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Neuvaine au Sacré-Coeur: Jour 6

En ce sixième jour de la neuvaine, prions ensemble le Sacré Cœur de Jésus pour que les politiques du monde entier prennent des décisions justes sans oublier les plus petits, que le Seigneur puisse éclairer les cœurs endurcis.
« Si le monde connaissait la beauté de Jésus, s’il savait combien son Cœur est brûlant d’amour pour nous, il ne pourrait s’empêcher de l’aimer. » (Sainte Madeleine-Sophie Barat)
Ô mon Jésus, qui avez dit : « Demandez, et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira » (Luc 11:9), voici que je frappe à votre porte, que je cherche et demande que vous permettiez aux puissants du monde entier de prendre des décisions justes qui aillent véritablement dans le sens d’un vrai bien commun pour tous les êtres.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Ô mon Jésus, qui avez dit : « En vérité je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, Il vous l’accordera » (Jean 14:13), voici que je demande à votre Père, en votre nom, qu’Il accepte de pousser les puissants du monde entier à prendre des décisions justes qui aillent véritablement dans le sens d’un vrai bien commun pour tous les êtres.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Ô mon Jésus, qui avez dit : « En vérité je vous le dis, le Ciel et la Terre passeront mais mes paroles ne passeront pas » (Matthieu 24:35), voici que, m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles, je vous demande de bien vouloir inspirer aux puissants du monde entier de prendre des décisions justes qui aillent véritablement dans le sens d’un vrai bien commun pour tous les êtres.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Oraison : Ô Cœur Sacré de Jésus, à qui il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et concédez-nous la grâce que nous vous demandons, par l’intercession du Cœur Immaculé de votre tendre Mère qui est aussi la nôtre.

Saint Joseph, père adoptif du Sacré Cœur de Jésus, priez pour nous

« Je te recommande donc avant tout qu’on fasse des demandes, des prières, des supplications pour tous les hommes, pour les rois et les dépositaires de l’autorité, afin que nous puissions mener une vie calme et paisible en toute piété et dignité » (1 Tm 2, 1-2). Prions pour nos dirigeants. Que les mesures prises en matière de santé publique puissent contribuer à endiguer la propagation de la maladie. Que les circonstances difficiles que nous vivons puissent contribuer à rassembler les hommes politiques dans la recherche d’un authentique bien commun. (Père Martin Pradère)
Je termine par la prière que Jésus a dictée à Marcel Van pour la France en 1945 : « Petit enfant de mon amour, écoute, je vais te dicter une prière et cette prière, je veux que les Français me la récitent… »

« Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus,nous prenons ici l’engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen. »

Le catholicisme, une idéologie parmi d’autres?

Les récentes déclarations de Serge Schweitzer suscitent quelques remous, en ce moment même, à l’ICES (Institut catholique d’études supérieures de La Roche sur Yon). Mais d’abord de qui s’agit-il ? Serge Schweitzer est un brillant économiste qui a fondé et longtemps dirigé la filière « analyse économique » à l’ICES. J’ai eu l’occasion de le rencontrer deux ou trois fois dans la salle des professeurs de l’établissement et il m’a semblé plutôt drôle et sympathique. Ce n’est donc pas sa personne qui est en cause. Mais il est clair qu’il s’éloigne assez nettement de la doctrine sociale de l’Eglise, puisqu’il est libertarien. J’ai, pour ma part, souvent pensé que les libertariens, comme Murray Rothbard ou Ayn Rand, offraient une pensée stimulante, pouvaient être de talentueux alliés contre le socialo-communisme, mais se trouvaient, à certains égards, aussi utopistes que leurs adversaires collectivistes – car je persiste à ne pas comprendre comment l’on pourrait fonder une société sur le culte de l’individu-roi. Sans bien commun et sans autorité, point de société. Je ne parviens pas à sortir de là.

Cette parenthèse étant fermée, revenons aux déclarations de Serge Schweitzer. Dans un portrait publié le 25 mars dernier sur le site de l’institution, l’économiste déclare :

À l’ICES, ces maladies [le gigantisme, la bureaucratie, la politisation, l’électoralisme, la tyrannie du politiquement correct, l’absence de stimulant] sont moins développées ! Ce n’est pas mon goût prononcé pour ce qui est iconoclaste qui me fait cependant vous dire ce qui suit : l’ICES aurait intérêt à intensifier la concurrence des opinions. Notre cher ICES est l’objet de convoitise idéologique pour certains qui voudraient transformer l’institution en une machine à fabriquer des militants. Or, depuis le premier jour, l’une des richesses de l’ICES a été sa diversité intellectuelle. Il ne faut pas que l’idéologie et la politique prennent en otage cette maison. Les événements récents aux lourdes conséquences ont opéré un rappel salutaire : les jeunes qui nous sont confiés par les familles ne sont pas des terrains d’expérimentation pour idéologues.

Ces phrases semblent passablement sibyllines. Mais le sens le plus obvie est le suivant. Les « événements récents » sont, selon toute vraisemblance, la fameuse « affaire » du stand LGBT qui avait été chahuté par quelques étudiants, suite à quoi une large partie de la caste jacassante – souvent très gaucho-laïciste en Vendée, où les dignes héritiers de Robespierre croient toujours deviner l’hydre réactionnaire devant le moindre manque d’enthousiasme pour les dingueries post-modernes – a surjoué « les heures les plus sombres », le « retour de la haine » et Dieu sait quoi encore. Si c’est bien le cas (et je ne connais pas d’interprétation concurrente), les idéologues visés sont les personnes qui refusent le diktat du lobby homosexualiste.

Que le Pr Schweitzer souhaite, pour sa part, le triomphe dudit lobby le regarde et j’avoue volontiers que je m’en moque comme d’une guigne. Le problème, c’est que l’ICES est un établissement catholique et que, ses étudiants, ses professeurs et ses dirigeants acceptent donc la doctrine et la morale catholique – auxquelles s’oppose frontalement le lobby.

En réalité, tout se passe comme si la potacherie des étudiants – aussi maladroite que l’on voudra, là n’est pas, là n’est plus la question – était utilisée pour « normaliser » l’ICES, c’est-à-dire pour la décatholiciser, ou la « laïciser » au sens que ce mot avait à la fin du XIXe siècle.

En d’autres termes, ce que signifient ces mots de Serge Schweitzer, c’est qu’il considère la doctrine de l’Eglise comme une idéologie, devant laquelle il faudrait « intensifier la concurrence des opinions ». C’est-à-dire qu’il réclame tout bonnement que, dans un établissement catholique, le catholicisme soit une opinion parmi d’autres – et d’ailleurs plutôt moins défendable que d’autres, puisqu’il serait une idéologie qui mènerait même, à l’en croire, à des « expérimentations » sur les étudiants. Au passage, il faut tout ignorer de l’université médiévale pour voir le catholicisme comme une « idéologie » : jamais l’université ne fut aussi intégralement catholique et jamais non plus le débat intellectuel ne fut plus animé qu’en notre glorieux XIIIe siècle.

En tout cas, cette « normalisation » s’accompagne d’un flicage en règle des étudiants : comme souvent les plus libertaires s’accommodent facilement des mesures les plus liberticides. Je ne dis évidemment pas que Serge Schweitzer est responsable de l’installation – juridiquement pour le moins discutable (comme le révèle le site Nouvelles de France) – de caméras de vidéosurveillance à l’ICES, mais il est évident que cette surveillance permanente va notamment servir à « intensifier la concurrence des opinions » – je veux dire à faire taire les étudiants et les professeurs soupçonnés d’être un peu trop réservés sur le merveilleux monde post-moderne.

Ne croyez pas que mon interprétation relève de la pure élucubration. Il existe au moins un indice fort pour la corroborer. Serge Schweitzer a été le mentor d’un certain Loïc Floury, qui lui a succédé à la tête du département d’économie de l’ICES. Or, ce dernier est un militant du prétendu « mariage pour tous » – en faveur duquel il publia au moins un article sur le site Contrepoints (article aujourd’hui effacé, mais dont on peut comprendre l’argumentation dans la réponse qui y fut donnée sur le même site). Encore une fois, grand bien lui fasse ! Je ne suis pas son confesseur et il peut bien penser que le contrat de mariage est analogue à un contrat de vente si cela lui chante – mon Dieu, dans quel monde atroce vivent ces malheureux qui prétendent refonder la société sur d’autres bases que celles de la nature et de l’histoire !

Mais c’est notre liberté de catholiques de professer dans une institution catholique la doctrine traditionnelle sur le mariage. Or, nos confrères de « Politique magazine » rapportent que, selon Loïc Floury, la simple fidélité sur ce sujet au Catéchisme de l’Eglise catholique de la part d’un étudiant de l’ICES relèverait du conseil de discipline !

Encore et toujours cette troublante association entre choix libertaires et mesures liberticides.

Personne n’est obligé d’étudier ou d’enseigner à l’ICES, mais personne non plus ne peut exiger des catholiques qu’ils renoncent au Catéchisme de l’Eglise catholique – ni même, pour reprendre l’idée de la « concurrence des opinions », qu’ils placent le Catéchisme sur le même étal du marché aux opinions que la charia ou le Capital de Karl Marx. A fortiori dans un établissement catholique !

Guillaume de Thieulloy

Plusieurs militaires français en OPEX touchés par le Covid-19

Voilà sans doute une des craintes les plus importantes, que le personnel le plus utile à la gestion de la crise et à la poursuite des missions régaliennes soit rendu inopérant :

Quatre officiers français déployés au Sahel dans le cadre de l’opération antidjihadiste Barkhane ont été testés positifs au coronavirus, a indiqué jeudi à l’AFP l’état-major.

«L’opération Barkhane a connu ses quatre premiers cas confirmés d’infection par le coronavirus», dit l’état-major en précisant qu’«un des patients est pris en charge et soigné sur place, et trois autres ont déjà été rapatriés» vers la France, «de même qu’un autre officier symptomatique sans pour autant avoir été testé».

Je crois à la puissance du nom de Jésus

Le P. Guy Vandevelde écrit sur son blogue:

Un monsieur qui fait partie du Renouveau, ayant reçu une motion intérieure, l’a soumise au discernement de mon ami curé en Haute Loire. J’ai trouvé que c’était une inspiration magnifique, et l’ai immédiatement mise en pratique. Voici ce qu’il lui écrivait:

“Comme là où le péché abonde la grâce surabonde, de même, là où la maladie abonde la puissance du nom de Jésus surabonde. Le Seigneur nous demande de réveiller notre dose de foi et de se décider à prier et demander un surcroît de puissance du nom de Jésus. Le vaillant guerrier voudra bien commencer par s’humilier, demander pardon, se repentir pour ses propres péchés et ceux du monde entier. Puis il me louera et m’adorera en proclamant notamment la puissance de mon nom et qu’elle surabonde sur tout virus et maladie. La mise en mouvement de la foi se fera concrètement en confectionnant deux à trois cartes sur lesquelles sera portée la mention

« J’AI FOI ET JE CROIS A LA PUISSANCE DU NOM DE JESUS ET DE SON SANG”

Une première carte sera apposée à l’entrée de son logement. Une deuxième carte sera portée sur soi chaque jour. Enfin, pour la personne malade, l’acte de foi sera de coller sur un litre en verre de sa boisson quotidienne une troisième carte, puis de communiquer par la foi et uniquement par la foi à cette boisson la puissance du Nom de Jésus et de son sang afin qu’elle devienne guérison. Par la foi, s’attendre à la guérison le troisième jour car Jésus est ressuscité le troisième jour…Celui qui invoque le Nom de Jésus sera sauvé.

Le récepteur de toute grâce s’engage à témoigner.

Que l’on dise parmi les nations, le Seigneur Règne et Il développe un surcroît de puissance pour ses enfants bien aimés.

Amen

Et voici ce que j’en pense. Nous avons encore dans le coeur la question lancinante de Jésus, qui scandait la prière du Saint Père avant la bénédiction exceptionnelle Urbi et Orbi du 28 mars: “Pourquoi avez-vous peur?”

La réponse est celle de la foi. La voilà dans sa simplicité percutante et sa dimension charismatique: demande de pardon, louange, humilité et confiance, enracinement dans l’Ecriture par l’allusion à Ex 12,1-14 que nous lirons au coeur de la Passion le soir du Jeudi Saint, et Ac 3-4  qui claironne la victoire au monde juste après la Pentecôte. On est aux antipodes de la superstition: c’est pour l’amour de Jésus et des frères, par charité. Dans la même veine, j’ai bien cloué sur la porte de la Vieille Poste, une image du Sacré-Coeur, en entrant dans cette nouvelle maison; et je voyais en me promenant dans le village, vers fin octobre, une affiche sur la porte d’une maison: ici on ne fête pas halloween, on fête la Toussaint. Pendant la pandémie, on pourra désormais lire sur l’entrée de nos logements: “J’ai foi et je crois à la puissance du nom de Jésus et de son sang”. Magnifique espérance pour tous!

Tandis que beaucoup partagent leurs propositions sur internet, aidant à combler chrétiennement le confinement, voici l’acte de foi dans son dépouillement et sa force: j’ouvre à Jésus le créneau pour qu’il agisse contre la pandémie, ce qui n’est pas la même chose que de continuer à faire plein de choses pour Jésus, malgré la pandémie. Et je le dis d’avance, c’est justement ça la foi, pour pouvoir ensuite porter témoignage des merveilles du Seigneur avec assurance, la fameuse “parressia” à laquelle nous encourage continuellement François.

Jésus est le même, hier, aujourd’hui, et pour l’éternité (Heb 13,8).

Lettre à Laurence Rossignol pour défendre la vie

Trop, c’est trop Après avoir déposé un amendement visant à profiter du confinement pour allonger la durée de l’avortement légal (amendement heureusement rejeté, mais le Planning familial incite publiquement à violer la loi), la sénatrice PS Laurence Rossignol vient de poser une question à Olivier Véran sur la “réduction inquiétante des IVG”.

Comme si les médecins n’avaient pas assez à faire avec la lutte contre le coronavirus. Comme s’il fallait profiter de ce qu’ils sont occupés ailleurs pour faire reculer leur clause de conscience et faire avancer la culture de mort.

Alors signez et faites signer cette lettre à Laurence Rossignol:

Madame le Sénateur,

Votre campagne pour aggraver encore la dramatique et douloureuse réalité de l’avortement, en profitant du confinement, a quelque chose d’indécent.

Alors que nos médecins, nos infirmières et tous les personnels soignants se battent jour et nuit pour limiter le nombre de morts, vous en profitez pour en réclamer davantage encore en allongeant le délai d’avortement.

Je tiens à vous dire que je trouve profondément révoltantes vos pressions permanentes contre la liberté de conscience des médecins et pour la culture de mort – a fortiori en cette période si particulière où nous devrions être unis pour soutenir ceux qui défendent la vie.

Je vous prie de croire, Madame le Sénateur, à l’expression de ma vigilante attention.

Covid-19 : l’UE plus que jamais inexistante sauf pour pousser des cris d’orfraie

La Hongrie a pris des mesures conformes à sa constitution dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Au lieu de s’unir contre l’épidémie, 14 pays de l’UE et la présidente de la Commission européenne jouent les vierges effarouchées contre cette décision nationale hongroise :

«Dans cette situation sans précédent, il est légitime que les Etats membres adoptent des mesures extraordinaires pour protéger leurs citoyens et surmonter la crise», relèvent l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Grèce, l’Irlande, le Danemark, la Finlande, la Suède, la Lettonie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas dans une déclaration commune. «Nous sommes toutefois profondément préoccupés par le risque de violation des principes de l’Etat de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux découlant de l’adoption de certaines mesures d’urgence», ajoutent-ils.

Le premier ministre hongrois Viktor Orban a obtenu lundi le feu vert du Parlement pour légiférer par ordonnances dans le cadre d’un état d’urgence d’une durée indéterminée, au motif de lutter contre le nouveau coronavirus. «Les mesures d’urgence devraient être limitées à ce qui est strictement nécessaire, être proportionnées et provisoires par nature» et «faire l’objet d’un réexamen régulier», poursuivent les 14 Etats signataires de la déclaration.

La politique familiale, condition du relèvement de l’Europe

Déclaration de Vincenzo Bassi, Président de la Fédération des Associations Familiales Catholiques en Europe (FAFCE):
La famille est la seule institution sociale qui, si elle est justement soutenue en ces temps d’urgence sanitaire, sociale et économique, sera en mesure de soutenir le futur de nos pays, lorsque, espérons-le, la pandémie prendra fin.
Les familles risquaient déjà de toucher le fond avant même cette crise. Maintenant que ce point a été atteint, nous risquons d’être témoins de l’impossibilité de recoller les morceaux lorsque la crise prendra fin. Pour éviter un tel scénario dramatique, les institutions nationales en Europe doivent trouver le courage de faire le choix d’un investissement concret dans la famille. En effet, soit ce sera le capital social et humain fournit par les familles qui permettra à l’Europe de se relever, soit l’Europe ne se relèvera pas du tout.

Appel de l’ordre de Malte pour les SDF parisiens

L’ordre de Malte nous prie de signaler son appel aux dons pour aider les SDF parisiens confrontés à la crise du covid-19:

L’Ordre de Malte France se mobilise depuis de le début de la crise du covid19. Ses équipes de secouristes sont au premier plan aux côtés des malades et ses maraudeurs luttent chaque jour contre la précarité en distribuant une centaine de repas par jour aux SDF parisiens. Merci de soutenir leurs actions en faisant un don:
– soit sur le site de l’Ordre de Malte www.ordredemaltefrance.org
– soit en apportant de la nourriture (bouteilles d’eau de 50cl, petits gâteaux, soupes lyophilisées, repas instantanés type bolino ou nouilles chinoises, sucre, café instantané…) pour les SDF au siège de l’ordre (42 rue des Volontaires 75015 Paris).
Merci pour eux !!!

L’appel du muezzin en France

Eric Zemmour dénonce les appels à la prière du muezzin qui ont retenti le 25 mars, à Lyon et à Montpellier, au moment où les cloches de nos églises sonnaient – et rappelle que cette pratique n’a jamais été autorisée en France et caractérise un territoire islamisé.

Cinquante ans après, les révolutionnaires sont toujours dans l’Eglise

Les éditions DMM viennent de publier un ouvrage rassemblant des articles de Louis Salleron, décédé en 1992, qui fut professeur honoraire d’économie politique à l’Institut catholique de Paris, auteur de nombreux ouvrages, dont La nouvelle messe, (NEL), philosophe, humaniste et poète à ses heures. Intitulé La Nouvelle messe, cinquante ans après – Chronique de l’après Concile, ces articles, publiés entre 1968 et 1972 dans l’hebdomadaire Carrefour, lequel a cessé de paraître en 1986.

Contrairement à ce qu’indique le titre de l’ouvrage, ces articles ne se limitent pas à la nouvelle messe, mais ils abordent les bouleversements de l’Eglise en France, après le Concile, avec la réforme des paroisses, du clergé, des séminaires, du catéchisme et la diffusion de l’idéologie, car c’en est une, de l’oecuménisme, comprise par les modernistes comme un nivellement de la foi catholique pour la rendre compatible du protestantisme, ce qui aboutit à une révision de la foi catholique, qui se manifeste à la fois dans la liturgie et le catéchisme.

Le sujet est grave mais cet ouvrage ne manque ni d’humour ni d’une douce ironie. L’auteur traite des aberrations, des désirs de nouveauté, des innovations postconciliaires, des chemins qui mènent à l’hérésie ou au dégoût de la religion, tout en rappelant l’enseignement des papes, et notamment de Paul VI.

Livre pour servir à l’histoire du catholicisme français, certaines pages du livre nous renvoient à des polémiques récentes, comme celles consacrées au mariage des prêtres. Alors même que le Concile puis le pape Paul VI (dans l’encyclique Sacerdotalis Caelibatus en 1967) venaient de réaffirmer le célibat sacerdotal, un certain nombre de clercs militaient ouvertement pour l’ordination d’hommes mariés, le mariage des prêtres et la réintégration des prêtres réduits à l’état laïc pour se marier… Louis Salleron décrypte les manoeuvres et démonte les arguments des révolutionnaires de l’Eglise, dont les successeurs actuels n’ont fait que reprendre les arguments sclérosés : raréfaction des vocations, mais aussi nécessité de faire du prêtre un laïc comme les autres… L’auteur aborde de front la toute puissance des bureaux, spécialistes dans la manipulation, la dégradation de la loi dans l’Eglise, l’équivoque du retour aux sources, les changements parasitaires dictés par une forme dangereuse de sentimentalisme, l’abandon du latin que Jean XXIII avait rendu obligatoire dans les séminaires, la protestantisation des structures de l’Eglise, la démocratisation des institutions, la communion dans la main, etc.

Cinquante ans après, cet ouvrage n’a rien perdu de son actualité, car en dépit même de certaines corrections et d’une accalmie dans les réformes, l’Eglise est toujours exposée aux assauts de ses ennemis, qu’ils soient de l’extérieur ou de l’intérieur, comme nous avons pu le constater lors du dernier synode.

Supplique pour la consécration de la France

Alors que plusieurs pays se sont récemment consacrés au Sacré-Coeur et au Coeur immaculé de Marie, voici une très belle initiative de catholiques français: plusieurs mouvements et médias (dont votre blogue préféré!) ont mis en ligne une supplique aux évêques français pour qu’ils consacrent à leur tour la France.

C’est à signer ici. Et c’est à partager massivement, bien sûr! Le temps pascal qui approche nous apprend que Dieu peut faire sortir du bien d’un mal: s’Il a pu opérer notre rédemption à travers le supplice de la Croix, Il pourra, bien plus facilement, tirer d’une épidémie la conversion de notre malheureuse patrie, Fille aîné de Son Eglise!

Voici le texte de la lettre:

Le monde est aujourd’hui ébranlé par une crise inédite, crise sanitaire, sociale, économique et plus fondamentalement, crise de civilisation.

Dans ce contexte particulier, les chrétiens, partout dans le monde, ressentent le besoin de se tourner tout spécialement vers Dieu, et de se confier à Jésus, Marie et Joseph, en se souvenant que, dans l’Histoire, de telles initiatives ne sont jamais restées sans réponse.

Face à la pandémie meurtrière de Covid-19, un acte spirituel particulièrement fort a été posé le 25 mars dernier par 24 conférences épiscopales du monde pour invoquer la protection du Seigneur et de la Vierge Marie.

Les évêques répondaient à la demande d’un groupe de laïcs qui avait recueilli des milliers de signatures, ainsi que le rapporte Vatican News:

Après avoir récité un chapelet au sanctuaire de Fatima, le cardinal Antonio dos Santos Marto évêque de Leiria-Fátima a prononcé un acte de consécration solennel : « En cette singulière heure de souffrance, accueillez ceux qui périssent, encouragez ceux qui se consacrent à Vous et renouvelez l’univers et l’humanité (…) Assistez votre Église, inspirez les dirigeants des nations, écoutez les pauvres et les affligés, exaltez les humbles et les opprimés, guérissez les malades et les pécheurs, relevez les abattus et les découragés, libérez les captifs et les prisonniers, et délivrez-nous de la pandémie qui nous frappe »

Les 24 pays qui ont été consacrés le 25 mars sont les suivants : Albanie, Bolivie, Colombie, Costa Rica, Cuba, Espagne, Guatemala, Hongrie, Inde, Kenya, Mexique, Moldavie, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Pologne, Portugal, République dominicaine, Roumanie, Slovaquie et le Timor oriental, auxquels s’est ajoutée l’Irlande.
Depuis, d’autres pays s’y sont joint : l’Angleterre, notamment, le 29 mars dernier.

Aujourd’hui, nous sommes nombreux à souhaiter que la France et beaucoup d’autres pays fassent de même, et le dimanche 19 avril 2020, fête de la Miséricorde Divine, pourrait être une occasion très favorable pour s’en remettre solennellement au Cœur de Jésus et au Cœur de Marie, juste après la semaine sainte.

Dans les conditions particulières de confinement de notre pays aujourd’hui, l’acte de consécration national pourrait être prononcé à huis clos, dans chaque diocèse, dans un sanctuaire privilégié, par chaque évêque local, après 6 jours de préparation, du 13 au 18 avril, que les fidèles pourraient vivre localement ou sur Internet, en lien avec les différentes propositions qui seront faites.

Plusieurs mouvements et organisations (liste ci-dessous) s’associent à cette supplique de fidèles que nous transmettrons à nos évêques pour soumettre à leur jugement, en esprit filial, l’opportunité d’une telle consécration.

Lettre à signer ici.

L’Italie contre l’Union européenne

La crise sanitaire aura des conséquences pour l’Union européenne – qui a été à peu près incapable de prendre des mesures (et même a eu tendance à bloquer les mesures tentées par les gouvernements). Ainsi l’Italie, qui fut longtemps l’un des pays les plus “europhiles” des 28, brûle-t-elle ou enlève-t-elle de plus en plus généralement le drapeau européen. La plus emblématique de ces actions a été menée par Fabio Rampelli, vice-président du parlement:

Des commandes françaises de masques détournées par les Etats-Unis

A propos de masques, la presse révèle ce matin cette information surréaliste:

Des masques commandés en Chine par la France sont rachetés par les Américains sur le tarmac des aéroports chinois d’où doivent partir les avions de livraison, qui se dirigent ensuite vers les Etats-Unis au lieu de la France, a regretté mercredi le président de la région Grand Est, Jean Rottner.

Décidément, nos médecins et nos infirmières ne sont pas près de les voir, leurs masques!

L’islam vous trompe

Des vidéos de l’abbé Pagès :

Un mensonge d’Etat?

Mediapart évoque un “mensonge d’Etat” à propos de la calamiteuse gestion des masques de protection. On apprend au passage que pas moins de 1200 membres du personnel de l’Assistance publique des hôpitaux de Paris ont été contaminés pour avoir été envoyés “au front” sans protection suffisante. Une enquête à charge qui montre:

  • Fin janvier et début février, le ministère de la santé, conscient de la faiblesse des stocks d’État, n’adécidé de commander qu’une très faible quantité de masques, malgré des alertes internes. Le matériel ade surcroît mis plusieurs semaines à arriver.

  • Après ce premier fiasco, l’État a créé, début mars, une cellule interministérielle dédiée à l’achat demasques. Mais là encore, le bilan s’est avéré catastrophique : lors des trois premières semainesde mars, la cellule n’a pu obtenir que 40 millions de masques, soit l’équivalent d’une semaine deconsommation au rythme contraint actuel. La cellule a notamment raté plusieurs possibilités de livraisonsrapides.

  • Le gouvernement a caché cette pénurie pendant près de deux mois et, en fonction des stocks, a adaptéses consignes sanitaires sur le port du masque. Fin février, le directeur général de la santé préconisaitun masque pour toute personne en contact avec un porteur du Covid. Un mois plus tard, la porte-parolede l’exécutif déclarait que c’était inutile…

  • Des entreprises dans des secteurs « non essentiels » de l’économie ont continué à consommer desmasques, pour des raisons économiques. Exemple : l’avionneur Airbus, qui semble avoir bénéficié d’untraitement de faveur. Dans le même temps, des personnels soignants continuent à travailler sans cesmasques protecteurs, faute de stocks suffisants.

  • Le gouvernement tente désormais de renflouer lesstocks, avec une stratégie à 180° : il faut préparerla sortie de confinement, « où on sait qu’il faudra massivement équiper » la population, ainsi quel’a admis la secrétaire d’État à l’économie, Agnès Pannier-Runacher, dans une réunion dont Mediaparta obtenu l’enregistrement.

Naissance de SOS enfants du Liban

L’association Sos outre-mer, qui apporte depuis 1991 une aide à l’orphelinat « Maison Notre Dame des dons », à Zahlé (Bekaa) change de nom pour s’appeler désormais « Sos enfants du Liban ».

Il ne s’agit pas d’un simple changement de nom mais surtout d’un recentrage sur l’activité centrale de l’association. En effet, depuis près de 30 ans, Sos outre-mer menait d’autres actions en direction de diverses communautés de pays marqués par l’empreinte culturelle de la France et restés fidèles à ses valeurs. Si l’association ne s’interdit pas, très occasionnellement, d’apporter un soutien ponctuel à d’autres causes méritantes, elle concentrera maintenant ses efforts sur les enfants orphelins ou abandonnés au Liban.

L’action de Sos enfants du Liban consiste à recueillir des fonds pour financer des projets de l’orphelinat (travaux, achats importants, frais de scolarité, soins médicaux, etc.), mais aussi à rechercher des familles de parrainage pour les enfants. Enfin des bénévoles portent chaque année à Zahlé des colis de médicaments, livres, jouets, fournitures scolaires et apportent une aide sur place (soutien scolaire ou accompagnement de sorties, par exemple). De même, des jeunes sont accueillis en France pour des études ou des vacances.

Sos enfants du Liban est une association entièrement indépendante et bénévole qui consacre directement plus de 90 % de ses recettes aux personnes qu’elle aide.

Aujourd’hui la crise économique, politique, sociale et sanitaire que connaît le Liban nécessite plus que jamais le soutien matériel et moral de ceux qui, en France, considèrent toujours le Liban comme un pays ami et les chrétiens d’Orient comme leurs frères.

Pour tout renseignement ou pour faire un don :

SOS ENFANTS DU LIBAN, 13 Faubourg Sébastopol, 31290 VILLEFRANCHE DE LAURAGAIS

CCP 9570 85 R PARIS

Tel : 05 61 81 01 18,  Courriel :  sosenfantsduliban@orange.fr

Blog : https://sos-enfantsduliban.blogspot.com/

Paris : bénédiction depuis le toit de l’église Saint-François Xavier

L’abbé Bruno Lefèvre Pontalis est monté sur les toits avec le Saint-Sacrement :

Couples confinés : 8e jour de la neuvaine à Marie qui guérit les couples

Huitième jour

•         Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence

•         Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :

Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie. Je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.

•         Récitation d’une dizaine de chapelet

•         Méditation :

O Marie, à l’heure où notre foyer peine devant la fragilité particulière de l’un de nous deux, nous ne savons faire autre chose que de nous tourner vers vous.

Dans la maladie, la dépression peut-être ou encore la solitude face au drame que vit l’être aimé, nous n’hésitons pas à nous redire tendrement tout l’amour qui nous unit. Oui, nous nous sommes dits oui, pour le pire et le meilleur, en sachant que le drame véritable consisterait en la mort spirituelle de l’un de nous. Reprenant intérieurement la formule que nous avons prononcés lors de l’échange des consentements au jour de notre mariage, nous désirons de tout notre cœur vivre l’instant présent, moment unique où nous rejoignons Dieu qui n’est qu’au présent. Demain se suffira de lui-même et le bonheur véritable, ainsi que l’indique sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, n’est que pour aujourd’hui.

Malgré l’épreuve, nous croyons et voulons croire que tout est possible à celui qui choisit de s’abandonner. Jésus nous l’assure : « Même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte… » Le pire n’est plus à craindre ; Dieu nous donne le meilleur quand nous nous abandonnons à Lui, l’un et l’autre, dans le silence d’une prière partagée. Et nous sommes appelés à vivre chaque jour ces moments de communion conjugale, baignés dans la tendresse de Dieu. C’est seulement ainsi que nous pourrons trouver la vraie joie. Comment se fait-il, en effet, que des personnes à qui tout réussit sont malheureuses, tandis que d’autres, affligées par la maladie ou des persécutions, demeurent dans une joie profonde ?

Avec Marie qui refait les couples, nous sommes sûrs que rien ne pourra nous affecter au-delà de nos forces si nous acceptons d’entrer dans le temps de Dieu. Avec Saint Paul nous croyons que ni la mort, ni la vie, rien ne pourra nous séparer de l’amour du Christ.

Notre-Dame de la Sainte Espérance, priez pour nous et guérissez-nous.

–          Prière à Marie qui refait les couples :

O Marie, nous nous tournons vers vous, conduisez-nous vers Jésus qui a tant à donner à notre foyer.

Nous cherchons votre regard plein de bonté et savons qu’à l’abri de votre manteau il n’est point de tourment qui ne soit apaisé.

Nous avons tant besoin d’être fortifiés dans nos résolutions et consolés dans nos épreuves.

Apprenez-nous à nous laisser habiter par l’amour infini de Dieu qui s’écoule du cœur de votre divin Fils dans le vôtre, puis le nôtre, à la mesure de notre bonne volonté.

Nous croyons en la miséricorde divine qui peut tout pardonner : apprenez-nous à faire de même l’un envers l’autre.

Selon l’amour qui vous unissait à Saint Joseph, donnez-nous un cœur de pauvre qui nous rende toujours plus dépouillé de nous-même et ouvert aux richesses intérieures de notre époux (se).

Dites pour nous à Jésus que nous désirons ardemment le suivre et nous aimer chaque jour davantage en puisant dans la grâce de notre sacrement de mariage.

A votre image, faites que nous soyons renouvelés par le feu de l’Esprit-Saint.

O Marie qui refait les couples, nous vous confions le nôtre pour qu’il soit une image vivant de l’amour qui unit le Christ à son Eglise.

Avec vous, nous osons croire que de toute souffrance peut jaillir la joie lumineuse du matin de Pâques.

Amen

«Une réduction inquiétante du recours à l’IVG » !

Suite à une question du sénateur PS Laurence Rossignol, qui milite pour étendre l’avortement en ce temps de pandémie, le ministre de la “santé” Olivier Véran a répondu :

Sans avoir attendu la parution de la tribune à laquelle vous faites référence, et à la suite de votre première interpellation, j’avais saisi mes services. Les remontées du terrain attestent effectivement que le recours à l’IVG est en baisse, ce qui est à la fois inquiétant et fort bien relaté dans la tribune en question.

On ne voit pas en quoi la baisse du nombre d’avortements serait inquiétant. Il y a actuellement environ 220 000 avortements chaque année en France. Faut-il faire avorter les mères de force ? C’est bien souvent ce qui se passe, hélas.

Mon engagement est total. Il est hors de question que l’épidémie restreigne le droit à l’IVG dans notre pays.

Durant la période de confinement, les IVG médicamenteuses doivent être encouragées et facilitées, tout en garantissant le libre choix des femmes. La téléconsultation doit être favorisée pour la première consultation et pour celle suivant la prise de la pilule abortive.

J’ai entendu la demande des gynécologues de repousser le délai de l’IVG médicamenteuse à neuf semaines. Il faut examiner certains aspects techniques, voir si cela ne rompt pas la chaîne du froid, car la pilule est congelée. Nous regarderons ce qu’il est possible de faire pour éviter tout risque. Mais je n’ai pas d’opposition de principe à cette mesure, vous l’aurez bien compris.

J’ai demandé à tous les centres hospitaliers de maintenir le recours à l’IVG instrumentale.

Pour les recours tardifs, une interruption médicale de grossesse (IMG) est possible en cas de détresse psychosociale. À la fin de la crise sanitaire, on pourrait, face à de telles demandes, examiner si le confinement justifie une décision en ce sens – elle serait prise de manière collégiale.

Rappelons que l’IMG est possible jusqu’à la fin de la grossesse, soit 9 mois ! Cette volonté d’aller encore plus loin dans la culture de mort fait froid dans le dos.

Mme Laurence Rossignol :

Merci pour vos réponses sur l’IVG médicamenteuse. La Grande-Bretagne est passée hier à un délai de dix semaines, sans que cela pose de problème.

Concernant l’IVG par aspiration, je ne m’étais pas contentée de vous interpeller, il y a deux semaines : j’avais déposé un amendement. Si le Gouvernement n’avait pas donné un avis défavorable, nous aurions pu agir dès ce moment pour allonger le délai.

M. Olivier Véran, ministre : Je ne l’ai pas repoussé !

Mme Laurence Rossignol :

Mme Pénicaud l’a fait en votre nom ! Le Gouvernement a dérogé au code du travail, au code des assurances, à tous les codes, mais pas à celui de la santé publique pour allonger les délais d’IVG ! C’est fort regrettable, car l’IMG n’est pas la meilleure des solutions pour les femmes.

L’avortement n’est jamais une solution.

Neuvaine au Sacré-Coeur: Jour 5

En ce cinquième jour de la neuvaine, prions ensemble le Sacré Cœur de Jésus pour que les scientifiques trouvent un traitement rapide et que Dieu, en sa bonté, en soit glorifié.
« Faites que mon cœur soit tellement uni au vôtre, que votre volonté soit la mienne, et que la mienne soit éternellement conforme à la vôtre. » (Sainte Gertrude)
Ô mon Jésus, qui avez dit : « Demandez, et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira » (Luc 11:9), voici que je frappe à votre porte, que je cherche et demande que vous permettiez aux scientifiques du monde entier de trouver un traitement rapidement qui soit accessible à tous les malades du coronavirus.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Ô mon Jésus, qui avez dit : « En vérité je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, Il vous l’accordera » (Jean 14:13), voici que je demande à votre Père, en votre nom, qu’Il accepte de permettre aux scientifiques du monde entier de trouver un traitement rapidement qui soit accessible à tous les malades du coronavirus.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Ô mon Jésus, qui avez dit : « En vérité je vous le dis, le Ciel et la Terre passeront mais mes paroles ne passeront pas » (Matthieu 24:35), voici que, m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles, je vous demande de bien vouloir permettre aux scientifiques du monde entier de trouver un traitement rapidement qui soit accessible à tous les malades du coronavirus.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Oraison : Ô Cœur Sacré de Jésus, à qui il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et concédez-nous la grâce que nous vous demandons, par l’intercession du Cœur Immaculé de votre tendre Mère qui est aussi la nôtre.

Saint Joseph, père adoptif du Sacré Cœur de Jésus, priez pour nous

« Guérissez les malades » (Lc 10, 9). Prions pour tous les chercheurs qui s’attèlent dans le monde entier à trouver les moyens de lutter contre le virus. Que les ressources de l’intelligence s’allient à celles du cœur et de la foi pour offrir à nos malades non seulement le secours des sacrements, de la prière et de la charité, mais aussi les traitements appropriés pour les soigner… Que le progrès de la science contribue ainsi à la Gloire de Dieu ! (Père Martin Pradère)
Je termine par la prière que Jésus a dictée à Marcel Van pour la France en 1945 : « Petit enfant de mon amour, écoute, je vais te dicter une prière et cette prière, je veux que les Français me la récitent… »

« Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus,nous prenons ici l’engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen. »

Dans la série, on nous prend pour des pélicans…

J’aime beaucoup cette information, que je viens de vérifier sur le site du ministère de l’Economie.

Le fonds de solidarité pour les très petites entreprises concerne les entreprises ayant réalisé moins d’un million d’euros de chiffre d’affaires et subissant une fermeture administrative ou qui auront constaté une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 % en mars 2020 par rapport à mars 2019 (c’était 70% avant le 31 mars – ça l’est d’ailleurs toujours sur le site du ministère de l’Economie et peut-être que les 50% dont je parle ne sont qu’une énième promesse n’engageant que ceux qui l’écoutent!). La perte constatée sera compensée dans la limite de 1 500 euros (avec possibilité d’une “rallonge” de 2000 €).

Je me demande si les technocrates qui ont pondu cette décision ont simplement réfléchi aux ordres de grandeur. Prenons l’exemple d’une TPE ayant réalisé 500 000 € de chiffre d’affaires en 2019, soit un peu plus de 41 500 € par mois. Si elle a perdu 50% de son chiffre d’affaires, cela correspond à 20 800 €. Tout cela, naturellement, ne sont que des chiffres minimaux: si une société a subi une fermeture administrative, cela peut être 100% de perte de chiffre d’affaires.

C’est sûr, le chef d’entreprise qui voit “compenser” sa perte de 21 000 euros par une obole de 3500 doit être extrêmement reconnaissant à Sa Majesté l’Etat (dont on rappelle qu’il pique dans nos poches en moyenne 56% de ce que nous produisons). Peut-être que les électeurs qui continuent à croire qu’Emmanuel Macron va nous sortir du socialisme vont enfin se réveiller!

100 vidéoformations pour approfondir sa connaissance et sa relation avec Dieu – 2/8

En cette période de Carême et de confinement, Notre-Dame de Chrétienté propose d’utiliser les ressources vidéos de son site internet afin d’approfondir sa connaissance et sa relation avec Dieu.

Les 100 vidéoformations diffusées ces 7 dernières années ont été classées par thématique. Cliquez sur le lien dans la liste ci-dessous pour accéder directement à la vidéo souhaitée.

L’ESPRIT SAINT :
Qui est l’Esprit-Saint? Abbé Guihlem de Labarre (FSSP)
Qu’appelle-t-on les dons du Saint-Esprit? Abbé Matthieu Raffray (IBP)
Quels sont les dons du Saint-Esprit? Abbé Matthieu Raffray (IBP)
Pourquoi l’Esprit-Saint peut-il nous aider à devenir saints? Abbé Guihlem de Labarre (FSSP)
En quoi l’Esprit-Saint est-il l’âme de l’Eglise? Chanoine Tancrède Guillard (ICRSP)
En quoi l’Esprit-Saint est-il l’âme de la liturgie? Chanoine Tancrède Guillard (ICRSP)
 
JESUS CHRIST – L’INCARNATiON – LA REDEMPTION :
Quel plan de sauvetage Dieu a t-il imaginé pour sauver l’homme du péché originel ? Abbé Jean de Massia (FSSP)
Pourquoi le sacrifice du Christ est-il le plus parfait? Abbé Benoît Paul Joseph (FSSP)
Pourquoi Dieu Tout-Puissant s’est-il incarné dans l’état le plus faible qu’est un nouveau né ? Père Laurent-Marie (Serviteurs de Jésus et Marie)
Faut-il croire aux miracles? Père Jean-Denis Chalufour (ND des Familles)
Qu’est-ce qui atteste le caractère réel de la Résurrection de Jésus-Christ? Père Jean-Denis Chalufour
Quelles sont les promesses du Sacré coeur de Jésus? Abbé Vincent Baumann (IBP)

 

La stratégie chinoise dans la crise du coronavirus

Trouvé ici :

  • Dans un article de Xinhua, agence de presse du Parti communiste chinois, Pékin a menacé de suspendre les exportations de produits pharmaceutiques afin « de plonger [l’Amérique] dans la puissante mer du coronavirus … » – Yanzhong Huang, expert des questions de santé, Council on Foreign Relations, Twitter, 4 mars 2020.
  • « Derrière ses déclarations de solidarité, la Chine projette de racheter nos entreprises en difficulté et nos infrastructures » – Bild, 19 mars 2020.
  • L’Italie, pays durement touché par la pandémie originaire de Chine, est devenu le centre d’une campagne stratégique de propagande chinoise. Pékin a envoyé des médecins et des fournitures en Italie et fait de même dans toute l’Europe. En Italie, vous pouvez voir des affiches disant : « Allez, la Chine ! » La Chine essaie d’acheter notre silence et notre complicité. Malheureusement, cela marche.
  • La Chine n’est en réalité « solidaire » de personne. Pékin cherche à se constituer une image de sauveur de la planète. Mais au début de la pandémie, Pékin se moquait bien de la vie de son propre peuple : il était occupé à censurer l’information.

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En attendant que la Chine avoue la vérité sur le coronavirus

De Bernard Antony :

[…] C’est en Chine que le coronavirus a commencé à faire d’importants ravages sur lesquels on ne saura pas la vérité de si tôt.

Mais comme Big Brother, Xi a pu, sans trop de difficultés apparentes, imposer, grâce à la morale confucéenne mixée de discipline bolchevique, le grand confinement, voilà que la Chine rouge est devenue à nouveau médiatiquement un grand modèle. Comme aux meilleurs temps du maoïsme soixanthuitard triomphant à la Sorbonne et à Normale Sup avec toute la bande des rouges zozos, Sartre et sa Beauvoir, Althusser (et sa dulcinée qu’il étranglerait un jour), les Geismar et les B.H.L.

Il faudra, bien sûr, au plus vite, ouvrir les débats sur la provenance du coronavirus. Elle n’est probablement pas celle que propage aujourd’hui la propagande du régime de Xi, l’imputant aux « démons étrangers » comme cela se fit quelquefois dans l’empire du milieu.

Certains commentateurs affirment que « plus rien ne sera comme avant »après le choc économico-social planétaire que va entraîner la pandémie. Certes, la perturbation va probablement être importante. Mais le « plus rien » est exagéré. Il est à craindre, au contraire, que trop de choses ne soient guère remises en question.

Car, nul doute, notamment, que le « lobby chinois » va s’employer avec acharnement à maintenir la Chine rouge dans sa fonction d’usine du monde. Il est déjà facile d’imaginer les arguments que tous les Raffarin propageront (véritable complémentarité, stabilité pacificatrice de la Chine, etc…)

Du côté de Taïwan

Mais il y a eu certes une véritable victoire chinoise sur l’épidémie pan-coronarienne : celle de la Chine libre ; celle de la République de Chine repliée en 1949 dans l’île de Taïwan après la conquête maoïste du pays avec le formidable appui de l’URSS de Staline.

C’est cette Chine-là qui a vaincu le danger coronarien avec des méthodes et thérapeutiques efficaces qui n’est pas sans rappeler ce que prône le professeur Raoult. Et même chose, d’ailleurs, en Corée du Sud. Il n’est pas anodin de constater aussi que ce sont deux pays anticommunistes, deux bastions de la liberté qui, beaucoup mieux que le régime totalitaire de Xi, ont triomphé de l’épidémie.

Reste que ce coronavirus est apparu dans la Chine de Xi. Plus exactement dans la province du Wuhan où le régime a développé un important centre de recherche bactériologique d’intérêt civil et militaire. Rien ne dit qu’il faille voir là un facteur de cause à effet dans le surgissement du coronavirus. Mais, pour en être persuadé, on aimerait être certain qu’une libre enquête multinationale pourra être menée. Sans illusion.

Pour l’heure, en effet, c’est du « danger pour la démocratie » (sic !) que représente la libre Hongrie souverainiste de Victor Orban que se préoccupent l’Union européenne et les médias. Pire que les discussions sur le sexe des anges dans Byzance encerclée par les Ottomans ! Pauvre Union européenne !

Mais dans notre Europe, du moins notre joie de voir le chef de l’État polonais, Andrzej Duda, prier à Czestochowa devant l’icône de la Reine de Pologne.

Pas pour rien aussi que la Hongrie et la Pologne ont été deux nations héroïques dans la résistance au communisme.

Taïwan, Corée du Sud, Hongrie, Pologne

Le coronavirus n’est pas de même nature et, pour l’heure, infiniment moins meurtrier que les virus du marxisme-léniniste. Mais ils sont d’une même perversité planétaire…

Rien qu’en France, on peut très vite sauver 500 vies par jour ! Il suffit que les parlementaires votent l’interdiction de tuer les enfants à naître.

Comment avoir du buis dimanche des Rameaux ?

En ce temps de pandémie, une paroisse propose de déposer à l’entrée des magasins (avec l’accord de la direction) des petits sacs contenant une image de la Sainte Famille, un buis béni et une prière à réciter pendant 7 jours.

Peut-être que cette initiative sera reprise par d’autres paroisses.

Se confesser en période de confinement

Suite à la demande insistante des fidèles, nos évêques ont conçu, à l’approche de Pâques, un petit bijou technologique pour se confesser en ligne.

Je vous laisse découvrir ce site ici.

Les promoteurs de l’avortement ne désarment pas

Dans une tribune publiée dans Le Monde, quelques médecins, soutenus par les politiciens de la culture de mort (Roselyne Bachelot, Anne Hidalgo, Laurence Rossignol, Marisol Touraine, Najat- Vallaud-Belkacem…) demandent l’extension du droit à l’avortement, voire à violer la loi, alors que les médecins ont certainement bien mieux à faire en ce moment que de dépecer les petits d’hommes dans le sein de leur maman :

  • nous souhaitons que les avortements puissent être autorisés par voie médicamenteuse au domicile jusqu’à neuf semaines d’aménorrhée, soit sept semaines de grossesse.

  • nous demandons que les mineures soient dispensées du délai de quarante-huit heures qui leur est actuellement imposé avant leur IVG et puissent bénéficier d’une IVG dans la foulée de leur première consultation.

  • Nous souhaitons pouvoir, à titre exceptionnel pendant la durée du confinement, réaliser des aspirations jusqu’à seize semaines d’aménorrhée, soit quatorze semaines de grossesse.

Évidemment, les exceptions sont destinées à devenir pratique habituelle et légale.

Nous vous invitons à écrire courtoisement à la sénatrice socialiste Laurence Rossignol pour lui rappeler que les médecins sont d’abord là pour sauver des vies et non pour les éliminer, et qu’il existe d’autres solutions pour les femmes en détresse que le recours à l’avortement : [email protected]

En attendant, réjouissons-nous que les activités de PMA sont interrompues dans les 103 centres français. Les activités de conservation d’ovo­cytes ou de spermatozoïdes sont aussi presque totalement stoppées.

Aux États-Unis, 9 États américains ont restreint l’accès à l’avortement pour que les médecins traitent en priorité le coronavirus. En réponse, des cliniques du Planning familial ont indiqué qu’elles continueraient à pratiquer illégalement des avortements, pendant que des recours juridiques sont en cours. La question des équipements de protection individuelle (EPI), comme les masques ou les gants, est au cœur du débat aux États-Unis. En effet, les hôpitaux et cliniques sont en pénurie de ces équipements. Ils manquent aussi de personnels médicaux et de capacités d’accueil pour les malades du coronavirus. Il faut donc prioriser et hiérarchiser.

Les interruptions volontaires de grossesse (IVG) sont-elles des opérations « urgentes » ou « électives » ? L’État du Massachusetts a considéré qu’elles étaient « urgentes », contrairement à d’autres opérations « électives » suspendues comme les arthroplasties de la hanche ou du genou, les extractions dentaires ou encore les coloscopies. Au contraire, Abby Johnson, héroïne du film Unplanned, a affirmé que l’IVG est « toujours un choix, donc une opération élective » et que ceux qui s’appellent eux-mêmes « pro-choix » ne devraient pas le contredire.

En France, le gouvernement a demandé aux établissements de santé de déprogrammer « toute activité chirurgicale ou médicale non urgente, et sans préjudice de perte de chance pour les patients ». Or, si l’IVG est bien « non urgente » pour la santé ou la vie d’une femme enceinte, son report peut être empêché par le délai légal de douze semaines de grossesse. La sénatrice socialiste Laurence Rossignol, qui avait déjà tenté en juin 2019 de faire voter un amendement allongeant le délai légal à quatorze semaines de grossesse, a profité du projet de loi sur l’état d’urgence sanitaire pour réintroduire un amendement équivalent le 19 mars 2020. Il a été rejeté. Le 23 mars, le collectif « Avortement en Europe », rassemblant diverses organisations telles que le Planning familial, les Verts (EELV), la CGT, ou encore les FEMEN a réclamé une mesure encore plus extrême : un allongement du délai « du nombre de semaines que durera le confinement ». Le Planning familial promeut par ailleurs la pratique de l’IMG (« interruption médicale de grossesse »), sans restriction de délai, « pour des raisons psychologiques, surtout dans ce contexte de pandémie ».

Pour Émile Duport, fondateur des « Survivants », ces personnes « sont plus préoccupées par l’avortement que par de réelles urgences pour la vie de malades ; le fait d’avoir un enfant ne met pas en péril la vie des gens ». Odile Guinnepain, infirmière et responsable de l’antenne d’écoute « Nos mains ne tueront pas », a rappelé avec bon sens que la grossesse n’est pas une « pathologie » et que non seulement l’IVG n’est donc pas un soin « urgent » ou « essentiel », mais qu’il n’est même « pas du tout un soin ».

Un médecin réanimateur, Jean Louis Chauvet, a dénoncé le 25 mars un attachement à la vie humaine à deux vitesses. D’un côté la « liberté des soignants à ne pas vouloir donner la mort à un être humain » est régulièrement contestée, par exemple dans une décision très récente de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), de l’autre il leur est demandé en cette période de mener un « combat pour défendre la vie, la vie des malades ». Ce médecin, au cœur de l’épidémie de par sa spécialité, nous fait part d’une espérance :

« le coronavirus (…) nous rappelle que la vie humaine est sacrée. Il faudra nous en souvenir après cette crise sanitaire, pour que les lois en soient de fidèles témoins ».

Mise à l’écart des cliniques privées : incompréhension et colère chez les médecins libéraux

Scandale incompréhensible dans cette “guerre” contre la pandémie. Il faudrait d’abord faire guerre contre les lobbys, les stratégies de communication et les idéologies…

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