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Le dialogue inter-religieux, avec qui ? En vue de quoi ? Le Club des Hommes en Noir

ette semaine, Le Club se penche sur la question dialogue inter-religieux, pour qui ? Pour quoi ? En vue de quoi ? Pour en parler, l’abbé Barthe, l’abbé Celier et le père Viot autour de Philippe Maxence.

4 actions contre le projet de loi bioéthique

L’association Juristes pour l’enfance appelle à effectuer 4 actions très simples :

– Signer la pétition PAPA T’ES OÙ ? adressée au Président de la République demandant un moratoire sur le projet de loi bioéthique

Écrire aux sénateurs de votre département, quelques mots suffiront : il est contraire au droit d’interdire à certains enfants toute possibilité de lignée paternelle, il est injuste de rembourser des PMA pour des personnes fertiles pendant que les soignants sont en grève partout pour dénoncer le manque de moyens pour les malades, comment la loi peut-elle susciter des foyers monoparentaux avec la PMA pour des femmes seules, nous ne voulons pas de la marchandisation du corps et de la vente des gamètes, etc. Le Sénat vient de rejeter en bloc le projet de loi de financement de la sécurité sociale, il peut faire la même chose avec le projet de loi relatif à la PMA. L’adresse de vos sénateurs ici : http://www.senat.fr/senateurs/sencir.html

– le Président Emmanuel Macron souhaite mettre sur place un « parcours 1 000 jours » destiné à accompagner les parents pendant les 1 000 premiers jours de la vie de leur enfant. Le Ministère de la santé a mis en place une micro-mini consultation des parents. A défaut d’être consultés par ailleurs, c’est le moment de se manifester et répondre au questionnaire ne prend que quelques minutes : vous pouvez rappeler que les parents sont premiers éducateurs de leurs enfants, suggérer de rétablir les allocations familiales pour tous sans plafond de ressource, ou tout ce qui vous semblera constructif : https://story.tl/minsolisante/index.html?story=1000parents#

le week-end du 30 nov./1er déc., nous sommes appelés par la coordination Marchons Enfants à nous mobiliser partout en France pour informer nos concitoyens sur les conséquences du projet de bioéthique : il y a certainement un lieu de tractage près de chez vous, rejoignez-le !

Où en êtes-vous de votre activité, de votre carrière ?

Repartez sur de bonnes bases en 2020 ! Réalisez un bilan de compétences à la lumière de votre Foi.

À quel moment est-il opportun de réaliser un bilan de compétences comme Ephata ?

Au milieu de sa vie, comme Dante, ou tout au début, comme n’importe quel étudiant cherchant un stage, on éprouve le besoin de savoir qui on est et de quoi l’on est capable. Ce n’est pas juste une question de formation, ni de marché de l’emploi, ni d’opportunité : c’est un choix de vie. Qui suis-je, qu’ai-je fait, que puis-je faire et surtout de quoi ai-je envie ?

A quelle interrogation, voire à quelle inquiétude, répond ce besoin de bilan ?

Plutôt que d’être pris dans le flux de la carrière professionnel, mi-choisissant mi-subissant ce que l’entreprise qui emploie ou la filière suivie présente comme la voie normale à suivre, quitte à être surpris, déçu et même abimé par les tours et détours du chemin, pourquoi ne pas se poser et prendre le temps d’un bilan qui met en perspective les compétences acquises – et celles dont on ignore qu’on les possède, tous ces soft skills aujourd’hui si prisés –, les carrières possibles et les choix de vie, dans une perspective chrétienne.

La démarche va bien au-delà du seul avenir professionnel…

C’est en effet ce que propose l’équipe Bilan Ephata. Répertorier ses talents, mieux se connaître, se projeter, choisir et discerner et enfin construire un projet qui mette en phase projet professionnel et projet de vie, pour ressentir son unité, trouver ou retrouver une cohérence. Un bilan de compétences, c’est un bilan de vie, car on n’évalue pas mécaniquement des acquis techniques, on fait le point sur ce qu’est la personne, ce qu’elle sait, ce qu’elle est capable d’entreprendre.

Vous effectuez ces bilans dans un cadre religieux.

L’essentiel de la démarche de bilan est réalisé lors d’une session de cinq jours dans une abbaye, car e sont des lieux parfaits pour être au calme et prendre le temps de réfléchir sur soi. Les moines savent traiter l’homme dans sa globalité, corps, esprit et âme, et les abbayes et leurs rythmes sont pensées pour prendre conscience de cette unité. Cela dit, les bilans Ephata ne sont pas conduits par les moines, même si ceux-ci accompagnent la démarche. C’est une équipe de professionnels qui vous prend en charge, avec des consultants RH, des praticiens psychologues et même un ostéopathe si besoin.

Les moines de Solesmes vous accueillent dans la Sarthe pour la session de Bilans Ephata du 13 au 17 janvier 2020.

Attention, places limitées, inscrivez-vous dès maintenant !

www.bilan-ephata.fr

La manifestation du 17 novembre contre l’immigration partira de Denfert-Rochereau

Le 3 octobre dernier, la France a de nouveau été frappée par le terrorisme islamiste. Mickaël Harpon, Martiniquais converti à l’islam, a froidement assassiné quatre de ses collègues de la préfecture de police de Paris en les poignardant à plusieurs reprises. Harpon était habilité secret-défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’État, du jamais vu dans toute notre Histoire.

Tragique ironie, en novembre 2017, la préfecture de police de Paris avait interdit la manifestation contre l’islamisme organisée par Génération Identitaire à l’occasion des 2 ans de la tuerie du Bataclan, interdiction qui a finalement été annulée par la justice.

Face à ce nouveau bain de sang démontrant l’existence d’un ennemi intérieur, Génération Identitaire appelle à descendre dans la rue pour dénoncer les djihadistes et tous ceux qui les soutiennent.

Incendie volontaire de la mairie de Flers : les caïds de l’immigration protègent leurs trafics

Flers, une ville à l’image de la France… Flers est une ville de 15 000 habitants dans l’Orne (Normandie). C’est une ville avec un maire PS ou Divers Gauche depuis 30 ans (1989).

La ville a un fort pourcentage d’habitants issus de l’immigrationConséquence“La cité normande rassemble la plus grande concentration de kebabs de France.”

Il y a 20 ans (1999), il y eut une “grève très suivie au collège de Flers (Orne) contre le port du foulard islamique “. Mais, depuis, comme dans les banlieues, la République a reculé.

En 2009, l’émission “Zone interdite” de M6 proposait un reportage sur “Flers, la blanche”, en raison du trafic de drogue dans les quartiers.

En 2015, il y eut une nuit d’émeute suite à une arrestation dans un quartier difficile. Des cocktails molotov ont été envoyés sur la maison du maire et le commissariat.

Depuis, le maire PS/DVG a décidé de mette des caméras de vidéoprotection. Cela ne plait pas aux racailles. En octobre, elles ont mis le feu à une voiture au pied d’un système de vidéoprotection, afin de le détruire pour continuer leur trafic.

Il y a 6 jours, la mairie de Flers a été ravagée par un incendie. On apprend aujourd’hui que “l’origine serait volontaire”… L’endroit d’où est parti l’incendie ne serait pas compatible avec la version d’un feu accidentel. Selon des sources policières, une relation peut être faite entre cet incendie et le départ de feu enregistré dans le gymnase du Hariel, le matin du mardi 12 novembre, et dont l’origine est probablement volontaire.

La France ce n’est pas le goulag, c’est le moulag

Jean-Yves Le Gallou a accordé un entretien à L’Incorrect à propos du cinquième forum de la dissidence qu’il organise avec sa fondation Polémia le 23 novembre, avec pour thème:«Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ». Extrait :

A la fin de l’Union soviétique aussi les dissidents pouvaient s’exprimer. Le régime communiste n’en restait pas moins une dictature.

Ceci étant je vous accorde que la France ce n’est pas le goulag, non c’est le moulag !

Qu’est-ce que le moulag ?

C’est une dictature non sanglante qui s’appuie sur trois piliers :

Le premier d’entre eux est la censure. Une censure qui opère par les poursuites et les condamnations judiciaires (et pas seulement Dieudonné, mais aussi Zemmour, Cassen, Tasin, Ménard, Camus et tant d’autres) ; une censure cynique qui joue du chantage publicitaire ; une censure sournoise par les fermetures de compte et le « shadow banning » sur les réseaux sociaux. Or dans tous ces domaines Macron est à la manœuvre : par les lois qu’il fait voter (Loi « Fakenews », loi Avia), les ordres qu’il donne à ses procureurs et les pressions qu’il exerce sur les GAFA.

Le deuxième pilier du moulag est le recours à une propagande massive bien plus puissante que celle dont usèrent les régimes politiques totalitaires du XXe siècle. Une propagande qui ne se manifeste pas seulement à travers les (dés)informations à propos de l’actualité mais qui opère surtout dans la publicité, le sport, les séries, les films, les programmes scolaires.

Le dernier de ces pilier est constitué des interdits professionnels pour ceux qui s’écartent du troupeau et sont dénoncés par les chiens (ou chiennes) de garde du système. Et perdent leur emploi.

Ramzi Kiroun va découvrir l’effet Streisand

En voulant cacher une info, tout le monde va en parler : c’est ce que l’on appelle l’effet Streisand.

Ramzi Khiroun vient de porter plainte contre le directeur de la publication de l’Ojim (Observatoire du journalisme) suite à un article sur Lagardère dans lequel il est très brièvement évoqué.

C’est l’occasion de redire qui est Ramzi Khiroun :

  • D’après l’OBS, c’est “l’homme le plus influent de France“.
  • D’après Le Parisien, c’est “l’homme à la Porsche“. Ramzi Khiroun, proche conseiller de Dominique Strauss-Kahn et montré du doigt, avant l’arrestation de son champion à New York, pour la coûteuse Porsche Panamera dans laquelle DSK et son épouse étaient montés place des Vosges, aurait déposé, selon le Point.fr, cinq plaintes contre différents médias ou journalistes.
  • D’après Vanity Fair, il forme avec Elkabbach “le duo le plus influent de Paris“. Jean-Pierre Elkabbach, star de l’interview politique, et Ramzi Khiroun, conseiller très spécial du groupe Lagardère, montent des coups et en déjouent, font et défont les carrières, jubilent au milieu des puissants. SOPHIE DES DÉSERTS a enquêté sur ces deux hommes que trente-trois ans séparent mais que réunit la passion du pouvoir. Paru dans le numéro d’août 2016 de « Vanity Fair », cet article a reçu le prix de la meilleure enquête 2017, décerné par le Syndicat des Éditeurs de la Presse Magazine.
  • Sur Mediapart, Juan Branco le cite également pour expliquer l’ascension fulgurante de Attal et Griveaux : Faut-il s’étonner que Attal et Griveaux, aux poches bien remplies, soient devenus respectivement le plus jeune ministre de la Ve République et (croit-il), le futur Maire de Paris, le tout sans n’avoir rien démontré ni fait de leur vie, en faisant appel aux services de Mimi Marchand via Ramzy Khiroun, dirigeant de facto de Lagardère Active (et donc patron de facto de Paris Match) pour leur peopolisation ? Faut-il s’étonner qu’ils l’aient fait après que leur “boss”, Emmanuel Macron, ait recruté la “papesse du people” sur recommandation de Xavier Niel, son “ami” ?

Les propos du général Georgelin choquent les sénateurs

Catherine Morin-Desailly, sénatrice UDI, présidente de la commission de la Culture, de l’Éducation et de la Communication, a précisé dans un communiqué que

“la commission de la culture du Sénat entreprendrait tous les contrôles lui permettant de s’assurer de la bonne application des différentes dispositions de la loi sur Notre-Dame, en particulier celles relatives aux modalités de gouvernance de l’établissement public chargé de piloter sa reconstruction et à la bonne utilisation des fonds récoltés pour le financement des travaux.”

Les membres de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat, tous groupes politiques confondus, ont découvert avec stupéfaction les propos inacceptables tenus par le général Jean-Louis Georgelin. À la lecture de ces propos, ils considèrent que les conditions ne sont désormais plus réunies pour qu’il soit en capacité de fédérer autour de ce projet d’une ampleur sans précédent les différents acteurs chargés d’entreprendre, dans les meilleurs délais, la reconstruction de ce joyau de notre patrimoine national et de respecter les compétences dévolues à chacun d’entre eux par la loi.

Ils s’étonnent par ailleurs que, près de quatre mois après la promulgation de la loi n° 2019-803 pour la conservation et la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris, les textes d’application des dispositions portant création de l’établissement public administratif chargé de concevoir, de réaliser et de coordonner les travaux de restauration, placé, sur proposition du Sénat, sous la tutelle du ministère de la culture, n’aient toujours pas été publiés.

Peut-être est-il utile de soutenir Mme Catherine Morin-Desailly dans cette démarche.

Les cloches, les coqs et l’école à trois ans…

De Marion Duvauchel, Professeur de philosophie, Fondatrice de la Pteah barang :

Ceux qui parlent de l’islam tranquille n’ont jamais vécu en terre musulmane. Dans les pays du Golfe, il y a une mosquée tous les 800 m, conformément à la loi islamique. L’appel du Muezzin démarre à 4h 30 du matin. Qu’importe aux sectateurs de Mahomet le sommeil des enfants.

Depuis quelques années, l’aéroport de Dubaï gratifie les voyageurs de l’appel du Muezzin, dés le matin à 4h 30. Comme si les vols au long court n’étaient pas assez fatigants. La résonnance dans un aéroport est un cauchemar, et quand vous avez déjà passé des heures pénibles dans un avion et que Allah akbar vous réveille en sursaut, non, vous ne sauriez aimer cette religion. Une solution simple. Boycotter les compagnies qui passent par Dubaï. A Doha pour le moment, l’aéroport est tranquille, on peut dormir pendant les escales.

Il y a des petits plaisantins qui veulent faire taire les cloches, ou même les coqs de nos campagnes. Saint Jean de la Croix disait au jardinier d’enlever les fleurs parce qu’elles faisaient trop de bruit… Il vivait dans un monastère, et elles dérangeaient son oraison. Les roses en particulier, quel tapage !

Je vis au Cambodge trois mois par an, dans un village bidonville où j’ai fondé un centre pour les enfants. Les jours de fête, on a droit aux interminables litanies du temple, haut parleur à l’appui. Pendant les funérailles, un énorme haut parleur diffuse musique et litanies en alternance. Il faut chasser le défunt pour qu’il ne vienne pas ennuyer les vivants. Soyons patients : lorsqu’ils seront assez nombreux, les bouddhistes voudront partager leurs prières collectives. Il n’y a aucune raison pour qu’on n’ait pas aussi leurs haut-parleurs dans les oreilles. Pas sûr d’ailleurs que ça fasse taire nos coqs, qui eux, résistent.

Ne nourrissons pas d’illusions. Lorsque les musulmans gagneront les municipales, ils décideront qu’ils ont le droit de faire résonner leur appel du Muezzin, avec les hauts parleurs associés. Y  aura t-il alors des associations familiales assez courageuses pour exiger le respect du sommeil des petits (et aussi des grands accessoirement ?). Si l’on en juge par le silence de ces associations familiales sur la question de la présence musulmane, j’en doute. Ont-elles réagi lorsque en 2011, on a intégré en classe de 6ème le Coran comme texte fondateur de l’Europe ? Ont-elles réagi devant la désagrégation progressive de la culture classique, qui a longuement préparé cette intégration du Coran dans nos textes fondateurs ? Non.

Mme Claire Polin, ancienne présidente de SOS éducation, a mené un combat courageux pendant de longues années. Mais elle se trompait sur bien des points. Elle a trouvé par exemple regrettable que les enseignants se scandalisent du devoir de réserve imposé comme une loi d’airain. Le devoir de réserve est l’épouvantail que tout proviseur peut tirer de son sac à menaces pour impressionner un enseignant un peu remuant. « Pas de vagues », depuis des années est le grand slogan de l’institution. Personne ne l’ignore. Les mâchoires de fer de l’omerta de l’institution sont telles que c’est par les réseaux sociaux que récemment les enseignants ont dénoncé leur existence quotidienne.

Mme Polin a jugé que la loi sur l’école obligatoire à trois ans va dans le sens de l’égalité sociale. Il faut faire un peu de philosophie. L’égalité n’est pas au fondement de la justice. La justice, c’est donner à chacun ce qui lui revient. Certaines mères peuvent juger que leur enfant n’est pas tout à fait prêt à affronter un groupe, elles peuvent juger qu’un an de plus d’éducation leur revient à elles, et pas à l’école ; elles sont en droit, si elles ne travaillent pas et ont fait le choix d’élever leurs enfants, de les garder jusque l’âge de quatre ans si elles le jugent bon. C’est le droit des familles contre l’implacable loi étatique.

La loi de l’école à trois ans ne fait que reporter sur l’école un fardeau supplémentaire. Cela évite à l’État de s’attaquer au problème de formation qui se pose pour les enfants petits qui n’ont pas encore acquis le langage, en particulier parce qu’ils vivent dans des familles immigrées ou issues de l’immigration. Certains enfants qui vivent en situation de diglossie ne parlent pas à trois ans parce qu’ils ont besoin de davantage de temps pour les deux langues dans lesquelles ils sont immergés (celle du pays et celle de la famille). Lorsqu’ils se mettent à parler, c’est dans les deux langues, qu’ils confondent d’ailleurs encore un petit peu pendant quelque temps.

Pour certaines mères, pour certaines familles, garder l’enfant à la maison jusque 4 voire 5 ans est vécu comme souhaitable. Qu’est-ce que cela fait si un enfant apprend à parler à 4 ans au lieu de deux ans et demi ? Qu’est-ce que cela fait si un enfant ne trace ses premières lettres qu’à six ans ? La classe d’âge est une tyrannie obsessionnelle dans nos pays. Les normes implacables définies par les Diafoirus de l’éducation qui règnent en maître sur notre machine éducative depuis cinquante ans sont des normes qui vont contre la vie. Un enfant de trois ans a besoin de la médiation maternelle, et non de la froide médiation scolaire. Les femmes qui le peuvent et le veulent doivent avoir le droit de garder leur enfant auprès d’elles, de lui apprendre ce qu’elles pensent bon, nécessaire, en respectant ses rythmes biologiques. L’école à trois ans, c’est un dressage corporel précoce et inutile, et pour bien des enfants sensibles, douloureux. La liberté, c’est le choix. L’école à trois ans, c’est la République platonicienne, la cité parfaite, totalitaire.

Où a t-on vu que les Associations familiales se prononcent sur la question autrement que par le discours politiquement correct de la sacro-sainte égalité, ce mythe chimérique qui ne résiste pas à un peu de bon sens et d’analyse philosophique.

Au Cambodge, certains enfants apprennent à lire à 8 ans, parfois à 10 ans. L’alphabet khmer est si difficile qu’il faut deux ans pour le maîtriser. Mais les enfants savent se repérer dans l’espace comme aucun petit européen, leur sens de l’équilibre est incomparable, ils sont capables de réparer un petit muret de briques à sept ans, et quand on leur offre la possibilité d’utiliser un ordinateur, avec un petit peu d’aide, en quelques heures ils ont appris comment trouver le jeu qui les intéresse. Ils sont trois sur un ordinateur, sauf exceptions rarissimes, et ils apprennent les uns des autres, avec pas mal de discussions au demeurant, tout cela n’est pas franchement paisible, mais là où il y a du nombre, il y a du bruit. Ils se disputent, se chamaillent, parfois se frappent, s’emparent des jouets préférés, n’aiment pas partager la souris de l’ordinateur. Mais des âges différents se côtoient et le développement n’est pas vissé dans des instructions officielles délirantes, sous forme de longues listes d’items d’une insolente stupidité. Oui, c’est pauvre et il y a beaucoup d’illettrisme.

Euh, chez nous aussi. Ce que des jeunes de dix huit ans sont capables d’écrire aujourd’hui à propos du bonheur, de la liberté, du travail ou de l’art est tout simplement à pleurer. Qu’on se rassure, désormais, on a achevé de ruiner la filière littéraire, celle qui demandait culture et capacité rédactionnelle. On n’a plus besoin de s’en faire.

L’ultra technicité imposée massivement depuis quarante ans a ruiné la pédagogie véritable, qui demande une compréhension globale de l’enfant, de la patience, et surtout d’oublier toutes les théories ruineuses et fumeuses qu’on a fourré dans la tête des jeunes professeurs dans les instituts de formatage obligatoire, visant à convaincre les futurs enseignants que la violence est normale, que leur travail consiste désormais moins à enseigner qu’à apprendre à la gérer, et qu’il leur faut s’adapter au monde éducatif nouveau qui se met en place sous leurs yeux, sans leur consentement. Je suis passée il y a bien des années par cette rééducation à la Mao tsé toung. J’étais un peu plus âgée que les camarades professeurs stagiaires. Pas plus que moi, ils ne gobaient ces billevesées. On patientait en corrigeant des copies, cachés derrière nos cartables.

J’ai commencé par parler du bruit, celui des Muezzins dans les hauts parleurs. Les chrétiens prient en silence. Le reste du temps, les cloches sonnent parfois en effet,  elles appellent les fidèles le dimanche. Ce n’est pas l’heure de la sieste des heures chaudes du midi. Verlaine leur a consacré, à ces turbulentes, un petit poème intitulé « clochi-clocha ». Ils parlent d’elles, c’est-à-dire de nous, il nous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître : un temps où les cloches participaient de ce « chant chrétien » qui imprégnait la vie concrète des hommes.

Personnellement, je préfère le son des cloches et le bruit des coqs français. Pas vous ?

Le chant de l’islam est beaucoup moins tranquille qu’on ne le croit, car ce que l’islam entend bien nous imposer dés qu’il le pourra, c’est une mosquée tous les 800 mètres, et le glapissement dans les oreilles : Allah akbar, (la magnification de Dieu). Et tout ce qui va avec et qui a commencé de s’imposer : la viande hallal, le voile islamique, les piscines réservées, la langue arabe sur tous les marchés du Sud de la France, les bars du cours Lafayette à Toulon où l’on ne peut pas prendre un panaché parce qu’on ne vend pas d’alcool, la vente de petits livres radicaux dans la petite rue latérale au même cours Lafayette. Un style de vie qu’on trouve à Marrakech ou à Doha, avec quelques variantes.

Rien n’interdit ceux qui aiment ce style de vie à s’expatrier dans ces terres exotiques qui ont un sens de la prière aussi ardent.

L’église Saint-Nicolas

Du Chardonnet bat un glas,

Et l’église Saint-Étienne

Du Mont lance à perdre haleine

Des carillons variés

Pour de jeunes mariés,

Tandis que la cathédrale

Notre-Dame de Paris,

Nuptiale et sépulcrale,

Bourdonne dans le ciel gris.

Ainsi la chance bourrue

Qui m’a logé dans la rue

Saint-Victor, seize, le veut ;

Et l’on fait ce que l’on peut,

Surtout à l’endroit des cloches,

Quand on a peu dans ses poches

De cet or qui vous rend rois,

Et lorsque l’on déménage,

Vous permet de faire un choix

À l’abri d’un tel tapage.

Après tout, ce bruit n’est pas

Pour annoncer mon trépas

Ni mes noces. Lors, me plaindre

Est oiseux, n’ayant à craindre

De ce conflit de sonneurs

Grands malheurs ni gros bonheurs.

Faut en prendre l’habitude ;

C’est de la vie, aussi bien :

La voix douce et la voix rude

Se fondant en chant chrétien…

Incendie criminel et satanique dans la cathédrale d’Eauze ?

Cette cathédrale Saint-Luperc d’Eauze a conservé son titre bien que le diocèse d’Eauze ait disparu dès le IXe siècle. Elle est désormais une église catholique de la paroisse Notre-Dame-de-la-Gélise, rattachée à l’archidiocèse d’Auch. L’incendie, assurément criminel, a été commis le 11 novembre, et il est peut-être dû à des satanistes.

Un crucifix, normalement placé derrière l’autel de messe, se retrouve à l’envers. Sur une porte close, à l’extérieur de l’édifice, écrite au stylo, une inscription : « Satan est plus fort que Dieu Ah Ah ».

Pour le maire, Michel Gabbas,

« il y a pas mal d’indices qui font penser à un acte sataniste ».

L’étudiante fauchée se paye des vacances au bout du monde

Interrogée par BFM TV mercredi au sujet de la précarité étudiante, une jeune femme, qui étudie à l’université de Lyon, se révèle, via les réseaux sociaux, plus fortunée qu’elle ne parait.

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Cette étudiante très malheureuse et qui veut des moyens… montre sur son FaceBook ses vacances au Mexique, Côte d’Azur en voilier, Portugal, Suisse, etc..
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Plus de catholiques et de personnes de droite à la télévision publique ?

Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, annonce :

Heureuse d’etre présente avec signataires de la charte pour l’inclusion dans le cinéma et l’audiovisuel. Dès mon arrivée à France Télévisions, j’ai été convaincue que la télé pouvait aider le monde à aller mieux et pouvait simplement permettre une juste représentation des femmes. Nous incluons désormais dans l’ensemble de nos contrats de production une clause de la diversité qui exige des sociétés de production, que leurs équipes de tournage, d’écriture et artistiques reflètent la diversité de la société française. dès 2020 nous mettrons en place des quotas pour les femmes réalisatrices pour commencer, et de manière plus étendu à l’ensemble des créateurs.

La sortie du vase clos des boites de production gaucho-branchées et soixante-huitards n’est pas pour aujourd’hui… Toujours pas de quotas pour représenter les catholiques ou les Français de droite… Une autre fois peut-être ?

La Famille Missionnaire de Notre Dame dépose plainte contre les auteurs des affichages et des graffitis sauvages

Suite à l’article de Philippe, voici le communiqué de la Famille Missionnaire de Notre Dame :

La Famille Missionnaire de Notre Dame souhaite exprimer quelques réflexions suite à deux événements récents survenus dans le village de Saint Pierre de Colombier :

 – Tout d’abord suite aux affichages sauvages et aux graffitis réalisés en plusieurs endroits  de la commune dans la nuit du 31 octobre au 1ernovembre.

La Famille Missionnaire de Notre Dame condamne ces actions en raison, premièrement, des dégâts causés (détérioration d’un transformateur EDF, de bâtiments publics, de la boîte aux lettres de la Poste), et deuxièmement, du contenu des affichages : violence des propos (« Non aux cathos intégristes. Non à la basilique. » « Laisse béton. Dieu est mort ») et utilisation d’enseignements du Père Bernard sur l’avortement, le mariage homosexuel, ou d’autres thèmes. Pour cela, la Famille Missionnaire de Notre Dame est qualifiée sur ces affiches de « fasciste, réactionnaire, colonialiste, anti-IVG, anti-contraception et homophobe ».

Il nous paraît légitime de rappeler que la Communauté ne fait pourtant que transmettre sur ces points l’enseignement de l’Église catholique. On a le droit de ne pas être d’accord ; mais on doit respecter la liberté d’opinion et d’expression. On a également le droit d’exprimer son désaccord, mais dans le respect des lois et du vivre ensemble le plus élémentaire. De fait, le Pape François ne dit pas autre chose que le Père Bernard sur l’avortement, par exemple quand le Pape affirme que l’avortement est « un crime » (interview du pape François du 17 février 2016).

Les qualificatifs employés peuvent être considérés comme injurieux. Or, l’injure publique est une infraction pénale dûment réprimée par la loi du 29 juillet 1881. Une plainte a donc été déposée en gendarmerie contre les auteurs de ces affichages et de ces graffitis sauvages.

 – D’autre part, a eu lieu, le dimanche 10 novembre une manifestation d’opposants à la sortie de la Messe dominicale. La prière liturgique qui n’était pas terminée a été interrompue par des cris d’hostilité et des slogans nettement antireligieux.

La Famille Missionnaire tient à rappeler que toutes les démarches qu’elle a faites en vue de ce projet ont été faites dans la plus stricte légalité selon les directives de l’État.

Par rapport à la question écologique, elle est en dialogue avec le Parc Naturel Régional sur la question de la biodiversité. Évoquer la disparition de terres agricoles ne peut constituer un argument fondé, puisque la vente de tous ces terrains a été soumise à la SAFER, comme la loi le prescrit, de sorte que tout agriculteur qui l’aurait souhaité aurait pu acquérir ces terrains, non cultivés depuis des décennies.

Il faut donc admettre que c’est malheureusement la question religieusequi pose problème, et la présence d’une communauté religieuse qui est contestée. C’est pourquoi nous demandons à tous le respect d’une saine laïcité et des lois de la République, en particulier le droit à la liberté religieuse.

Enfin, la Famille Missionnaire de Notre Dame tient à souligner qu’à l’heure actuelle une dizaine d’entreprises de la Communauté de communes sont engagées dans ce projet, ainsi que plusieurs autres du bassin de vie d’Aubenas, contribuant ainsi à faire vivre des familles de notre territoire.

Nous remercions tous ceux, et ils sont nombreux, qui contribuent à l’avancée de ce projet et nous prions pour les élus et pour toutes les personnes qui manifestent leur soutien à notre Communauté.

4 à 5 millions d’immigrés clandestins résident en Europe

Les Echos reprennent des chiffres d’une enquête de Pew Research. L’originale de cette enquête est à retrouver ici.

Exclue d’un sommet de l’ONU sur la reproduction, La Manif Pour Tous saisit le Quai d’Orsay

Le sommet de Nairobi organisé par le Fonds des Nations Unies pour la Population, actuellement en cours, a exclu sans motif 35 ONG ayant un statut consultatif, dont La Manif Pour Tous, qui annonce saisir le Quai d’Orsay pour garantir le respect de la démocratie.

Du 12 au 14 novembre 2019, le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) et les gouvernements kenyans et danois organisent à Nairobi un sommet de haut niveau. Cette rencontre internationale marque le 25e anniversaire de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement du Caire de 1994. 179 gouvernements y avaient adopté un programme d’action sur la santé en matière de reproduction des femmes et d’égalité des sexes comme des vecteurs de développement durable. Ce programme d’actions a été complété par les Objectifs de Développement Durable des Nations Unies pour 2030 qui placent la santé universelle en matière de sexualité et de reproduction au cœur de ses objectifs.

Inventorier les évolutions en la matière, faire progresser la mise en œuvre du Programme d’action du Caire et accélérer les avancées : tels sont les objectifs du sommet de Nairobi, dans une conférence censée officiellement représenter « toutes les nations, toutes les personnes et tous les segments de notre société ».

Tous ? … à l’exception, en réalité, de toutes les ONG en désaccord avec des « avancées » promues par certains en matière de droits sexuels et reproductifs.

Organisme consultatif depuis 2016, La Manif Pour Tous était une invitée de droit à cette conférence dont l’accès lui a été refusé, sans aucune explication. Même constat pour 35 ONG comptées par Family Watch International, dont plusieurs associations kenyanes et certains membres du parlement du Kenya.

Conformément à son statut, La Manif Pour Tous intervient régulièrement lors de sommets de l’ONU et auprès de ses différents organes pour défendre le droit des femmes et leur santé reproductive, en dénonçant notamment le développement d’un nouvel asservissement de la femme sous la forme de l’exploitation reproductive : la maternité de substitution. Ce que l’on appelle également la GPA (Gestation Pour Autrui) est en effet clairement contraire à la dignité de la femme et à la maîtrise de sa liberté sexuelle et procréative. Lutter contre la maternité de substitution est essentiel pour atteindre une véritable égalité des sexes et un monde plus sûr pour les femmes du monde entier. En effet, comme ne le cesse de le répéter La Manif Pour Tous, la dignité des femmes et des enfants n’a pas de frontières.

Prétendre fixer un nouveau calendrier d’actions mondiales pour le droit des femmes tout en privant un certain nombre d’ONG de leur droit légitime à participer au débat est contraire à la démocratie et aux principes d’universalité des Nations Unies.

La Manif Pour Tous s’étonne de ces procédés, dénonce un manque total de transparence de la part de l’UNFPA et des organisateurs et souligne qu’en ces circonstances, le texte issu de ce sommet ne saurait être considéré comme légitime. La Manif Pour Tous rappelle que la conférence du Caire avait su intégrer tous les points de vue même les plus divergents, pour protéger le droit des femmes.

L’exclusion évidente opérée par l’UNFPA faisant peser sur les sommets des mois prochains un risque de suspicion sur des textes élaborés sur la base d’un huis-clos non-représentatif, La Manif Pour Tous confirme son intention de saisir le Quai d’Orsay. L’objectif est de faire la lumière sur les conditions d’organisation du Sommet de Nairobi, et de s’assurer que la France veillera à ce que les règles démocratiques continuent de régir le fonctionnement des institutions onusiennes, comme c’est habituellement le cas.

Mgr Jean-Paul James nommé archevêque de Bordeaux

Le pape François a nommé Mgr Jean-Paul James, actuel évêque de Nantes, archevêque du diocèse de Bordeaux.

Son installation à Bordeaux, aura lieu le dimanche 26 janvier 2020, à 15h.

Manifestations interdites dans 12 villes suite au déplacement de… Trump ? Poutine ? Kim Jong-un ?

Et non ! C’est en France et c’est Macron :

Pas de manifestation visible sur le passage du président de la République. Alors qu’Emmanuel Macron est ce jeudi dans la Marne pour des commémorations relatives à la Première Guerre mondiale (1914-1918), France bleu rapporte qu’un arrêté préfectoral interdit tout rassemblement à Epernay et dans 12 communes.

L’interdiction est valable depuis 9 heures (11 heures à Epernay) et s’achève à 20 heures. La préfecture de la Marne met en avant des «appels à manifester sur les réseaux sociaux». Elle évoque aussi une «manifestations non déclarée» lors d’une précédente venue du président dans la région.

La préfecture mentionne aussi les manifestations liées au mouvement des Gilets jaunes ces derniers mois. Elle rappelle aussi les affrontements avec les forces de l’ordre et les dégradations lors de récentes manifestations non déclarées.

Les jeux du foulard

De l’abbé Michel Viot :

Cette « distraction » de certains jeunes enfants, et même adolescents, avait cours dans les années 2000. Il sagissait ni plus ni moins que de frôler la mort par asphyxie, en s’étranglant, voire en s’étouffant avec laide dun foulard serré autour du cou. On avait paraît-il des visions, on se défiait les uns les autres, on jouait à se faire peur en sapprochant le plus près possible de la mort. Mais voilà, la mort aime être prise au sérieux, elle ne se laisse pas approcher comme une bête sauvage enfermée dans une cage. La porte peut brusquement souvrir et aspirer limpertinent curieux !

En 2009, ce jeu fit officiellement 12 morts. Aussi le député Philippe Goujon put-il faire voter à lunanimité par lAssemblée nationale une loi punissant de trois ans de prison et de 75 000 € damendes les sites Internet ou autres organismes faisant la promotion de ce jeu (voir le journal Le Parisien du 12/02/2010). À ma connaissance, ce fut dissuasif.

Mais voici quun autre foulard a réapparu depuis, associé à dautres symboles, liés à un mouvement global, composé dune association terroriste internationale quon appelle l’État Islamique, le califat ou encore DAESH, et de ceux qui sy affilient ou lui font allégeance. Ils tuent des soldats français, ils commettent des attentats visant des civils sur notre sol et dans dautres pays dEurope qui ont provoqué de nombreuses morts ainsi que de graves blessures. Ceux et celles qui portent et revendiquent les mêmes symboles que ceux de ce mouvement ne peuvent donc apparaître que comme suspects dans un pays quil attaque régulièrement.

Ce point de vue que je défends est celui de nombreux Français, y compris de confession musulmane. Ces derniers, tiennent à vivre en paix, à leur manière, dans leur pays sans être confondus avec des terroristes. La grande majorité se tait pour les raisons que lon imagine et compte sur les pouvoirs publics , et même parfois sur les différentes Églises chrétiennes pour sonner lalarme.

Le lundi 28 octobre dernier, le chef de l’État recevait les responsables français du culte musulman pour quils confirment ce qui avait été dit par leur prédécesseurs quelques années auparavant – certains de ces prédécesseurs étant même dailleurs toujours en poste, directement ou indirectement. Oui ou non le foulard fait-il partie des signes et accoutrements religieux commandés par la religion musulmane ?

À la place du « non » qui avait été la réponse de ces édiles jusqu’à présent, le Président sentendit dire que

« le port du voile est une prescription religieuse mais celles qui ont décidé de sen affranchir ne sont pas moins musulmanes et restent dans la communauté des croyants ».

Je trouve cette réponse parfaitement irrecevable dans la France de 2019. Je ne maventurerai pas sur le terrain religieux pour polémiquer sur la question parce que je suis prêtre catholique et quil ne mappartient pas de dire ce qui est religieux ou non dans lislam. Et la République française ainsi que ses représentants en sont réduits à la même position que la mienne à cause de leur laïcité de principe, inscrite dans le préambule de la constitution de 1958.

Ne touchons pas à la loi de 1905 pour autant : bien que ne laimant pas, pour les mêmes raisons que les Papes Pie X et Pie XI, il serait extrêmement dangereux à mon sens den modifier quoi que ce soit en ce moment, et ce dautant plus si la raison particulière devait en être la question de lorganisation de lislam en France. La loi de 1905, avec son aménagement pour les catholiques de 1924, ne saurait être retouchée. Elle ne saurait pour autant être appliquée aux communautés musulmanes, sans graves dommages pour lordre public. La raison majeure est la suivante : les religions dont lEtat sest séparé en 1905 reconnaissent toutes à leur manière la distinction du religieux et du politique, et possèdent de plus une forme de magistère. Ce nest pas le cas de lislam. Cest ainsi manifester une ignorance coupable, ou mentir effrontément que de parler dislam politique pour le distinguer dun islam qui ne serait que religieux. Lislam forme un tout : une religion guidant une politique, une politique qui est religieuse par essence. Dîn wa dawla wa dunya, religion, justice, loi, État et vie profane, selon lexpression musulmane. La religion musulmane nécessite donc un traitement législatif particulier. Dans un sens, cest ce que la France de la laïcité de 1905 avait déjà compris puisquil fut décidé en 1907 quun régime dérogatoire à la loi éponyme sappliquerait en Algérie, cest-à-dire à lislam. La religion musulmane ne fut donc pas traitée comme le furent les religions métropolitaines mais selon un régime adapté à ses spécificités.

Le sinistre jeu du foulard ressuscité appelle à la résurrection de ce traitement spécifique. Voilà en effet que cet accoutrement féminin préconisé sous peine de terribles châtiments par les mollahs dIran et les cheikhs de Daesh, cest-à-dire par lislam que nos politiciens qualifient de « dévoyé et fanatique » (pour parler leur langage), devient aujourdhui chez nous « une prescription religieuse » des plus officielles. Certes, elle est encore facultative, mais le constat de son « évolution », de sa « promotion » n’échappe ainsi à personne, sauf à ceux qui le veulent bien, pour des raisons aussi inavouables quobscures. Quen sera-t-il demain, quand la population musulmane aura encore augmenté et que les meneurs constateront que limmobilisme des autorités permet daller encore plus loin ?

Il est plus que jamais nécessaire de siffler la fin de partie de ce jeu mortifère du foulard par voie législative et par règlement de police, avec des suites judiciaires appropriées. En 2010, le député Jean Goujon cherchait à éviter des morts supplémentaires. Ny en a-t-il pas déjà eu suffisamment en 2019 et ces dernières années pour légiférer à nouveau ? À moins que certains nestiment quil en faudrait davantage.

Échos de l’abbaye de Nový Dvůr

Nous avions déjà évoqué l’abbaye de Nový Dvůr, en République tchèque, fille de l’abbaye trappiste de Sept-Fons, en Bourgogne. Ce monastère dynamique rayonne par la jeunesse de ses membres, et ne manque de susciter la curiosité dans une région durement marquée par l’athéisme au XXe. Construite dans une ancienne ferme, les moines y travaillent la terre et élèvent des moutons, mais réalisent aussi d’excellentes moutardes.

Le 2 septembre, les moines célébraient le quinzième anniversaire de la dédicace de leur église avec Monseigneur František Radkovský, évêque de Plzen.

Frère Siméon a prononcé ses vœux solennels le 15 août. L’après-midi, les moines ont processionné dans le cloître derrière une image de la bienheureuse Vierge Marie portée sur les épaules de quatre frères.

Le gros-œuvre de la chapelle des hôtes est terminé. Il permet de découvrir les proportions modestes d’un lieu sacré qui promet d’avoir une belle acoustique. Ces travaux avanceront au rythme des possibilités en alternance avec la réfection des façades du monastère. Pour l’heure, les ouvriers travaillent sur l’aile nord, où se trouve l’église abbatiale. Ils font parfois un bruit assourdissant à l’heure de la prière personnelle que les frères supportent, comme les fondateurs supportaient les travaux d’achèvement du monastère.

Non loin du monastère, au hameau de Dobrá Voda, les moines ont fondé il y a presque vingt ans une association, Český Západ (Bohême de l’Ouest), qui a pour but de permettre aux familles Roms du voisinage, qui sont nombreuses, de « tenir leur vie en main », pour reprendre le slogan de cette association. De nombreux directeurs et directrices se sont succédés à la tête de cette association. Les moines font partie du conseil d’administration non sans demeurer à distance, et subventionnent maintenant moins d’un dixième du budget annuel.

Le jour anniversaire de la fondation, le 20 août, le père abbé a rappelé, au cours de l’homélie, que saint Macaire-le-Grand, anachorète d’Égypte (+ vers 391), ouvrait son cœur à ceux qui lui signalaient ses erreurs, mais fermait sa porte à ceux qui l’admiraient. Le monastère qu’il a fondé demeure vivant aujourd’hui, entre Le Caire et Alexandrie. Il n’y a rien d’admirable à Nový Dvůr, mais un groupe de moines qui vieillissent d’un an chaque année et qui s’efforcent de transmettre à ceux qui les rejoignent ce en quoi ils croient.

Gilets jaunes, un an après

A l’occasion du premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes, Thomas Bonnet reçoit Priscillia Ludosky, figure des Gilets jaunes et Henri Aicard, co-fondateur du Collectif Carton Jaune.

Belgique : certains partis veulent accroître l’avortement plutôt que d’améliorer la situation des mères

Avortement : plutôt que d’améliorer la situation des plus de 120 000 femmes belges qui chaque année subissent des conditions de congés de maternité parmi les plus défavorables d’Europe, les politiques se perdent dans des considérations purement idéologiques. Texte de Calixte et Hugues Bocquet, futurs parents, publié sur la Libre Belgique :

Depuis 2 ans, nous observons une poussée idéologique forte pour une libéralisation totale de l’avortement, avec deux sujets au centre des discussions parlementaires : faut-il une limite de temps à l’avortement ? L’avortement peut-il être considéré comme un “soin de santé” comme un autre ?

Nous osons la question : à l’heure ou nous n’avons pas de gouvernement, modifier la loi sur l’avortement, est-ce le chantier prioritaire pour les femmes belges aujourd’hui? Nous en doutons fortement. Un autre sujet nous semble bien plus prioritaire: la Belgique est en effet parmi les 4 plus mauvais pays européens en matière de congé de maternité; et cela concerne 120.000 femmes par an en Belgique.

Dans le cas d’une grossesse, le congé de maternité en Belgique est de 15 semaines, payé à 64% du salaire belge moyen selon l’OCDE, ce qui correspond à 9,6 semaines payées à 100% du salaire belge moyen. Avec un tel système, les femmes belges sont beaucoup plus mal loties que leurs voisines européennes : les Pays-Bas proposent 17 semaines à 100% du salaire moyen, la France et Allemagne, 14,5 et 14 semaines, et nous sommes très loin de la Bulgarie qui octroie 52 semaines. Pourquoi nos politiques ne se penchent-ils pas sur le cas de toutes ces mères qui sont souvent contraintes de travailler jusqu’à la toute fin de leur grossesse, pour ensuite revenir au travail quand elles ne se sont pas encore remises de leur accouchement, contraintes d’arrêter l’allaitement prématurément lorsqu’elles ont choisi cette option et de confier un bébé encore fragile ? Est-ce une fatalité de notre système législatif de laisser une grande partie des jeunes mamans dans une situation de quasi-précarité ? La priorité pour les femmes belges est ailleurs que l’avortement. […]

Le général Georgelin à l’architecte en chef des monuments historiques, qui souhaite reconstruire la flèche de Notre-Dame à l’identique : “Qu’il ferme sa gueule !”

Quelle honte pour l’image des armées françaises et de la nation que d’entendre un général, de surcroît ancien chef d’état-major des armées, parler ainsi avec un tel mépris et une telle arrogance ! Mandaté par Emmanuel Macron comme représentant spécial pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris, le général Georgelin s’est s’adressé ainsi à Pierre Villeneuve, architecte en chef des monuments historiques, qui souhaite reconstruire la flèche à l’identique :

Je lui ai déjà expliqué plusieurs fois et je lui redirai: qu’il ferme sa gueule et nous avancerons en sagesse pour que nous puissions sereinement faire le meilleur choix pour Notre-Dame, pour Paris et pour le monde

Non seulement il s’inscrit dans la tradition des généraux godillots mais, en piétinant le souhait profond du peuple français, il suit fidèlement l’attitude de son maître, Emmanuel Macron, qui méprise les Français. N’oublions pas que le président souhaite un “geste architectural contemporain”.

Notre-Dame de Paris est en danger mais sans doute plus à cause de l’incendie. Agnès Till a essayé en vain d’obtenir une réponse plus précise du général Georgelin mais la réponse est également atterrante :

Le général Georgelin est membre depuis 2007 du club très fermé Le Siècle, lieu de collusion entre élites économiques, politiques et médiatique. La liste de ses membres est édifiante

Cela commence à faire beaucoup de pervers à gauche

Une suite de coïncidences, probablement…

  • Après DSK et l’affaire du Carlton et du Sofitel
  • Après Michel Sapinaccusé d’avoir fait claquer la culotte d’une journaliste”
  • Après Jean-Michel Baylet, ex-ministre de Hollande et propriétaire de la Dépêche du Midi, qui a agressé une ancienne collaboratrice, puis” frappée et mis à la rue, quasiment nue.”
  • Après Denis Baupin accusé d’agressions et de harcèlement sexuel
  • Après Cohn-Bendit, “porte-drapeau le plus éminent des pédophiles” selon un rapport officiel des Grünen (écolos allemands)
  • Après l’ancien président des Jeunes Socialistes
  • Après les agressions sexuelles chez les jeunes communistes
  • Après les agressions sexuelles à l’UNEF, devenue un “terrain de chasse sexuelle”, lorsque Caroline de Haas en était à la tête.

Voici Pierre Joxe :

L’ancien ministre Pierre Joxe est visé par une plainte déposée par une ancienne employée à domicile qui l’accuse de l’avoir agressé sexuellement en 2018, ce que ce dernier conteste fermement. Cette plainte, déposée mardi auprès du parquet de Paris, vise des faits d'”agression sexuelle” et de “harcèlement sexuel“. Pierre Joxe est déjà mis en cause dans une affaire d’agression sexuelle présumée par l’écrivain Ariane Fornia, fille de l’ex-ministre sarkozyste Eric Besson. Les nouvelles accusations proviennent d’une femme ayant travaillé au domicile de M. Joxe entre septembre 2017 et décembre 2018 pour s’occuper de son épouse, atteinte d’une lourde maladie dégénérative et aujourd’hui décédée. Cette Haïtienne aurait déposé une main courante en juillet 2018 au commissariat de Bondy, évoquant des attouchements répétés. A l’époque, elle avait néanmoins refusé de porter plainte.

Emmanuel Macron a fait le choix de mutiler les gilets jaunes, pas ceux qui envahissent la France

D’Hervé Juvin :

[…] Que défendre ? Les Hongrois savent ce que veut dire défendre la Hongrie, comme les Serbes savent ce que signifie défendre la Serbie. Les Français savent-ils ce qu’ils ont à défendre ? Défendre commence par dire « nous », et nommer ses ennemis. Les Français savent bien qui profane les églises, qui engorge les hôpitaux, qui agresse enseignants, policiers et concierges ; les nommer est déjà un délit. Les Français savent bien au nom de quelle idéologie d’importation la France se décompose, le désaménagement des territoires se répand, les services de l’Etat se dégradent et les conquêtes sociales ne sont plus que des freins au « Doing Business ».

Qui dit qu’il n’y a pas de culture française, qu’il n’y a pas de peuple français, qu’il n’y a pas d’unité nationale, dit qu’il n’y a rien à défendre. La maison est vide, qui paie s’installe. Ceux qui livrent la France à l’immigration de peuplement et aux délires des universités américaines, ceux qui ne reconnaissent pas que l’ennemi est à l’intérieur, et qu’il gagne chaque jour des batailles que les Français ne livrent pas, ont déjà abandonné l’idée de défendre la France.

Que défendre ? Si tous les hommes sont les mêmes, s’il n’y a sur terre que des individus de droit, et si tout est à vendre, l’idée même de défendre un territoire, une Nation, un régime politique, devient dérisoire.Toute la politique du gouvernement d’Emmanuel Macron continue le travail d’indétermination, d’indifférenciation, de banalisation de la France qui lui interdit de répondre. Ou plutôt, elle répond chaque jour ; la France n’est rien, puisqu’il est interdit de distinguer les Français et de les préférer.

L’idée même qu’un citoyen français puisse se prévaloir de droits auxquels tout individu ne pourrait prétendre devient coupable — les décisions du Conseil constitutionnel sont constantes sur ce point. Le Conseil d’État a renchéri, en statuant que c’est aux Français de s’adapter à l’étranger . Et l’idée même que la Nation existe, qu’elle compte, et qu’elle vaut, est étrangère à un gouvernement qui nie l’histoire, les racines chrétiennes de la France, la transmission familiale de l’esprit national et la primauté de l’État dans la singularité française. Que défendre, si être Français ne fait plus de différence ? Entre le libéralisme de l’individu souverain, et la France des citoyens, il faut choisir. 

Que défendre ? Emmanuel Macron constate que l’Europe n’est plus la priorité de l’Amérique. Il redoute l’avènement d’un monde bipolaire qui est déjà là, partagé entre les États-Unis et la Chine. Il en appelle à – à quoi vraiment ? À ce vide béant que creuse l’Union européenne entre les États-Unis, la Russie et la Chine ? À une étonnante complaisance pour des néo-conservateurs qui sont, depuis quarante ans, les premiers coupables de la déstabilisation du monde ?

La lucidité du constat n’assure en rien la pertinence du projet. Sa franchise inattendue provoque déjà les haut-le-cœur chez nos voisins de l’Est, la prudence fuyante de Mme Merkel, les mises en garde de Mike Pompéo. L’appel à une souveraineté européenne attire déjà les réponses des affidés de Washington, comme le gouverneur de la Banque centrale de Hongrie ; l’indépendance de l’Europe, quelle idée ! Et la dureté, voire la violence, du propos d’Emmanuel Macron résonne comme un constat d’échec ; quel contraste avec la boursouflure prétentieuse des discours de la Sorbonne et d’Aix-la-Chapelle, quand celui qui n’arrive pas à gouverner la France prétendait guider l’Europe !

Face à l’unilatéralisme des États-Unis, face à leur intolérance à l’égard de toute manifestation d’indépendance de la France, face au terrorisme économique qu’ils manient (par exemple contre le Danemark pour s’opposer au passage de Nordstream), le constat vient trop tard, et ses conclusions sont erronées.

N’est pas de Gaulle ou Kissinger qui veut. Il n’est pas donné à tout le monde d’avoir une vision du monde, les moyens qui la permettent, la profondeur qui la fait tenir. Car l’état du monde est sans ambigüité ; la forme politique de la mondialisation, c’est l’État-nation.

L’insurrection de la diversité des peuples sera à la mesure du carcan que le mondialisme leur a imposé. La forme économique de la mondialisation gagnante, c’est le nationalisme de marché. La destruction des Nations par les traités de libre-échange, comme le CETA et le MERCOSUR, des Etats par l’ouverture des frontières et le pillage des territoires par les privatisations, voilà les raisons de la crise qu’à juste titre Emmanuel Macron annonce ; il peut la prévoir puisqu’il contribue à la provoquer.

Seuls survivront ceux qui auront su créer cette unité nationale qui rassemblera le droit, l’économie et la force au service de leur Nation. Car la marche du monde est sans pitié ; ce n’est plus de l’hyperpuissance américaine qu’il convient d’avoir peur, c’est de l’affaiblissement américain, du sentiment d’encerclement vécu par la Russie, et de la revanche de la diversité portée par la Chine et par l’Inde comme par l’Islam.

Les peuples qui ne savent plus dire « nous » sont condamnés. La question n’est pas de quitter l’OTAN et la dépendance qu’elle impose (voir l’achat forcé de 35 F, l’avion qui ne volera jamais, par tant d’Européens !) mais d’abandonner les rêveries d’une démocratie planétaire instaurée sous les bottes des Marines, qui suscite un rejet universel — pourquoi attendre avant de rouvrir l’ambassade de France à Damas ? La France a mieux à faire du côté de ceux qui refusent le partage du monde, constatent que la Russie est devenue une force de stabilisation aux pourtours de l’Europe, que les routes de la Soie échappent aux péages américains, et que la militarisation du dollar commande de lui trouver un substitut. La question est moins de s’éloigner des États-Unis que d’en finir avec les errements du mondialisme et de l’individualisme libéral ; ce que la France doit au monde, aux Français et à elle-même, c’est de demeurer la France.

Le constat est là. La brutalité américaine le provoque, les gains accumulés par la Chine plus récemment par la Russie et aussi par l’Iran le justifient, l’impuissance tragique et comique à la fois de l’Union européenne l’oblige. Ce constat ne peut qu’appeler un projet. C’est le projet d’une France libre, d’une France du non-alignement, de la non-conformité, c’est le projet d’une France qui propose aux Nations européennes qui le veulent, si elles le veulent, de devenir le troisième pôle d’un monde réellement multipolaire.

Emmanuel Macron ne peut le conduire. Trois raisons au moins le lui interdisent.

Derrière la crise de civilisation qui touche les États-Unis comme l’Europe, l’abandon de la justice et de l’égalité au nom de la performance, la perversion du droit par sa mise en concurrence, la réduction de chaque chose à son prix de marché. Comment l’élu de la banque, des big pharma et du big business mettrait il en cause ce qui assure la fortune du très petit nombre contre l’intérêt de tous ? Le Président de la France qui gagne peut-il être le Président de tous les Français, peut-il inventer la démocratie économique et parler à ceux qui se lèvent tôt, qui travaillent, qui ne sont pas des gagnants, mais qui ne sont pas rien – ils sont seulement Français ?

Derrière la crise sécuritaire qui balaie l’Europe, le retour de l’affrontement ethnique, religieux et idéologique. La Chine des Hans veut être la Chine des Hans, l’Afrique redevient la terre des Africains, et l’Islam retrouve une dynamique de conquêtes que dissimule l’anecdote terroriste. L’internationalisme est le péché qui achève de tuer le socialisme français. L’individualisme est le voile qui aveugle l’Union et la France sur les masses qui se sont mises en marche et qui les écraseront si elles ne savent retrouver l’unité, la volonté de survivre, la passion de demeurer. Comment ceux qui interdisent de nommer les choses, qui veulent qu’un homme ne soit plus un homme, qu’une femme ne soit plus une femme, et qu’un criminel ne soit qu’un imbécile, pourraient-ils affronter une situation où le pouvoir d’agir dépend du pouvoir de nommer et de dire ?

Derrière la crise qui secoue la France, le sentiment d’une perte de contrôle, la réalité d’une fuite en avant européenne, la vérité de trente années de renoncement à la Nation. Le malheur français n’a pas d’autre origine que cet abandon de l’idéal de la grande France, présente par ses outre-mer sur tous les océans et tous les continents, du recul d’un État qui assure l’égalité des territoires, le progrès pour tous les citoyens, et cette sécurité globale, économique aussi bien que morale, qui est la condition de la confiance. L’affirmation sans complexe de l’intérêt national, de la prééminence du citoyen français sur tout individu, de l’unité de la France sur tous les facteurs de division que l’Union attise, est la clé. Comment un Président élu par les tenants du mondialisme et du fédéralisme européens pourrait-il incarner l’État et la Nation, comment pourrait-il fournir la solution, alors que sa politique est le problème ?

Oui, la situation est grave. Oui, il faut abandonner l’illusion que la France donnera à une nouvelle Europe son souffle et sa force ; le général de Gaulle, puis François Mitterrand s’y sont essayés sans succès. Deux fois suffisent. Oui, la France a besoin d’alliés qui tiennent leur parole et leurs engagements, et les États-Unis ne sont plus cet allié-là. Oui encore, le sentiment national est le socle à partir du quel tout peut renaître. Dans le désordre et la confusion que répand partout la politique du « en même temps », des éléments de langage et de l’information sous tutelle, l’unité nationale, la garde aux frontières, et l’exigence citoyenne, sont le recours. Et la volonté que la France demeure, quel que soit le prix à payer, en argent, en combats, ou en morts.

Voilà le point décisif. Au moment où la Grande-Bretagne célèbre le souvenir de ses soldats morts contre l’Allemagne en lançant 750 000 coquelicots dans la mer, ce 11 novembre, l’Union européenne commande à la France d’oublier que sa liberté et ses frontières ont été gagnées au prix de millions de morts. Et certes, de Clemenceau au général de Gaulle, ceux qui ont fait la France libre n’ont jamais hésité sur le prix à payer pour que la France vive. Ils n’hésiteraient pas plus aujourd’hui.

Emmanuel Macron a fait le choix de mutiler les gilets jaunes, pas ceux qui envahissent la France. Il a fait le choix de poursuivre ceux qui défendent la France, ses frontières et son identité, pas ceux qui s’emploient à détruire l’État social, à précariser les Français et à faire des terres et des paysages de France, des lois françaises, des marques et des villes françaises, des produits comme les autres, en vente comme les autres sur le marché mondial. Quand le moment sera venu de dire non à l’intolérable, comment serait-il celui qui paiera le prix pour rétablir la France dans son histoire, dans ses frontières, dans sa dignité, et dans tout ce qui n’a pas de prix ?

Emmanuel Macron a fixé l’enjeu de la prochaine élection présidentielle de 2022 ; choisir qui paiera le prix de la France libre, quel qu’il soit. Il faut savoir gré à un Président qui ne peut lui répondre d’avoir déjà posé un tel enjeu. Il est urgent de définir le projet national qui relèvera cet enjeu, un enjeu qui s’appelle simplement la survie de la France.

Il n’est jamais trop tard pour réparer son couple… Il n’est jamais trop tôt pour le confier à la Vierge Marie

3 questions à Guillaume d’Alançon, responsable des sessions “Marie qui guérit les couples”

Vous organisez un WE « Marie qui guérit les couples » : à qui s’adresse t-elle ? aux couples en difficulté ? à tous les couples. Il est parfois trop tard…

Cette session des 16 et 17 novembre, qui arrive très vite, en l’abbaye de Solesmes s’adresse à tous les couples. En effet chacun de nous a besoin d’être sauvé, réparé, guéri. Et le couple par essence est un lieu à la fois de blessures, de miséricorde et de résurrection puisqu’il manifeste la fidélité du Christ à son Eglise.

Cette session “Marie qui guérit les couples” est une heureuse occasion pour les époux de consolider, de réparer ou même de ressusciter leur amour. Elle dure seulement 24 heures (du samedi vêpres ou dimanche après-midi) et est animée par un prédicateur soucieux d’inviter les foyers à un sursaut « surnaturel ». En un mot, malgré les blessures, les limites humaines et le péché de chacun, nous savons que le dernier mot revient toujours à la miséricorde divine.

Voici le lien pour les infos et inscriptions.

D’ou est née cette intuition ?

A l’Institut pour la Famille en Europe, (LIFE) notre souci est de prendre soin des familles et donc des couples. Face au délitement des valeurs familiales et à l’impuissance des structures existantes, nous savons qu’il faut puiser à la source de la miséricorde divine et que Marie est la mieux placée pour nous conduire à son Fils.

Notre association repose sur deux pieds, un premier, bien ancré partout en France à travers plus de 25 Accueils Louis et Zélie où les personnes en difficulté sont accueillies accompagnées et orientées pour guérir des blessures personnelles ou familiales, selon le magistère de l’Eglise.

Et un second plus spirituel à travers la prière à Marie. Nous avons ouvert un sanctuaire « Marie qui guérit les couples » en 2018 à Solesmes, lieu de prière séculaire avec la création et l’installation d’une statue : les couples sont invités à venir puiser à la source pour refonder leur sacrement de mariage, avec l’aide de la Vierge Marie. cf www.mariequigueritlescouples.com

Comment accompagner les couples au delà d’un session ?

Les témoignages reçus par des couples suite à ces sessions sont pour certains de l’ordre du miracle. Que de grâces la Vierge Marie obtient de son Fils ! Il suffit de les lui demander.

Life édite aussi des neuvaines avec Marie pour traverser telle ou telle situation ou mettre en place une prière conjugale. cf. https://www.life-editions.com

Mais il faut parfois creuser encore plus profondément et les Accueils Louis & Zélie peuvent aider à faire ce travail en couple (www.accueillouisetzelie.fr)

“On pense toujours qu’on est commandés par des gens compétents, et on se rend compte que non”

Stéphane, CRS, a livré son témoignage à France Inter, sur la gestion du maintien de l’ordre face aux gilets jaunes, les 1er et 8 décembre 2018 :

“Jusqu’à fin novembre 2018, dans le fond, j’étais à moitié ‘gilet jaune’. Je trouvais anormal la hausse des taxes sur le gasoil, les réformes du gouvernement Macron…” “il n’y avait pas du tout de tensions, juste des revendications très fortes. Malheureusement, ça a été très mal géré politiquement. Il n’y a eu que du déni et de la fermeté.

“Les black-blocs hyper-violents, les hooligans sur de gros matchs de foot, on les connaît et on sait comment les prendre. Mais là, c’était des gens de la population. Des gens de la classe populaire, des ouvriers, des sans emploi, qui se transformaient en bêtes sauvages.” “Et pour que des gens ‘lambda’ se transforment comme ça, c’est qu’il y a un réel souci en France. Et pas depuis l’année dernière : c’est une cocotte-minute qui a explosé en décembre, mais qui couvait depuis des années.”

“Dès 8 h 30, 9 h du matin, on entendait sur les radios de la police que ça commençait déjà à ‘grenader’ et à partir à l’affrontement, chose qui est incroyable dans une manifestation. Là, on s’est dit : ‘la journée va être très longue’.”

“J’ai vu dans les yeux de mes collègues la crainte qu’on ne puisse pas tenir notre position. Si on avait été attaqué là où j’étais, on aurait pas pu tenir : l’Élysée tombait. À posteriori, ça fait vraiment peur”. “Si on avait été vraiment ‘enfoncés’ au niveau de l’Élysée, personne ne pouvait nous secourir.”

“Quand vous avez 3 000 “gilets jaunes” qui passent devant votre barrière, vous vous dites : là, s’ils réalisent qu’on est que trois et que l’Élysée est à 100 mètres, on va peut-être téléphoner à la famille pour leur dire qu’on les aime et qu’on ne sera pas là ce soir.”

“Il y avait vraiment de la haine, les gens voulaient tuer du flic, tout brûler, tout casser. Je me suis dit ce jour-là : ‘il va y avoir des morts’. Côté policiers, côté manifestants, ou les deux.”

“Au lieu de balancer trois tirs de LBD, on en tire 20, 30, 40. À ce moment-là, on ne se pose pas la question de la légalité, du code pénal ou de la déontologie. Moi, je vous parle de survie. […] Il y avait au minimum 3 000 personnes devant nous sur les Champs, et nous on était 80 !”

“Le niveau de violence chez les manifestants était tel que pour y répondre, il a fallu avoir encore plus de violence. C’est ce qui a occasionné tous les blessés qu’il y a pu avoir avec les LBD et les grenades.”

“On se disait : qu’est-ce qu’on fait ? On quitte notre position et on s’enfuit en courant, on tient jusqu’à la mort, on sort notre pétard, on fait quoi ? Si on se fait “enfoncer”, on fait quoi ? Et on n’avait pas de réponse.

On pense toujours qu’on est commandés par des gens compétents, et on se rend compte que non”

“On pensait avoir une hiérarchie et des têtes pensantes de bon sens, professionnelles, qui prenaient les bonnes décisions”. “Mais on s’est très vite rendu compte qu’il y avait eu de très très mauvaises décisions de prises au niveau des effectifs de terrain, et que la tactique prévue n’était pas du tout en phase avec ce qu’il se passait.”

“On a toujours un train de retard sur les événements. On va modifier notre façon de faire, mais après un événement. Il n’y a pas d’anticipation.”

“La qualité d’un commandement, on ne le voit pas en temps de paix : on le voit quand ça chauffe sur le terrain. Eh bien là, le 1er et le 8 décembre, ils ont été mauvais. À la préfecture de police de Paris, au ministère, ils n’ont pas pris l’ampleur de la situation.”

“Si les gens sont encore en poste dans les ministères, que notre Président est encore en poste, c’est grâce à eux. Et personne ne le dit.”

La droite (nationale) la plus bête du monde

La sagesse de Nigel Farage est réservée aux Britanniques… Les élections municipales nous montrent que les égos et les appareils politiques passent encore avant l’intérêt national et municipal…

Il y a à Tarascon une candidate enracinée et capable de gagner en 2020 : Valérie Laupies. En 2014, elle a manqué l’élection à 300 voix et siège depuis dans l’opposition. On peut constater sur Facebook l’étendue de son travail de terrain.

Voici son entretien donné à Présent en avril dernier :

En 2018, alors conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte-D’AzurValérie Laupies soutint la liste des Amoureux de la France, ce qui lui value d’être exclue du RN. Bien qu’elle rassemble de nombreux membres du RN sur sa liste, le RN a malgré tout décidé de parachuter un Conseiller régional de… l’Aveyron. On a envie de dire : que le meilleur gagne, mais surtout que les sortants sortent !

En revanche, il n’y a toujours pas de candidat RN à Arles … alors que la ville est à prendre.

Il n’y avait pas à séparer des pouvoirs, puisque le christianisme est à l’origine même du principe de laïcité

Le 11 novembre, la ville de Chenas (Rhône ) a honoré son ancien curé avec la bénédiction et l’inauguration de l’esplanade “abbé Roux” avec le curé et le maire de Chenas.

Du 1er au 10 novembre 2019. 10 jours d’islam en France et d’aboulie macronienne

Il y a des actes apparemment anodins qui ont des conséquences insoupçonnées. L’interpellation de la présidente de séance (PS) par un élu du RN au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté à propos d’une accompagnatrice scolaire présente avec unhijab (foulard islamique couleur nécrose) comme l’embauche d’Eric Zemmour par CNews pour animer un débat du lundi au jeudi vers 19h30 en font partie.

Tous les deux ont eu cette grande vertu, par les réactions qu’ils ont engendrées, de mettre à nu des aspects parfois insoupçonnés de l’islamisation politique de la société française et de la capacité de la Macronie à l’inertie.

Rappelons qu’un islamophobe est une personne qui a peur de l’islam. Mais quelle drôle d’idée !

Pourquoi diantre avoir peur de l’islam ?

Le Salon beige a déjà fourni quelques éléments de réponse :

  • A propos de l’étude de la relation entre foi, raison et violence à propos de l’année 2006, il est clairement ressorti que l’islam ne fonctionne pas mondialement comme une religion mais comme une internationale politico-religieuse. Cette internationale mobilise de nombreux moyens parmi lesquels la menace et l’usage de la violence sont d’effet immédiat et constant
  • L’organisation d’une conférence islamique internationale à Paris en septembre 2019 a été l’occasion de rappeler quelques éléments constitutifs de cette internationale politico-religieuse et de la violence des régimes qui lui sont étroitement associés.
  • Le rappel qu’un islam dévoyé, comme cité par M.Macron et quelques autres, n’existe pas ; et qu’entre islam et islamisme, la différence est de degré et non de nature.
  • Et, à propos du négationnisme ordinaire des pays musulmans à l’égard de Jérusalem, le Salon beige a rappelé l’opinion de certains concernant la difficulté pour un musulman de reconnaître une altérité égalitaire de l’Autre, en acceptant de se refuser ainsi toute supériorité ; la philosophe Eliane Amado-Valensi ayant ajouté que cette reconnaissance de l’Autre serait impossible aux musulmans aussi longtemps qu’ils ne retrouveraient pas cet Autre dans la femme, enfin perçue comme l’égale de l’homme.

Donc, un faisceau de faits, d’intuitions et de réflexions qui donnent à penser que l’islamophobe est peut-être bien un être plutôt raisonnable.

Les dix premiers jours de ce mois de novembre nous offrent une gerbe supplémentaire d’éléments qui permettent tout à la fois de juger de la dimension politique de l’islam, de l’aboulie macronienne, mais aussi d’un espoir fourni par quelques français musulmans à la condition justement d’être soutenus par le pouvoir exécutif.

Le 1ernovembre, parution d’une tribune dans Libération appelant à une manifestation contre l’islamophobie à Paris le 10 novembre. Avec comme signataires tout ce qu’il faut d’activistes musulmans (le CCIF est l’un des initiateurs de l’appel), d’intellectuels auto-proclamés, de sportifs en mal de reconversion et d’hommes politiques patentés.

Or, un imam, Abou Anas, avait aussi signé cette tribune. L’occasion d’une mise en circulation d’une vidéo (non datée) d’un prêche de cet excellent homme, en français de bonne facture quoiqu’entrecoupé souvent d’expressions religieuses en arabe. Il y disait :

« Les hommes ont autorité sur les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes à leur mari. Voilà la femme vertueuse : c’est celle qui obéit à son mari. Ce n’est pas ma parole, c’est la parole d’Allah. La femme ne sort de chez elle que par la permission de son mari. Sa place à la base est « restez dans vos demeures ». Ca, c’est la base. Le soir il [le mari] a un besoin, il a une envie. Elle lui dit non. Elle ment, en disant « j’suis fatiguée, j’peux pas, je suis ci, je suis cela ». Et l’homme, il craque. Qu’elle sache que les anges la maudissent toute la nuit dans le cas où elle se refuse à son mari sans raison valable. Et ce n’est pas ma parole, c’est la parole du prophète. Attention, ma sœur, à ne pas prendre de sa poche [celle du mari] sans son autorisation. Ca fait partie des choses qui font des tremblements de terre dans la maison ».

Et ajoutant que la femme doit préserver l’honneur de son mari [en évitant les commérages avec ses amies] :

« le prophète a dit : celui qui préserve l’honneur de son frère, Allah le préservera du feu de l’enfer ».

Suite à quelques remous, ce monsieur s’est retiré de la liste des signataires de ladite tribune. Mais a continué d’appeler à manifester le 10 novembre.

Le lendemain 2 novembre, manifestation contre les interventions d’Eric Zemmour sur CNews, devant le siège de la chaîne. Parmi les intervenants, le président de la Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI), Abdelaziz Chaambi, a prononcé les phrases suivantes :

« Depuis 1989, on nous bassine avec le voile. Est-ce qu’on s’est battu ? Non. Eh bien maintenant il faut se battre… Zemmour, le virus islamophobe ; c’est un bâtard engendré par un mariage incestueux entre les politiques et les medias. Ils ont engendré un monstre. Et ce monstre-là, c’est un ogre ; quand il mange des choses avariées, quand elle est une bête immonde, qui mange des choses avariées, eh bien elle vous chie sur la gueule et quand elle mange de la viande, de la nourriture j’allais dire franco-française, elle vous chie des Caroline Fourest, des Bruckner, des Praud, des Zemmour, des Rioufol, des Odoul, des Galzi ; et quand ce monstre mange du couscous ou de la harissa, il nous chie des Zohra Bitan, des Lydia Guirous, des Zineb El Rhazoui…

Il faut que les musulmans soient sur d’autres luttes. Je vais pousser à quelques solutions. Il suffit d’un certain nombre de personnes déterminées pour frapper aux bonnes portes. Les bonnes portes, c’est les politiques. Donc il faut aller transformer nos luttes en luttes politiques. Ce n’est pas une question morale, ce n’est pas une question de religion, c’est une question politique, de rapports de forces, de prise de pouvoir, pour imposer nos desiderata en tant que peuple… Exigez de chaque organisation musulmane, chaque mosquée, chaque association, chaque intellectuel, exigez à l’entrée la carte électorale ; exigez qu’ils donnent un tarif réduit à ceux qui ont une carte d’électeur c’est le minimum. Imaginez 150 000 cartes d’électeurs : les politiques, ils mangent dans notre main. Présentez des listes électorales autonomes ».

Et devinez quoi ? Il termine ainsi son discours :

« Expliquez aux gens ce qu’est l’islam. Ce n’est ni un terrorisme, ni la radicalisation. C’est l’amour et la paix ».

Ce n’est pas une blague, écoutez l’enregistrement.

 

Le 4 novembre, déclaration de Mme Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement :

« Est-ce que l’islam est une religion qui est compatible avec les valeurs républicaines ? Moi je le crois très profondément ».

Les lecteurs du Salon beige se rappellent que M.Macron a dit devant les diasporas africaines qu’il avait nommé Mme Ndiaye à ce poste parce qu’elle était la meilleure ; ils se rappellent également que le macronisme n’est ni une connaissance ni une analyse des faits, c’est une croyance comme très souvent affirmé par le même Macron, que Mme Ndiaye copie donc scrupuleusement.

Toujours en ce début novembre : l’intervention heureuse de Français musulmans qui réclament le soutien de l’Etat contre les menées politiques d’autres musulmans, considérés comme des dangers pour eux-mêmes et pour l’unité nationale.

Ce sont des femmes musulmanes qui avaient signé le 22 octobre un appel contre le voile sexiste et obscurantiste

“Notre pays se déchire depuis trente ans au sujet du port du voile de certaines Françaises de confession musulmane. Ces femmes sont de plus en plus nombreuses, tant l’influence des prédicateurs extrémistes est très forte. Il nous est apparu urgent à nous autres, Français de culture ou de confession musulmane, humanistes, progressistes et féministes, de prendre la parole publiquement. Le port du voile est le signe ostentatoire d’une compréhension rétrograde, obscurantiste et sexiste du Coran. Voiler les femmes, c’est stigmatiser leur présence dans l’espace public. Il est grand temps que nos compatriotes sachent que le port du voile ne fait pas l’unanimité, chez “les” musulmans ».

Elles demandaient du soutien :

« Alors de grâce, soutenez les Françaises et les Français de confession ou de culture musulmane qui se battent contre cette terrible vague néoconservatrice, venue des pays du Golfe arabo-persique, il y a 30 ans ».

Depuis, elles reçoivent insultes et menaces, où l’obscénité se conjugue à la scatologie, semblant vouloir décidément donner raison à Mme Amado-Valensi citée plus haut.

C’est aussi une lettre ouverte publiée le 5 novembre par Le Point écrite par Abdelghani Merah, frère du terroriste Mohammed Merah.

« Je veux aujourd’hui lancer un appel : notre laïcité et notre cohésion sociale sont menacées par un islam politique et sectaire qui ne parle qu’en son nom, un islam dévoyé qui ne représente pas les musulmans français, qui, on l’oublie parfois, sont si nombreux à aimer et à respecter la République… Il faut lutter contre l’islamisme et ceux qui le propagent, des Frères musulmans aux mouvances wahhabo-salafistes…N’oublions jamais que l’islamisme, dans les pays où il a prospéré, n’a apporté que mort et désolation ».

Et lui aussi termine par un appel au soutien de l’exécutif :

« Je veux aussi adresser ce message au président Macron : sachez que de nombreux Maghrébins se battent, dans l’ombre, contre ces phénomènes religieux, malgré la peur et le sentiment terrible d’abandon qui peuvent étreindre certains. Notre part de vérité tient dans notre amour pour la France. En dénonçant depuis tant d’années le danger des prédicateurs incontrôlés, nous n’avons eu de cesse d’alerter sur l’action sournoise de ceux qui sont en train de voler le cœur des Français. Alors, Monsieur le Président de la République, s’il vous plaît, assumez votre rôle et sauvez nos enfants, et faites triompher la devise républicaine et les valeurs républicaines, universalistes, émancipatrices et humanistes. Je pense tout particulièrement aux femmes et aux petites filles qui sont les premières cibles de cet obscurantisme ».

Et dans L’Incorrectle 8 novembre, Henda Ayari, ancienne salafiste ayant fondé l’association Libératrices qui aide à la défense des femmes et lutte contre la radicalisation islamiste déclarait :

« La loi française n’interdit pas le port du voile, qui peut d’ailleurs être choisi pour des raisons parfaitement respectables. Malgré tout, le port du voile n’a bien souvent plus la même signification qu’autrefois. Pour les tenants d’un islam politique, les femmes voilées sont un moyen de marquer la présence de leur religion dans l’espace public… Je dirais aujourd’hui que je défends mon pays, ma patrie, que j’aime plus que tout, avant la République. La République et ses élus sont coupables par leur apathie de la montée de l’islamisme que j’ai moi-même combattu au péril de ma vie… C’est évidemment à l’islam de s’adapter à la société française et non l’inverse. Les musulmans ont pleinement leur place en France dont le peuple ne les déteste pas, contrairement à ce que les islamistes voudraient leur faire croire, à condition de s’investir pour la réussite du pays ».

Tous, Français musulmans, demandent donc des actions fortes de la part des pouvoirs publics pour l’endiguement de la part politique de l’islam en France. Mais où sont aussi les soutiens provenant des autorités religieuses musulmanes ayant pignon sur rue, en faveur de ces personnes et de leurs initiatives ?

Le 5 novembre, à l’Assemblée nationale, questions au gouvernement à propos des actes criminels (dont quelques tirs de mortiers contre les forces de l’ordre) commis à Chanteloup-les-Vignes. Commis par des gens qu’Edouard Philippe avait qualifié de « petite bande d’imbéciles et d’irresponsables ». M.Philippe explique pour sa défense : « Chacun utilise le champ lexical qu’il souhaite. L’important ce n’est pas le terme, ce sont les actes ». Et le ministre chargé de la ville et du logement, M.Denormandie insiste : « Le Gouvernement est très clair, absolument clair. Tout d’abord, la République ne cédera jamais ».Ne cédera jamais : on le sait déjà, le discours macronien est une imposture et maintenant on comprend  pourquoi : il utilise le champ lexical qu’il veut…

Le 7 novembre, manifestation de schizophrénie gouvernementale (ou d’emploi de syntaxe macronienne, on ne sait plus). D’un côté, Mme Schiappa énonce dans un tweet : « Le projet de l’islam politique est de créer une nouvelle norme, qui va à l’encontre de l’émancipation des femmes ». C’est vraiment service minimum quand on sait que,  pour la même journée du 7 novembre, le compte Twitter de la même Shiappa est riche de 14 tweets d’autosatisfaction consacrés à la version réunionnaise du Grenelle des violences conjugales et de l’apport, par une Mme Schiappa transformée en Mère Noël, de 800 K€ sur le sujet des violences conjugales pour l’outre-mer !

Pendant que Mme Schiappa travaille en outre-mer, M.Castaner de son côté a inventé la commémoration anticipée du 101èmeanniversaire de l’armistice de 1918 en allant à la grande mosquée de Paris commémorer les soldats musulmansmorts, d’après lui, pour la république. On espère qu’il ne pense pas à la république islamique… d’autant plus qu’il conclut : « Oui, l’Islam a toute sa place en France, comme chaque culte respectueux des principes républicains ».

Ce même 7 novembre, le journal Télégramme de Brest publiait un article sur « L’augmentation des pratiques religieuses constatées en entreprise », avec une croix chrétienne en illustration, histoire de démontrer que la veulerie est peut-être la chose la mieux partagée par des politiques et certains medias.

Le 8 novembre : la rectrice de l’Académie de Versailles visite une école. Elle s’aperçoit que trois mères de famille participant à des ateliers de co-éducation (sic) étaient voilées. Que pensez-vous qu’il se passât ? Que la rectrice demanda aux femmes voilées de se dévoiler ? Ou bien de quitter l’école ? Pas du tout. C’est elle, représentant l’autorité de l’Etat, qui partit ! Une vraie petite démonstration du « je ne céderai rien » et « l’important ce sont les actes ».

Le 9 novembre, tandis qu’Edouard Philippe affirmait à Ruth Elkrieff sur BFMTV qu’il agissait contre la communautarisation de l’école comme si bien démontré le jour d’avant, Septième séquence, dans Le Figaro du 9 novembre, M.Goldnadel rappelait d’abord à propos de la manifestation contre l’islamophobie prévue le lendemain que le dernier rapport gouvernemental concernant le bilan 2018 des actes racistes, antisémites, anti-musulmans et antichrétiens (de février 2019) montre qu’

«après deux années de baisse en 2016 et 2017, le nombre de faits à caractère antisémite a fortement augmenté en 2018 ( 74 %). S’agissant des faits à caractère raciste et xénophobe, une baisse de 4,2 % a été constatée. Les actes anti musulmans atteignent cette année leur plus bas niveau depuis 2010 »

Et au final,

« chiffrage des actes commis contre les religions en 2018 communiqué par le Ministère de l’Intérieur : Actes antichrétiens: 1063. Actes antisémites: 541. Et en dépit de la différence démographique, actes anti -musulmans: 100. Sans plus de commentaires ».

Il constatait ensuite que les mouvements d’extrême-gauche et gauchistes (LFI, PCF, EELV entre autres) associés à l’organisation et au soutien de cette manifestation se retrouvaient de ce fait associés à un autre

« initiateur de cette manifestation: Madjid Messaouden, élu de la municipalité de gauche de Saint-Denis. Celui-ci aura tenté en vain d’effacer les tweets que lui auront inspiré les massacres commis par Mohamed Merah à Toulouse contre des soldats français chrétiens et musulmans et contre des enfants juifs dans une école parce que juifs. Chacun appréciera ce qu’écrit ce chantre de la lutte contre la stigmatisation peu de temps après que Merah ait couru après une petite fille, l’ait saisie par les cheveux et lui ait tiré une balle dans la tête: «tu fais quoi ce soir? Suis en mode hommage j’arrête tout on va me dire que je suis pas touché pas ému. Du coup je vais m’entraîner à pleurer», le 19 mars 2012 ».

Le 10 novembre enfin, la manifestation dite contre l’islamophobieRetenons trois instantanés :

  • Marwan Mohammad, directeur exécutif du CCIF, qui fait clamer à la foule à plusieurs reprises : Allah Akbar. Rappelons-le, cela se passait à Paris, capitale de la France. Donnant l’occasion à un utilisateur averti de Twitterde faire ressortir une vidéo provenant d’une chaîne arabophone et expliquant l’origine de l’utilisation de cette expression :

«Allah Akbar : Le premier qui a tué en lançant ce cri fut Mahomet, lors de son attaque contre une tribu juive appelée Khaibar. L’Hadith rapporté par Anas dit : « Le prophète récita la prière du Fajr aux environs de Khaibar, quand la nuit fût tombée. Il leur dit : « Allah Akbar ! Khaibar est détruite. A chaque fois que nous approcherons d’une natio –ennemi à combattre, alors malheur à ceux qui le matin ont été avertis. ». Puis les habitants de Khaibar s’enfuirent sur les routes en courant. Le prophète tua leurs guerriers, leurs progénitures et fit captives leurs femmes. Depuis ce jour, Mahomet cria Allah Akbar en attaquant tous ceux qu’il considéraient comme infidèles. Allah Akbar en décapitant, Allah Akbar en se faisant exploser, Allah Akbar au cours des raids. Allah Akbar devint la marque du terrorisme. »

Une autre interprétation de cette razzia, ayant eu lieu en 628-629 indique que cette expédition de Mahomet devint le symbole de la victoire musulmane sur les Juifs ; les Juifs vaincus se rendirent et durent payer une rançon à Mahomet ainsi que donner toutes leurs terres aux musulmans et furent réduits en esclavage ainsi que leurs femmes et leurs enfants.

Le spécialiste de l’islam Mohamed Sifaoui quant à lui précisait dans un tweet du même jour :

« J’ai grandi en Algérie durant les années 1960 et 1970. Le mot Allah Akbar n’était pas scandé dans la rue, sinon par le muezzin et lors des enterrements. C’est durant les années 80/90 qu’il est devenu le cri de guerre des islamistes lors des marches et des terroristes lors des attentats ».

Peut-on dire plus clairement que, le 10 novembre, des islamistes lançaient leur cri de guerre dans Paris ? 

  • La participation du président des Musulmans de France (cache-sexe de l’UOIF), Amar Lasfar, relevée par le même utilisateur de Twitter et qui renvoie opportunément à une conférence de presse que le même M.Lasfar avait donnée le 28 mai 1994. Il était alors président de l’UOIF et intervenait en arabe dans un débat sur le prosélytisme islamique en général et en Occident en particulier:

« Appeler à l’islam n’est pas l’exclusivité des uns par rapport aux autres, et n’est pas le devoir pour certains et non d’autres. Mais c’est une obligation qu’Allah le très haut impose à toute personne qui suit la voie du prophète. Appeler à Allah est un devoir que la charia impose à tous les musulmans et à toutes les musulmanes, quelles que soient leurs capacités et leurs énergies. La question est : que voulons-nous dans cette terre d’Occident ? Nos cousins, vous comprenez de qui je parle, je parle des juifs. Ils ont pu répondre à cette question dès le premier jour où ils ont posé les pieds sur cette terre ; ils n’ont pas perdu une seule seconde de leur temps. Ils ont soumis l’Occident et les lois de l’Occident, les richesses de l’Occident au service d’une cause existentielle pour eux, à savoir leur présence sur cette terre. (NDLR : ah, ce subtil fumet de sentiment anti-juif !). Donc ils n’ont pas perdu de temps. Alors que nous, jusqu’à l’heure où je vous parle, on débat pour savoir si la présence des musulmans parmi les impies est licite ou pas… »

Suit une digression assez confuse, sur religion, science et démocratie. Pour reprendre :

« La troisième option est une option purement politique. Nous parvenons à transmettre le message d’Allah par un coup d’état. Par un travail politique consistant à infiltrer les conseils municipaux, les parlements et à nous emparer du pouvoir d’un point de vue politique. Et après ça passera le message d’Allah.Ca fait partie de la stratégie de conquête

[NDLR à l’attention des catholiques partisans d’un dialogue interreligieux pourtant insensé : remarquez bien que le catholique parlera d’annonce de la Bonne Nouvelle tandis que le musulman représentatif parle de conquête…].

La quatrième option est l’option de la force. Certains musulmans pensent que l’option de la force contribue à imposer le message d’Allah. Il y a des groupes armés que les gens qualifient d’extrémistes qui pratiquent la violence et qui croient qu’il n’y a d’autres options que la violence pour arracher le pouvoir et appeler à l’islam par la suite. Cette option n’est pas la bonne, elle n’est pas sage parce que la force mal utilisée, si elle n’est pas utilisés au moment opportun, au bon endroit, devient une tare, provoque la discorde et nuit à la oumma islamique ».

On aura aussi remarqué que M.Lasfar cite comme objet de sa préoccupation la oumma islamiqueet pas la France(ni non plus cette république si chère à M.Castaner).

M.Lasfar est par ailleurs président du lycée privé musulman sous contrat Averroès, à Lille. Rassurant…

  • Une photo où l’on voit Mme Benbassa, sénatrice française décorée de son écharpe tricolore, auprès d’un drapeau représentant une étoile jaune avec marqué Muslim en son centre, et accompagnant une petite fille portant la même étoile jaune. Assimilant ainsi le sort des musulmans en France à celui des Juifs en Europe pendant la seconde guerre mondiale.

Rappelons que Mme Benbassa, du mouvement EELV (celui de Yannick Jadot), se définit elle-même comme une sénatrice trinationale : elle a en effet aussi les nationalités turque et israélienne. On peut comprendre que la gestion de trois fidélités nationales puisse provoquer chez cette personne un certain enchevêtrement du cerveau. Parce que, au surplus, Mme Benbassa est une universitaire et intellectuelle spécialiste de l’histoire du peuple juif (sic).On trouve dans sa notice wikipédiesque :

« Elle a fait ses études supérieures en Israël (Université de Tel-Aviv) et en France. Docteure de troisième cycle de l’Université Paris VIII (1978) et docteure d’État (Université Paris III, 1987), elle a été postdoctoral fellow du Lady Davies Fellowship Trust et de la Yad Hanadiv / Barecha Foundation au département d’histoire du peuple juif de l’Université hébraïque de Jérusalem en 1988-1989 ».

C’est vous dire quand même le niveau de désarroi de certaines de ces soi-disant élites et le dégoût qu’elles peuvent faire naître.

Pour clôturer cette séquence, parution opportune en ce début de novembre d’un rapport publié par La Fondation pour l’innovation politique : Les attentats islamistes dans le monde 1979-2019Depuis donc l’invasion de l’Afghanistan par l’Armée Rouge. Bilan résumé :

« Nous pouvons établir qu’entre 1979 et 2019, au moins 33 769 attentats islamistes ont eu lieu dans le monde. Ils ont provoqué la mort d’au moins 167 096 personnes…. Au cours des années étudiées, on note une intensification de cette violence et que la période la plus meurtrière est la plus récente : à partir de 2013, selon nous, l’islamisme est devenu la cause principale (63,4 %) des morts par terrorisme dans le monde. Nous identifions et quantifions les modes opératoires, les cibles. La vision du phénomène s’améliore, l’image devient plus claire. Nous montrons ainsi que la plus grande partie des victimes du terrorisme islamiste sont des musulmans (91,2 %) ».

Rappelons que la principale banderole portée par les manifestants du 10 novembre indiquait : « L’islamophobie tue »….

Ces faits mis bout à bout seraient-ils de nature à éclairer enfin M.Edouard Philippe et M.Emmanuel Macron sur le versant politique de l’islam et sur la nécessité de le combattre ? S’ils ne veulent le faire ni pour les indignes Français de souche, ni pour une culture française qui n’existe pas aux yeux du président de la république, peut-être pourraient-ils agir a minimapour la protection des Français musulmans de bonne volonté, qui aiment la France et veulent pouvoir garder leur foi musulmane pour leur for intérieur, parfois au péril de leur vie ? Tout le monde en profitera.

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