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Un rapport américain sur la liberté religieuse évoque l’interruption de la messe par des policiers dans la paroisse Saint-André-de-l’Europe

Le Département d’État dispose d’un Bureau de la liberté religieuse internationale. Il est actuellement dirigé par Daniel Nadel, un juriste de formation. Depuis 1999, cette instance produit un rapport annuel sur l’état de cette liberté religieuse dans le monde, pays par pays. Deux cents nations sont étudiées. Le document 2020 – une mine de près de 10 000 pages accessible sur le site du Département d’État – a été rendu public courant mai.

Lors de sa présentation, le 12 mai, le Secrétaire d’Etat Antony Blinken a mis l’accent sur les pays particulièrement surveillés par les États-Unis pour leur respect problématique de la liberté religieuse :  l’Iran, la Birmanie, la Russie, le Nigeria, l’Arabie saoudite, la Chine.

Dans ce rapport, la France a droit à sa fiche. Une première section donne des éléments démographiques (47 % catholiques, 3 % musulmans, 3 % protestants, 2 % bouddhistes, 1 % juifs, 1 % orthodoxes, 34 % sans religion, 8 % sans réponse). Une deuxième section décrit le cadre légal français : essentiellement la loi de 1905 et son fonctionnement de « séparation » entre l’État et la religion, sans oublier le statut particulier de l’Alsace-Moselle. Une troisième section illustre « les pratiques gouvernementales » en matière de religion. Le mode d’analyse est factuel, avec une attention pour la loi contre le « séparatisme islamique ». Est aussi mentionnée « l’interruption de la messe par des policiers armés » dans la paroisse parisienne Saint-André-de-l’Europe le 19 avril 2020, et la réaction de l’archevêque de Paris.

« Marche des libertés » : Ces « LGBT » bien soumis aux racistes !

De Bernard Antony :

Sous bien des aspects, les marches « contre » l’extrême-droite dites pour les libertés organisées ce samedi, ont ressemblé à des gays-pride. Mais cette fois à des gays-pride dans lesquelles les sodomites blancs devaient être bien gentiment soumis à l’autorité des dominants « woke » et « racisés » et de l’idéologie « décoloniale ».

Ainsi, à Lyon notamment, mais aussi à Paris les vocifératrices racisées de la lesbiennocratie ont-elles imposé leurs slogans explicitement racistes « Les blancs derrière ! » et encore, « Les mecs derrière ! »

Et, à ce que nous en avons vu sur les réseaux sociaux, les mecs blancs bien disciplinés sont en effet passés sans broncher derrière les orgueilleuses nénettes noires dominatrices.

Mais des fois, bien sûr, qu’il y en aurait à n’avoir pas apprécié ces injonctions au respect de la hiérarchie raciale, l’Agrif, pourrait éventuellement prendre leurs plaintes en considération…

Notons à propos de ces marches la révélatrice absence des femens !

Lesbiennes peut-être, mais trop uniformément blanches pour les indigènes bronzées de la République, et par trop dénudées pour les islamo-gauchistes, charia oblige !

On a aussi entendu scander « les cachets d’aspirine derrière !» Slogan visant à l’évidence les plus blancs des blancs.

Mais alors pourquoi avoir momentanément rendu le camarade Mélenchon lui aussi encore plus blanc que blanc par un impitoyable enfarinement le faisant encore plus clown que d’ordinaire.

Selon nos informations, ce mini attentat à la blanche farine, de haute portée symbolique, aurait été concocté par des racisées de naissance proches des Bouteldja et autres Traoré pour lui rappeler qu’il aura beau dire et beau faire, tant qu’il n’aura pas fait jusqu’au bout son chemin de conversion à l’islam, il demeurera un enfariné de roumi.

Mgr Aillet suggère de boycotter le quotidien “catholique” La Croix

Un évêque courageux, Mgr Aillet, dit haut et fort ce que nombre de laïcs catholiques disent depuis de longs mois. Le quotidien soi-disant catholique, qui ne cesse de multiplier des positions en totale contradiction avec le magistère, ce qui a d’ailleurs valu un procès au Salon beige (que nous avons gagné), vient de dépasser les bornes en publiant un article à charge sur Mgr Cattenoz, “article” plus proche d’un procès stalinien que d’une véritable enquête journaliste :

Sur les 84 prêtres en activité, plus une dizaine à la retraite ou en année sabbatique, La Croix a mené 35 entretiens de prêtres et laïcs et a trouvé une dizaine de prêtres diocésains qui se plaignent de l’évêque émérite. Une partie des laïcs travaillant à l’archevêché témoignent que Mgr Cattenoz avait « fort à faire » avec des prêtres diocésains soixante-huitards « rétifs à l’autorité ». De même la majorité des nombreux prêtres étrangers du diocèse sont reconnaissant envers Mgr Cattenoz. Et de nombreux laïcs sont reconnaissant pour l’impulsion missionnaire donnée au diocèse..

Comme le suggère Mgr Aillet, cela suffit ! Si le quotidien La Croix n’aime pas les catholiques, c’est son droit. Mais que ceux-ci arrêtent de le lire et que les paroisses et diocèses mettent fin à leurs abonnements. La Croix profite de manière honteuse d’une rente de situation (voir ici) en se positionnant comme l’organe de presse officieux de l’épiscopat français alors qu’il ne s’agit que d’un quotidien mainstrean tout autant progressiste et nuisible que le Monde ou Libération (voir ici, ici ou ici). Il y a beaucoup mieux : Famille chrétienne, France catholique, L’Homme Nouveau ou encore la Nef…

Voici ce que nous écrivions en octobre 2020 :

En 2018, un éditorial de La Croix s’était félicité du résultat du référendum irlandais pro avortement. Et notre ami Thibaud Collin en avait fait les frais. La Croix avait même fait un procès à votre blog, que nous avions gagné… La même éditorialiste s’en prenait sur un plateau de télévision à … La Manif Pour Tous.

En 2019, nous évoquions un article en faveur de l’euthanasie de Vincent Lambert.

Cet été, La Croix a conseillé et mis 3 étoiles à un film faisant la promotion de l’avortement chez les adolescentes : « Never Rarely Sometimes Always » : jeunes filles sous contrainte.

En avril dernier, une tribune dans La Croix demandait que Notre-Dame de Paris devienne un musée.

Enfin en octobre 2019, dans un éditorial, Isabelle de Gaulmyn se réjouissait de la fin de l’Eglise Tridentine, provoquant une réaction de l’un de nos lecteurs.

Très récemment, La Croix qualifiait l’ex-otage au Mali Sophie Pétronin comme  “une humanitaire portée par la foi“… islamique. Ce qui a fait régir de nombreux lecteurs, jugeant que La Croix devait se renommer Le Croissant !

Loi bioéthique et élections : en savoir plus sur les candidats aux régionales

Dans un contexte où de nombreux élus sont tombés dans l’idéologie du genre, et même l’idéologie woke, et donnent la priorité à toutes les minorités possibles et imaginables (voire imaginaires) au détriment de l’intérêt général, La Manif Pour Tous met à disposition de tous les électeurs des informations aussi précises que possible sur les positions des candidats têtes de liste aux régionales 2021, qu’ils soient sortants ou non. Comme à chaque élection, la mise à disposition de ces informations par La Manif Pour Tous permettra à chacun de mieux connaître les candidats et de voter en connaissance de cause.

En effet, même l’appartenance à un parti, quel qu’il soit, n’est pas forcément une garantie de position dans un sens ou un autre. Le politiquement correct est tel que des élus sortants, dont on ne l’aurait pas attendu, ont soutenu parfois de manière considérable la propagande d’associations militant pour des revendications insensées, telles que la PMA sans père, la PMA pour les personnes trans, la GPA, la « fluidité » du genre et autres idées ou pratiques dont les enfants et les jeunes, mais aussi les pères et les mères, tout comme les patients de notre système de santé et l’ensemble des contribuables seront les victimes. Ce sont en général les mêmes élus qui n’ont pas voulu, ou pas assumé, de soutenir des associations défendant la famille, l’éducation, la dignité de toute personne. Trouvant systématiquement de mauvais prétextes, ils ont lâchement déserté ces domaines pourtant essentiels pour la société et pour l’avenir et ce, en dépit de la chute de la natalité, signe de la difficulté actuelle à accueillir et élever des enfants.

Ils ont aussi, parfois, soutenu les interventions de militants idéologues dans les établissements scolaires au motif de « l’éducation sexuelle », laquelle devrait être aussi respectueuse que possible de la liberté de conscience des lycéens et des familles et ne jamais promouvoir auprès des jeunes de tenter urgemment toutes les expériences possibles et imaginables (jusqu’au chemsex – relations sexuelles avec prise de drogues !) et la remise en cause de leur identité sexuelle. Promouvoir le respect de l’autre (dont la lutte contre l’homophobie) commence avec le respect de l’autre, y compris dans son identité, et d’autant plus lorsqu’il est jeune et a priori ignorant des arrière-pensées militantes.

Les nombreuses difficultés vécues par les familles dans leur vie quotidienne sont méprisées de certains élus. Au pire, rien n’est pensé pour la famille, au mieux, cela ne concerne que certaines familles, alors que tous les parents, sans exception, doivent faire preuve d’une abnégation incroyable pour élever leurs enfants. Certains, heureusement, ont su ou veulent intégrer dans leur politique régionale la problématique des familles, ce qu’ils peuvent faire dans à peu près toutes les compétences dévolues à la région : scolarité, santé, culture, éducation affective et sexuelle dans les lycées, transports en commun et individuels, loisirs, etc. Ils peuvent aussi faire preuve d’ambition pour la famille, par exemple en créant des centres d’information spécifique, des accueils pour les jeunes enfants ou les femmes vulnérables, etc.

La Manif Pour Tous a donc interrogé les candidats têtes de liste sur leur conception des droits de l’enfant et de la société, sur leur vision en matière de soutiens aux associations, événements, campagnes de communication… et sur leur ambition pour soutenir les familles de la région dont il brigue la présidence.

Les réponses des candidats aux questions de La Manif Pour Tous sont données dans leur intégralité. En l’absence de réponses, sont indiquées les positions que les candidats ont exprimées publiquement. La source de l’information est systématiquement indiquée (date, lieu, média, etc).

Pat et Tic en campagne : le “making of” de la “team” ambiance

Suite à nos interrogations et à une enquête minutieuse du Point, il s’avère que ces images du meeting de LREM ne sont pas le fait de leurs opposants mais bien à l’initiative de Marlène Schiappa.

Cette dernière confond d’ailleurs les régionales avec les présidentielles puisqu’elle demande à ses fans…(pardon à ses militants) d’acclamer le slogan “Macron, président !”.

« Les Noirs derrière ! » : cela ne choque personne ?

Non, car le slogan original s’en prenait aux Blancs. Ouf, on a évité de peu le racisme caractérisé (et puis les LGBT c’est le camp du Bien, ils ont tous les droits, même celui d’être racistes) :

Le Mali aux Maliens (et la France aux Français) : quand Mélenchon se met à faire du Le Pen

Le CSA en guerre contre CNews

Le CSA a mis en demeure CNews de respecter ses obligations en matière de pluralisme, reprochant à la chaîne d’info du groupe Canal+ d’avoir trop donné la parole à Jordan Bardella, candidat du Rassemblement national pour les élections régionales en Ile-de-France, par rapport aux autres listes.

Dans une décision publiée ce samedi au Journal officiel, le CSA a relevé que CNews avait invité « à neuf reprises » du 10 au 28 mai la tête de liste du RN à Paris pour les régionales.

C’est pourquoi le Conseil supérieur de l’audiovisuel a décidé de mettre en demeure la chaîne « de se conformer, à l’avenir, aux dispositions » en matière de pluralisme politique, et notamment celles applicables pour les élections régionales, qui prévoient un « accès équitable des listes en présence ». Cette mise en demeure constitue une sorte d’avertissement et expose CNews, en cas de récidive, à une sanction qui peut aller d’une amende à une suspension de la diffusion d’un programme, en passant par une privation temporaire de publicité.

En mars, le CSA avait infligé à CNews une amende de 200.000 euros pour « incitation à la haine » et « à la violence » après des propos d’Eric Zemmour.

Récemment, Stéphane Séjourné, conseiller d’Emmanuel Macron, avait proposé que le temps de parole d’Eric Zemmour soit décompté.

En revanche, le CSA ne met pas en demeure les autres chaînes concernant leur manque de pluralisme :

«CheckNews» a compté le nombre d’apparitions des responsables d’extrême droite dans les matinales depuis début avril. C’est sur la chaîne CNews qu’il y a le plus d’invitations. LCI, France info, France 2 et RTL ont moins d’un invité du RN sur six dans leurs matinales des deux derniers mois. Ainsi, au cours des trois derniers mois la part des invités “d’extrême-droite” sur CNEWS était de 26,5%, soit … leur score à la présidentielle de 2017 (~27%), contre seulement 10,7% des invités sur les autres matinales d’info…

Et on attend aussi que le CSA s’exprime sur cette photo coupée, sur laquelle manque un candidat, accessoirement donné à 28% des intentions de vote :

Repris par Twitter, France Bleu Normandie a du diffuser une autre photo, sans s’excuser :

Nouvelles réactions au projet de restriction de la célébration selon la forme extraordinaire

Réaction du cardinal Joseph Zen, évêque émérite d’Hong-Kong :

J’ai lu dans les journaux des nouvelles assez inquiétantes concernant d’éventuelles restrictions à la célébration de la messe tridentine (ce que nous appelons aujourd’hui la forme extraordinaire du rite romain).

Je tiens à préciser que je ne peux pas être considéré comme un extrémiste de cette forme liturgique et que j’ai travaillé activement, en tant que prêtre et en tant qu’évêque, pour la réforme liturgique après Vatican II, en essayant également de limiter les excès et les abus, qui n’ont malheureusement pas manqué dans mon diocèse. On ne m’accusera donc pas de facétie. Mais je ne peux pas nier, d’après mon expérience à Hong Kong, tout le bien qui a découlé du motu proprio Summorum Pontificum et de la célébration de la Messe tridentine. Il y a ici un groupe fidèle qui, depuis des décennies, participe à cette forme qui nous vient des richesses liturgiques de notre Tradition, un groupe qui n’a jamais créé de problèmes pour le diocèse et dont les participants n’ont jamais remis en question la légitimité de la Messe renouvelée. Dans la communauté qui participe à la forme extraordinaire à Hong Kong, sont passés de nombreux jeunes qui, à travers cette messe, ont redécouvert le sens de l’adoration et de la révérence que nous devons à Dieu, notre Créateur.

J’ai travaillé pour la réforme liturgique, comme je l’ai dit, mais je ne peux pas oublier la messe de mon enfance, je ne peux pas oublier quand, enfant à Shanghai, mon père, un fervent catholique, m’emmenait à la messe tous les jours et le dimanche, il me faisait assister à cinq messes ! J’ai ressenti une telle révérence, j’étais tellement fasciné (et je le suis toujours !) par la beauté du chant grégorien, que je pense que cette expérience a nourri ma vocation au sacerdoce, comme elle l’a fait pour tant d’autres. Je me souviens des nombreux fidèles chinois (et je ne pense pas qu’ils connaissaient tous le latin…) participant à ces cérémonies liturgiques avec beaucoup d’enthousiasme, tout comme je peux maintenant en témoigner dans la communauté qui participe à la Messe tridentine à Hong Kong.

La Messe tridentine ne divise pas ; au contraire, elle nous unit à nos frères et sœurs de tous les âges, aux saints et aux martyrs de tous les temps, à ceux qui ont lutté pour leur foi et qui ont trouvé en elle une nourriture spirituelle inépuisable.

Réaction du cardinal Müller, préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la Foi :

Benoît XVI a agi avec beaucoup de sagesse lorsqu’il a fait une bonne réconciliation de ces tendances. On ne peut pas agir avec autoritarisme maintenant, en introduisant des interdits, il faut de la prudence et du respect pour les groupes et les personnes qui veulent célébrer la Sainte Messe avec le rite adopté jusqu’à Jean XXIII, sans créer de nouvelles tensions.

Extrait de la réaction de Mgr Carlo Maria Viganò :

[…] Le modus operandi des Novateurs apparaît une fois de plus dans cette opération contre le Motu Proprio : d’abord, certains des adversaires les plus fanatiques de la liturgie traditionnelle lancent comme une provocation l’abrogation de Summorum Pontificum en définissant l’ancienne messe comme “source de division” ; ensuite, la Congrégation pour la doctrine de la foi demande aux Ordinaires de répondre à un questionnaire dont les réponses sont pratiquement préformatées (la carrière de l’évêque dépend de la manière dont il ira avec ce qu’il rapportera au Saint-Siège, car le contenu du questionnaire sera également connu de la Congrégation des évêques) ; puis, négligemment, lors d’une réunion à huis clos avec des membres de l’épiscopat italien, Bergoglio se dit préoccupé par les séminaristes “qui semblaient bons, mais rigides” et par la diffusion de la liturgie traditionnelle, répétant toujours que la réforme liturgique conciliaire est irréversible ; de plus, il nomme comme Préfet du Culte Divin un ennemi juré du Vetus Ordo, pour être un allié dans l’application des éventuelles restrictions ; enfin, nous apprenons que les Cardinaux Parolin et Ouellet sont parmi les premiers à vouloir ce redimensionnement du Motu Proprio : cela conduit évidemment les prélats “conservateurs” à se précipiter sur la défense du régime actuel de coexistence des deux formes ordinaire et extraordinaire, donnant à François l’occasion de se montrer comme un modérateur prudent des deux courants opposés et conduisant “seulement” à une limitation de Summorum Pontificum au lieu de son abrogation totale. Ce qui – comme nous le savons – était exactement ce qu’il avait prévu de faire dès le début de l’opération.

Quel que soit le résultat final, le deus ex machina de cette pièce prévisible est et reste Bergoglio, prêt à s’attribuer le mérite d’un geste d’indulgence envers les conservateurs, ainsi qu’à se décharger de la responsabilité d’une application restrictive sur le nouveau préfet, Mgr Arthur Roche et ses sbires. Ainsi, en cas de protestation chorale des fidèles et de réaction désordonnée du Préfet ou d’autres prélats, on profitera à nouveau de l’affrontement entre progressistes et traditionalistes pour affirmer, en disposant alors d’excellents arguments, que la coexistence des deux formes du rite romain conduit à des divisions dans l’Église et qu’il est donc plus prudent de revenir à la pax montiniana, c’est-à-dire à la proscription totale de la messe de toujours.

J’exhorte mes Confrères dans l’épiscopat, prêtres et laïcs, à défendre énergiquement leur droit à la liturgie catholique, solennellement sanctionnée par la bulle Quo primum de saint Pie V ; et à défendre avec elle la Sainte Église et la Papauté, l’une et l’autre exposées au discrédit et au ridicule par les Pasteurs eux-mêmes. La question du Motu Proprio n’est pas du tout négociable, car en lui est réaffirmée la légitimité d’un rite jamais abrogé ni abrogeable. De plus, outre les dommages certains que ces nouveautés fumeuses vont causer aux âmes et l’avantage certain qui sera donné au Diable et à ses serviteurs, il y a de la part de Bergoglio un manque de respect inconvenant à l’égard de Benoît XVI, toujours vivant. Il doit savoir que l’autorité que le Pontife Romain exerce sur l’Église est celle de Vicaire, et que le pouvoir qu’il détient vient de Notre Seigneur Jésus-Christ, unique Tête du Corps Mystique : abuser de l’autorité apostolique et du pouvoir des Saintes Clés dans un but opposé à celui pour lequel elles ont été instituées par le Seigneur est une offense sans précédent à la Majesté de Dieu, un déshonneur pour l’Église et une faute dont il devra répondre devant Celui dont il est le Vicaire. Et celui qui refuse le titre de Vicaire du Christ doit savoir qu’avec lui, la légitimité de son autorité est également perdue.

Il n’est pas acceptable que l’autorité suprême de l’Église se permette d’annuler, dans une troublante opération de cancel culture en matière religieuse, l’héritage qu’elle a reçu de ses Pères ; il n’est pas non plus admissible de considérer hors de l’Église ceux qui ne sont pas disposés à accepter la privation de la Messe et des Sacrements célébrés sous la forme qui a forgé près de deux mille ans de saints. L’Église n’est pas une entreprise dans laquelle le département marketing décide de supprimer les anciens produits du catalogue et d’en proposer de nouveaux, en fonction des demandes de la clientèle. Il a déjà été douloureux d’imposer par la force aux prêtres et aux fidèles la révolution liturgique, au nom de l’obéissance au Concile, en leur arrachant l’âme même de la vie chrétienne pour la remplacer par un rite que le maçon Bugnini avait copié du Book of Common Prayer de Cranmer. Cet abus, partiellement réparé par Benoît XVI avec le Motu Proprio, ne peut en aucun cas se répéter maintenant, en présence d’éléments qui sont tous largement en faveur de la libéralisation de l’ancienne liturgie. Si l’on voulait vraiment aider le peuple de Dieu dans cette crise, il aurait fallu abolir la liturgie réformée, qui en cinquante ans a causé plus de dégâts que le calvinisme. […]

« L’éthique » de 2021 consacre l’égoïsme comme nouvelle notion du Bien

Extrait de l’éditorial d’Epoch Times à propos de la loi de bioéthique :

[…] La conséquence à court terme est une loi de bioéthique que l’ancien président du comité national d’éthique, Didier Sicard, décrit comme « du théâtre » plutôt qu’un travail sérieux. L’opinion qui a été suivie par l’Assemblée nationale n’est même pas de façon justifiable celle du peuple, mais plutôt celle d’un microcosme parisien militant : la majorité des contributions aux États Généraux de la bioéthique en 2018 était opposée à la généralisation de l’aide médicale à la procréation, opposée à la manipulation génétique des embryons humains, opposée aux « partenariats » médicaux avec les grandes dictatures comme la Chine. Les résultats de cette consultation populaire ont été balayés, mis sous le tapis pour laisser place au besoin de tenir la « promesse présidentielle ». Des centaines de propositions d’amendement au texte de loi voulu par le gouvernement ont ensuite été jetées aux archives parlementaires sans même être débattues ; seuls les sénateurs ont pu tenter d’influer un peu sur le cours du courant en modifiant le texte.

L’accès à toutes à la procréation médicalement assistée va donc être permis, satisfaisant le désir d’enfant de femmes lesbiennes, que les outils de l’adoption ne semblait pouvoir combler. Le choix du législateur, pour adresser la souffrance psychologique exprimée par ces femmes, est de mettre à terre le concept même de filiation et de l’inscription de l’enfant dans une lignée. Face à la détresse de femmes en désir d’enfant, celle à venir d’enfants déracinés qui se considéreront comme nés de rien n’a pas compté dans le travail parlementaire.

Comme le disait le philosophe Dominique Folscheid, « notre monde est devenu une technosphère, peuplée d’individus mus par des désirs de nature consumériste – dont fait partie l’enfant. Il est devenu le fruit d’un désir produit par la technique, ce qui fait de lui un objet de consommation. Qu’on en refuse l’accès à certains apparaît impensable puisque la technique le permet. »

Conséquence immédiate, des demandes de moyens supplémentaires remontent déjà des CECOS, les centres de fertilité : il va falloir plus de techniciens, plus de donneurs de sperme pour mieux industrialiser la procréation, plus de moyens aussi pour la congélation d’ovocytes, afin qu’il soit aussi possible d’avoir des enfants après ménopause et après avoir fait carrière. La femme moderne devant répondre à la violente injonction d’être d’abord une combattante, la technique médicale interviendra ensuite pour répondre à sa souffrance d’avoir atteint ces objectifs sans être plus heureuse pour cela.

Le chemin va maintenant s’ouvrir, puisque la loi de bio-éthique n’était qu’une première étape, pour la location ou l’achat du ventre des femmes. Celles et ceux qui dénoncent avec tant de vigueur le patriarcat comme oppresseur des femmes parce qu’il s’approprierait leur matrice, acceptent par contre de s’approprier aujourd’hui une semence, demain la matrice d’une autre. L’ancien système l’inscrivait dans un engagement partagé, chacun prenant soin de l’autre ; le nouveau dans le seul accès à sa propre satisfaction.

À moyen terme, l’approche de relativisme moral suivie par le gouvernement implique que, si l’opinion publique ou des groupes de pression suffisamment puissants se mettaient à penser qu’il est bon de greffer dans le cerveau de tous les enfants des électrodes pour les calmer lorsqu’ils sont agités, ceci deviendrait un nouveau « Bien »… que la loi suivrait pour l’autoriser. L’exemple n’est pas ingénu puisqu’Elon Musk comme Jeff Bezos ou Mark Zuckerberg investissent massivement dans le développement de technologies agissant sur le fonctionnement du cerveau et que leur métier est d’influencer, voire manipuler l’opinion, pour ensuite vendre leurs produits.

On doit donc malheureusement conclure que « l’éthique » de 2021 consacre l’égoïsme comme nouvelle notion du Bien. Avec la validation de la manipulation génétique des embryons humains, elle fait disparaître un peu plus la notion du sacré de la vie, réduisant celle-ci à un paquet de cellules plus ou moins bien assemblées, et que la technique peut manipuler comme elle veut, puis attribuer à qui elle veut. Pour reprendre l’intitulé d’une banderole d’une manifestation de personnes opposées à la loi de bioéthique dans son format final, ceci ne mènera pas à un monde meilleur mais très certainement au « meilleur des mondes ».

Chronique des cinglés

La chambre des députés argentine a adopté une loi qui réserve 1% des postes de l’administration publique aux personnes transgenres.

En plus de ce quota, le texte prévoit des incitations à l’embauche pour les personnes LGBT+ dans les entreprises privées. Cette loi a été adoptée avec 207 votes favorables, 11 votes défavorables et 7 abstentions.

S’agissant des incitations dans le secteur privé, les charges patronales correspondant à l’emploi de personnes transgenres seront déductibles des impôts des entreprises.

Ce texte doit maintenant être examiné et approuvé par le Sénat avant d’entrer en vigueur.

Réaction de l’Ambassadeur arménien après l’agression de l’Azerbaïdjan

Le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, a été reçu mardi 1er juin par le président Emmanuel Macron pour parler de la situation difficile entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie.

Les deux pays étaient en conflit armé jusqu’au cessez-le-feu du 10 novembre 2020, mais la situation demeure instable, particulièrement à la frontière entre ces deux pays. Pour en parler, S.E. M. Paruyr Hovhannisyan, Ambassadeur et Représentant permanent de l’Arménie auprès du Conseil de l’Europe, à Strasbourg, est interrogé par Gregor Puppinck sur RCF :

Opération “Mes propres pas”, en hommage à Jean Raspail

Communiqué du chancelier de Patagonie, à l’occasion de l’anniversaire de la mort de Jean Raspail :

La Chancellerie de Patagonie adresse ses plus vives félicitations aux 7 cavaliers qui dans la nuit du 12 au 13 juin 2021, ont conduit à Paris l’opération “Mes propres pas”, en hommage au consul général Jean Raspail.

La fine équipe a procédé au collage d’une très belle affiche de 2m sur 3m, qui domine depuis cette nuit le périphérique parisien, dans le 17ème arrondissement, au niveau de la porte d’Asnières (accès par le boulevard de Reims, à partir duquel une passerelle permet d’aller admirer l’affiche). A cet endroit passait un tronçon de la route départementale n°11, dite de la Révolte, créée vers 1750 sur l’emplacement d’un ancien chemin conduisant à Saint-Denis.

​Cette affiche représente Jean Raspail, reproduit la devise chevaleresque de la famille Pikkendorff “Je suis d’abord mes propres pas”, et est signée “Jean Raspail, 5 juillet 1925 – 13 juin 2020”.

Symboliquement et en souvenir de l’opération “Boulevard Raspail” de l’année dernière, une plaque “Boulevard Jean Raspail” a été posée au cours de cette même nuit, sur la façade de l’hôtel Lutétia au carrefour de Sèvres Babylone dans le 6ème arrondissement de Paris.

Pour que le souvenir reste !

Pat et Tic en campagne

Pour respecter l’égalité du temps de parole des candidats, je me permets de relayer cet extrait de la campagne LREM en Ile-de-France… (à moins que ce ne soit un montage astucieux, réalisé par des opposants politiques) :

Le Grand Oral du baccalauréat 2021 s’annonce sous les meilleurs auspices

Le ministère de l’Education nationale est une grande machine à produire du règlement, de la norme, de la procédure et du protocole. De la connaissance ? On n’est pas vraiment sûr.

Il n’y avait aucune raison pour que le fameux « grand oral », cette nouvelle épreuve du baccalauréat qui voit un élève présenter et soutenir une question préparée à l’avance, un summum de nouveauté progressiste…, échappât à la règle.

Le ministère, ou ses pisse-copies, a donc pondu un « Guide pour le grand oral », à destination du jury. Très important qu’un professeur de lycée soit quand même capable de comprendre pourquoi et comment faire passer un oral à un élève de lycée (comme il en voit à longueur de journée).

Et l’on y voit se déployer tous les chatoiements pédagogiques dont le ministère est capable dans un document de cinq pages, hautement réfléchi quoique la description de l’épreuve (durée de préparation -20 minutes, durée de l’oral -20 minutes) soit répétée inutilement à douze lignes d’écart.

L’épreuve est d’une difficulté redoutable : le candidat doit présenter un total de… deux questions. Ces deux questions ont été « préparées avec ses professeurs et éventuellement avec d’autres élèves ». Elles portent sur les deux spécialités choisies par l’élève pendant son cycle terminal. De toutes façons, il est expliqué ensuite que « ce qui est important, ce n’est pas tant la question telle qu’elle est écrite et présentée au jury mais bien la façon dont elle est traitée » !

Ainsi, l’élève doit être capable de « produire une parole synthétique, structurée et savante, basée sur un contenu qu’il s’approprie et ainsi habiter [sic] une parole plus spontanée que celle de l’exposé ». En même temps, il doit être capable de« dépasser le langage spécifique inhérent à la spécialité concernée ». Le résultat consiste alors en « des productions orales » [sic], évaluées bien sûr selon une grille.

A propos de parole synthétique, voilà la phrase de présentation du deuxième temps de l’entretien, celui de l’échange avec le candidat, telle que rédigée par les pisse-copies :

« Il importe que le candidat puisse entrer dans un dialogue constructif avec le jury à partir de sa question et de la réponse qu’il en a donnée afin d’identifier sa capacité à adopter un recul critique sur son savoir (et la construction de ce savoir), ce qui suppose de pouvoir parler à un non-spécialiste de ce que l’on sait et de ce sur quoi l’on a réfléchi, sans se réfugier dans un jargon qui escamote certains arguments, et pour autant sans s’affranchir des exigences de rigueur et de précision d’un discours bien informé ».

Enfin, il y a le Rappel des attendus pour les membres du jury du « Grand oral » ; en clair, ce que les professeurs doivent accomplir :

  • Premier attendu : Avoir « une posture professionnelle d’accueil et d’accompagnement de la parole des élèves». Les modalités d’interrogation doivent « s’ajuster le plus possible à la singularité de chaque candidat », l’attitude doit –forcément, comme eût dit Marguerite Duras- être bienveillante. « Les jurys appréhendent ainsi l’exercice dans sa dimension informée et argumentative, mais aussi en prenant conscience [sic] de sa dimension corporelle ou émotionnelle… c’est bien un échange oral et authentique qui est visé ».
  • Le deuxième attendu s’intitule : « Des littératies disciplinaires à dépasser». Pour être honnête, on a d’abord cru à une coquille. Apparemment, rien ni dans le Larousse, ni dans le Robert à propos de littératie. Mais le site de l’Académie de Poitiers propose la définition de l’OCDE : « l’aptitude à comprendre et à utiliser l’information écrite dans la vie courante, à la maison, au travail et dans la collectivité en vue d’atteindre des buts personnels et d’étendre ses connaissances et ses capacités ». C’est donc du pédago-verbiage. Mais qui induit curieusement que la littératie est parfois associée à l’analphabétisme quand l’aptitude sus-mentionnée est nulle ! De toutes façons, il faut dépasser cette littératie disciplinaire et c’est tant mieux puisqu’on apprend en même temps que le fait, pour un des deux professeurs, de ne pas enseigner la spécialité retenue pour la question choisie, « soustrait le discours à un échange entre initiés ». Même le professeur non-spécialiste pourra comprendre.
  • Les attendus continuent de s’ajouter. On rappelle que l’oral est un espace de dialogue, y compris « entre les membres du jury eux-mêmes». Les professeurs doivent tirer de l’expérience « une analyse réflexive de leur pratique de l’oral, pour mieux en cerner l’efficacité et les fragilités » [« les fragilités » : pratique ministérielle de la bienveillance à l’égard des professeurs, sans doute]. Les enseignants doivent identifier les biais (sociaux, de genre…), pour « accueillir la diversité des voix des candidats ».  Les professeurs sont enjoints à « ne pas forcément parler avec une assurance impérieuse de [leur] sujet ».
  • L’évaluation est essentielle [il faut bien atteindre les objectifs gouvernementaux]. Alors, « objectiver l’évaluation ne doit pas se ramener à la juxtaposition d’observables parcellaires» [bon sang, mais c’est bien sûr !].
  • Enfin, et on terminera là-dessus, le temps de présentation de son projet d’orientation par l’élève lui permettra « de montrer que des préoccupations socialement vives sont également devenues personnellement vives». Qui en aurait douté ?

Sans même insister sur l’idée centrale que les bons sentiments feraient les bons oraux et donc les bonnes notes, on remarque quand même que le ministère (et ses pisse-copies) prennent vraiment les professeurs pour des demeurés. En fait, un peu comme le gouvernement vis-à-vis des Français dans  la période covidienne.

Il est certain qu’un oral gommera au moins un certain manque de maîtrise de littératie orthographique, comme illustré ce jour sur son compte Twitter par M.René Chiche, professeur de philosophie et auteur de La désinstruction nationale (ed. Ovadia) :

A l’oral, les professeurs, dûment préparés, auront certainement à cœur d’y voir l’expression d’une préoccupation socialement vive…

En quête d’esprit : Le sport, nouvelle religion ?

Aymeric Pourbaix reçoit Guillaume Warmuz, ancien gardien du RC Lens et oblat de Saint Benoît, Sébastien Destremau, navigateur, Arnaud Bouthéon, consultant et cofondateur du congrès mission, et Véronique Jacquier :

 

Le curé d’Ars, patron des curés du monde

Aymeric Pourbaix et ses invités Véronique Jacquier & le Père Jean-François Thomas, jésuite, nous font (re)découvrir les grandes figures qui ont façonné la civilisation judéo-chrétienne. Le Curé d’Ars, patron des prêtres du monde :

 

La vocation contemplative dans l’Eglise

Le 13 juin, Guillaume d’Alançon, directeur de l’association LIFE, présente sur  Terre de missions deux livres liés à la vocation contemplative dans l’Eglise: l’un d’un ermite, Une lumière sur la montagne; l’autre de lui-même sur saint Bruno, fondateur des chartreux.

Puis Jean-Baptiste Salmon évoque par Skype les nouveaux projets des studios Saint Louis.

Enfin Guillaume de Thieulloy présente quelques conseils de lecture.

Méditer le rosaire

Prêtre jésuite né en 1957, Jean-François Thomas fut professeur de philosophie et missionnaire aux Philippines où il se consacra à la sauvegarde des enfants des rues. Il a notamment publié chez Via Romana Les Mangeurs de cendres (2015) et Le Goût des myrtilles (2018). Il publie des Méditations des mystères du Rosaire.

La Vierge Sainte possède moins de couronnes que les souverains de ce monde. La seule qu’elle accepte de porter est la couronne d’épines qui a ensanglanté le front de son Fils. Elle ne peut tourner le dos à la souffrance des hommes, en dépit de leur brutalité. Lorsque les anges eurent balayé les cours pour ramasser les fleurs fanées après le couronnement, lorsque les décorateurs eurent défait les estrades et rangé les tapisseries, la vie éternelle reprit son cours en Paradis. La Sainte Vierge se remit à l’ouvrage et elle n’a pas cessé de le faire depuis ce temps-là. Notre Reine ne rechigne pas à la tâche. Ceci est notre chance, une chance providentielle sans laquelle nous aurions péri, emportés par l’abîme.

À travers la méditation de son rosaire, notre souveraine nous protège et nous sourit, ici et maintenant, jusqu’à l’heure de notre mort où elle nous accueillera avec son Fils en son royaume.

Consacrer la Russie à Notre-Dame

D’un lecteur :

Aujourd’hui, dimanche 13 juin, est à la fois la solennité de la fête du Sacré-Cœur et le 92eanniversaire de la demande de consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, demande adressée par la Sainte Vierge à sœur Lucie à Tuy le 13 juin 1929.

Plusieurs consécrations du monde au Cœur Immaculé de Marie ont été faites depuis, lesquelles ont produit des fruits remarquables comme le retournement de la deuxième guerre mondiale en 1943 ou la chute du mur de Berlin en 1989. Toutefois, aucune de ces consécrations n’a rempli toutes les conditions demandées par Notre-Dame.

Il y a quatre ans, au cours du Forum pour la Vie qui s’est tenu à Rome le 19 mai 2017, le cardinal Burke a demandé aux catholiques de « travailler à la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie » dans la fidélité à la demande faite par Notre-Dame à Fatima. Et Monseigneur Schneider qui était présent à cette journée, a appuyé la proposition du cardinal Burke, expliquant qu’une consécration remplissant « plus complètement et plus parfaitement la demande de Notre-Dame (…) procurera de nombreuses grâces à l’Église » ainsi que « à la Russie et à l’Église de Russie ».

Pour répondre à la demande du cardinal, Yves de Lassus, fondateur de l’association Cap Fatima (www.fatima100.fr), a rédigé un petit argumentaire expliquant ce qu’a demandé très exactement Notre-Dame, comment les différents papes ont répondu à cette demande et pourquoi il est urgent de continuer à réclamer au Saint-Siège cette consécration, comme nous y incite le cardinal Burke et Mgr Schneider. Le lire et le diffuser autour de nous est une bonne façon de répondre, nous aussi, à la demande du cardinal.

Le livre est à commander par le site Livre en familles.

Pour que l’espèce humaine soit respectée et que vive la France !

Communiqué de SOS Tout-Petits :

Sommes-nous fiers de vivre dans un pays dont l’Etat organise depuis plus de 40 ans la mise à mort massive d’êtres humains ( et ceci de son propre aveu : art. 2211-1 et 2211-2 du Code de la Santé publique),  l’Assemblée Nationale ayant même proclamé, le 26 nov. 2014, sans vergogne…et sans valeur législative, une résolution selon laquelle, pour une femme, c’est un « droit fondamental » de tuer le petit être qu’elle porte, et qu’elle a d’abord pour mission de développer et de protéger ?

C’est l’incitation inverse qu’il faut établir et développer, y compris financièrement, afin qu’aucune femme enceinte en difficulté ne renonce à sa belle mission. 

Le père, dans cette affaire, ne peut même pas juridiquement s’opposer à l’avortement. Les hommes sont bons pour alimenter « le stock de gamètes » selon l’expression poétique du ministre de la Santé ( le 16 janvier 2021 devant des sénateurs).

On envisage ainsi de se passer du père dès le début ;  par la suite, il n’élèvera pas l’enfant… qui rejoindra peut-être, selon les aléas de la vie, la cohorte déjà bien fournie des adolescents révoltés, voire délinquants, devant leur mère débordée.

Tout cela se paye en désordres et en faiblesse. La population française ne s’accroît plus que par la survie des plus âgés et l’immigration…

Les avortements légaux représentent environ 30% des naissances. Quant aux petits êtres jetés du nid par le stérilet et les pilules, notamment dites « du lendemain » et « du surlendemain », ou conçus in vitro pour mourir, ils sont bien plus nombreux, innombrables en vérité…

C’est pour une large part le résultat net de plus de 200 ans d’athéisme militant au pouvoir et dans les classes «supérieures », comme on dit, avec un festival de propagande, de faux-semblants et de morts organisées !

N’est-il pas temps d’en sortir en commençant par rejeter l’odieuse loi dite de bioéthique qu’on nous prépare ?

Pour cela nous prions et nous manifestons publiquement… et nous avons aussi notre bulletin de vote, moyen bien imparfait en vérité, qu’il faut utiliser au mieux, au plus proche de nos convictions et de l’utilité à en attendre.

Toutes ces horreurs n’auront qu’un temps.

Les femmes qui se sont fait avorter peuvent trouver la paix dans le pardon de Dieu et l’espérance chrétienne.

Dieu protège la France et toute l’humanité !

Jacques Bay

Vice-président de SOS Tout-Petits

Avortement : Les femmes ont-elles vraiment “le choix” ? Pas vraiment

Depuis quelques jours, la presse féministe s’acharne sur l’association SOS Mamans — liée à la FSSPX —, qui vient au secours des femmes enceintes souhaitant garder leur bébé. Serait-il devenu interdit de proposer des alternatives à l’avortement ? Virginie Vota répond à cette question dans sa dernière vidéo :

«Pitbull à Rolex» : Dupond-Moretti remis publiquement à sa place

Par Damien Rieu, candidat RN aux élections départementales à Péronne (80)

Après la gifle, la farine

François de Rugy, tête de liste LREM aux régionales en Pays de la Loire, a été enfariné. Alors qu’il ses tenait avec des colistiers et des militants dans le centre de Nantes, une jeune femme lui a jeté de la farine au visage, avant de prendre la fuite. Elle a été interpellée quelques instants plus tard.

Jean-Luc Melenchon a été enfariné au début de la manifestation à Paris contre les idées de l’extrême droite.

Faut-il lever l’excommunication de Luther ?

Cette semaine, le Club des Hommes en Noir composé des abbés Barthe, Viot, du Père Thomas sj et de Jean-Pierre Maugendre, sous la direction de Philippe Maxence se penche sur la demande d’un groupe de théologiens qui souhaite la levée de l’excommunication de Luther.

Parlement européen : l’objection de conscience à l’avortement en danger

Le rapport du député croate Predrag MATIĆ “sur la situation concernant la santé et les droits génésiques et sexuels dans l’Union, dans le cadre de la santé des femmes” devrait être mis aux voix le 23 juin 2021 au Parlement européen. C’est l’occasion pour Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ, de présenter le contenu et les graves enjeux de ce rapport et de la proposition de résolution qui l’accompagne.

 

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