement – dont l’instruction en famille est un des piliers – étant constitutionnellement protégée, elle ne peut ni ne doit être soumise à l’arbitraire administratif.

Alliance LR-LREM : la décision ne satisfait personne chez LR

Le psychodrame politique se poursuit chez LR.

Les Républicains ont décidé de ne pas investir aux départementales le maire (LR) de Colmar Eric Straumann qui se présente en binôme avec Brigitte Klinkert, ex-LR et tête de liste LREM dans le Grand Est. Mais LR ne présentera personne face à eux.

Le maire LR de Toulon, Hubert Falco, proche de Renaud Muselier et Christian Estrosi, a décidé de quitter le parti Les Républicains. Pour Hubert Falco, la journée de mardi a acté le divorce entre deux lignes stratégiques et politiques.

«Condamner sans équivoque tout soutien dans une région politiquement aussi sensible que la région Provence Alpes Côte d’Azur est irresponsable!» «Ne pas être favorable à l’union alors que la menace de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement National n’a jamais été aussi forte, revient à faire son jeu».

Ces derniers mois, Hubert Falco a déjeuné à deux reprises avec le chef de l’État.

Quant à François-Xavier Bellamy, il a publié ce qu’il avait exprimé en commission d’investiture :

Par souci de cohérence, je ne pouvais que voter contre le soutien qui nous était proposé. Comment investir un candidat qui, le jour même, remerciait pour son appui un premier ministre dont la politique est si contraire à ce que nous défendons – quand celui-ci décrivait lui-même le retrait de la liste LREM comme le début d’une recomposition nationale ? Chaque jour qui passe montre que le gouvernement qu’il dirige n’a résolu aucun des problèmes majeurs que la France traverse : c’est la raison pour laquelle nous travaillons sans relâche à combattre, avec respect mais sans concession, les erreurs de cette majorité, pour construire une alternative avec nos amis parlementaires et tant de Français restés fidèles aux engagements de notre famille politique. Comme eux, j’attendais la seule clarification nécessaire, celle qui aurait consisté à décliner ce soutien annoncé par des adversaires, à indiquer qu’il ne pouvait pas avoir été sollicité, et à le dénoncer comme une manœuvre de plus pour détruire notre famille politique et la transparence du débat démocratique.

La vie politique suppose que chacun assume une ligne claire, pour que les électeurs puissent faire un vrai choix. Le deuxième tour perpétuel qu’on cherche à imposer à la France est dévastateur, pas seulement pour les partis politiques, dont LREM n’aura finalement gardé que les pires travers, mais pour notre démocratie et pour notre pays. Le scénario des derniers jours ne sert que la tactique à courte vue d’Emmanuel Macron, prêt à tous les calculs pour s’imposer en unique recours l’an prochain ; aucune alliance contre nature ne conduira à une victoire de la droite, dans cette élection régionale en premier lieu. Le premier bénéficiaire du soutien annoncé par Jean Castex à Renaud Muselier est Thierry Mariani, vers qui se tourneront probablement de trop nombreux électeurs opposés à LREM et écoeurés par ces manoeuvres – ce qui me révolte, car j’ai pu mesurer, encore dans des débats très récents au Parlement européen, le cynisme de ce candidat qui prétend incarner un renouveau.

Tout cela est bien sûr désolant, et inquiétant. Une décision a été prise hier, je ne m’exprimerai plus sur cette élection en région PACA. Je ne peux cependant que pressentir que la suite des événements sera difficile. Comme Eric Ciotti et Bruno Retailleau, j’ai alerté sur le risque existentiel que les derniers événements représentaient pour notre famille politique. Je suis bien placé pour mesurer ce que les compromissions, les reniements et les trahisons de certains ont coûté de confiance à la droite au cours des dernières années. Et si je me soucie de l’avenir de la droite, c’est que je reste convaincu qu’elle a aujourd’hui le devoir de reconquérir sa place dans le débat public, non pour elle-même, mais pour la France, qui a plus que jamais besoin d’une alternative solide et crédible. Cela ne pourra se faire sans clarté, sans constance, et sans le courage de la fidélité.

Les Rosés Caritatis : deux étoiles dans le ciel de Provence

Présentation par les moines du Barroux des Rosés Caritatis qui brillent, telles deux étoiles, dans le ciel de Provence :

Après avoir cessé d’utiliser le vaccin AstraZeneca, le Danemark renonce au Johnson&Johnson

Premier pays en Europe à abandonner le vaccin d’AstraZeneca contre le Covid-19 en avril, le Danemark a annoncé lundi 3 mai renoncer également à celui de Johnson & Johnson à cause de possibles effets secondaires graves.

“L’autorité nationale de santé danoise a conclu que les avantages de l’utilisation du vaccin contre le Covid-19 de Johnson & Johnson ne l’emportent pas sur le risque de provoquer un éventuel effet indésirable, le VITT (un type très rare de thrombose lié à l’injection du sérum), chez les personnes qui reçoivent le vaccin. Par conséquent, (elle) poursuivra le programme danois de vaccination de masse contre le Covid-19 sans le vaccin de Johnson & Johnson”.

L’éolien présente plus d’inconvénients que d’avantages

Lancée fin 2020 par des jeunes entre 20 et 30 ans, l’association Action Ecologie, rassemble des Français soucieux de préserver “nos libertés, nos traditions et nos paysages”. Cette association, qui s’oppose ainsi frontalement aux écologistes politiques, vient de publier une étude choc sur les éoliennes qualifiées de “désastre économique et écologique”.

Conclusion de cette étude de 15 pages :

Finalement, l’éolien présente plus d’inconvénients que d’avantages. De nombreux problèmes écologiques sont liés aux éoliennes pendant leur construction, leur fonctionnement et leur recyclage. La population et la faune subissent des effets négatifs de par leur présence.

Tout aussi problématique est le fait que le développement de cette énergie est entièrement corrélé aux aides publiques et au soutien de l’État et donc indirectement de l’argent des contribuables. De plus, la mise en place des installations éoliennes présentent de sérieux risques pour des secteurs économiques qui sont liés aux territoires concernés par ces centrales.

Le développement d’énergies renouvelables doit ainsi se tourner vers d’autres solutions qui offrent un meilleur ratio coût/bénéfice. La baisse de subventions aux éoliennes, décidée en Allemagne en 20161, avec un soutien bipartisan de la CDU et des sociaux-démocrates, montre d’ailleurs une volonté du gouvernement d’Outre-Rhin de mettre fin à un surinvestissement envers une énergie qui n’est pas suffisamment productive.

Un nouveau débat sur l’avortement au Parlement européen

Le 25 mars, le député croate Perdrag Matic a présenté un projet de résolution sur la situation de la santé et des droits sexuels et génésiques dans l’Union européenne. Alors même que ce domaine relève de la seule compétence des États membres, ce projet tente d’introduire la reconnaissance d’un « droit à l’avortement » en parallèle d’une suppression de l’objection de conscience, en contradiction avec le droit européen. Agathe Villain analyse pour l’ECLJ :

[…] En premier lieu, ce projet de résolution affirme l’existence d’un « droit à l’avortement » et tente de le fonder en droit international, notamment en le faisant découler du droit à la santé et plus particulièrement de la santé sexuelle et reproductive. Pourtant, il n’existe en droit international aucun traité reconnaissant un « droit à l’avortement » et l’incluant dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive. Au contraire, l’association entre ces deux notions est exclue. Tout d’abord, on ne trouve qu’un seul traité international mentionnant les « droits sexuels et reproductifs » mais l’avortement n’en fait pas partie[7]. De même, la Déclaration du Caire de 1994 rejette l’avortement du champ d’application de ces droits. Au contraire, elle prévoit que l’avortement ne doit pas être considéré comme un moyen légitime de planification familiale[8] et les États prennent l’engagement de réduire le nombre d’avortements. Cette position a été solennellement réaffirmé en 2014, dans la Déclaration et le programme d’action de Beijing de l’Organisation des Nations unies[9]. En 2020, dans la Déclaration de consensus de Genève, 35 États des Nations unies réaffirment que l’avortement n’est pas inclus dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive[10].

L’existence d’un « droit à l’avortement » ne peut non plus se fonder sur les différents instruments européens de protection des droits de l’homme (Convention européenne des droits de l’homme et Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne). Notamment, la Cour européenne des droits de l’homme a affirmé que le droit à la vie privée de la mère[11] ne pouvait pas être interprété comme contenant un droit à l’avortement. La Cour a rappelé à plusieurs reprises que la vie privée de la femme enceinte était étroitement liée à celle de l’enfant à naitre, et que leurs intérêts respectifs doivent être conciliés[12]. La prise en compte de l’intérêt de l’enfant à naitre détermine également les décisions de la Cour de justice de l’Union européenne. En 2011, elle a reconnu la dignité humaine des embryons humains[13]. La protection de ce principe suprême a conduit la Cour à refuser la brevabilité d’un projet conduisant à leur destruction. Le projet de résolution méconnait totalement la dignité des enfants à naitre notamment lorsqu’il « invite » les États à légaliser l’avortement tout au long de la grossesse. De la même manière que l’avortement conduit à la destruction d’embryons humains et de fœtus et affecte le principe de dignité humaine, il doit impérativement être limité. Ou la dignité de l’enfant à naitre serait-elle moins digne d’être protégée lorsqu’il s’agit de pratiquer un avortement ?

Un projet de résolution contre la liberté de conscience

Selon le projet de résolution, la réalisation du « droit à l’avortement » exigerait la suppression de tous les obstacles à sa pratique et notamment celui de l’objection de conscience. Selon le projet de résolution, la possibilité reconnue au personnel médical de refuser une activité considérée comme incompatible avec leurs convictions religieuses, morales, philosophiques ou éthiques devrait être interdite. Le projet de résolution considère même que cette attitude devrait être traitée comme un refus de prise en charge médicale.

Pourtant, le droit à la liberté de conscience est expressément garanti par le droit international et européen respectivement à l’article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et à l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le caractère fondamental de cette liberté n’est plus à démontrer, elle est même qualifiée par la Cour européenne d’assise de la société démocratique[14]. A fortiori, l’objection de conscience doit être protégée et la jurisprudence de la Cour confirme cette exigence[15]. Suivant cette position, la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne a expressément consacré le droit à l’objection de conscience, sans le limiter au service militaire[16]. L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a rappelé l’importance du droit à l’objection de conscience dans le domaine médical dans sa résolution 1928 du 24 avril 2013, dans laquelle elle appelle les États à « garantir le droit à une objection de conscience en rapport avec des questions sensibles du point de vue éthique comme les services liés aux soins de santé ». Les États ont simplement l’obligation positive de concilier les droits des personnes et cela a été affirmé par la Cour européenne des droits de l’homme[17].

La présentation douteuse de ce projet de résolution

L’illégalité des propositions du projet de résolution se constate de manière évidente et à plusieurs égards ; cette dernière semble être confirmée par les références abusives faites à des sources juridiques faibles dans son visa. Tentant de faire reposer le projet de résolution sur des directives européennes largement détournées de leur domaine d’action initial[18] n’ayant aucune valeur juridique. Conscients de cette faiblesse, les promoteurs de ce projet de résolution ont entrepris d’écarter toute potentielle opposition.

Une attaque a ainsi été organisée contre les organisations pro-vie, et c’est précisément dans ce cadre que s’est tenu le 25 mars 2021, une audition au Parlement européen. Cette dernière présentait les organisations pro-vie comme partie à complot chrétien-conservateur agissant contre les valeurs de l’Union européenne. Cette mise en scène visait à décrédibiliser les organisations pro-vie, à remettre en cause leur légitimité pour les exclure du débat démocratique. Cette tentative semble pourtant bien hypocrite, particulièrement si l’on se penche sur les liens existants entre les différents intervenants à cette audition avec des organisations étrangères. Tous font partie d’un large réseau mondial de militants pour l’avortement, richement financé par des organisations telles que la Fédération International du Planning Familial, l’Open Society ou encore la fondation Gates[19]. L’ironie de cette argumentation se constate également du caractère totalement unilatéral de cette audition. C’est une réelle manœuvre idéologique qui est mise en place par les promoteurs de l’avortement, afin par la suite, d’imposer sans obstacle leur vision des droits humains.

Madrid : Le parti populaire (PP) triomphe et noue une coalition Vox (extrême-droite)

Dommage que cela n’inspire pas davantage LR en France et il faut noter que l’électorat a également été mobilisé car la candidate du PP, Isabel Díaz Ayuso, a refusé d’imposer une dictature sanitaire à ses administrés :

Isabel Díaz Ayuso, présidente sortante de la région et membre du Parti Populaire (PP), a doublé son score du dernier scrutin régional, datant de mai 2019, en remportant 64 sièges sur 136 au parlement régional et totalisant plus de 43% des voix.

Le PP ne disposant pas de la majorité absolue, fixée à 69 sièges, il sera contraint de nouer une alliance avec le parti d’extrême droite Vox (13 sièges), qui soutenait déjà Isabel Díaz Ayuso depuis deux ans.

Avec 25 sièges et près de 18% des voix, le Parti socialiste de Pedro Sánchez, qui a tenté de mobiliser l’électorat de gauche en brandissant la menace de l’extrême droite, subit une déroute et perd douze députés régionaux (…)

Ce scrutin avait été provoqué par la décision surprise de Isabel Díaz Ayuso de mettre fin à son alliance avec le parti de centre droit Ciudadanos, qui a lui subi un revers historique et ne compte plus aucun député régional (…)

Cette victoire à Madrid est avant tout celle d’Isabel Díaz Ayuso, 42 ans, qui avait fait de Pedro Sánchez son unique adversaire et avait pour slogan «Liberté». Malgré les pressions du gouvernement central, cette tenante d’une ligne très droitière et populiste a toujours refusé d’imposer des restrictions strictes contre la pandémie afin de protéger les entreprises, notamment les bars et les restaurants, qui sont restés ouverts.

Affaire des photos de Daesh : Marine Le Pen et Gilbert Collard relaxés, victoire de la liberté d’expression !

Il aura fallu six années de procédure judiciaire déclenchée par le ministre socialiste de l’intérieur, Bruno Cazeneuve, et un procès ubuesque pour aboutir à ce qui était logique : la victoire de la liberté d’expression.

Ce mardi, le tribunal a considéré que la diffusion de ces images constituait une réponse «cohérente» de Marine Le Pen à «une attaque polémique».

Par ailleurs, le tribunal a jugé que la diffusion ne revêtait «aucun caractère prosélyte dès lors que les images étaient accompagnées des commentaires» rédigés par les élus, qui n’ont ainsi pas «banalisé (ou) présenté sous un jour favorable la violence». La 14e chambre correctionnelle a reconnu «une vocation informative» dans la diffusion de ces images, laquelle «s’inscrit dans une démarche de protestation politique». La diffusion «contribue au débat public» dès lors qu’elle ne «banalise pas» la violence.[source]

A l’origine de cette folie, il ne fait pas oublier qu’il y a le petit commissaire du peuple, Jean-Jacques Bourdin, qui avait osé faire une comparaison honteuse entre Daesh et le FN.

Réaction de Gilbert Collard pour Boulevard Voltaire :

Oui, c’est une bien belle chose lorsque la Justice est indépendante. Il faut quand même rappeler que pour arriver à cette décision de relaxe, au point que les revues juridiques s’y intéressent, il a fallu passer par deux demandes de levées d’immunité parlementaire. La première a été refusée par une commission à majorité socialiste. La seconde acceptée par une majorité à composante de La République en marche et des Républicains, passée par un juge d’instruction qui n’a pas eu le courage de rendre une ordonnance de non-lieu. Et se retrouver, après plusieurs années, devant un tribunal. Tout cela pour des faits qui n’auraient jamais dû faire l’objet de poursuites. On a la preuve qu’il y a une mécanique politique de répression judiciaire qui fatigue et qui porte atteinte à l’honneur, et une mécanique de décisions de justice qui, lorsqu’elle est indépendante, fait la leçon à toute cette mécanique de poursuite.

C’est un coup monté par les hommes de main de M. Hollande, tant au Parlement qu’au ministère de l’Intérieur. Cette affaire a été montée de toutes pièces pour nous faire du tort.

Un procureur nous a fait convoquer par la police et par un juge d’instruction, tout cela pour un jugement qui est remarquablement motivé et qui nous ramène, finalement, au départ. Jamais nous aurions dû être poursuivis. Il va falloir, un jour, que l’heure sonne des responsabilités.

PACA : La direction de LR soutiendra donc une liste intégrant des membres de LREM…

Lorsque nous titrions hierRalliement de Muselier (LR) à LREM : la direction de LR ne recule que pour mieux sauter“, nous ne pensions pas au scénario qui vient de se dérouler et qui atteint les sommets de l’hypocrisie et du renoncement politique. Non seulement Renaud Muselier ne sera pas exclu de LR, mais la direction de LR vient de le confirmer comme tête de liste en PACA avec l’étiquette LR. La condition imposée est qu’il n’y ait pas de ministre ou de parlementaire LREM dans la liste…

Régionales en Paca : Les Républicains contraints à une alliance implicite avec LREM

Un compromis a été trouvé, mardi 4 mai 2021 au soir, entre Renaud Muselier (LR) et son parti : les candidats LREM qui figureront sur sa liste ne seront ni ministres ni parlementaires.[source]

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, ainsi que Sylvain Maillard, député LREM de Paris, viennent tous les deux de confirmer qu’il y aura “bien sûr” des candidats et élus sur la liste de Renaud Muselier en PACA.

Ce qu’a annoncé le Premier ministre dimanche, c’est que nous soutenions la candidature de Renaud Muselier et que des personnes issues de la liste qui avait été conduite par Sophie Cluzel participeraient à ce projet régional [Gabriel Attal]

Seuls 5 responsables de LR ont voté contre cette lâcheté : Bruno Retailleau, Eric Ciotti et François-Xavier Bellamy :

J’ai voté contre le soutien des Républicains à Renaud Muselier en PACA Je prends acte de la décision de ma famille politique mais je considère que les conditions de la clarté et de la confiance ne sont pas réunies [Eric Ciotti]

Parmi les mécontents à la sortie de la commission d’investiture de LR, Pierre Charon a déclaré

« Être cocu c’est une chose, payer la chambre, c’est pire encore »

“Prendre par la main, n’est pas un geste anodin”

Le chanoine Pinoteau, prêtre de l’Institut du Christ-Roi à Lille, raconte ses maraudes à la rencontre des sans domiciles fixes. Voici sa dernière chronique :

« Chassez le naturel, il revient au galop ! ». Les pavés de mai 68, jetés dans la « marre de la morale » n’ont fait que la paver de bonnes intentions. La morale chrétienne n’aurait jamais osé aller aussi loin que la nouvelle éthique citoyenne promue par les soixante-huitards. Le théâtre de la comédie humaine est toujours le même. Certes les mots sont plus alléchants, mais les concepts de « péché mortel » et « d’excommunication » ont seulement changé de déguisements et d’acteurs. Alors qu’on promeut la responsabilité, les nouveaux slogans de la nouvelle morale sont : interdits et interdire. Thibon leur disait:” faites en un paradis, vous en ferez un enfer!”

Comme on aime bien faire référence aux grandes pandémies médiévales qui ont dévasté notre Europe, les gestes barrières ne peuvent m’empêcher de réveiller les belles histoires qui éveillent l’imagination d’un petit garçon. Bah oui, qu’aurait dit le fils Bernadone devant son lépreux ? Dans « Belles histoires, belles vies », je le vois encore descendre de son cheval pour embrasser ce qui le dégoûte le plus au monde. Cette anecdote n’a pas seulement transformé la vie du saint le plus populaire, mais c’est devenu un geste symbolique dans la spiritualité franciscaine. Dans « Les franciscains du Bronx », les braves moines insistent en disant que la sainte touche est un geste qui justement brise les barrières.

Ce n’est pas pour braver la loi ou défier un gouvernement que les maraudeurs savent bien, au nom de la responsabilité et de la civilité, qu’il faut parfois, pour lever les barrières imiter la geste franciscaine.

Bah oui, parce que les jolis mots, souvent dans la rue, ça ne suffit pas.

Hier soir, une équipe est arrivée à la prière avec Dylan, bon, pas besoin de se creuser la tête pour trouver des mots, il répondait à notre place. Par contre Philippe, que S. nous a ramené, lui était transi, la cinquantaine. Il n’arrivait pas à parler. Il ne faisait que répéter « j’ai froid ». Quand le cœur est glacé, les jolis mots ne font rien fondre. On a appelé le 115, mais apparemment, toujours le même refrain, « pas de place à l’hôtellerie ». Nous lui avons donné une couverture. Je n’ai pas su quoi lui dire tellement il me faisait de la peine. Alors c’est lui qui est venu me chercher. Pendant la prière, il a posé sa couverture à côté de moi, comme s’il pouvait ainsi capter plus d’ondes mystérieuses. Au début, il pleurait simplement, puis comme un enfant, il est venu me prendre la main. Je ne sais pas si c’est le chapelet au poignet qui l’a intrigué, mais une fois qu’il avait mis la main dans le collet, c’est la Sainte Vierge qui s’en est occupé. Prendre par la main, n’est pas un geste anodin, il faut le répéter bien souvent à la jeunesse. C’est s’engager, c’est faire confiance. Ce n’est pas un jeu et Philippe ne jouait pas pour m’attendrir. C’est le cœur de Marie qu’il cherchait, vers lequel il voulait que ma main le guide. C’est elle qu’il a retrouvé quand il s’est uni à notre chœur pour chanter à pleine voix l’immortel AVE.

Les maraudeurs n’oublieront pas, et moi non plus. Il y a des gestes barrières, il y a des gestes qui lèvent les barrières, parfois ce sont les mêmes, allez comprendre, mais je suis sûr que Castex me pardonnera.

Tentative d’incendie dans l’église d’Aytré (17)

L’église Saint-Étienne d’Aytré date du Xe siècle mais elle a subi de nombreuses transformations. En 1850, l’église est surélevée pour revoûter la nef et le clocher est construit pour être achevé en 1853.

Ces derniers mois, des ampoules avaient disparu tandis que des vases et des fleurs de l’église avaient été renversés. Le 23 avril, un extincteur vidé a été retrouvé dans une rue voisine de l’église. Des napperons brûlés jonchaient le sol de l’édifice, où une boîte d’allumettes a aussi été retrouvée.

Dernières chroniques du Docteur Dor

Médecin et spécialiste d’embryologie, Xavier Dor savait s’émerveiller de la Création et, tout spécialement, de la création de l’homme.

Cet émerveillement et cet amour de la vie l’ont conduit à fonder l’association SOS Tout-Petits et à lutter sans trêve contre l’avortement – sans violence, mais sans faux-semblant (ce qui lui valut d’être poursuivi pour avoir montré ses fameux « chaussons » à la taille d’un petit pied de fœtus).

Ce recueil de chroniques, qu’il avait commencé à mettre en ordre, paraît aux Presses de la Délivrance un an après son rappel à Dieu – pour lui rendre hommage et assurer sa relève.

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