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Chronique de la barbarie confinée

(Détail d’une fresque de Raphaël, montrant Attila arrêté par le Pape saint Léon le Grand. Dieu veuille nous accorder de tels grands hommes, capables d’arrêter la barbarie par la seule force de l’esprit et de la prière!)

Un père de famille a été interpellé et placé en garde à vue hier. Il est soupçonné d’avoir violemment frappé son fils de 6 ans, la veille, à Tremblay-en-France (93). Ce dernier se trouve actuellement en état de mort cérébrale. Quelle tristesse que cette société, où l’individu-roi règne si bien que les familles ne peuvent pas passer 15 jours ensemble sans parvenir à de telles extrémités ! Où les familles vivent dans de tels clapiers que le confinement y est insupportable. Où l’immigration a déraciné des millions de personnes abandonnées par des pouvoirs publics irresponsables dans des ghettos sans âme. Bref, où la post-modernité triomphante, bien loin de nous hisser au-dessus de l’humanité, nous a ravalés au-dessous de l’animal.

Sicut servus 2e épisode

Les studios Saint-Louis ont mis en ligne le deuxième épisode de leur nouvelle série “Sicut Servus” (nous avions signalé le premier ici):

Neuvaine au Sacré-Coeur: Jour 2

En ce deuxième jour de la neuvaine, prions ensemble le Sacré Cœur de Jésus pour tous les soignants en première ligne, que le Seigneur les irrigue de foi, d’espérance et de charité.
« Sacré Cœur de Jésus, apprenez-moi le parfait oubli de moi-même, puisque c’est la seule voie par laquelle on peut entrer en vous. » (Saint Claude la Colombière)
Ô mon Jésus, qui avez dit : « Demandez, et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira » (Luc 11:9), voici que je frappe à votre porte, que je cherche et demande que vous inspiriez confiance et bienveillance à tous les soignants qui s’occupent de ceux qui souffrent.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Ô mon Jésus, qui avez dit : « En vérité je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, Il vous l’accordera » (Jean 14:13), voici que je demande à votre Père, en votre nom, qu’Il daigne inspirer confiance et bienveillance à tous les soignants qui s’occupent de ceux qui souffrent.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Ô mon Jésus, qui avez dit : « En vérité je vous le dis, le Ciel et la Terre passeront mais mes paroles ne passeront pas » (Matthieu 24:35), voici que, m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles, je vous demande de bien vouloir inspirer confiance et bienveillance à tous les soignants qui s’occupent de ceux qui souffrent.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Oraison : Ô Cœur Sacré de Jésus, à qui il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et concédez-nous la grâce que nous vous demandons, par l’intercession du Cœur Immaculé de votre tendre Mère qui est aussi la nôtre.

Saint Joseph, père adoptif du Sacré Cœur de Jésus, priez pour nous.

« J’étais malade et vous m’avez visité » (Mt 25, 36). Prions pour tous les soignants, croyants ou non croyants, particulièrement exposés en ce temps de pandémie. Que le Seigneur les protège et leur donne la force et les moyens dont ils ont besoin pour leur difficile mission. Qu’ils puissent reconnaître dans tous leurs patients, dans ce monde ou dans l’autre, le visage de Celui qui a porté sur la Croix nos maladies et nos souffrances. (Père Martin Pradère)
Je termine par la prière que Jésus a dictée à Marcel Van pour la France en 1945 : « Petit enfant de mon amour, écoute, je vais te dicter une prière et cette prière, je veux que les Français me la récitent… »

« Seigneur Jésus, aie compassion de la France,
daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse.
Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre.
Ô amour de Jésus,
nous prenons ici l’engagement de te rester à jamais fidèles
et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers.
Amen. »

Lien d’inscription : ici.

L’insécurité juridique va monter d’un cran

Muriel Pénicaud, ministre du Travail, était l’invitée du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, ce dimanche. Elle est revenue abondamment sur le dispositif de chômage partiel que le gouvernement met en place – et qui semble, a priori, une bonne idée:

Je redis aux entreprises : ne licenciez pas, utilisez le chômage partiel. Vous garderez vos compétences et vous ne mettrez pas vos salariés au chômage. Même pour un seul salarié, le chômage partiel marche.

Mais “en même temps”, elle ajoute ceci, qui fait peser une épée de Damoclès sur la tête des entrepreneurs:

Toutes les demandes qui n’ont pas eu de réponse en 48 heures sont réputées acquises et on fera les contrôles a posteriori.

Si l’on comprend bien, cela signifie que l’on peut avoir la double peine: être contraint à arrêter son activité aujourd’hui, et devoir rembourser demain. Il semble que la ministre ait dit cela pour rassurer les Français. C’est en effet très rassurant!…

Covid19 : le président prie la Vierge Marie de protéger son pays

Ca se passe en Pologne :

Autre pays, autre attitude… En raison du coronavirus pandémique qui affecte aussi la Pologne et ses compatriotes polonais dispersés dans le monde, le président polonais Andrzej Duda est venu à Jasna Góra. Il a participé à la prière du soir des Polonais, l’Appel Jasna Góra dans la chapelle de la Mère de Dieu, au cours de laquelle le chant Suplikacja a été entonné pour repousser le coronavirus, pour les malades et pour ceux qui risquent leur vie au service des autres.

En tant qu’offrande votive pour la Mère de Dieu de Jasna Góra, le président de la République de Pologne a déposé un chapelet avec une croix d’ambre. La signature comprend les mots : “en mémoire d’une prière commune pour la patrie et les compatriotes du monde entier dans le sanctuaire de Notre-Dame de Częstochowa à Jasna Góra.”

L’archevêque Wacław Depo, métropolite de Częstochowa, a rappelé les paroles de l’évêque Stefan Wyszyński en 1946 : «Notre nation a entendu de la croix du Christ “Voici votre mère” et à partir de là, l’histoire de la nation entre dans un nouveau pouvoir extraordinaire et nous avons épousé la Nation avec Marie, nous sommes devenus la nation de la Mère de Dieu. “

100 vidéoformations pour approfondir sa connaissance et sa relation avec Dieu (1)

En cette période de Carême et de confinement, Notre-Dame de Chrétienté propose d’utiliser les ressources vidéos de son site internet afin d’approfondir sa connaissance et sa relation avec Dieu.

Les 100 vidéoformations diffusées ces 7 dernières années ont été classées par thématique. Cliquez sur le lien dans la liste ci-dessous pour accéder directement à la vidéo souhaitée.

 

DIEU : EXISTENCE et NATURE
L’existence de Dieu est-elle démontrable? (les 4 objections les plus courantes) Père Basile (Le Barroux)
L’existence de Dieu est-elle démontrable? (les 5 voies ou preuves de Son existence) Père Basile (Le Barroux)
Comment Dieu se fait-il connaître? Père Basile (Le Barroux)
Qui est Dieu? Frère Augustin Marie (FSVF)
Qu’est-ce que la Sainte Trinité? Frère Augustin Marie (FSVF)
Si Dieu est bon, pourquoi le mal existe? Abbé Jean de Massia (FSSP)
Amour et miséricorde
Comment l’amour de Dieu se manifeste -t-il envers nous? Abbé Vincent Baumann (IBP)
Qu’est-ce que la miséricorde? Et son histoire dans la Révélation? Abbé Fabrice Loiseau (MMD)
Comment vivre de la miséricorde ? Abbé Fabrice Loiseau (MMD)
La Création :
Evolution et Création : qu’en pensent l’Eglise et la Science? Père Jean Baptiste (CRMD – Lagrasse)
Quels enseignements pratiques retirer de la Création? Frère Raphaël (CRMD – Lagrasse)
Quelle est la place de l’homme dans la Création? Chanoine Alban Denis (ICRSP)
Quelles relations entre l’homme et son Créateur? Chanoine Alban Denis (ICRSP)
Pourquoi le péché d’un homme nous a fait perdre notre état d’amitié avec Dieu?

 

“Et si nos vies d’avant étaient le virus spirituel ?”

Magnifique méditation dominicale reçue d’un de nos lecteurs. À diffuser sans modération pour sanctifier notre dimanche de la Passion.

image : https://versetsenimage.blogspot.com

La racaille et le coronavirus

Les médias belges sont manifestement un peu moins auto-censurés que les français. A Ninove, ville flamande, où le bourgmestre, Tania De Jonge, a été élue après les municipales de 2018 en réunissant une coalition de tous les partis contre les nationalistes, on apprend (et pas sur les réseaux sociaux mais dans la presse “mainstream”):

Ces derniers jours, la police a établi de nombreux procès-verbaux contre des jeunes qui ne respectent pas les règles de confinement. Ils ont mêmes rédigé plusieurs PV contre les mêmes jeunes qui sortent encore et toujours. En outre, la police se fait cracher dessus et les jeunes toussent consciemment dans leur direction en disant qu’ils sont atteints du coronavirus.

Même la très politiquement correcte bourgmestre commente:

Je n’hésiterai pas à prendre une ordonnance de restriction contre les jeunes et à réagir durement. Les règles existent pour tout le monde, y compris les jeunes. Notre police fait tout son possible, je ne peux pas accepter qu’ils soient attaqués comme ça.

COVID19 : l’Union européenne en état de mort cérébrale

De Marion Maréchal :

Les crises politiques comme les disputes de couple, sont l’occasion, parfois salutaire, de se dire les choses et de tout remettre à plat. Quoiqu’en matière de crise politique l’on ne puisse espérer de réconciliation facile sur l’oreiller. J’ai récemment décrit, dans Atlantico, ce que cette crise sanitaire révélait de nos faiblesses nationales et les leçons que nous pourrions en tirer pour l’avenir. Ce moment de confinement est l’occasion d’élargir le champ de réflexion et de se pencher sur la manière dont la superstructure européenne fait face à ce défi. Chacun appréciera le sens des priorités de la Présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, qui se félicite, en pleine débandade, du lancement des discussions sur l’intégration de l’Albanie – État mafieux s’il en est – et de la Macédoine du Nord.

Le constat est quasi-unanime sur la lenteur et la faiblesse de la réponse européenne, résolue bien tardivement à débloquer des crédits pour amortir les contrecoups de la mise à l’arrêt de l’économie. Pour réagir efficacement, elle n’a d’autre choix que de suspendre deux de ses dogmes fondateurs : l’espace Schengen et le pacte de stabilité. Cette décision résonne comme un aveu de la responsabilité du modèle économique et social européen dans l’aggravation de cette crise sanitaire. Car oui, c’est bien la religion de la société ouverte qui nous a rendus vulnérables.

suite

La Russie face au covid-19

La Russie, touchée depuis quelques jours par l’épidémie, a annoncé hier avoir créé un médicament à base de Méfloquine (un médicament anti-paludique, comme l’hydroxy-chloroquine), ainsi qu’un test rapide (la Russie envisage de faire dès demain 100 000 tests par semaine et monter dans les prochains jours à 200 000 tests par semaine).

Couples confinés : 4e jour de la neuvaine à Marie qui guérit les couples

Quatrième jour

•         Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence

•         Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :

Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie. Je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.

•         Récitation d’une dizaine de chapelet

•         Méditation :

O Marie, dans le silence nous portons un poids lourd et douloureux, une charge qui nous entraîne parfois vers des abîmes de tristesse. Lorsque nous essayons de repartir muni de nos bonnes intentions, il y a toujours un accroc, une situation qui nous pousse à désespérer. Le sol semble se dérober sous nos pas.

Comment alors retrouver une saine estime de soi ? Comment savoir que nous existons vraiment pour l’autre, qu’il croit encore en nous et en notre volonté  d’avancer ? Les reproches que nous recevons ou que nous infligeons, inconsciemment parfois, blessent terriblement notre espérance. Et nous ressentons une blessure vive, chacun dans le secret de notre cœur.

“Lève-toi et marche” nous dit Jésus, même si nous parvenons difficilement à tenir sur nos deux jambes. Nous osons l’acte de foi et croyons que Dieu est là, qu’il éclaire notre pas au fur et à mesure. Chacun, ne sommes-nous pas  la béquille de l’autre? Oui, nous croyons que Dieu a permis notre rencontre parce que notre complémentarité est réelle, même si nous pouvons en douter à certains moments. Oui, nous croyons l’un et l’autre que notre conjoint a tout en lui, par la grâce de Dieu, pour nous permettre de vivre dans la joie et la paix, même si les nuages peuvent de temps en temps obscurcir l’horizon. L’idéal en amour est une utopie et, foi de chèvre de Monsieur Seguin, l’herbe du champ d’à côté peut cacher un loup…

O Marie qui refait les couples, restaurez l’estime de nous-même par votre sourire, apprenez-nous à renvoyer vers notre conjoint votre visage plein de douceur. Que nous soyons un miroir pour lui de votre tendresse.

Notre-Dame qui affermit la confiance en soi pour mieux aimer, priez pour nous.

–          Prière à Marie qui refait les couples :

O Marie, nous nous tournons vers vous, conduisez-nous vers Jésus qui a tant à donner à notre foyer.

Nous cherchons votre regard plein de bonté et savons qu’à l’abri de votre manteau il n’est point de tourment qui ne soit apaisé.

Nous avons tant besoin d’être fortifiés dans nos résolutions et consolés dans nos épreuves.

Apprenez-nous à nous laisser habiter par l’amour infini de Dieu qui s’écoule du cœur de votre divin Fils dans le vôtre, puis le nôtre, à la mesure de notre bonne volonté.

Nous croyons en la miséricorde divine qui peut tout pardonner : apprenez-nous à faire de même l’un envers l’autre.

Selon l’amour qui vous unissait à Saint Joseph, donnez-nous un cœur de pauvre qui nous rende toujours plus dépouillé de nous-même et ouvert aux richesses intérieures de notre époux (se).

Dites pour nous à Jésus que nous désirons ardemment le suivre et nous aimer chaque jour davantage en puisant dans la grâce de notre sacrement de mariage.

A votre image, faites que nous soyons renouvelés par le feu de l’Esprit-Saint.

O Marie qui refait les couples, nous vous confions le nôtre pour qu’il soit une image vivant de l’amour qui unit le Christ à son Eglise.

Avec vous, nous osons croire que de toute souffrance peut jaillir la joie lumineuse du matin de Pâques.

Amen

Neuvaine au Sacré-Coeur: Jour 1

En ce premier jour de la neuvaine, prions ensemble le Sacré Cœur de Jésus pour les malades du coronavirus, que le Seigneur leur donne la Paix du corps, de l’âme et du cœur.
« Le Cœur de Jésus demeure à jamais ouvert sur le monde. » (St Jean-Paul II)
Ô mon Jésus, qui avez dit : « Demandez, et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira » (Luc 11:9), voici que je frappe à votre porte, que je cherche et demande que vous tourniez votre regard compatissant vers tous les malades du coronavirus à travers le monde et en France.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Ô mon Jésus, qui avez dit : « En vérité je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, Il vous l’accordera » (Jean 14:13), voici que je demande à votre Père, en votre nom, qu’Il daigne tourner son regard compatissant vers tous les malades du coronavirus à travers le monde et la France.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Ô mon Jésus, qui avez dit : « En vérité je vous le dis, le Ciel et la Terre passeront mais mes paroles ne passeront pas » (Matthieu 24:35), voici que, m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles, je vous demande de bien vouloir tourner votre regard compatissant vers tous les malades du coronavirus à travers le monde et la France.

Je récite un Notre Père, un Je vous salue Marie, un Gloire au Père

Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en Vous !

Oraison : Ô Cœur Sacré de Jésus, à qui il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et concédez-nous la grâce que nous vous demandons, par l’intercession du Cœur Immaculé de votre tendre Mère qui est aussi la nôtre.

Saint Joseph, père adoptif du Sacré Cœur de Jésus, priez pour nous.

« Venez à moi vous qui peinez et ployez sous le poids du fardeau, et moi je vous soulagerai » (Mt 11, 28). Jésus n’a pas promis de nous épargner toutes les souffrances mais de les rendre plus légères par la force et la douceur de son amour. Prions pour tous les malades, pour qu’ils trouvent dans le Médecin des âmes et des corps guérison, consolation et réconfort ! Qu’ils trouvent autour d’eux les soins et l’affection dont ils ont besoin. (Père Martin Pradère)
Je termine par la prière que Jésus a dictée à Marcel Van pour la France en 1945 : « Petit enfant de mon amour, écoute, je vais te dicter une prière et cette prière, je veux que les Français me la récitent… »

« Seigneur Jésus, aie compassion de la France,
daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse.
Fais que, remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre.
Ô amour de Jésus,
nous prenons ici l’engagement de te rester à jamais fidèles
et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers.
Amen. »

Lien d’inscription: ici.

Construire des murs et fermer ses frontières, ça fonctionne !

Regardez l’exemple de la Grèce abandonnée par l’Union européenne pro-immigration :

Les réfugiés, qui attendaient à la frontière grecque depuis plus d’un mois, dans l’espoir d’entrer en Europe, ont décidé, vendredi, de quitter la zone.

Les réfugiés, déçus du comportement des autorités grecques qui ne leur ont pas ouvert les portes, ont fait savoir aux autorités turques qu’ils ont décidé de quitter la zone tampon entre les deux pays.

Par ailleurs, les responsables turcs ont expliqué à l’ensemble des migrants et réfugiés présents sur place, les risques qu’ils prennent en restant dehors alors que l’épidémie de coronavirus sévit.

Tous ont finalement décidé de quitter les lieux.

Les défis d’un confinement familial

Le confinement imposé par le gouvernement bouleverse les habitudes familiales. Pour faire face aux défis de cette situation, le chanoine Denis nous donne des pistes et l’une d’elles est capitale : la règle de vie.

« Ce que vingt ans d’immigration massive ne sont pas parvenus à faire, le coronavirus l’a fait ! »

On ne voit pas souvent Patrick Buisson dans les médias, ce qui donne tout son prix à ses rares apparitions. La droite hors-les-murs n’a pas pour autant pris la clef des champs, mais en ces temps de confinement elle nous offre un moment de respiration intellectuelle et de liberté de ton.

Coup d’Etat financier contre la France

Tribune de Bernard Monot, ancien député européen RN puis DLF, dans Valeurs actuelles:

A la faveur de cette catastrophe sanitaire du Covid-19 se prépare de manière silencieuse et dilatoire dans les coulisses du gouvernement français, de l’Eurogroupe et du Conseil européen du 26 mars 2020, un « coup d’état financier » volontaire de l’Union européenne contre la France. […]

Telle la miséreuse Grèce, sous diktats de la troïka européenne (CE, BCE, FMI) depuis 2012, la France s’apprête à passer sous tutelle budgétaire totale du funeste Mécanisme européen de stabilité ou MES (ayant le statut de traité – Lois n° 2012-323  et n° 2012-324 du 7 mars 2012) et prétendument appelé fonds de sauvetage de la zone euro. […]

Cette pseudo-aide financière du MES (dite « ECCL », pour ligne de crédit assortie de conditions renforcées), implique en échange des « réformes structurelles » drastiques sous la supervision des euro-technocrates de Bruxelles et Francfort – tout comme la troïka avec la Grèce. En l’espèce, il ne s’agit rien d’autre qu’un véritable pacte politique faustien. […]

Pour son indépendance nationale, la France doit refuser le « confinement financier » du MES et rapatrier son pouvoir de contrôle bancaire et financier dans l’Hexagone. Il ne suffit pas, depuis trois jours, de se revendiquer en paroles du modèle de « patriotisme économique » pour duper les Français, il faut impérativement et en urgence effectuer des actes patriotiques sincères dans l’intérêt général de la France.

Cachez-vous tous…

Un médecin réanimateur pousse ce coup de gueule :

Cachez-vous, vous tous les honteux politiciens, les ministres, les hauts dirigeants de la santé, vous qui avez tous les uns après les autres démonté depuis des années notre système de santé, en fermant des milliers et des milliers de lits, en réduisant des milliers et des milliers de postes soignants, en empêchant des milliers et des milliers d’étudiants qui le souhaitaient, de faire médecine en réduisant drastiquement leur admission au concours. Vous qui avez fermé, réellement fermé des centaines d’hôpitaux, fermé des milliers et des milliers de services spécialisés dans les hôpitaux, sous prétexte du manque de médecin, manque que vous avez consciemment organisé pour faire des « économies ». Vous qui sous-payez lamentablement le personnel soignant, pour éviter d’en attirer trop dans la profession, vous qui avez critiqué les médecins et infirmières qui vous ont alertés depuis des années sur l’énorme erreur de réduire les moyens de santé, qui vous ont prévenus, qui vous ont même suppliés de changer votre cap mortifaire qui allait à la catastrophe. Vous qui disiez que par cette alerte nous étions au service de nos propres intérêts, alors que notre seul intérêt était et reste tourné vers nos malades qui souffrent. Le croyez-vous désormais, en nous voyant tous monter au combat sans moyens et sans sourciller ? Croyez-vous maintenant que nous aimons nos malades, avec plusieurs médecins déjà morts du covid ? Le croyez-vous que quelque part dans ce monde, il peut y avoir des êtres libres qui donnent leurs vies pour soigner ? Vous qui nous avez culpabilisés depuis des années parce que simplement, on soignait des patients, parce-que l’on vous demandait des médicaments et du matériel pour soigner, parce-qu’on écoutaient trop les souffrants !

Aujourd’hui, nous les médecins et les infirmières, nous sommes en contact directs avec nos patients infectés très gravement du Covid, à leurs lits, nous les soignons, nous les les traitons, nous les ventilons artificiellement, nous les maintenons en comas artificiels pour éviter leurs souffrances, nous cherchons en permanence les meilleurs traitements pour les sauver et en même temps, nous devons chercher les moyens pour nous protéger car nous n’avons plus assez de masques, plus assez de blouses, plus assez de SHA, etc…. Nous appelons donc directement les entreprises, les particuliers, les journalistes tous pour nous aider, pour envoyer des masques, des blouses, de la solution hydro alcoolique, car nous n’avons plus les moyens indispensables pour sauver nos patients. Mais que faites vous là haut à Paris, mais qu’à fait l’état depuis des années ? Mais où êtes vous maintenant ?

Et on imagine même pas à quel point, vous l’Etat, vous nous mettez en plus des bâtons dans les roues : non seulement vous ne nous livrez pas les masques que vous promettez sur toutes les ondes (plus pour votre carrière politique que pour nous…) mais en plus entre x malades que l’on soigne, nous devons courir vous supplier, vous le ministère de nous rendre les 15 respirateurs artificiels que vous nous avez confisqués et que nous avions commandés il y a 18 jours. Quelle honte, quelle honte ! Ah les salops, les salops,….

Cachez-vous tous politiciens qui vous moquez des Français et qui détruisez les médecins dans leur travail, cachez vous sous vos bureaux, derrière vos titres d’élus irresponsables. Cachez-vous tellement vous êtes la honte des Français, la honte des patients qui meurent chaque jour du Covid-19, et qui ont payés depuis leur premier salaire les cotisations sociales sans sourciller, la honte de tout ce personnel soignant écœuré, écœuré, mais silencieux devant la mort qui guette leurs patients et qui les guette aussi eux mêmes! Silencieux, les soignants, devant l’incroyable, l’inimaginable inefficacité, l’entrave intolérable de l’Etat et l’effroyable avancée du virus ! Nous les médecins et infirmières, dans le silence, nous sommes écrasés chaque jour un peu plus par la lâcheté de l’Etat d’un côté qui nous abandonne et de l’autre, l’avancée encerclante du coronavirus. Merci l’Etat !

Heureusement que les Français ont compris en nous encourageant tous les soirs ! Là un VRAI MERCI aux seuls qui nous ont compris !

Si vous n’étiez pas des lâches, vous les politiques, vous oseriez entrer dans une chambre d’un patient en cours de réanimation du Covid-19. Vous feriez là, un vrai acte de « demande de pardon » aux Français, et à toutes les équipes soignantes, vous déposeriez là la seule pierre indispensable de réconciliation, véritable clé de voûte de soutien de toute la profession. On pourrait rebâtir alors sur la confiance et espérer ensemble vaincre.

Réfléchissez bien messieurs, mesdames du gouvernement !

Un réanimateur un peu énervé !

Confession, pardon des péchés, indulgences…

Le père Thomas Michelet, dominicain de la Province de Toulouse, docteur en théologie, enseignant l’ecclésiologie et les sacrements à l’Université Pontificale Angelicum à Rome, m’informe de la parution de deux articles sur la confession en l’absence de prêtre et sur les indulgences :

Extrait :

[…] les indulgences ne consistent pas à pardonner les péchés, puisqu’elles supposent au contraire ce pardon déjà reçu. Une fois nos péchés remis par le sacrement de pénitence, les indulgences visent à nous remettre de leurs conséquences, pour guérir peu à peu tout ce que le péché a blessé en nous. Pour faire comprendre la différence, Mgr Perrier, alors évêque de Lourdes, avait utilisé cette belle image lors du jubilé de l’an 2000 :

« Quand un incendie est éteint ou qu’une inondation est arrêtée, les dégâts restent. Il ne suffit pas d’être guéri pour retrouver la santé : sauf miracle, il faudra une longue convalescence. Dans l’ordre des relations, la fin d’une querelle ou un traité de paix n’efface pas d’emblée les blessures laissées par le temps du mépris. L’indulgence a pour effet de guérir ces blessures, par le secours de tous nos frères, les saints, et d’abord de Celui qui est le Saint de Dieu, Jésus-Christ. »

Si le sacrement de la pénitence éteint l’incendie, évitant ainsi le feu de l’enfer à qui mourrait en état de péché mortel, reste encore à réparer les dégâts : c’est l’œuvre des indulgences, qui purifient sur terre ce qui autrement devrait l’être au purgatoire avant de rejoindre le paradis. C’est donc d’une grande importance pour le chrétien qui croit en ces fins dernières. Mais pas seulement. Cela s’appuie aussi sur la foi en la communion des saints, car il est possible de gagner des indulgences pour autrui, vivants ou morts. L’Église elle-même peut décider de les appliquer largement en puisant dans le trésor des satisfactions du Christ et des saints.

Quand on y songe, c’est une très belle doctrine. Malheureusement, elle est trop ignorée, étant souvent mal comprise et parfois mal enseignée. Le Catéchisme de l’Église catholique, à propos des indulgences (n. 1471-1479), parle de purification des « peines temporelles » du péché. Qu’est-ce à dire ? Le cardinal Journet enseignait que si l’on ne veut pas se perdre face au mystère ténébreux du mal, il faut le considérer à partir du mystère lumineux de l’amour.

Dieu est amour. Nul ne peut être ami de Dieu s’il n’est dans l’amour. Or le péché s’oppose à l’amour de Dieu. Pour être réconcilié avec Dieu, il faut être pleinement rétabli dans l’amour. C’est la grâce propre du sacrement de pénitence et de réconciliation de nous remettre en état de grâce, nous qui étions morts à la vie de grâce par le péché. Là, il n’y a pas d’intermédiaire : ou bien on est mort dans l’état de péché ; ou bien on est vivant dans l’état de grâce. En revanche, pour ce qui est de la vie de l’amour, il y a plusieurs degrés possibles. Car on peut croître en amour, et de deux manières. Le péché implique en effet un double mouvement : détournement de Dieu (aversio a Deo), attachement désordonné aux créatures (conversio ad creaturam). De même, la conversion implique ce double mouvement mais en sens inverse : attachement à Dieu (conversio ad Deum), détachement des créatures (aversio a creatura).

On est en état de grâce lorsqu’on est de nouveau attaché à Dieu par la vertu de charité. Et il est toujours possible de croître en amour de ce côté-là, d’aimer Dieu sans cesse davantage. Mais l’amour de charité peut cependant coexister avec l’imperfection d’un certain attachement aux créatures. C’est alors la différence entre une charité imparfaite et la charité parfaite. L’effet des indulgences est de nous purifier de ces imperfections pour nous établir peu à peu dans la charité parfaite. De sorte que si nous mourrions, nous serions immédiatement prêts à la vision de Dieu, sans aucun obstacle qui se dresse entre nous. On comprendra que ça ne se fera pas tout seul, sans un vrai travail de purification auquel les indulgences participent. […]

[…] Les sacrements supposent une présence réelle, pas virtuelle. Car ils sont dans la logique de l’Incarnation, dont ils sont comme la continuation. Le Verbe s’est fait chair pour qu’on puisse le voir, l’entendre, le toucher. Le saisir par nos sens et pas seulement par notre intelligence.

De même pour les sacrements : ils sont la grâce en tant qu’elle est offerte à nos sens, en tant qu’elle touche notre âme en passant par le corps. En allant du corporel au spirituel. Ils assurent une présence sacramentelle du Christ qui passe par le ministre comme dans une « humanité de surcroît ». Lorsque le ministre dit « tes péchés sont pardonnés », c’est la voix du Christ lui-même qui parle par sa bouche. Le Christ lui emprunte son humanité pour nous parler, nous toucher et nous saisir à travers lui. Le Christ se rend présent sacramentellement par cette présence physique du ministre qui en est le signe et l’instrument. Sans le ministre du Christ, l’absolution sacramentelle est donc impossible.

Si la célébration du sacrement n’est pas possible, la seule chose que le fidèle puisse faire sont les trois actes du pénitent (la « matière » du sacrement) : l’aveu, la contrition, la pénitence (satisfaction). Mais il ne peut pas recevoir la partie du prêtre, l’absolution (la « forme » du sacrement). Ce ne sera donc pas un sacrement, mais ce sera au moins le commencement d’un sacrement (sa « matière »). Ce qui est déjà source de grâce.

Se confesser à son cheval, c’est possible !

On pourrait bien faire l’aveu de ses péchés par téléphone (ce qui pose tout de même la question du respect de la confidentialité, et donc du secret sacramentel), mais de toutes manières, on ne pourrait pas recevoir l’absolution. La règle toute simple est qu’en l’absence de prêtre, on fait bien ce que l’on peut. Au Moyen Âge, c’était l’exemple classique du soldat sur le champ de bataille. Que faire dans cette situation tragique ? S’il n’y a pas de prêtre, on se confesse alors à un compagnon d’arme. Et si l’on n’a pas de compagnon, on se confesse à son cheval. Et si l’on n’a pas de cheval, on se confesse à son épée, qui est en forme de croix. Pour saint Thomas d’Aquin, le pénitent aura ainsi satisfait au précepte de l’aveu. Pour lui, cette contrition sans aveu et sans absolution sera un « quasi-sacrement ». Ce ne sera pas une confession complète, mais c’est déjà mieux que rien. On fait bien ce que l’on peut. Inversement, ce que l’on peut faire, on doit le faire.

Les conditions de la parfaite contrition

Ensuite, on doit faire un acte de contrition. Si la contrition est parfaite, elle peut aller jusqu’à la rémission complète des péchés. Ce qui est la grâce du sacrement, son effet propre. Dieu qui a institué les sacrements n’est pas limité par le régime des sacrements qu’il a institués, et peut accorder la grâce du sacrement sans le sacrement lui-même (cf. St Thomas d’Aquin, Somme de théologie, IIIa, Q. 64, art. 7).  À condition d’en avoir les vraies dispositions spirituelles. Ce qui implique donc une vraie conversion : regretter ses péchés avec le ferme propos de ne plus recommencer ; les détester et les rejeter par amour de Dieu. Autrement la contrition ne serait qu’imparfaite et n’entraînerait pas de soi la pleine réconciliation avec Dieu qui suppose l’amour de Dieu puisque Dieu est amour. Cela implique aussi la volonté de le réparer (satisfaction), en faisant pour cela ce qu’il faut. Cela implique enfin d’avoir au moins le désir du sacrement (votum sacramenti). Et donc le désir de se confesser dès que possible, d’en avoir le ferme propos et de le faire effectivement dès que ce sera possible. Autrement ce serait le signe qu’on n’en avait pas vraiment le désir, et donc qu’on n’avait pas vraiment la contrition parfaite, et donc que notre péché n’est pas remis. Si l’on se confesse dès que cela redevient possible, on recevra alors la grâce du sacrement de manière plus complète (toujours d’après saint Thomas).

La pénitence : Dieu n’est pas limité par le sacrement

Enfin, la pénitence est toujours possible, quelles que soient les circonstances, parce qu’elle peut prendre des formes infiniment variées. Tous nos actes de pénitence, quels qu’ils soient, peuvent compter comme pénitence pour réparer nos péchés. Toute notre vie de pénitence peut s’inscrire dans la démarche pénitentielle qui est celle du sacrement. Simplement, la difficulté est qu’on ne s’impose pas à soi-même la pénitence sacramentelle. On ne la décide pas soi-même, mais on la reçoit. De même qu’on ne s’administre pas à soi-même les sacrements, mais on les reçoit de Dieu par la médiation de l’Église. Là encore, je dirai qu’on fait bien ce que l’on peut. Le Seigneur voit notre pénitence, il voit notre cœur brisé et humilié ; il entend nos cris et nos supplications qui montent vers lui ; il voit notre désir de réparer nos fautes et les actes que nous posons pour le faire… et il peut compter cela pour justice. Le mot « satisfaction » vient de satis en latin qui signifie « assez, cela suffit ». Nos pénitences seront toujours symboliques, par rapport à la profondeur et à l’étendue mystérieuse du mal que nous ne percevons pas dans sa pleine lumière. Mais le Seigneur peut nous dire que cela suffit, que nous avons fait ce que nous pouvions, comme cette pauvre veuve qui apportait au Temple ses deux piécettes de rien du tout, et qui a donné ainsi plus que tous les autres.

Donc là encore, notre vie de pénitence peut nous obtenir l’effet de grâce du sacrement, sans sa célébration. À condition là encore qu’on ait un vrai désir du sacrement, et donc qu’on se confesse dès que possible, en présentant alors la pénitence déjà accomplie, avec l’aveu et la contrition. […]

Couples confinés : 3e jour de la neuvaine à Marie qui guérit les couples

Troisième jour

•         Faire un signe de croix, lentement, suivi d’une minute de silence

•         Imploration de la Divine Miséricorde en s’inclinant profondément :

Mon Dieu, je me présente à vous avec toutes mes limites, mes péchés, mes blessures. Je ne puis rien faire sans vous, sans votre miséricorde infinie. Je vous demande pardon et désire de toutes mes forces, avec l’aide de votre grâce, suivre la voie de l’Evangile. Ayez pitié de moi, mon Dieu.

•         Récitation d’une dizaine de chapelet

•         Méditation :

O Marie, nous patinons. Souvent, nous ne faisons pas assez confiance à l’autre. Avec de justes raisons, il nous arrive de penser être le seul moteur du couple : « Comme d’habitude, c’est moi qui fais tout… » Et cette pensée nous fait souffrir, réduisant l’espoir de sortir des difficultés que nous vivons.

La mémoire de nos infidélités, quelles qu’elles soient, bloque notre capacité à repartir du bon pied. Comment garder mon cœur d’un attrait dangereux pour notre amour ? Est-il vraiment possible que le printemps revienne ? Se fier à l’autre malgré la trahison, le mépris, l’humiliation ? Comment pardonner ?… Tant de questions que nous osons déposer dans votre cœur immaculé, ô Très Sainte Vierge. Nous avons besoin de pouvoir compter l’un sur l’autre et de construire une vraie intimité qui soit le ciment de notre confiance mutuelle.

O Marie qui refait les couples, venez guérir nos cœurs des blessures nées du mensonge, de l’infidélité, de la jalousie. Tout est possible à celui qui s’appuie sur vous. Nous vous le demandons, restaurez en nous la confiance mutuelle et supprimez de notre mémoire la morsure du doute. Donnez-nous la force de choisir la prudence dans la tentation et apprenez-nous à vivre en vérité avec notre conscience. Qu’à force de vous avoir contemplé, nos traits intérieurs portent la trace indélébile de votre bonté, de votre paix, de votre abandon à Dieu qui fait toutes choses nouvelles.

Notre-Dame de la Confiance, priez pour nous.

–          Prière à Marie qui refait les couples :

O Marie, nous nous tournons vers vous, conduisez-nous vers Jésus qui a tant à donner à notre foyer.

Nous cherchons votre regard plein de bonté et savons qu’à l’abri de votre manteau il n’est point de tourment qui ne soit apaisé.

Nous avons tant besoin d’être fortifiés dans nos résolutions et consolés dans nos épreuves.

Apprenez-nous à nous laisser habiter par l’amour infini de Dieu qui s’écoule du cœur de votre divin Fils dans le vôtre, puis le nôtre, à la mesure de notre bonne volonté.

Nous croyons en la miséricorde divine qui peut tout pardonner : apprenez-nous à faire de même l’un envers l’autre.

Selon l’amour qui vous unissait à Saint Joseph, donnez-nous un cœur de pauvre qui nous rende toujours plus dépouillé de nous-même et ouvert aux richesses intérieures de notre époux (se).

Dites pour nous à Jésus que nous désirons ardemment le suivre et nous aimer chaque jour davantage en puisant dans la grâce de notre sacrement de mariage.

A votre image, faites que nous soyons renouvelés par le feu de l’Esprit-Saint.

O Marie qui refait les couples, nous vous confions le nôtre pour qu’il soit une image vivant de l’amour qui unit le Christ à son Eglise.

Avec vous, nous osons croire que de toute souffrance peut jaillir la joie lumineuse du matin de Pâques.

Amen

Coronavirus : les Scouts d’Europe incitent leurs aînés à s’engager

Trouvé sur le site de l’association, ce message enthousiaste et grave :

Cher chef, chère cheftaine,
Cher routier, chère guide aînée,

La situation d’épidémie et de confinement dans laquelle nous nous trouvons est inédite. Elle appelle des réflexions et des choix. Nous souhaitons t’apporter quelques éléments pour t’aider à discerner en conscience quelle doit être ton action. En effet parce qu’avant tout, tu es adulte, catholique et que tu as prononcé ta promesse scoute, tu ne dois pas subir l’épreuve, tu dois aller de l’avant et servir. Rappelle-toi que nous avons promis d’être toujours prêt. Et l’heure a sonné.

La France a besoin de toi
Tu t’es engagé à la servir de ton mieux.
Par l’autorité qui est la sienne, le président de la République a fait prendre des mesures auxquelles, en citoyen, tu es soumis. Nous te demandons de te tenir informé de leurs évolutions et de les respecter.
Dans ce cadre, il y a mille et un services qui se proposent à toi et la difficulté pour toi sera de choisir celui pour lequel toi, personnellement, tu es le mieux disposé. Il ne s’agira pas après ce drame de te dire que tu n’as rien fait ! Qui veut trouve un moyen, qui ne veut pas trouve une excuse.

Alors, oui ton pays a besoin de toi, agis !

Des personnes ont besoin de toi
Elles te rappellent que tu es fait pour servir et sauver ton prochain.
Sans oublier que le devoir du scout commence à la maison et que ton devoir d’état doit être rempli quotidiennement, tu dois avoir l’œil ouvert et l’oreille attentive aux personnes âgées dont tu peux faire les courses, aux enfants voisins que tu peux aider en soutien scolaire, à ce vieillard seul que tu peux appeler pour lui tenir compagnie, etc.
Oui, il existe des actions à mener dans ton entourage : que ceux qui te voient en uniforme le reste de l’année, te retrouvent comme scout pendant ton confinement ! Ne reste pas inactif.

suite

Bénédiction du pape Urbi et Orbi

Paroles du Pape en cette Veillée de prière mondiale

” Le soir venu » (Mc 4, 35). Ainsi commence l’Evangile que nous avons écouté. Depuis des semaines, la nuit semble tomber. D’épaisses ténèbres couvrent nos places, nos routes et nos villes ; elles se sont emparées de nos vies en remplissant tout d’un silence assourdissant et d’un vide désolant, qui paralyse tout sur son passage : cela se sent dans l’air, cela se ressent dans les gestes, les regards le disent. Nous nous retrouvons apeurés et perdus. Comme les disciples de l’Evangile, nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse. Nous nous nous rendons compte que nous nous trouvons dans la même barque, tous fragiles et désorientés, mais en même temps tous importants et nécessaires, tous appelés à ramer ensemble, tous ayant besoin de nous réconforter mutuellement. Dans cette barque… nous nous trouvons tous. Comme ces disciples qui parlent d’une seule voix et dans l’angoisse disent : « Nous sommes perdus » (v. 38), nous aussi, nous nous nous apercevons que nous ne pouvons pas aller de l’avant chacun tout seul, mais seulement ensemble.

Il est facile de nous retrouver dans ce récit. Ce qui est difficile, c’est de comprendre le comportement de Jésus. Alors que les disciples sont naturellement inquiets et désespérés, il est à l’arrière, à l’endroit de la barque qui coulera en premier. Et que fait-il ? Malgré tout le bruit, il dort serein, confiant dans le Père – c’est la seule fois où, dans l’Evangile, nous voyons Jésus dormir –. Puis, quand il est réveillé, après avoir calmé le vent et les eaux, il s’adresse aux disciples sur un ton de reproche : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » (v. 40).

Cherchons à comprendre. En quoi consiste le manque de foi de la part des disciples, qui s’oppose à la confiance de Jésus ? Ils n’avaient pas cessé de croire en lui. En effet, ils l’invoquent. Mais voyons comment ils l’invoquent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » (v. 38). Cela ne te fait rien : ils pensent que Jésus se désintéresse d’eux, qu’il ne se soucie pas d’eux. Entre nous, dans nos familles, l’une des choses qui fait le plus mal, c’est quand nous nous entendons dire : “Tu ne te soucies pas de moi ?”. C’est une phrase qui blesse et déclenche des tempêtes dans le cœur. Cela aura aussi touché Jésus, car lui, plus que personne, tient à nous. En effet, une fois invoqué, il sauve ses disciples découragés.

La tempête démasque notre vulnérabilité et révèle ces sécurités, fausses et superflues, avec lesquelles nous avons construit nos agendas, nos projets, nos habitudes et priorités. Elle nous démontre comment nous avons laissé endormi et abandonné ce qui alimente, soutient et donne force à notre vie ainsi qu’à notre communauté. La tempête révèle toutes les intentions d’“emballer” et d’oublier ce qui a nourri l’âme de nos peuples, toutes ces tentatives d’anesthésier avec des habitudes apparemment “salvatrices”, incapables de faire appel à nos racines et d’évoquer la mémoire de nos anciens, en nous privant ainsi de l’immunité nécessaire pour affronter l’adversité.

À la faveur de la tempête, est tombé le maquillage des stéréotypes avec lequel nous cachions nos “ego” toujours préoccupés de leur image ; et reste manifeste, encore une fois, cette appartenance commune (bénie), à laquelle nous ne pouvons pas nous soustraire : le fait d’être frères.

« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Seigneur, ce soir, ta Parole nous touche et nous concerne tous. Dans notre monde, que tu aimes plus que nous, nous sommes allés de l’avant à toute vitesse, en nous sentant forts et capables dans tous les domaines. Avides de gains, nous nous sommes laissé absorber par les choses et étourdir par la hâte. Nous ne nous sommes pas arrêtés face à tes rappels, nous ne nous sommes pas réveillés face à des guerres et à des injustices planétaires, nous n’avons pas écouté le cri des pauvres et de notre planète gravement malade. Nous avons continué notre route, imperturbables, en pensant rester toujours sains dans un monde malade. Maintenant, alors que nous sommes dans une mer agitée, nous t’implorons : “Réveille-toi Seigneur !”

« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Seigneur, tu nous adresses un appel, un appel à la foi qui ne consiste pas tant à croire que tu existes, mais à aller vers toi et à se fier à toi. Durant ce Carême, ton appel urgent résonne : “Convertissez-vous”, « Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2, 12). Tu nous invites à saisir ce temps d’épreuve comme un temps de choix. Ce n’est pas le temps de ton jugement, mais celui de notre jugement : le temps de choisir ce qui importe et ce qui passe, de séparer ce qui est nécessaire de ce qui ne l’est pas. C’est le temps de réorienter la route de la vie vers toi, Seigneur, et vers les autres. Et nous pouvons voir de nombreux compagnons de voyage exemplaires qui, dans cette peur, ont réagi en donnant leur vie. C’est la force agissante de l’Esprit déversée et transformée en courageux et généreux dévouements. C’est la vie de l’Esprit capable de racheter, de valoriser et de montrer comment nos vies sont tissées et soutenues par des personnes ordinaires, souvent oubliées, qui ne font pas la une des journaux et des revues ni n’apparaissent dans les grands défilés du dernier show mais qui, sans aucun doute, sont en train d’écrire aujourd’hui les évènements décisifs de notre histoire : médecins, infirmiers et infirmières, employés de supermarchés, agents d’entretien, fournisseurs de soin à domicile, transporteurs, forces de l’ordre, volontaires, prêtres, religieuses et tant et tant d’autres qui ont compris que personne ne se sauve tout seul.

Face à la souffrance, où se mesure le vrai développement de nos peuples, nous découvrons et nous expérimentons la prière sacerdotale de Jésus : « Que tous soient un » (Jn 17, 21). Que de personnes font preuve chaque jour de patience et insuffle l’espérance, en veillant à ne pas créer la panique mais la co-responsabilité ! Que de pères, de mères, de grands-pères et de grands-mères, que d’enseignants montrent à nos enfants, par des gestes simples et quotidiens, comment affronter et traverser une crise en réadaptant les habitudes, en levant les regards et en stimulant la prière ! Que de personnes prient, offrent et intercèdent pour le bien de tous. La prière et le service discret : ce sont nos armes gagnantes!

« Pourquoi avez-vous peur ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Le début de la foi, c’est de savoir qu’on a besoin de salut. Nous ne sommes pas autosuffisants ; seuls, nous faisons naufrage : nous avons besoin du Seigneur, comme les anciens navigateurs, des étoiles. Invitons Jésus dans les barques de nos vies. Confions-lui nos peurs, pour qu’il puisse les vaincre. Comme les disciples, nous ferons l’expérience qu’avec lui à bord, on ne fait pas naufrage. Car voici la force de Dieu : orienter vers le bien tout ce qui nous arrive, même les choses tristes. Il apporte la sérénité dans nos tempêtes, car avec Dieu la vie ne meurt jamais.

Le Seigneur nous interpelle et, au milieu de notre tempête, il nous invite à réveiller puis à activer la solidarité et l’espérance capables de donner stabilité, soutien et sens en ces heures où tout semble faire naufrage. Le Seigneur se réveille pour réveiller et raviver notre foi pascale. Nous avons une ancre : par sa croix, nous avons été sauvés. Nous avons un gouvernail : par sa croix, nous avons été rachetés. Nous avons une espérance : par sa croix, nous avons été rénovés et embrassés afin que rien ni personne ne nous sépare de son amour rédempteur. Dans l’isolement où nous souffrons du manque d’affections et de rencontres, en faisant l’expérience du manque de beaucoup de choses, écoutons une fois encore l’annonce qui nous sauve : il est ressuscité et vit à nos côtés. Le Seigneur nous exhorte de sa croix à retrouver la vie qui nous attend, à regarder vers ceux qui nous sollicitent, à renforcer, reconnaître et stimuler la grâce qui nous habite. N’éteignons pas la flamme qui faiblit (cf. Is 42, 3) qui ne s’altère jamais, et laissons-la rallumer l’espérance.

Embrasser la croix, c’est trouver le courage d’embrasser toutes les contrariétés du temps présent, en abandonnant un moment notre soif de toute puissance et de possession, pour faire place à la créativité que seul l’Esprit est capable de susciter. C’est trouver le courage d’ouvrir des espaces où tous peuvent se sentir appelés, et permettre de nouvelles formes d’hospitalité et de fraternité ainsi que de solidarité. Par sa croix, nous avons été sauvés pour accueillir l’espérance et permettre que ce soit elle qui renforce et soutienne toutes les mesures et toutes les pistes possibles qui puissent aider à nous préserver et à sauvegarder. Étreindre le Seigneur pour embrasser l’espérance, voilà la force de la foi, qui libère de la peur et donne de l’espérance.

« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Chers frères et sœurs, de ce lieu, qui raconte la foi, solide comme le roc, de Pierre, je voudrais ce soir vous confier tous au Seigneur, par l’intercession de la Vierge, salut de son peuple, étoile de la mer dans la tempête. Que, de cette colonnade qui embrasse Rome et le monde, descende sur vous, comme une étreinte consolante, la bénédiction de Dieu.

Seigneur, bénis le monde, donne la santé aux corps et le réconfort aux cœurs.

Tu nous demandes de ne pas avoir peur.

Mais notre foi est faible et nous sommes craintifs.

Mais toi, Seigneur, ne nous laisse pas à la merci de la tempête.

Redis encore : « N’ayez pas peur » (Mt 28, 5).

Et nous, avec Pierre, “nous nous déchargeons sur toi de tous nos soucis, car tu prends soin de nous” (cf. 1P 5, 7).

Vous reprendrez bien un peu de flicage?

Bruxelles (Thierry Breton en l’occurrence, actuel commissaire européen au Marché intérieur, après avoir été notamment patron de France Télécom, ce qui doit le rendre plus réceptif aux problématiques et aux atouts des opérateurs de téléphonie) a demandé à Orange de collecter les données numériques “anonymisées et agrégées” des utilisateurs français de téléphones.

Stéphane Richard, le PDG d’Orange (et donc le successeur de Thierry Breton à la tête de l’opérateur historique français), l’avait proposé pour modéliser la progression de l’épidémie et pour mesurer l’efficacité du confinement.

Il est bien possible que ce soit effectivement utile. Mais il est certain que l’anonymisation des données est quelque chose de complexe (et de risqué pour la vie privée des Français). Il y a d’ailleurs des questions légitimes qui se posent sur l’utilité de cette collecte de données alors que les tests de dépistage sont très loin d’être généralisés (en Corée, où la géolocalisation a été massivement utilisée, le dépistage s’est fait à très grande échelle).

La CNIL, prudente, invite les pouvoirs publics à

veiller à définir objectivement et précisément les objectifs poursuivis par tout dispositif de localisation des personnes [et] à respecter les principes fondamentaux posés par la loi Informatique et Libertés et les textes européens.

En tout cas, les libertés publiques sont mises à rude épreuve ces derniers temps!

Surtout pas le Mécanisme européen de stabilité!

Communiqué de Jean-Frédéric Poisson, président du Parti Chrétien-Démocrate
Face à la grave crise économique qui ébranle notre pays, Bruno Le Maire a annoncé le 24 mars dernier sa volonté d’activer le Mécanisme Européen de Stabilité (MES). Le Parti Chrétien-Démocrate (PCD) alerte les Français sur les terribles conséquences du déclenchement d’un tel dispositif qui plongerait la France dans une situation comparable à celle de la Grèce.
Créé en 2012, ce mécanisme d’assistance prétend soutenir l’économie de pays en difficulté mais leur impose en réalité « une stricte conditionnalité […] sous la forme notamment de programme d’ajustement macroéconomique ». Ce qu’il faut traduire par « mise en place d’une politique d’austérité avec la perte complète de notre souveraineté ».
Par l’exemple de la Grèce, on connait bien la trame de cette tragédie classique en cinq actes :
– La France en appelle à la solidarité européenne.
– L’Union européenne accepte de lui prêter de l’argent (qu’elle perçoit de la part des Etats membres, donc de la France !).
– En contrepartie, la France se voit imposer des mesures d’austérité et des réformes drastiques. C’est le troisième acte dont l’Allemagne, garante de l’orthodoxie budgétaire de l’Union, est le personnage principal.
– Les Français subissent alors à leur tour ce qu’ont subi les Grecs avant eux : suppression brutales des services publics, diminution de leur niveau de vie, accroissement des violences, etc. Pour autant, leurs dirigeants se lavent les mains de cette situation, se délestant de leur responsabilité sur l’Union européenne.
– Enfin vient le dénouement : Berlin, devenu seul maître à bord, assure sa domination sur l’ensemble de l’Union.

Le PCD, profondément inquiet des conséquences qu’aurait l’activation du Mécanisme Européen de Stabilité pour notre pays, appelle les Français à faire savoir leur opposition à ce dispositif dramatique, anti-social et anti-démocratique.

Qu’est-ce qu’une indulgence?

Alors que nous allons pouvoir recevoir une indulgence plénière à la faveur de la bénédiction Urbi et Orbi exceptionnelle de ce soir, le P. Ludovic-Marie Margot (de la Fraternité Missionnaire Marie Mère des Apôtres à Toulon) explique ce qu’est une indulgence (vidéo datant de l’année dernière):

Pas de masques pour les hôpitaux mais des fresques “artistiques” à 100 000€

Après cette crise, il s’agira également de s’interroger sur la gabegie financière liée à l’art moderne :

En pleine crise au sein des personnels hospitaliers, les dépenses du CHU de Rouen interrogent. L’établissement vient en effet de s’offrir une fresque murale à 100.000 euros pour orner son hall d’accueil, détaille Paris Normandie. “Le fond de l’air” a été réalisé par l’artiste lyonnais Olivier Nottelet. Il a été choisi par un jury, parmi une trentaine de candidats pour orner le hall du CHU de Rouen qui voit passer, chaque jour, plus de 4.000 personnes. Si les avis divergent quant à la beauté de l’œuvre, beaucoup s’interrogent en revanche sur son coût : 100.000 euros.

Selon le centre hospitalier, la fresque murale a été financée par différents moyens. 45.000 euros proviennent ainsi du ministère de la Culture ; 10.000 euros ont été apportés par la Métropole Rouen Normandie ; 12.000 euros sont issus de mécènes privés financiers ; 33.0000 euros ont été donnés par des mécènes privés “en nature”. Ces derniers ont en effet permis d’héberger l’artiste et ont fourni les échafaudages et la peinture.

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