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18 consulats algériens en France

Mercredi 13 octobre, lors du Forum du journal El Moudjahid consacré au massacre imaginaire du 17 octobre 1961, l’ambassadeur d’Algérie en France, Mohamed Antar Daoud, s’est adressé à la diaspora algérienne. Il a estimé que posséder plusieurs nationalités devait « constituer un atout » pour le peuple. 

« Il nous appartient de faire en sorte que ceux qui veulent investir en Algérie ne soient pas confrontés à un parcours du combattant ». 

Mohamed Antar Daoud a appelé ses ressortissants installés en France à « intervenir » dans la politique française :

 « Il est inadmissible que l’Algérie, qui possède la plus grande communauté étrangère en France avec dix-huit consulats, ne puisse pas constituer un levier de commande pour intervenir non seulement dans la politique algérienne, mais (aussi) au niveau de la politique française. »

Une logique de colonisation ?

Etre dans une logique de connexions, de réseau, de mutualisation des forces et des expériences

Olivier Bault a interrogé Marion Maréchal pour le Visegrád Post le 1er octobre à Varsovie. Extraits :

Vous dites que l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP), que vous avez fondé à Lyon et que vous dirigez, est un pôle de résistance  intellectuelle où se pratique la liberté d’expression. Cela ressemble beaucoup à la revendication du Collegium Intermarium, cette nouvelle université d’Europe centrale créée en Pologne et où vous êtes venue participer à la conférence d’inauguration, pour sa première rentrée universitaire. Peut-on dire que l’ISSEP et le Collegium Intermarium sont deux îlots de liberté intellectuelle dans des sociétés connaissant une dérive totalitaire ?

Oui, on peut le dire, et l’objectif affiché de nos deux écoles est d’être une réponse et une alternative à un phénomène malheureusement de plus en plus prégnant dans le monde universitaire, que ce soit en Pologne ou en France. Cela se manifeste premièrement par une homogénéité intellectuelle, un conformisme intellectuel plus exactement, et deuxièmement par un sectarisme qui frôle parfois le terrorisme intellectuel. Il est en effet rare qu’une semaine ne passe en France sans qu’il y ait une polémique sur des enseignants menacés, marginalisés, ou mis au ban, ou des conférences perturbées voire annulées, ou encore des syndicats étudiants qui mettent la pression sur des universités pour faire avancer un agenda militant souvent très radical. On voit de nombreux établissements – pas tous, heureusement – se faire les relais zélés d’un certain nombre d’idéologies. Je pense notamment aux idéologies LGBT, néo-féministes, de la cancel culture, du wokisme, et, en France, de l’immigrationnisme. Parfois, comme à Sciences Po et à la Sorbonne, on crée même des programmes dédiés à ces idéologies, notamment sur les gender studies.

Il y a une véritable prise en otage des étudiants qui, la plupart du temps, n’osent même pas manifester une contradiction parce qu’ils pourraient être l’objet au mieux d’une critique et au pire de menaces. Ainsi, par exemple, à l’Université Lumières Lyon 2, un étudiant en études politiques qui avait dénoncé sur les réseaux sociaux le politiquement correct et l’absence totale de contradiction et de différences de points de vue dans ses cours a été insulté et physiquement menacé sans que jamais la direction ne prenne position et ne prenne son parti.

Face à cela, et face à la baisse du niveau – car les deux vont de pair malheureusement –, je pense en effet que le Collegium Intermarium et l’ISSEP ont voulu créer un petit îlot de résistance, un sanctuaire dans lequel on renoue avec le rôle historique de l’université qui est d’abord la recherche de la vérité et la transmission du savoir.

En Pologne, le Collegium Intermarium a obtenu un financement privé pour son lancement, il a derrière lui l’Institut pour la Culture du droit Ordo Iuris, qui est une association d’avocats et juristes à sensibilité conservatrice très connue et très active dans ce pays, il a le soutien au moins moral du gouvernement, à défaut pour le moment d’un soutien financier, et il y aura même aujourd’hui à la conférence d’inauguration plusieurs secrétaires d’État, dont l’un est rattaché au ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. En France, en revanche, l’ISSEP semble plutôt ostracisé par les pouvoirs publics et le monde de l’enseignement supérieur…

La première différence notable entre nos deux pays, c’est que les conservateurs ne sont pas au pouvoir en France. J’imagine que le gouvernement polonais regarde avec bienveillance ce type d’initiatives. Ce serait d’autant plus logique que l’actuel ministre de l’Éducation polonais devait au départ, avant d’être appelé à rejoindre le gouvernement Morawiecki, participer à ce projet. J’imagine donc qu’il y a une certaine synergie, ce que je leur souhaite.

Dans notre cas, pour dire les choses simplement ce sont les libéraux-progressistes qui sont au pouvoir. Notre école n’est évidemment pas regardée d’un bon œil par la gauche et par le pouvoir en place. Nous n’avons pas de subventions publiques, mais après quatre ans d’existence notre corps enseignant comprend une cinquantaine d’intervenants dont un nombre significatif enseigne à l’université publique et n’a pas peur d’assumer et revendiquer le fait d’être aussi à l’ISSEP, ce qui montre que les choses bougent un peu. Nos enseignants enseignent uniquement dans une matière, d’où leur nombre, et comme nous formons à la fois aux sciences politiques et au management, il y a aussi parmi eux des chefs d’entreprises, des journalistes, des hauts fonctionnaires, des officiers, des juristes, des avocats, sans parler des contributeurs du Centre d’analyse et de prospective, qui est notre centre de recherche à l’origine de nos publications.

Nos étudiants progressent et nous arrivons petit à petit à une crédibilité académique. Cela a certes été plus compliqué pour nous au départ mais je constate aujourd’hui que nos étudiants arrivent tous à trouver des stages, parfois même dans des grandes entreprises françaises, et tous se sont insérés professionnellement sans difficulté notable. Il y a autour de l’ISSEP tout un écosystème d’associations, d’entreprises, de collectivités, qui sont aussi un soutien et qui sont les réceptacles prioritaires. Avec cette logique de réseau, nous avons très largement compensé les difficultés qu’on pouvait avoir en n’étant pas soutenus par le pouvoir en place, et nous formons aujourd’hui une centaine d’étudiants chaque année dont une trentaine en master et environ soixante-dix en formation continue.

[…]

Pensiez-vous, avant d’avoir entendu parler du Collegium Intermarium, que la Pologne aussi avait besoin d’un îlot de résistance intellectuelle dans l’enseignement supérieur ? Cela vous surprend-il ?

Non, cela ne me surprend pas tellement parce qu’on se rend compte que, même dans les pays où les conservateurs sont au pouvoir, l’éducation en général et l’enseignement supérieur en particulier restent malgré tout la chasse gardée de la gauche. Le combat culturel a été pendant longtemps perdu. Chez nous, auparavant c’étaient les trotskistes qui tenaient tout cela, aujourd’hui c’est partout une forme de néo-marxisme puisqu’on a remplacé la lutte des classes par la lutte des races ou la lutte des sexes. On a changé la nature des dominants et des dominés, mais la dialectique, le raisonnement et, à certains égards, les méthodes, restent les mêmes : on ne débat pas, on guillotine.

Face à cette gauche néo-marxiste, chez la jeune génération de conservateurs – l’équipe du Collegium Intermarium est jeune, elle aussi, ce sont des gens âgés de 30 ou 40 ans, comme à l’ISSEP –  on voit cette volonté de travailler ensemble en dépassant nos éventuelles divergences afin d’être dans une logique de connexions, de réseau, de mutualisation des forces et des expériences. C’est très intéressant parce que c’est nouveau et cela prend de l’ampleur. Quand j’avais été au CPAC, cette grand-messe des conservateurs américains, j’avais été frappée par la logique de réseau de ces milieux outre-Atlantique, dans toute leur diversité. Il y a chez eux cette logique de solidarité et cette volonté de chasser en meute comme le fait très souvent la gauche. En France, nous n’avons pas du tout cette culture-là, mais il me semble que c’est moins vrai ailleurs en Europe.

[…]

Vous avez fondé l’ISSEP dans une perspective de long terme. Cependant, à Budapest, vous avez fait part de vos craintes liées à l’immigration de masse et à l’islamisation de la France. Ne craignez-vous pas que, avant que votre école puisse avoir un impact positif sur la composition et l’état des élites françaises, il ne soit déjà trop tard pour la France ?

Il est évident que le combat culturel et éducatif est un combat de long terme. Nous ne sommes pas dans l’instantanéité médiatique. C’est d’ailleurs pour cela que beaucoup s’en détournent : on veut des résultats tout de suite. Je pense que c’est une erreur. L’histoire est écrite par les minorités agissantes. Par conséquent, il faut la former, cette minorité. Il n’est jamais trop tard pour essayer. La philosophe Simone Weil affirmait que le déracinement détruit tout sauf le besoin de racines. Des écoles comme les nôtres répondent à ce besoin de racines. Et puisque nous répondons à un besoin, je pense que nous allons nous développer très vite. Je suis plutôt optimiste de ce point de vue-là même si nous en sommes encore à un stade où nous semons les graines. Nous verrons les fruits d’ici quelques années. […]

La mobilisation se poursuit devant Notre-Dame du Travail (Paris 14e) pour le retour de la messe traditionnelle

Le collectif Paris Tradition 14e communique :

En ce 21ème dimanche après la Pentecôte, les fidèles étaient à nouveau au rendez-vous devant l’église Notre-Dame du Travail pour égrener leurs trois chapelets en lieu et place de la messe traditionnelle (missel de 1962) supprimée par décision de Mgr Aupetit suite à la publication du Motu proprio Traditionis custodes du pape François. Ce Rosaire était récité pour l’unité de l’Eglise catholique et la restauration de la messe traditionnelle dans le diocèse de Paris.

A l’issue du Rosaire, les fidèles ont pu échanger sur les dernières initiatives, notamment l’extension des chapelets devant les bureaux de l’archevêché de Paris 10 rue du Cloître Notre-Dame. Des veilleurs prieront désormais les lundis, mardis et jeudis entre 13h et 14h.

St-Georges de La Villette

Les fidèles ont aussi évoqué la visite de Mgr Thibault Verny à la paroisse St-Georges de La Villette (19e) où la messe traditionnelle était célébrée 3 fois par semaine avant son interdiction en septembre. Fait notable, Mgr Verny a accepté de rencontrer les paroissiens après la messe d’installation du nouveau curé. Les fidèles attachés à la forme extraordinaire ont saisi l’occasion pour demander au prélat le rétablissement des célébrations dans la paroisse. Ce à quoi Mgr Verny a dit qu’il en parlerait à Mgr Aupetit. Les fidèles de l’est parisien ont apprécié l’attitude cordiale de Mgr Verny lors de sa visite. Rappelons qu’il y a deux semaines, lors de l’installation du curé de la paroisse St-Eugène – Ste-Cécile, Mgr Verny était resté confiné 45 minutes dans la sacristie avant de fuir par une porte dérobée afin d’éviter de rencontrer les fidèles. Un comportement qui avait stupéfait et consterné au-delà du cercle des paroissiens de St-Eugène.

Rosaire dimanche 24 octobre

La récitation du Rosaire sera reconduite à Notre-Dame du Travail dimanche 24 octobre à 18h. Les fidèles parisiens attachés à la Tradition sont invités à se joindre aux paroissiens de Notre-Dame du Travail pour un, deux ou trois chapelets selon leur possibilité.

De plus, le collectif invite les fidèles à se rendre ou à s’unir par la prière aux chapelets organisés pour la défense de la messe traditionnelle à la Basilique Ste-Clotilde (7e) lundi à 12h45, devant l’archevêché 10 rue du Cloître Notre-Dame (4e) entre 13h et 14h (L-M-J), mercredi au départ de l’église St-François-Xavier (7e) à 19h15, et samedi devant la nonciature apostolique (16e).

Ad Majorem Dei gloriam.

Collectif Paris Tradition 14e (Le collectif Paris Tradition 14 rassemble les fidèles attachés à la liturgie traditionnelle de l’Eglise Catholique des paroisses Notre-Dame du Travail, St-Dominique, St-Pierre de Montrouge.)

Éric Zemmour doit rencontrer en début de semaine Jean-Frédéric Poisson pour discuter des contours d’une possible alliance

Jean-Frédéric Poisson a été interrogé dans Le Point :

Avez-vous formellement décidé de retirer votre candidature, et de soutenir Éric Zemmour ?

Il faut d’abord qu’il soit candidat, et j’ai émis deux souhaits sur lesquels nous devons nous entendre de manière formelle : la prise en compte des fragilités, et la constitution de cette formation politique que nous appelons de nos vœux. Nous devons nous voir en début de semaine. Je ne doute pas que ces deux points seront satisfaits.

Les candidatures antérieures, adoptant une ligne conservatrice similaire, ont rassemblé dans le passé très peu d’électeurs. Qu’est-ce qui vous fait penser que ce sera différent cette fois ?

Les circonstances ont évolué depuis 2017. À l’époque, les Français ont manifesté une forte volonté de changer de têtes, de voir le paysage politique renouvelé. Ça explique le succès de François Fillon à la primaire de la droite, mais aussi le retrait de François Hollande et le sort qu’a connu Emmanuel Macron. Mais ce vent de dégagisme a aussi balayé les grandes questions qui se posaient alors à la société française, et qui ont été très peu abordées pendant la campagne présidentielle. La question européenne n’a quasiment pas été évoquée. Le traitement de la pauvreté non plus, puisque le candidat socialiste qui devait la porter s’est retrouvé dans le trou. Or ces questions, pour moi, demeurent essentielles – j’ai été le premier à porter, et depuis dix-huit ans, la question du revenu universel. Ce qui fait le succès d’Éric Zemmour aujourd’hui, par contraste, c’est justement qu’il prend à bras-le-corps des sujets dont les Français considèrent qu’ils sont importants, et que les autres candidats ont abandonnés, ou s’apprêtent à ne pas traiter : l’insécurité, l’immigration, la place de la France dans le monde et en Europe, les relations étrangères… Il impose ces thèmes dans le débat, et ça plaît.

Il n’est pourtant pas le seul à porter ces sujets, qui sont au cœur des discours des candidats à la primaire de la droite, et de Marine Le Pen…

Mais quelle crédibilité ont des candidats qui ont porté toute leur vie l’idée que l’Europe est formidable et que la France ne connaîtra jamais d’autre horizon ? Le discours de LR s’adapte aux circonstances. Valérie Pécresse et Michel Barnier se sont récemment convertis à une maîtrise des flux migratoires et une fermeture des frontières, mais aucun d’entre eux ne remet en cause les accords de Schengen, aucun ne remet en cause des quotas de la Commission européenne. Comment feront-ils ? Cela pose un problème de cohérence. À l’inverse, Éric Zemmour donne l’impression, sinon l’assurance, qu’il n’oubliera pas de traiter les sujets une fois qu’il sera arrivé aux affaires.

Quant à Marine Le Pen, elle a abandonné certains de ses points forts. Elle ne veut plus que la France sorte de la Cour européenne des droits de l’homme, ni de l’euro, ni de Schengen… Je ne vois pas comment elle pourrait appliquer son programme sans remettre tout cela en cause.

Marine Le Pen veut inscrire dans la Constitution la supériorité du droit français sur le droit international. Éric Zemmour, qui n’entend pas non plus sortir de l’euro, dit exactement la même chose…

Ça me paraît moins clair… Il me semble que la réflexion sur une monnaie commune est indispensable. On ne peut pas faire autrement que d’imaginer l’existence de deux devises, des économistes très sérieux y travaillent. Reste que je comprends que ce sujet paraisse aujourd’hui secondaire. Éric Zemmour accorde la priorité aux enjeux de civilisation, qui sont LA question posée à la France aujourd’hui. Les Français ont le sentiment d’être dépossédés, et redoutent de voir disparaître ce qu’ils ont aimé. Cela ne peut pas être ignoré, et ce n’est pas avec des mesures de gestion qu’on réglera ce problème ! Même si, je tiens à le souligner, fermer les frontières et mieux contrôler les flux migratoires ne suffira pas à rendre les gens plus heureux. Car ça ne règle pas les conditions de travail qui fabriquent des burn-out en série ; ça ne règle pas la non-prise en compte des personnes handicapées ou autistes là où elles ont besoin d’aide ; ça ne règle pas la confortation des familles comme socle de la vie sociale, quelles qu’elles soient ; ça ne règle pas la question de l’absence des parents du phénomène scolaire ; ça ne règle pas la question de la répartition des richesses… Rien de tout cela n’est lié au phénomène de l’immigration. Or ce sont aussi des questions de civilisation.

Eric Zemmour a très peu développé ces thèmes. Pensez-vous qu’il pourra les porter ?

Je pense qu’il est prêt à le faire, même si ces sujets ne font pas forcément partie de sa vision spontanée de la France, et de ce qu’il faut en faire. Il confie d’ailleurs assez honnêtement avoir besoin d’aide pour réfléchir et comprendre le monde du travail, par exemple. Nous partageons, Éric et moi, des origines modestes, et le fait d’avoir connu la précarité. Nous savons ce que c’est. Le temps viendra où cela devra s’incarner dans des visions et des mesures concrètes.

Lorsque vous concouriez à la primaire de la droite en 2016, vous promettiez la fin du mariage pour tous et la division par deux du nombre d’avortements, des positions très minoritaires dans la société française. Attendez-vous d’Éric Zemmour qu’il les soutienne ?

Non, il y a d’autres priorités pour la France aujourd’hui, et cela ne me paraît pas susceptible de mobiliser. Mes convictions n’ont pas changé, mais d’autres voies peuvent être explorées : revoir les aides financières accordées aux familles, soutenir les parents dans le cadre de leur responsabilité d’éducateurs, repenser l’organisation sociale et économique à travers le prisme de la vie quotidienne des familles, en termes de transport, d’organisation du travail…

En 2017, vous aviez tenté, avec Nicolas Dupont-Aignan et Emmanuelle Ménard, de construire cette « union des droites » qu’Éric Zemmour espère réaliser. Cela s’est soldé par un échec cuisant. Aujourd’hui, Nicolas Dupont-Aignan refuse cette alliance. Qui allez-vous rassembler ?

Si les partis politiques hésitent, il y a des millions de Français qui le veulent ! Notre électorat attend cela depuis longtemps. Personne ne peut forcer le président de Debout La France, mais je constate que ses cadres nous rejoignent. Aujourd’hui, le terme « union des droites » ne me semble d’ailleurs plus approprié. Est-ce que les Gilets jaunes étaient un mouvement de gauche ou de droite ? Les syndicalistes aujourd’hui, que sont-ils ? Ce qui m’intéresse, c’est de rassembler les personnes qui ont la volonté de redresser le pays. […]

La musique sacrée adoucit-elle les moeurs ?

Aymeric Pourbaix reçoit, pour parler du chant grégorien, l’abbé Guillaume Antoine, vicaire de la paroisse de Granville et organiste, président de l’association Collegium Jubilans (promotion de la musique et des arts sacrés et liturgiques au sein de la liturgie), Anne Guyard, organisatrice des rencontres grégoriennes, Vianney Chatillon, directeur de l’Académie Musicale de Liesse, et Véronique Jacquier :

14e manifestation devant la nonciature pour la liberté de la messe traditionnelle

Devant la nonciature apostolique, ce samedi 16 octobre, nous étions de nombreux  manifestants.

Le refus de dialogue se confirme : à Saint-Eugène, le dimanche 3 octobre, Mgr Thibaud Verny, évêque auxiliaire, avait filé à l’anglaise pour ne surtout pas rencontrer les fidèles de la paroisse qui voulaient lui parler des restrictions des célébrations traditionnelles à Paris, y compris dans leur paroisse du fait de l’interdiction faite aux prêtres « exclusivistes » de célébrer dans le diocèse. Et à Saint-Dominique, le dimanche 10 septembre, le dialogue entre Mgr Aupetit et les paroissiens de Notre-Dame-du-Travail s’est borné à la réitération de son diktat par l’archevêque, qui a utilisé la classique « défense Nuremberg » : il obéit au pape. Étrange « gardien de la tradition »…

Le curé de Saint-François-Xavier, Mgr Lefèvre-Pontalis, a été touché de l’émotion suscitée par la disparition de la messe des jeunes le mercredi. Mais le diocèse s’est contenté d’une sorte de « geste barrière » en rétablissant cette messe, non à Saint-François-Xavier, mais à Notre-Dame-du-Lys, pour s’en tenir à la règle diocésaine : limiter la « contagion » de la messe traditionnelle.

Mais le plus grave est qu’interviennent de scandaleuses interdictions de catéchismes traditionnels, au Havre, à Grenoble, à Tours. On est au-delà de l’application du texte du motu proprio du pape : il y a désormais un « esprit du motu proprio », comme il y a un « esprit du Concile ». C’est surtout l’aspect missionnaire de ces catéchismes qui est visé : ils regroupent non seulement des enfants de familles qui assistent à la messe traditionnelle, mais aussi des enfants de familles qui pratiquent selon le NOM et qui sont effrayés du néant de la catéchèse des paroisses. Ici encore, la consigne est de limiter la « contagion ».

  • Dimanche à 18 h Rosaire devant Notre-Dame du Travail ,59 rue Vercingétorix, Paris 14eme
  • Lundi/Mardi et jeudi Chapelet à 13 h  devant l’Archevêché de Paris 10 rue du Cloitre Notre-Dame
  • Mercredi à 17 h chapelet à Saint-Georges-de-la -Villette, 114 rue Simon Bolivar, Paris 19éme

Terres de Mission : Ombres et lumières du rapport Sauvé

Eglise universelle : Peut-on douter du Concile Vatican II ?

Dans le motu proprio Traditionis custodes, le pape François stigmatise ceux qui en viennent à « douter du Concile Vatican II ». Après avoir rappelé ce qu’est un concile et le degré d’autorité de ses textes, le père Jean-François Thomas analyse les rapports du pape et du concile ainsi que le caractère particulier du Concile Vatican II qui s’est voulu pastoral.

Eglise en France : Le rapport de la commission Sauvé

Le 5 octobre, Jean-Marc Sauvé, président de la CIASE (Commission Indépendante sur les Abus Sexuels dans l’Eglise) présentait, après 32 mois de travaux, aux évêques de France, le rapport de sa commission. Jeanne Smits livre quelques éléments de réflexion sur ce copieux document de 2 500 pages où se mêlent faits incontestables, projections surprenantes et propositions inacceptables.

Eglise en Marche : Une âme pour la Bretagne : Yann-Vari Perrot

Tout récent biographe de l’abbé Perrot, Youenn Caouissin présente le portrait attachant de l’abbé Yann-Vari Perrot, chantre de la Bretagne catholique et défenseur passionné de ses traditions, de sa langue, de ses coutumes, etc. Assassiné en 1943 par un maquisard communiste, l’abbé Perrot fut aussi un modèle de prêtre : excellent prédicateur, zélé, pauvre et charitable.

Les Belles figures de l’Histoire : sainte Catherine de Sienne

Aymeric Pourbaix et ses invités Véronique Jacquier et l’Abbé Vincent de Mello, prêtre à Paris nous font (re)découvrir les grandes figures qui ont façonné la civilisation judéo-chrétienne : sainte Catherine :

 

Action de Génération Provie devant l’Assemblée Nationale

Action de Génération Provie devant l’Assemblée Nationale pour s’opposer à la délirante proposition de loi d’Albane Gaillot sur l’avortement à 14 semaines.

N’oubliez pas de signer la pétition en ligne et de réserver votre 16 janvier pour la manifestation contre l’avortement.

Collectivisme

Le ministre du Logement Emmanuelle Wargon a dénigré les maisons individuelles.

Les maisons individuelles, « ce rêve construit pour les Français dans les années 1970 », « ce modèle d’urbanisation qui dépend de la voiture pour les relier », sont un « non-sens écologique, économique et social ». « Le modèle du pavillon avec jardin n’est pas soutenable et nous mène à une impasse ».

Le pôle Habitat de la Fédération française du bâtiment (FFB) a « déploré la stigmatisation persistante de l’habitat individuel, à contresens des aspirations des Français », tandis que la Fédération des constructeurs de maisons individuelles s’est dite « révoltée contre de tels propos tenus par une élite parisienne dite écologique et pourtant très loin des territoires, des habitants et de leurs préoccupations ».

Dans un communiqué vendredi soir, le ministère de la Transition écologique affirme qu’

« Emmanuelle Wargon l’a dit très clairement : il n’est pas question d’en finir avec la maison individuelle. Elle regrette la caricature faite de ses propos, qui ne reflète pas la teneur de son discours prononcé ». « Oui, de nombreux Français rêvent de la maison individuelle, car c’est une promesse de confort, d’espace et de tranquillité. Personne ne veut les en empêcher ni les en dissuader. Ils sont aussi en demande de services de proximité. Pourtant, les lotissements en périphérie des villes ne permettent pas toujours d’accéder à ces services et contribuent à un sentiment d’exclusion. Il faut donc repenser nos modèles d’urbanisme ».

Emmanuelle Wargon possède une maison de 150 m² à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne, selon sa déclaration de patrimoine.

Réécriture du Catéchisme de l’Église catholique : Est-ce vraiment pour les victimes?

De Gabrielle Vialla :

Depuis plus de vingt ans, j’écoute des couples, des femmes sur le vécu de leur cycle, et de la sexualité. J’ai aussi reçu quelques confidences de prêtres et de religieuses. J’ai donc malheureusement entendu souvent le cri caché de celles (plus rarement de ceux) qui ont subi des violences sexuelles, lorsqu’elles étaient enfants ou adultes. Parmi ces personnes, très peu m’ont confié que l’auteur de l’abus était un prêtre, mais j’en ai gardé alors un souvenir plus aigu.

Les victimes que j’ai entendues m’ont fait part de leur peine d’avoir connu trop tard l’enseignement moral de l’Église. Toutes. Même un prêtre abusé au séminaire, que je confie à vos prières, m’a dit cette phrase terrible :

« On m’aurait enseigné cela à 18 ans, j’aurais adhéré, maintenant que j’ai tant souffert, je ne veux plus en entendre parler. »

Un nombre important de personnes ont pu mettre fin à des violences sexuelles lorsqu’elles ont enfin découvert cet enseignement inscrit dans les pages du Catéchisme de l’Église Catholique qui concernent le 6ème commandement.

D’ailleurs, qui peut aujourd’hui prétendre que ce contenu a été réellement enseigné, et de façon significative, aux adolescents dans les aumôneries, ou en préparation au mariage, depuis 1992, date de sa parution ? Ce serait à réécrire (proposition n°10 de la CIASE), commence-t-on à nous expliquer car cela aurait échoué. N’est-ce pas plutôt l’inverse ? Cela a échoué car, dans le meilleur des cas, l’enseignement a été sans cesse édulcoré sinon déformé. Quelle proportion d’adultes baptisés sait faire la distinction entre la continence et la chasteté ? La vérité est que cela a été seulement enseigné dans quelques familles, par quelques rares prêtres. Commençons donc par le début. Refusons le flou, le relatif et le confus en ce qui concerne la chasteté, dans les familles, les communautés, les paroisses. Prévenons enfin les jeunes et les parents, en leur apprenant ce qu’est réellement l’enseignement moral de l’Église sur la sexualité, pour qu’ils aient une conscience bien formée et qu’ils soient capables de déceler et de refuser les discours déviants, d’où qu’ils viennent.

Résumons de façon concise et franche. J’estime qu’à partir de la puberté, le catéchisme sur le 6ème commandement, pétri de l’Écriture, est la meilleure prévention pour les victimes contre les violences sexuelles au sein de l’Église catholique. Et pour protéger les jeunes enfants, plus les parents et les pasteurs auront les idées claires, plus ils seront capables de neutraliser les prédateurs.

Il n’y a qu’un nouveau cléricalisme qui puisse prétendre que la maison est devenue sûre, que la crise de la justice, de l’autorité, comme celle la théologie morale au sein de l’Église catholique va être résolue par cette remise du rapport de la CIASE. Plus que jamais les laïcs catholiques doivent être protégés aussi contre l’opinion personnelle du prêtre, de l’évêque, voire du pape. Notez que j’ai bien écrit l’opinion personnelle et que je ne parle pas ici de l’assentiment interne et externe du prêtre, de l’évêque ou du pape à l’enseignement dogmatique de l’Église. Le Catéchisme de l’Église Catholique est récent et de bon sens. Les termes employés utilisent encore un vocabulaire actuel. Je ne remets pas en question qu’il faille aussi un véritable travail historique, une réflexion anthropologique et théologique. Pour ce dernier point, mes livres attestent que j’y participe à mon petit niveau, depuis ma cuisine si je puis dire. Mais justement, parce que je fais aussi le ménage, que je change des couches, que je fais faire les devoir, que je sais qu’il convient de commencer par avoir de bons fondamentaux avant d’approfondir. Je suis un témoin parmi tant d’autres. Depuis plus de 20 ans, ce Catéchisme fut une aide lumineuse pour toute personne de bonne volonté qui cherche la vérité sur la sexualité. Tant de personnes ayant reçu de mauvais conseils de prêtres ou de laïcs, et restant dans le trouble, ont trouvé consolation et repères grâce à ces articles.

C’est d’abord pour les victimes qui subissent encore aujourd’hui des abus maquillés de verbatim spirituels, c’est pour protéger nos propres enfants aussi, c’est pour soutenir nos pasteurs dans la recherche du bien, enfin, que nous devons être ultravigilants face à toute recommandation de réécrire aujourd’hui ce chapitre qui concerne le 6ème commandement.

Pour ceux qui veulent aller un peu plus loin :

Les péchés des clercs envers les innocents ne sont pas explicitement cités par le Catéchisme de l’Eglise Catholique (CEC). Ces péchés sont traités dans le Code de Droit Canonique. Dans le CEC, les articles 2356 et 2389 parlent de la gravité du viol pour les parents et les éducateurs, sans évoquer les clercs[1]. À l’aune de l’actualité présente, la simple honnêteté intellectuelle perçoit qu’un ajout serait nécessaire. D’aucuns m’objecteront qu’il n’y a peut-être donc aucune mauvaise intention de la part de la CIASE dans cette histoire de réécriture, et que je joue sur les mots en plaidant pour un simple ajout et non pour une réécriture.

On notera que la préconisation 10 de la CIASE, comme Mr Sauvé lors de son discours du 5 octobre, ne demandent pas un ajout aux articles du 6ème commandement, mais que les crimes sexuels soient associés à ceux du 5ème commandement[2].

Si l’on demande expressément que cet ajout se fasse au 5ème commandement, la réécriture du 6ème commandement doit nous interroger : il est étonnant que le rapport de la CIASE n’emploie le terme de réécriture que pour les « enseignements tirés du sixième commandement » alors que, dans la logique du rapport, d’autres recommandations, comme celle sur le secret de la confession nécessiteraient aussi une réécriture du Catéchisme sur le sacrement de la pénitence et de la réconciliation.

La justice, la réparation que nous devons aux victimes de la pédophilie de clercs ne pourraient-elles pas, dans ces conditions, être instrumentalisées en vue de requalifier d’autres actes que la loi naturelle réprouve, et qui font aussi d’innombrables victimes ?

Jean-Marc Sauvé a bien une cible:

« La morale sexuelle de l’Église n’a pas protégé contre les violences sexuelles, au contraire : adossée à une vision excessivement taboue de la sexualité, elle a empêché de nommer le mal, puis de discerner entre un mal absolu et un mal relatif ; c’est ainsi que les agressions sexuelles sur mineurs et majeurs vulnérables sont vues comme des « péchés de chair » ou des offenses à la chasteté des clercs, et non pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire des atteintes à l’intégrité physique et psychique de la personne. »

Le CEC nous dit précisément de la chasteté qu’elle signifie

« l’intégration réussie de la sexualité dans la personne et par là l’unité intérieure de l’homme dans son être corporel et spirituel. La sexualité, en laquelle s’exprime l’appartenance de l’homme au monde corporel et biologique, devient personnelle et vraiment humaine lorsqu’elle est intégrée dans la relation de personne à personne, dans le don mutuel entier et temporellement illimité, de l’homme et de la femme. » §2337

« La vertu de chasteté comporte donc l’intégrité de la personne et l’intégralité du don. » §2338

Une offense très grave à la chasteté est forcément toujours une atteinte à la dignité de la personne humaine. 

Monsieur Sauvé eût pu autant dire que les commandements de Dieu n’ont pas protégé contre les violences sexuelles. C’est bien plutôt l’absence d’adhésion à la morale sexuelle de l’Eglise, ou son ignorance, qui ne protège pas contre les violences sexuelles.

On peut aussi s’interroger sur cette affirmation d’absence de distinction entre mal relatif et mal absolu dans l’Eglise. Qu’est-ce que le mal absolu ? Mon professeur d’histoire parlait lui de la shoah. La notion de mal relatif dans le domaine de la sexualité, qu’est-ce que M. Sauvé suggère d’en faire ? L’Église, elle, ne souhaite à personne de faire le mal. Elle rappelle que nous sommes tous appelés à la chasteté.

Ceci étant dit, que des atteintes à la chasteté puissent être davantage perçues comme de possibles atteintes au 5ème commandement, pourrait être une bonne nouvelle. Souhaitons que la prise de conscience de ce lien entre sexualité et vie, entre 6ème et 5ème commandement se fasse de plus en plus forte, qu’elle nous permette de percevoir à quel point notre responsabilité est importante dans la sexualité à cause des répercussions que la sexualité a sur la vie corporelle, psychique ou spirituelle, et combien cette perception est devenue urgente.

Pour cela il nous faut ardemment réhabiliter la chasteté, refuser de l’assimiler à la continence, refuser de lui donner une définition étriquée ou désincarnée. La morale sexuelle est trop souvent enseignée seulement au séminaire, en isolant les sujets les uns des autres, puis négligée dans la formation continue des clercs. La chasteté subit de fait un mélange de discrédit et de rigidité au moins depuis les années cinquante. Travaillons à ce que cela ne laisse pas la place à un relativisme moral, une passivité ou une indifférence mais bien à un renouvellement pour tous de notre « façon de penser pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait. » (Rm 12, 2)

J’en appelle à ceux qui ont découvert la beauté de la chasteté et la valeur de l’enseignement de l’Église : mesurez votre responsabilité pour les générations qui viennent. La chasteté n’est pas facultative. L’absence de compréhension que nous en avons est au cœur des plus grands drames actuels.

Gabrielle Vialla, auteur de La chasteté, un don qui rend sa beauté à la sexualité, éd. Artège


[1] §2356 « Le viol désigne l’entrée par effraction, avec violence, dans l’intimité sexuelle d’une personne. Il est atteinte à la justice et à la charité. Le viol blesse profondément le droit de chacun au respect, à la liberté, à l’intégrité physique et morale. Il crée un préjudice grave, qui peut marquer la victime sa vie durant. Il est toujours un acte intrinsèquement mauvais. Plus grave encore est le viol commis de la part des parents (cf. inceste) ou d’éducateurs envers les enfants qui leur sont confiés.«

§2389 « On peut rattacher à l’inceste les abus sexuels perpétrés par des adultes sur des enfants ou adolescents confiés à leur garde. La faute se double alors d’une atteinte scandaleuse portée à l’intégrité physique et morale des jeunes, qui en resteront marqués leur vie durant, et d’une violation de la responsabilité éducative. »

[2] Il eût pu préciser aussi que les abus sexuels de la part de clercs étaient une offense au premier et au troisième commandement.

Macron et le 17 octobre 1961 : nouvelle repentance pour un massacre imaginaire

Pour Emmanuel Macron, il s’agit d’un “crime inexcusable de la république“. Nouvel épisode de repentance auquel Emmanuel Macron a désormais l’habitude. Pour Bernard Lugan, qui s’appuie entre autres sur un rapport d’enquête public demandé par Lionel Jospin en 1998, il s’agit d’un massacre imaginaire. Voici son article daté du 12 octobre :

Le 17 octobre prochain, comme chaque année, les autorités françaises, les islamo-gauchistes et le « Système » algérien vont commémorer un massacre qui n’a pas eu lieu

Sur ce blog, ayant périodiquement à la même date déconstruit l’histoire officielle de ce prétendu « massacre », je me contenterai de renvoyer au chapitre IX intitulé « 17 octobre 1961, un massacre imaginaire » de mon livre « Algérie l’Histoire à l’endroit » en ajoutant ici quelques éléments essentiels à la compréhension du montage culpabilisateur qui nous est imposé :

1) La guerre d’indépendance algérienne se déroula également en métropole. Pour la période du 1er janvier 1956 au 23 janvier 1962, 10 223 attentats y furent ainsi commis par le FLN. Pour le seul département de la Seine, entre le 1er janvier 1956 et le 31 décembre 1962, 1433 Algériens opposés au FLN furent tués et 1726 autres blessés. Au total, de janvier 1955 au 1er juillet 1962, en Métropole, le FLN assassina 6000 Algériens et en blessa 9000 autres.

2) Face à ces actes de terrorisme visant à prendre le contrôle de la population algérienne vivant en France, le 5 octobre 1961, un couvre-feu fut imposé à cette dernière afin de gêner les communications des réseaux du FLN et l’acheminement des armes vers les dépôts clandestins.

3) En réaction, le 17 octobre 1961, le FLN décida de manifester afin de montrer sa force, et pour tenter d’achever sa prise de contrôle des Algériens vivant en métropole.

4) Assaillis de toutes parts, les 1658 hommes des forces de l’ordre rassemblés en urgence, et non les 7000 comme cela est trop souvent écrit, sont, sous la plume de militants auto-baptisés « historiens », accusés d’avoir massacré des centaines de manifestants, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300.

Or, cette version des évènements du 17 octobre 1961 à Paris relève de la légende et de la propagande. Tout repose en effet sur des chiffres inventés ou manipulés à l’époque par le FLN algérien et par ses alliés communistes. Jouant sur les dates, additionnant les morts antérieurs et postérieurs au 17 octobre, pour eux, tout Nord-Africain mort de mort violente durant le mois d’octobre 1961, est une victime de la « répression policière »… Même les morts par accident de la circulation comme nous le verrons plus loin !!!

Cette manipulation fut réduite à néant en 1998, quand le Premier ministre de l’époque, le socialiste Lionel Jospin, constitua une commission d’enquête. Présidée par le conseiller d’Etat Dieudonné Mandelkern, elle fut chargée de faire la lumière sur ce qui s’était réellement passé le 17 octobre 1961 à Paris. Fondé sur l’ouverture d’archives jusque-là fermées, le rapport remis par cette commission fit litière de la légende du prétendu « massacre » du 17 octobre 1961[1].

Le paragraphe 2.3.5 du Rapport intitulé Les victimes des manifestations est particulièrement éloquent car il parle de sept morts, tout en précisant qu’il n’y eut qu’un mort dans le périmètre de la manifestation, les six autres victimes n’ayant aucun lien avec cet évènement, ou ayant perdu la vie postérieurement à la dite manifestation dans des circonstances parfaitement détaillées dans le rapport.

Quel est donc l’état des connaissances aujourd’hui ?

Le 17 octobre 1961 à Paris, il n’y eut qu’une seule victime dans le périmètre de la manifestation… et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé. Par qui ? L’enquête semble attribuer cette mort à des coups de crosse de mousqueton.

Le 17 octobre 1961, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant « massacre » faisant des dizaines, voire des centaines de morts algériens, ni les hôpitaux parisiens, ni l’Institut Médico-Légal (la Morgue), n’enregistrèrent l’entrée de corps de « NA » (Nord-Africain dans la terminologie de l’époque). Ce qui ne veut naturellement pas dire qu’il n’y eut pas de blessés, mais mon analyse ne porte que sur les morts.

– A Puteaux, donc loin du périmètre de la manifestation, deux morts furent néanmoins relevés, or ils étaient étrangers à la manifestation. L’un d’entre eux deux, Abdelkader Déroues avait été tué par balle, quand le second, Lamara Achenoune, avait quant à lui été achevé par balle après avoir été étranglé.

– Le 18 octobre, à 04 heures du matin, le bilan qui parvint à Maurice Legay le directeur général de la police parisienne était donc de 3 morts, pour rappel, Guy Chevallier, Abdelkader Déroues et Lamara Achenoune. Nous sommes donc loin des dizaines ou des centaines de morts et de « noyés » auxquels la bien-pensance française rend annuellement hommage !!!

Conclusion : le seul mort algérien de la manifestation est donc un Français métropolitain…

Certes, postulent les accusateurs de la France, mais les cadavres des Algériens « massacrés » par la police furent reçus à l’IML, l’Institut Médico-Légal de Paris (la Morgue), les jours suivants.

Cette affirmation est également fausse. En effet, l’Annexe III du « Rapport Mandelkern » donne un décompte détaillé des 41 cadavres de Nord-Africains entrés à l’IML de Paris du 19 octobre au 4 novembre. Pour mémoire, le 17 octobre il n’y eut aucune entrée, et 2 le 18 octobre.
Sur ce nombre de 41 morts, 25, soit 13 corps identifiés et 12 corps non identifiés sont mentionnés sous la rubrique « Dossiers pour lesquels les informations disponibles sur la date de la mort ou ses circonstances ne permettent pas d’exclure tout rapport avec les manifestations des 17-20 octobre ». Ceci fait que les 16 autres morts n’ont rien à voir avec la manifestation du 17 octobre.

En ce qui concerne les 25 morts restants, notons immédiatement que le sous-titre de l’Annexe III est singulier car la manifestation dont il est question eut lieu le 17 octobre et non les 19 et 20 octobre. De plus, ce titre est trompeur car il laisse sous-entendre que ces 25 décès auraient donc pu être causés par la police française, chiffre d’ailleurs régulièrement et péremptoirement transformé en morts avérés par certains auteurs ou journalistes. Or :

1) Si ces derniers avaient pris la peine de lire le document en question dans son originalité et son intégralité, et non à travers ses recensions, ils auraient vu qu’en face de chaque corps est porté un numéro de dossier de la police judiciaire suivi de la précision suivante : « Indications relevées dans le dossier d’enquête de la police judiciaire ».

2) Or, grâce à ces « Indications relevées dans le dossier d’enquête de la police judiciaire », il apparait clairement que 17 de ces 25 défunts ont été tués par le FLN, la strangulation-égorgement, l’emploi d’armes blanches etc., n’étant pas d’usage dans la police française… D’autant plus que parmi ces 17 morts, quatre furent assassinés le 19 octobre, soit deux jours après le 17 octobre, à savoir un commerçant qui avait refusé de suivre la grève du 19 octobre décrétée par le FLN et deux autres ligotés et noyés par ce même FLN…

3) Cela interroge donc sur le placement de ces morts dans la rubrique « Dossiers pour lesquels les informations disponibles sur la date de la mort ou ses circonstances ne permettent pas d’exclure tout rapport avec les manifestations des 17-20 octobre ».

Voyons le détail de cette liste :

Corps Identifiés :

– 6 furent tués par le FLN (strangulation, arme blanche, arme à feu)
– 2 décès sur la voie publique (troubles mentaux et alcoolisme)
– 1 décès par crise cardiaque le 21 octobre
– 1 décès par accident de la circulation
– 1 mort à l’hôpital Boucicaut des blessures reçues le 17 octobre.
– 2 morts dont les causes ne sont pas élucidées.

Corps non identifiés

– 7 tués par le FLN (1 arme blanche, 2 noyades, 1 noyade nu, 2 armes à feu, 1 strangulation)
– 1 mort de blessures à la tête. Blessures reçues le 17 octobre ? Nous l’ignorons.
– 1 mort des suites de blessures reçues Place Saint-Michel
– 3 morts dont les causes ne sont pas élucidées.

Conclusion, sur 25 morts « pour lesquels les informations disponibles sur la date de la mort ou ses circonstances ne permettent pas d’exclure tout rapport avec les manifestations des 17-20 octobre », la Morgue n’en a reçu que deux décédés très probablement des suites de blessures reçues le 17 octobre. Une interrogation demeure pour l’un d’entre eux, mais sans aucune certitude.
Soit 2 ou 3 morts des suites de leurs blessures, aucun n’ayant perdu la vie durant la manifestation[2] laquelle n’a donc comme il a été dit plus haut, connu qu’un seul mort, le Français Guy Chevallier.

Nous voilà donc très loin des 50, 100, 200 ou même 300 morts « victimes de la répression » avancés par certains, et pour lesquels François Hollande a reconnu la responsabilité de la France !!!

Mais, plus encore :

1) Le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 », nous apprend que du 1er au 30 octobre 1961, 90 cadavres de « NA », furent reçus à l’Institut Médico-Légal. Or, selon les enquêtes judiciaires, chaque décès étant suivi d’une enquête, la plupart de ces morts étaient des musulmans pro-Français assassinés par le FLN !!!

2) Pour toute l’année 1961, 308 cadavres de « N.A » entrèrent à l’IML, dont plusieurs dizaines de noyés. Or, toujours après enquête, il fut établi que la quasi-totalité de ces morts étaient des victimes du FLN (Harkis, partisans de la France, individus ayant refusé d’acquitter « l’impôt de guerre », membres du MNA etc.). Or, une des méthodes d’assassinat du FLN était l’étranglement ou l’égorgement suivi de la noyade…

Pour les historiens de métier, les prétendus « massacres » du 17 octobre 1961 constituent donc un exemple extrême de manipulation de l’histoire.
Quand la liberté de penser sera rétablie dans cette Corée du Nord mentale qu’est devenue la pauvre université française, ils feront l’objet de thèses car ils seront alors étudiés comme un cas d’école de fabrication d’un mythe. Comme Katyn, comme les « charniers » de Timosoara en Roumanie, comme les « couveuses » au Koweit ou encore comme les « armes de destruction massive » en Irak.

Mais, dans l’immédiat, sourds, aveugles ou simples agents d’influence, les butors continueront à ânonner la légende culpabilisatrice du « 17 octobre 1961 ». D’autant plus que, dans l’actuel contexte de tension franco-algérienne, Alger va faire donner ses affidés qui seront complaisamment relayés par ses habituels supplétifs de presse.

Islam et blasphème : l’arroseur arrosé

L’accusation de blasphème, motif de persécution des non-musulmans, et des chrétiens en particulier, est l’instrument par lequel l’islam se protège de tout questionnement risquant de le remettre en cause (Coran 5.101). Conférence de l’abbé Guy Pagès donnée le 4 septembre au Forum Jésus le Messie qui s’est déroulé à Paris.

La Pologne bloque l’adoption des conclusions du Conseil relatives à la stratégie de l’UE sur les droits de l’enfant

D’Olivier Bault dans Présent :

Pendant la réunion du Conseil de l’Europe à Luxembourg le 7 octobre, la Pologne a bloqué l’adoption des conclusions du Conseil relatives à la stratégie de l’UE sur les droits de l’enfant. Selon le ministre de la Justice polonais Zbigniew Ziobro, l’approbation de ce document pourrait amener entre autres à l’imposition de la légalisation obligatoire des « mariages » homosexuels et de l’adoption des enfants par les couples de même sexe dans tous les pays de l’UE.

Selon la narration officielle, la stratégie de l’UE en faveur des droits des enfants couvre six volets thématiques liés au fonctionnement des enfants dans la société et son objectif est d’assurer une meilleure protection à tous les enfants indépendamment de leurs origines ethniques et sociales et de leur statut juridique dans un pays donné.

Cependant, le vice-ministre polonais de la justice Sebastian Kaleta considère que ce

« document de l’UE, en dépit de son titre, porte atteinte au droit d’un enfant à être élevé dans une famille par un père et une mère, car au lieu de promouvoir l’intérêt de l’enfant, il s’inscrit dans la politique de promotion des milieux LGBT et de l’idéologie du genre ».

Kaleta attire également l’attention sur le fait que, dans le domaine du droit de la famille, le document serait non conforme à la constitution polonaise qui définit le mariage comme une union entre un homme et une femme.

Les conclusions bloquées par la Pologne semblaient chercher à mettre en cause les compétences exclusives des États membre en matière du droit du mariage, de la famille et de la paternité. Le vocabulaire du document est marqué par une forte empreinte idéologique, le texte parlant uniquement du « genre » et non du « sexe » et de « l’inclusion du genre » qui vise à supprimer des notions comme « fille » ou « garçon ». Qui plus est, les conclusions en question se réfèraient directement à deux documents récents s’inscrivant eux aussi dans les efforts de Bruxelles pour imposer l’idéologie du genre et les revendications du lobby LGBT à tous les pays de l’UE : « Stratégie d’égalité LGBTIQ 2020-2025 » et « Stratégie pour l’égalité des genres 2020-2025 ». Par conséquent, l’adoption des conclusions pourrait être considérée comme valant approbation de ces deux textes, à la suite de quoi leur non-respect pourrait être utilisé contre la Pologne et donner lieu à des sanctions ou à de nouveaux chantages financiers comme ceux qu’exerce actuellement la Commission pour imposer le retrait des résolutions en faveur de la famille ou contre l’idéologie LGBT adoptée par certaines collectivités locales polonaises.

Les préoccupations du gouvernement polonais ne semblent pas infondées à en croire les paroles de la présidente de la Commission Européenne Ursula von der Leyen qui a annoncé, dans son discours sur l’état de l’Union européenne du 16 septembre 2020, le renforcement des droits des personnes LGBTQI et qui a clairement déclaré que, dans le cadre de cette stratégie, elle allait travailler à « la reconnaissance mutuelle des relations familiales dans l’UE » car « si vous êtes parent dans un pays, vous êtes parent dans tous les pays. ».

Le veto polonais à ces conclusions à contenu idéologique a été soutenu par le vote hongrois tandis que la Bulgarie a déposé sa propre déclaration interprétative indiquant que le terme de « genre » utilisé à la place de « sexe » est incompatible avec la constitution bulgare.

En ce qui concerne la Pologne, c’est la quatrième fois que le ministre de la Justice du gouvernement du PiS bloque les initiatives de l’UE par son veto. Dans le passé, il s’est opposé aux conclusions du Conseil concernant l’application de la Charte des droits fondamentaux, à la création du Parquet européen et au règlement sur la collaboration renforcée régissant entre autres la question des droits d’héritage et de succession qui prévoyait que les droits acquis dans un autre pays par les couples homosexuels s’appliqueraient également en Pologne.

“Le cléricalisme : voilà l’ennemi !” – L’analyse du Club des Hommes en Noir

Le Club des Hommes en Noir avec les abbés Barthe, Tanouärn et Celier ainsi que Jeanne Smits, animé par Philippe Maxence, se tourne vers un mal bien connu et dénoncé à l’époque par Léon Gambetta : “Le cléricalisme, voilà l’ennemi !”. Dénoncé par le Pape François, le cléricalisme est-il encore une réalité aujourd’hui ? La place du prêtre en Occident est-elle toujours aussi déterminante qu’autrefois ? Les récents évènements et décisions survenues dans l’Église catholique relèvent-elles d’un cléricalisme qui ne dit pas son nom ?

Fatima, 4e des films en démarrage

Le film FATIMA a rassemblé 13147 spectateurs en salle depuis mercredi dernier. Il se classe 4e des films en démarrage de la semaine dernière. Avec ces résultats, 139 salles ont accepté de le diffuser encore une semaine de plus malgré la forte concurrence.

Les nouvelles salles de cinéma sont répertoriées sur la page Allociné ou ici, dans la rubriqueVoir toutes les séances”

Et pour revoir l’émission spéciale consacrée au film par CNews dimanche dernier, c’est ici.

CFCM ment, CFCM ment… : ce n’était pas la première fois

Le Salon beige signalait récemment à ses lecteurs le fait que le CFCM, Conseil français du culte musulman, avait publié un communiqué pour s’offusquer d’un commentaire de M.Zemmour concernant le verset 32 de la sourate 5 du coran.

Dans son communiqué, le CFCM appelait « toutes les forces vives de paix et de justice, et garante [sic] de l’unité et de la cohésion de notre pays, à l’extrême vigilance face à ces discours qui glorifient la haine et la discorde ». Malheureusement, nous démontrions que, dans le commentaire qu’il faisait du verset du coran cité, le CFCM ne faisait pas moins de trois mensonges. Nous avions appelé l’article « CFCM ment, CFCM ment… ».

Il se trouve que ce titre avait en réalité été déjà utilisé presque tel quel dans un article publié le 1er août 2016 :

« Le conseil Français du culte musulman ment, le CFCM ment, le CFCM est mahométan ! ».

L’objet n’était alors pas un verset du coran mais un hadîth (un dire rapporté de Mahomet) utilisé par le CFCM à l’occasion d’un communiqué (déjà) faisant suite à l’assassinat du Père Hamel à Saint Etienne du Rouvray.

L’article cité reproduisait des commentaires écrits par le Dr Sami Aldeeb, dont Wikipedia [source qui vaut ce qu’elle vaut] précise qu’il a été fonctionnaire fédéral à l’Institut suisse de droit comparé de Lausanne de 1980 à 2009 en qualité de responsable du droit arabe et musulman, nommé Professeur des universités en France en 2010 dans les sections 1 (droit privé) et 15 (arabe), auteur au demeurant de très nombreux ouvrages et de très nombreuses expertises juridiques pour des autorités suisses et étrangères. Il semblerait donc que ce soit, en quelque sorte, une personnalité qualifiée (ce qui est utile à savoir car ses commentaires font référence à la fois à des citations en arabe qui nous sont obscures et à une grande érudition).

Qu’avait donc remarqué le Dr Aldeeb dans cet autre communiqué ? Pour illustrer comme d’habitude le caractère foncièrement paisible et tolérant de l’islam, le CFCM  louait la

« … place prépondérante qu’occupe dans la religion musulmane le respect des autres religions et ainsi que le respect des hommes de foi qui les portent. A ce titre, le CFCM rappelle que le Prophète (Paix et Salut sur lui) disait dans un Hadith: «Celui qui fait du mal injustement à un juif ou à un chrétien me trouvera en adversaire le jour du jugement dernier.» (rapporté par Mouslim) ».

Le Dr Aldeeb a alors essayé de retrouver la source car, remarque-t-il,

« le communiqué en question ne nous donne pas la version arabe de ce récit, et se satisfait d’indiquer qu’il est rapporté par Mouslim. Ce Mouslim est l’auteur de l’un des six plus grands recueils de récits admis par les musulmans sunnites qui le considèrent comme le deuxième recueil le plus authentique après celui d’Al-Bukhari »…. Or, si l’on cherche ce récit dans le recueil de Mouslim, on n’en trouve aucune trace ».

Poursuivant sa recherche, il constate qu’on trouve en revanche trois autres hadiths à la construction similaire et qui se ressemblent, nous n’en citons qu’un :

« Celui qui opprime un bénéficiaire d’un pacte qui reconnaît sa dhimmitude et paie son tribut (jiyza), je serai son adversaire le jour du jugement dernier ».

Et là, exactement comme dans le communiqué concernant M.Zemmour, il y a ce que le Dr Aldeeb dans son commentaire appelle aimablement une dissimulation. Parce qu’en réalité, opprimer un juif ou un chrétien n’est condamnable que si celui-ci a reconnu son statut inférieur de dhimmi, et paie l’impôt correspondant [on pensera entre autres aux coptes en Egypte]. De façon conforme, cette fois-ci, au verset 29 de la sourate 9 du coran :

« 29. Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés ».

Profitons de l’occasion pour compléter ce qui précède par le très explicite verset 5 de la même sourate 9 :

« 5. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat  [ils font la prière, et sont donc devenus musulmans] et acquittent la Zakat [ils versent l’aumône obligatoire en islam] alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux ».

On rappelle que les associateurs, ce sont en particulier les chrétiens.

On rappelle enfin que la citation initiale avait été faite par le CFCM pour démontrer « la place prépondérante qu’occupe dans la religion musulmane le respect des autres religions et ainsi que le respect des hommes de foi qui les portent ».

Décidément, le meilleur moyen de comprendre l’islam, c’est de regarder ses écrits. Et les dissimulations du CFCM entretiennent une défiance justifiée sur les capacités des représentants des musulmans en France à dire le vrai.

Les Trois doses

Didier, Bernard et Pascal ont fait leur 2 doses (plus ou moins réellement pour certains) afin d’avoir le précieux sésame et retrouver leur “libertés”, ils viennent le récupérer mais tout ne se passe pas comme prévue…

Vous pensez qu’il s’agit d’une fiction ? Détrompez-vous :

L’English Touring Opera licencie des musiciens sur la base de leur couleur de peau

Le racisme dans toute sa splendeur :

Une fois de plus, l’Angleterre est un leader mondial, cette fois-ci en poussant à l’absurde l’agenda de la diversité. Au nom de la diversité, l’English Touring Opera vient de se séparer de près de la moitié des membres de son orchestre parce qu’ils sont blancs.

Selon son site Internet, l’English Touring Opera (ETO) produit depuis 1979 “des productions en direct exceptionnelles et des projets éducatifs et communautaires à fort impact dans plus de villes que toute autre compagnie d’opéra britannique. Au cœur de notre éthique, il s’agit de rendre des expériences artistiques exceptionnelles disponibles et accessibles à tous.”

Peut-être pas à la portée de tous, du moins pas si vous êtes un Blanc travaillant dans l’orchestre de l’ETO. L’ETO a envoyé des lettres à près de la moitié des membres de son orchestre – qui sont tous blancs – leur annonçant que leur contrat ne sera pas renouvelé en raison de l’engagement de l’opéra en faveur de la diversité. Dans la lettre envoyée aux membres licenciés et publiée dans le Daily Mail anglais, le directeur de l’ETO a déclaré :

“Je vous écris pour vous informer que l’English Touring Opera va connaître d’importants changements au cours des prochaines saisons… Il semble probable que l’ETO ne sera pas en mesure de vous proposer un engagement en freelance pour la saison printemps 2022, même si nous souhaitons laisser la porte ouverte à des engagements en freelance à l’avenir…. L’English Touring Opera s’est engagé à accroître toutes les formes de diversité au sein de son équipe, et bien que des progrès appréciables et réguliers aient été réalisés sur scène dans ce domaine, nous avons donné la priorité à l’accroissement de la diversité au sein de l’orchestre.”

En plus d’être blancs, tous les musiciens non reconduits avaient entre 40 et 66 ans. Certains travaillaient pour l’ETO depuis vingt ans.

Il convient de noter que l’ETO a licencié ces musiciens non pas parce qu’ils avaient fourni de mauvaises prestations. Non pas parce qu’ils avaient eu un comportement raciste ou autre comportement immoral. Pas même parce que l’ETO elle-même s’était engagée dans des pratiques d’embauche discriminatoires. Mais plutôt uniquement parce que les musiciens concernés sont blancs.

Le Syndicat des Musiciens a rapidement attaqué cette action raciste flagrante de l’ETO. Dans une déclaration intitulée “Le Syndicat des Musiciens est consterné d’apprendre la récente action de l’English Touring Opera”, le syndicat n’a pas mâché ses mots :

“Bien que le Syndicat des Musiciens salue les efforts déployés pour accroître la diversité sur le lieu de travail, cet objectif doit être atteint de manière équitable et légitime, et non en “licenciant” la moitié d’un orchestre”.

Le syndicat a ensuite souligné le haut niveau et la loyauté des membres de l’orchestre de l’ETO :

“L’orchestre de l’ETO a reçu des éloges dans la presse année après année, certains des musiciens (y compris ceux qui n’ont pas été reconduit) étant mentionnés personnellement pour le haut niveau prestation. Bien qu’il s’agisse d’un orchestre indépendant sans sécurité de travail, les membres de l’orchestre ont été loyaux envers la compagnie et envers chacun d’entre eux en tant que collectif.”

Le Syndicat a ensuite prédit que cette action raciste finirait par se retourner contre ses promoteurs :

“Le Syndicat des Musiciens croit fermement que cette décision n’a absolument rien à voir avec la diversité et qu’elle fera reculer les programmes de diversité et d’inclusion dans l’ensemble du secteur orchestral. Le licenciement de la moitié des musiciens va à l’encontre de la création d’un environnement inclusif pour des musiciens plus diversifiés.”

“Si l’ETO souhaite réellement recruter une main-d’œuvre plus diversifiée, elle devrait s’attacher à créer un orchestre où les musiciens sont appréciés, respectés et encouragés à participer pleinement. Licencier la moitié de l’effectif sous prétexte d’”améliorer la diversité” est un manque de sincérité et une mauvaise pratique.”

Une fois de plus, les guerriers gauchistes de l’idéologie “woke” mettent en avant un programme raciste au nom de la “diversité”.

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