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Empêtrée dans des décennies de mensonge sur le respect de la Vie, la France va-t-elle pouvoir dire la vérité sur le” pseudo-vaccin” contre le covid 19 ?

Communiqué de Laissez les Vivre Sos Futures Mères :

Non, ce n’est pas un vaccin mais une thérapie de modification de l’A.D.N. Le professeur Alexandra Henrion-Caude vient de lâcher le mot devant le professeur Grimaldi qui s’attendait juste à un débat sur les effets secondaires dudit vaccin auquel il aurait opposé un discours tout prêt sur la théorie bénéfice-risque. Merci au Salon Beige d’avoir immédiatement retransmis cette révélation divulguée sur Cnews. La généticienne a osé, elle a lâché l’explication donc, maintenant, normalement, personne de bonne foi ne pourra plus parler de vaccin. Elle a merveilleusement expliqué en une minute, avec sa simplicité et sa fraîcheur de femme, ce que l’avocat Robert Francis Kennedy avait démontré hier en plusieurs pages, qui restent néanmoins fort pertinentes. Oui, ce traitement est dangereux et, en aucun cas, il ne faut le nommer vaccin.

Mais, alors, ce vaccin miracle qu’on attendait comme le sauveur au point que bizarrement c’est deux jours après la proclamation médiatique de l’élection de Joe Biden, que sa mise au point aurait été révélée n’en est pas un. Pfizer, Sanofi, Moderna, AstraZeneca, Sputnik, nous auraient  donc tous menti et, après eux, tous les média, soit, le plus souvent pour promouvoir le pseudo-vaccin soit parfois, à leur insu, pour s’y opposer. Le vaccin n’existe donc pas. Les hommes politiques nationaux, régionaux qui organisent des plans de vaccination devraient donc évoquer des programmes de changement de patrimoine génétique. Ca risque d’être plus difficile à faire passer.

Le problème est le suivant : dans un pays qui a toujours menti sur les appellations pour faire accepter la politique de mort, cela risque d’être plus dur d’imposer un langage de vérité. Quand l’avortement est rebaptisé I.V.G depuis 50 ans, l’avortement tardif I.M.G, l’euthanasie D.M.D (droit de mourir dans la dignité), le recours aux mères porteuses G.P.A, le clonage cellulaire transposition nucléaire, il devient difficile de mettre une réalité sur chaque concept. Obscurcissement sémantique préparé par les loges depuis des décennies ! Si on parvient à obtenir la vérité terminologique, il va être beaucoup plus difficile de présenter l’acte aux patients qui ne voudront peut-être pas être de vrais cobayes.

“Non aux O.G.M mais aussi non aux E.G.M.” (embryons génétiquement modifiés) scandait-on lors des manifestations contre les premières lois bioéthiques, sans pouvoir prévoir l’horreur du scénario qui se profile actuellement,. Aujourd’hui, nous ne pouvons que que dire de toutes nos forces : “Mon Dieu, préservez-nous d’une H.G.M” (Humanité génétiquement modifiée).

Un marathon pour soutenir une école libre au Canada

Ceux qui ont croisé Dominique Boily sur les routes du pèlerinage de Chartres savent que c’est un grand résistant. Il vient encore le prouver :

L’école Notre-Dame du Mont Carmel est une école catholique indépendante à située à Ottawa au Canada. Fondée en 2007 par des parents bénévoles, elle a pour mission la promotion de la formation classique. L’école ne reçoit aucune subvention gouvernementale et vit, en partie, des dons de généreux mécènes et amis.

Pour aider cette belle école, j’ai décidé de courir un marathon! Et oui! On ne recule devant rien.

En fait, vos dons décideront si je le cours ou non…

Comment ça marche? Et bien, je cherche des commanditaires pour donner 1$ par mètre. C’est à dire,  jusqu’à 42,200$ pour un marathon complet. Tout le monde gagne!

Si vous aimez l’école, vous avec une superbe occasion de l’aider! Si vous m’aimez bien (parait qu’il y en a) et bien, vous me donnerez une vrai motivation pour me mettre en forme. Et… pour ceux qui me détestent, vous avez une magnifique occasion de contribuer à me faire souffrir! Tout le monde gagne vraiment!

Le 24 juin 2021, je vais courir la distance commanditée jusqu’à un maximum de 42,2 km. Si je reçois 100$, je vais courir 100 mètres… 20,000$, 20 km. 42,200$… 42km

Alors… Vous voulez voir M. Boily courir un marathon? (Car oui, je compte bien diffuser ma course en live sur Facebook!) Et bien… commanditez des mètres de course! Pourquoi pas un kilomètre! 🙂

Merci d’avance au nom des enfants.

“Quand vous verrez l’abomination de la désolation établie dans le lieu saint”

De l’abbé dans Le Glaive de la colombe :

Selon le calendrier traditionnel, l’année liturgique commence et s’achève par l’annonce de la fin du monde. Cette récapitulation annuelle de l’histoire du Salut est à la fois source de louange et d’espérance pour les grâces reçues au milieu des tribulations quotidiennes et la gloire promise à la fin de notre pèlerinage terrestre.

Le destin de l’humanité, comme nos vies respectives, se déploie ainsi sous le regard de Dieu dans l’éternel présent comme le manifeste Notre-Seigneur dans l’évangile du dernier dimanche après la Pentecôte mêlant la destruction prochaine de Jérusalem et la fin du monde, la première étant comme la figure de la seconde.

La chute de la ville sainte s’étant réalisée en 70, la fin du monde, et non seulement d’un monde annonçant un chimérique « monde d’après », est tout aussi inéluctable. Certes, à divers moments tragiques de l’histoire, on s’est trompé sur l’imminence de cet instant, « les derniers temps » que vivait déjà saint Paul s’étendant manifestement sur plusieurs millénaires. Il n’en demeure pas moins que notre époque connaît un accomplissement inédit de signes prophétisés par Notre-Seigneur. D’un point de vue positif, Internet a favorisé la proclamation de l’Evangile jusqu’aux confins de la planète. D’un point de vue négatif, les intrusions sacrilèges de la génétique et du marché dans la procréation humaine ne réactualisent-elles pas « l’abomination de la désolation », profanation du sanctuaire qu’est le sein maternel où père et mère participent à la création d’un nouvel homme à l’image de Dieu ? De même, la « loyauté » ecclésiastique à l’égard d’un pouvoir politique manifestement illégitime ne rappelle-t-elle les compromissions du clergé juif avec les Romains dans la Jérusalem du 1er siècle ? Enfin, qui s’arroge le droit d’interdire le culte public, de l’autoriser selon des conditions révocables et contradictoires, de lui substituer le travail dominical sacrilège, celui-là ne préfigurerait-il pas « l’homme d’iniquité » annoncé par saint Paul (2Th. II, 3-4), « l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu » ? Très symboliquement, le Christ-Roi, fêté, selon le calendrier moderne, le dernier dimanche de l’année liturgique, n’a connu cette année aucune célébration publique, tout étant suspendu à la manifestation de l’oracle élyséen deux jours plus tard.

Quoi qu’il en soit de l’Apocalypse, elle doit être vécue, comme la mort inéluctable, dans l’espérance chrétienne : non comme un châtiment, car les pensées de Dieu sont des pensées de paix, mais comme le retour du Christ, le moment tant attendu de la rencontre face à face et du renouvellement de toute chose. L’annonce de notre délivrance prochaine est un appel à « sortir enfin du sommeil », à « se dépouiller des oeuvres des ténèbres », à « revêtir les armes de la lumière », à « se revêtir du Seigneur Jésus-Christ » Lui-même. Voilà bien un signe des derniers temps : devant les nouvelles atteintes contre la messe, des fidèles ont relevé la tête et résisté à César car « partout où sera le Corps se rassembleront les aigles ». Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat : le Christ vainc, règne et commande, aujourd’hui, non dans un lointain futur comme voudraient nous le faire croire les douteuses traductions de prêtres du « monde d’après » ; or, depuis le Vendredi-Saint, c’est toujours lorsqu’Il paraît anéanti que Notre-Seigneur remporte ses plus grandes victoires, pour ne les dévoiler qu’au temps opportun.

Il a osé

Quand un texte heurte les consciences et divise la société… il faut le retirer. Et pourtant il a maintenu la loi Taubira…

Le lobby LGBT veut “abolir” le mariage

Ils ne se cachent même plus. Un certain “Paul B. Preciado”, un Espagnol transexuel (c’est une femme qui s’est pris pour une lesbienne, puis pour une « gouine trans » et « garçon-fille », revendiquant de n’appartenir à aucun des deux genres masculin et féminin, puis s’est déclaré « trans in between non opéré », puis a décidé de choisir le masculin pour s’identifier… à se demander pourquoi l’homosexualité n’est plus définie comme une maladie mentale) qui théorise notamment l’abolition des différences entre les sexes, les genres et les sexualités, écrit dans un texte publié par Mediapart intitulé “l’hétérosexualité est dangereuse”:

Alexandra Henrion-Caude magistrale face à un médecin qui veut imposer le “vaccin” à tous le monde

Edwige Diaz : Emmanuel Macron sacrifie la liberté scolaire sur l’autel d’un amalgame insultant

Tribune d’Edwige Diaz, Membre du Bureau national du RN, Conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine, Conseillère municipale & communautaire de St-Savin, déléguée départementale du RN en Gironde :

Le 2 octobre 2020, aux Mureaux, dans le cadre d’un discours relatif à la lutte contre les séparatismes, Emmanuel Macron a déclaré que

« Face à ces dérives [ islamistes ] qui excluent des milliers d’enfants de l’éducation à la citoyenneté (…) j’ai pris une décision : dès la rentrée 2021, (…) l’instruction à domicile [ sera ] strictement limitée aux impératifs de santé. »

Cette déclaration est incompréhensible tant sur la forme que sur le fond.

Sur la forme :

Au mépris d’un principe démocratique pourtant élémentaire (le vote parlementaire issu d’une concertation), le Président présente, une fois de plus, une décision unilatérale et arbitraire.

Pire ! Alors que la liberté d’enseignement est reconnue comme un principe constitutionnel, cette dérive autoritaire du Président de la République contrevient à l’article 26-3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 * et viole l’article L 131–2 du Code de l’Education**.

Sur le fond :

Faire l’amalgame entre les familles pratiquant l’Instruction en Famille (IEF) en toute légalité et les « ennemis de la République » est une insulte inacceptable.

En effet, les familles qui ont fait le choix de ce mode d’instruction alternatif sont identifiées, en contact avec les services municipaux, accompagnées par un conseiller pédagogique et contrôlées par l’inspection académique. En 2017, plus de neuf contrôles sur dix ont été jugés satisfaisants.

On est donc aux antipodes de la clandestinité qui dissimule les dérives séparatistes islamistes !

Il est par conséquent incompréhensible qu’Emmanuel Macron, soutenu par Jean-Luc Mélenchon, s’acharne contre l’IEF.

Cette interdiction injustifiée matérialise l’échec et l’aveuglement d’Emmanuel Macron qui refuse de faire le lien entre une immigration incontrôlée qui ne s’assimile pas à la République et les dérives séparatistes issues du communautarisme islamiste.

Si cette loi loi liberticide n’aura aucun effet sur le séparatisme, elle va punir les 800 enfants girondins et leur famille qui s’épanouissent en parfaite harmonie avec les valeurs de la République française.

C’est parce que nous sommes viscéralement attachés aux libertés fondamentales systématiquement menacées depuis l’élection d’Emmanuel Macron, que, nous, élus du Rassemblement National, avons manifesté ce samedi 14 novembre à Bordeaux, aux côtés des familles victimes de l’incompétence.

« Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants »
** « L’instruction obligatoire peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents »

Croyances et libertés

L’AGRIF communique :

Ce dimanche 29 novembre 2020, le Conseil d’État a fermement jugé que la jauge inique de 30 fidèles dans les lieux de culte imposée par le gouvernement au détriment de la justice, du bon sens et de la parole donnée par Emmanuel Macron au président de la Conférence des Evêques de France, était manifestement illégale. Il a donné 3 jours au gouvernement pour fixer une nouvelle jauge en proportion de la surface des édifices cultuels.

L’AGRIF, pour sa part, est intervenue dans cette procédure conformément à ses statuts de défense des Chrétiens, comme lors des deux précédents référés, avec la Fraternité St Pierre, l’Institut du Christ Roi, l’Institut du Bon Pasteur, la Fraternité St Vincent Ferrier, le Monastère du Barroux et l’Opus sacerdotale. De son côté, la Fraternité Saint Pie X, qui était également intervenante lors des deux premiers référés, a été contrainte cette fois de se concentrer sur un référé-liberté, avec succès, contre le Préfet de Paris qui prétendait interdire de célébrer une messe lors d’une manifestation déclarée. Outre l’association Civitas qui était requérante, l’Association Pour la messe – qui a recueilli plus de 110.000 signatures pour libérer le culte, Mgr Luc Ravel archevêque de Strasbourg, les Associations Familiales Catholiques, le Comité Protestant Evangélique pour la dignité humaine, ainsi que les Pères Abbés de Solesmes, Fontgombault, Randol, Triors, Donezan et Wisques sont également intervenus dans cette dernière procédure.

L’AGRIF tient à souligner que cette action des Evêques n’aurait probablement pas eu lieu sans la convergence initiale du mois de mai 2020 puis d’octobre 2020 de la diversité des catholiques de conviction.

L’AGRIF ne peut que se réjouir qu’une telle action ait été menée pour la première fois non seulement par la Conférence des Evêques de France et l’archevêque de Paris mais également, pour l’une de ses toutes premières actions judiciaires, par l’association Croyances et libertés présidée par le Président de la CEF et créée en 1996 pour ne pas laisser le monopole de la défense des Chrétiens à l’AGRIF.

“Une liberté ne doit être réputée légitime qu’en tant qu’elle accroît notre faculté pour le bien; hors de là, jamais.” Léon XIII

Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :

La liberté, cette perle rare, que la voix chaude de Georges Moustaki chantait sur la scène de Bobino, serait-elle devenue introuvable ? Un monde déraisonnable, depuis longtemps sans repères et sans barrières, mû aujourd’hui par des injonctions sanitaires contradictoires, est-il seulement en capacité d’offrir un cadre protecteur pour l’exercice de nos libertés les plus élémentaires ? La lecture de l’encyclique Libertas Praestantissimum, rédigée par le pape Léon XIII en 1888, permettrait à chacun de prendre un recul avantageux sur la mauvaise comédie dans laquelle nous sommes acteurs malgré nous. Le texte, magistral et ciselé, rappelle des vérités simples dont on mesure combien, depuis plus d’un siècle, leur oubli façonne un monde compliqué au point qu’il devienne aux abois.

Qu’est-ce donc que la liberté ? L’Eglise l’a toujours enseigné : la liberté est d’abord l’apanage exclusif des êtres doués de raison. Seuls sont libres ceux qui refusent de devenir les esclaves de leurs instincts, plus ou moins bas. Pour cela, l’homme se doit d’agir selon la raison au risque de se comporter, dans le cas contraire, comme une “bête” ou un “barbare”… Selon la loi naturelle et l’éclairage du Christ, le bon usage de la raison conduit l’homme à découvrir le bien. En restant ainsi maîtres de ses actes, l’homme peut en effet choisir entre différents moyens et atteindre ainsi un objectif, déterminé et juste. La loi naturelle, illuminée par la loi évangélique, guide alors la raison humaine pour atteindre sa fin : le bien. Or ce bien, les chrétiens considèrent que Dieu en est à la fois la source et l’incarnation souveraine. A l’inverse, s’attacher à un bien faux et trompeur, loin d’être une modalité de la liberté, caractérise au contraire un défaut de celle-ci.

Les Lumières ou l’origine de nos libertés blessées

Il faut le dire avec force : entre la loi naturelle bafouée et le message du Christ malmené ad intra dans l’Eglise et ad extra dans la société, notre monde traverse une crise civilisationnelle sans précédent. L’écrivain Jean Madiran avait parlé dans l’un de ses derniers ouvrages de “civilisation blessée au coeur”. Loin de les causer, plus que jamais la situation sanitaire actuelle révèle les fractures souterraines qui fragilisent l’harmonie sociale depuis les Lumières. L’humanisme athée, en voulant assigner Dieu à résidence au domaine privé, sape l’ordre établi par Lui. Comment faire un sain usage de la liberté quand on se trouve soi-même orphelin des lignes mères qui guident la raison ? L’intelligence a vocation à discerner le bien à atteindre ? On avilie la réflexion en la dépossédant de tout présupposé transcendantal. La volonté tend au bien connu par l’intelligence ? On empêche son exercice par la privation des libertés fondamentales. Moins de cinquante ans après la loi Veil, le gouvernement s’est ainsi récemment attaché à qualifier de délit toute entrave à l’avortement et à le sanctionner comme tel judiciairement. La liberté de conscience ? Envolée. Le travail actuel de l’hémicycle qui, sous couvert de séparatisme islamiste, vise à interdire l’école à la maison porte un coup sévère à la loi naturelle qui veut que les parents restent les premiers éducateurs de leurs enfants. La liberté d’enseignement ? Piétinée ! Hier, en plein débat sur la loi Gayssot, le député Jacques Toubon pouvait dire :

« Je suis contre le délit de révisionnisme, parce que je suis pour le droit et pour l’histoire, et que le délit de révisionnisme fait reculer le droit et affaiblit l’histoire ».

Cet été, la proposition de loi Avia, en prétendant lutter contre les contenus haineux sur internet, facilitait pernicieusement la condamnation de tout éventuel écart avec la pensée unique. La liberté d’expression ? Bousculée ! L’ordre de fermer les églises lors du premier confinement ou les jauges absurdes de 30 personnes concédées avec mépris lors du deuxième confinement manifestent au grand jour le peu de cas que ceux qui tiennent les rênes du pouvoir font des biens essentiels de l’âme et de l’esprit. La liberté de culte ? Pulvérisée ! On pourrait, hélas, continuer la liste des tristes litanies des libertés blâmées par le “nouveau monde”. Liberté de se mouvoir avec l’obligation des attestations dérogatoires ou liberté de s’instruire avec la fermeture des librairies.

« Depuis un demi-siècle, environ, souligne Mathieu Bock-Côté, dans la plupart des sociétés occidentales, le système médiatique a peu à peu transformé la conversation démocratique en monologue progressiste ».

Or, déconnecté de la réalité, le monologue vire toujours à l’arrogance jusqu’à devenir l’un des traits constitutifs de l’abus de pouvoir. Faire usage de sa puissance, en pensant qu’un ordre de droit divin déclenche une obéissance angélique relève d’une vision grossière et barbare de l’autorité. Dans un éditorial bien senti, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Vincent Trémolet de Villers, devinait dans les postures du gouvernement une illusion d’optique malsaine :

« Beaucoup croient déceler un pouvoir autoritaire. Et si c’était l’inverse ? C’est parce que l’Etat est faible qu’il se montre de plus en plus arbitraire. La preuve ? Si vous êtes inoffensif, il sera intraitable. »

Un demi-siècle après mai 68, les remises en cause récurrentes de l’ordre et des bonnes moeurs participent aux pertes de sens dans la vie en société.

Soljenitsyne le prophète

La réussite d’une communauté, qu’elle soit nationale ou paroissiale, se tire justement de la capacité de celui qui la dirige à agir en vérité. L’homme d’Etat ou le ministre du Seigneur n’est pas là, premièrement, pour plaire aux hommes mais pour remplir une mission auprès d’eux. Elever ne consiste pas à montrer la voie sous la menace mais à tirer vers le haut en respectant la liberté de chacun. Bien-sûr et inévitablement, sentences, corrections, voire réprimandes jalonnent l’ascension d’un être. Les orphelins de contrainte ne montent jamais bien haut. Une seule condition s’impose : pourvue qu’elle soit sensée, la rigueur porte toujours du fruit. Or la raideur froide du « tester, tracer, isoler » infantilise et terrifie plus qu’elle ne garantit le bon exercice de la liberté. A force de nier la dureté de l’existence traversée par le phénomène de la mort, à force de chercher une égalité de chance à tout prix, l’addition s’avère salée pour la condition humaine et ses libertés fondamentales.

En prophète, Alexandre Soljenitsyne écrivait :

« Les hommes n’étant pas dotés des mêmes capacités, s’ils sont libres, ils ne seront pas égaux, et s’ils sont égaux, c’est qu’ils ne sont pas libres ».

Avec l’actuelle incurie gouvernementale sur la question des biens essentiels, et des messes publiques notamment, le réveil est rude pour les français endormis. Ils découvrent, étonnés ou amers, qu’ils ne sont en fin de compte ni égaux ni libres.

La crise du COVID est hélas un très fort marqueur de l’absence de discernement qui règne au sommet de l’Etat

Ancien officier parachutiste de la Légion étrangère, François Bert a créé en 2011 le cabinet de conseil Edelweiss RH pour accompagner les dirigeants au discernement situationnel. En 2019, il fonde L’École du discernement. Auteur en 2016 de l’essai Le temps des chefs est venu, il a publié en 2018 un roman de management sur la Grande Guerre, Cote 418 (Edelweiss Éditions).

Il a bien voulu répondre nos questions :

L’Ecole du discernement : pour quoi faire ? A qui s’adresse-t-elle ?

L’Ecole du discernement est née d’un constat simple : il existe aujourd’hui pléthore de formations pour alimenter en savoirs multiples les dirigeants et managers mais pas une seule, à ma connaissance, ne se penche sur la disposition d’écoute intérieure qui leur permet de trier ces informations dans un contexte précis pour savoir décider (justement). On pourrait dire, selon une métaphore culinaire, que ce n’est pas parce qu’on a plus d’ingrédients qu’on fait une meilleure recette. La « bonne recette » trie l’essentiel du superflu, prend en compte les moyens, l’atmosphère, le public, l’appétit, la saison, le contexte et apporte ce qui est « bon au bon moment ».

Cette structuration intérieure de la prise de décision est d’autant plus cruciale que les disfonctionnement constatés en entreprise autant qu’en politique ne viennent pas tant d’un manque de connaissances – nous avons beaucoup de « premiers de la classe » dans les instances dirigeantes – mais d’une incapacité à voir les priorités.

Notre formation s’adresse donc à tous les décideurs publics et privés désireux d’installer durablement une bonne prise de décision dans leur entité.

Que révèle la crise du COVID quant à la capacité de discernement de nos gouvernants ? 

La crise du COVID est hélas un très fort marqueur de l’absence de discernement qui règne au sommet de l’Etat. Conduire la politique, ce n’est pas se focaliser sur le danger le plus visible médiatiquement et l’investir indéfiniment pour se mettre en avant mais, au contraire, écouter la globalité d’une situation en étant précisément capable de saisir ce qui est invisible ou caché, en péril ou en ferment, afin de concentrer ses efforts au bon endroit. J’ai eu la chance, pendant ma formation d’officier, de faire un stage chez les pompiers. En arrivant sur les lieux du premier accident, je n’ai pas oublié le précieux conseil du chef d’agrès de Montpellier qui nous supervisait : « Vous entendez les cris de cette femme ? Ce n’est sûrement pas là qu’il y a le plus grand danger ; les victimes les plus graves sont silencieuses. » Nous avons investis les véhicules accidentés et il y avait, effectivement, un blessé très sévère (et muet) que nous avons pris en compte avant la femme bruyante, qui avait des blessures superficielles.

Ainsi en est-il de la France. Ramené aux nombres de morts réels (c’est-à-dire ceux dont il est la seule cause), le COVID est un phénomène certes sujet à vigilance mais marginal dans la liste des urgences françaises. La crise économique et sociale qui gronde, les fragmentations multiples de la communauté nationale, la perte de confiance de la population dans le gouvernement (et dont les policiers sont le défouloir) envoient des signaux qui nécessiteraient d’urgence un changement de braquet de la politique, en resoudant la nation, en concentrant les efforts de protection (et de présence) sur les personnes à risque et en remettant à grande vitesse par un réel déconfinement du lien, de la coordination et du soutien à tous les autres. Nous aurons peut-être plus de suicides en 2020 que de morts réels du COVID. Surtout, un peuple se redresse avec un esprit combattant, avec le goût du sport et du risque, avec la confiance donnée aux plus entreprenants plutôt que de faire des Français des écoliers demeurés retenus à l’école et sommés de brandir un mot d’excuse pour sortir quand dans le même temps nombre de voyous et casseurs sont impunis dans la rue.

Si le Pr Salomon, Olivier Véran ou Jean Castex venaient faire un stage à l’école du Discernement, que leur diriez-vous ?

Je rêverais d’avoir le trio dans mes classes ! Je leur ferais d’abord découvrir qui ils sont et les amènerais peut-être au passage à prendre en compte que la politique n’est pas un métier de communicants et d’experts mais d’abord de chefs naturels : ce pourrait même être pour eux l’occasion d’une reconversion. A défaut, je leur donnerai dans un deuxième temps la vision des entourages dont ils ont besoin. Il est urgent que les hommes politiques comprennent qu’ils n’ont pas d’abord besoin de conseillers en communication et en expertises de toutes natures mais de bras droits conseillers en discernement, c’est-à-dire de chefs naturels capables de se mettre à l’écoute de leur contexte pour y apporter leur clairvoyance. Ce fut l’apport lumineux de Jeanne d’Arc à Charles VII (de Du Guesclin à Charles V, de Bayart à François Ier) mieux que les errements prétentieux d’Attali ou de Minc sur des présidents successifs et les expérimentations d’un Gantzer, mieux aussi, il faut le dire, que les idées sans mode d’emploi de l’action de Buisson à Sarkozy. Enfin je leur donnerai l’ensemble des réflexes comportementaux leur permettant de se rapprocher de l’écoute de la réalité : se taire, s’imprégner de la réalité, loin du prisme des médias et des consanguinités attachées au pouvoir, distinguer les décision stratégiques des décisions courantes, laisser, pour les premières , « agir la facilité du bons sens » (Louis XIV), considérer les secondes comme des points dans une trajectoire et se préparer donc sans cesse à rebondir, sans ego déplacé sur une erreur potentielle, car la vie opérationnelle est par nature imparfaite, entrer, en somme, au prix d’une certaine solitude, dans l’écoute de l’évidence qui nous vient du terrain (et non de nos idées).

Pourquoi notre époque manque-t-elle de chefs en capacité de discerner ? Qu’est-ce qui manque dans l’éducation ?

Le système scolaire donne la prime aux « meilleurs dictionnaires », c’est-à-dire aux gens qui savent tout sur tout sans s’embarrasser des contraintes humaines et opérationnelles d’un contexte : une feuille de note valide des connaissances pures et repose sur un mythe, celui qui consiste à dire « qu’être bon, c’est être bon partout ». Cela veut dire en réalité qu’« avoir la bonne réponse théorique sur un sujet », c’est le maîtriser. Dès qu’on entre dans la vie opérationnelle, on prend conscience qu’être chef ce n’est pas de tout savoir mais d’entrevoir ce qui est possible avec les moyens qui nous sont donnés à l’instant T. Il faut pour cela une disposition naturelle au discernement, peu visible sur un carnet de note, mais procédant d’une présence aigüe aux personnes et aux événements. En ce sens, on produit, même s’il y a de notables exceptions, une mauvaise élite. Les « premiers de la classe », auxquels le système donne les postes de direction, sont généralement des experts dont le sens de l’exhaustivité produit des merveilles quand il s’agit de produire un contenu dense mais génère paralysie et aveuglement quand il s’agit de décider. L’obsession du détail par primauté sur l’essentiel crève les yeux dans le dispositif COVID : on s’obstine à rentrer dans des précisions absconses (30 personnes dans une église par exemple ou masque dans la rue) alors que des manifestations bondées et ultraviolentes peinent à être contenues, tellement les policiers sont sursollicités par ailleurs sur des missions secondaires.

En politique, une chance est donnée à une autre catégorie de s’exprimer : les professionnels de la communication et de la relation. Les médias dictant en effet la vie politique sur la base de séquences émotionnelles à même de momentanément susciter l’adhésion, ils attirent par conséquent les meilleurs vendeurs sur le devant de la scène. On peut dire qu’il y a un surinvestissement de la conquête du pouvoir et une mise au placard de l’exercice du pouvoir. Les chefs naturels sont sanctionnés par les faits et, comme la plupart des vrais dirigeants révélés dans les crises, ils ont besoin que l’événement les convoque pour se sentir légitime. Ils sont donc le plus souvent en retrait de la vie politique. Les vendeurs ne font pas le service après-vente et donc n’ont pas de mal à se mettre en avant. Les experts énoncent des vérités absolues, hors contexte, et ils n’ont donc pas de mal à s’exprimer à tout propos, sans se fatiguer à réduire leur propos à ce qui est opérable et pertinent au moment où ils parlent.

Notre éducation doit intégrer, plus que la manière de « bien penser » (mieux déjà que de rien penser), la manière de savoir « bien décider » et donc faire des pas résolus à chaque étape de notre vie. Entre Henri IV, Louis XIV et Louis XVI, la différence n’est pas les idées, mais l’intelligence des priorités. Les deux premiers ont montré, mais sans doute était-ce lié à leur personnalité, une plus grande clairvoyance du danger et une vision naturelle de l’action. A la fin de son (très long) règne, Louis XIV s’est montré trop influençable par les « ultras » : la révocation de l’Edit de Nantes fut une erreur proportionnellement aussi grande que la signature de l’édit par Henri IV fut une avancée courageuse. Il y a donc pour moi trois choses à transmettre (notamment car le sujet est immense) dans l’éducation : apprendre à se connaître (pour choisir le métier et le rôle où l’on sera fécond), résister aux effets de bande pour savoir écouter la réalité de chaque situation, être courageux quand on y voit clair, car ce sont ces petits pas déterminés qui changent le monde.

Blanche-Neige, Halluciné, Grincheux, Simplet 

Tout a commencé le 24 novembre comme d’habitude, par une longue (vingt-sept minutes) exhibition de Blanche-Neige-Macron : une « adresse aux Français » comme il dit, encore à propos de la situation sanitaire et dans un décor quasi-virginal (photo publiée sur le site officiel de l’Elysée).

Tout a continué par diverses interventions des nains du gouvernement. Puis l’apothéose, un feu d’artifices (au sens propre), a été une conférence de presse par le chef du-dit gouvernement le 26 novembre (encore une heure quinze minutes). Ce qui démontre au moins qu’en ces temps de confinement, les spectacles du cirque ne sont pas totalement interrompus.

Vingt-sept minutes de Blance-Neige-Macron, et tout s’est déroulé comme à l’ordinaire :

  • Il a parlé de stratégie, comme s’il s’agissait d’une guerre alors que ce n’est qu’une simple crise sanitaire, et alors que, de stratégie on n’en voit poindre nulle part depuis le début, mais un grand désordre ponctué de bouffées délirantes.
  • Il a encore dit que ce qui se passe en France, c’est ce qui se passe partout, histoire de nous faire croire que c’est vrai et qu’en plus ça pourrait diminuer sa responsabilité (« nous avons freiné la circulation du virus. Mais il demeure très présent, en France comme dans tout l’hémisphère Nord, en Europe, aux Etats-Unis, au Canada, en Russie, où il circule encore très fortement»).
  • Il a bien sûr parlé tambouille de chef de bureau (kilométrage, horodatage…) comme il adore le faire.
  • Il a produit les mensonges également habituels : « Regardez comme ces neuf derniers mois nous ont permis aussi de réussir ce que longtemps nous avions pensé impossible. Nous avons su rendre notre Etat plus efficace pour faire face à l’urgence, sanitaire comme économique. Nous avons collectivement transformé l’hôpital, notre système de soin», alors que nous continuons d’être englués dans une vue comptable adossée au nombre de lits de réanimation disponibles, plutôt inférieur à ce qu’il était en début d’année.
  • Il a, comme d’habitude, appelé à une sorte de motivation nationale (« Mes chers compatriotes, une nouvelle fois nous serons, j’en ai la certitude, au rendez-vous des défis des semaines et des mois qui viennent»), alors que jusqu’à présent l’Etat n’a été présent à aucun rendez-vous (sauf en retard) et que ce qu’il a évoqué à plusieurs reprises, c’est la possibilité d’un nouveau confinement en cas de… rechute (« Nous ferons ainsi le point tous les 15 jours sur la situation sanitaire et déciderons alors, si nous pouvons prendre des mesures supplémentaires d’ouverture ou si, au contraire, il nous faut revenir en arrière pour prévenir tout nouvel emballement de la propagation du virus ») ! Tout subordonner à l’évolution de quelques chiffres pandémiques, c’est ce que Blanche-Neige-Macron appelle « pouvoir nous fixer un cap, un calendrier et esquisser des perspectives ».
  • Il a produit les incohérences également habituelles, comme à propos de l’annonce de la réouverture des commerces et services à domicile. Celle-ci n’est possible que « dans le cadre d’un protocole sanitaire strict, qui a été négocié avec l’ensemble des professionnels » avec, on l’a appris plus tard, la hausse de 4 à 8m2 de surface au sol minimale par client.

Or, que disait M. Alain Griset, ministre délégué chargé des petites et moyennes entreprises à l’Assemblée nationale le 17 septembre (une semaine juste avant) :

« À aucun moment, je le répète, les commerces n’ont été accusés de mal faire leur travail, de ne pas protéger les Français, de ne pas appliquer les protocoles. L’enjeu était seulement de réduire les flux de circulation afin que les Français respectent au mieux le confinement ».

Autrement dit, à aucun moment les commerces n’ont été mis en cause pour risque sanitaire dans leurs locaux. L’enjeu était à l’extérieur. Mais, pour camoufler toute cette incohérence, on les a quand même obligés à négocier des règles encore plus contraignantes. La bureaucratie à l’état pur.

  • Autre incohérence de Blanche-Neige-Macron, la promesse fumeuse de « garantir la sécurité sanitaire. Un comité scientifique sera chargé du suivi de la vaccination. Un collectif de citoyens sera aussi mis en place pour associer plus largement la population. Ensuite, je tiens à ce que celle-ci se fasse dans un cadre totalement transparent». Un collectif de citoyens auquel s’en remettre pour la sécurité sanitaire ? Alors qu’en même temps, il déclare : « nous devrons nous en remettre au savoir et à la science » ? Vous vous sentez vraiment rassurés ? Quant à la transparence, mot-valise obligatoire, où la trouver quand on sait que la dernière référence apparemment disponible sur l’étude des clusters en France, publiée par la Santé Publique France date du 26 octobre (on attend avec impatience d’être démenti) ?

  • Blanche-Neige-Macron a aussi avancé des hypothèses étonnamment aventureuses, comme celle d’un vaccin qui serait disponible dès la fin de l’année (« Enfin, nous allons organiser une campagne de vaccination rapide et massive au plus près des personnes [NDLR : Comprenne qui pourra. L’opposé aurait-il été une vaccination par visioconférence ?]. La Haute Autorité de Santé présentera dès les jours à venir ses recommandations [NLDR : si c’est la même Autorité qui a proscrit l’hydroxychloroquine sur la foi d’un fameux faux publié par The Lancet, ça ne rassure pas non plus]. … Nous commencerons vraisemblablement, dès fin-décembre-début janvier »). Comme celle aussi d’une fermeture des stations de ski pour laquelle « nous nous coordonnerons sur ce point avec nos voisins européens », alors que l’Autriche et la Suisse comptent bien conserver leurs stations ouvertes.
  • Finalement, la seule chose qui apparaît sûre est peut-être la suivante : « « Quoiqu’il en coûte » n’a pas seulement été une formule mais bien des actes et une réalité». Là, c’est du lourd. On dirait même de l’explosif. Et, à propos, le financement ? Pas de gros mot qui fâche, s’il vous plaît.

Un sujet n’a pourtant pas été entièrement habituel : la séquence du 30 personnes maximum à la fois pour un office religieux. Il paraîtrait que le Président s’est trompé : il aurait confondu 30 personnes maximum et un pourcentage de 30% des places disponibles occupées en même temps. Et puis il aurait appelé derechef le Président de la Conférence épiscopale de France pour « dire qu’il s’était trompé ». Et d’aucuns de rêver à une rectification officielle, comme si on pouvait attendre d’un membre du gouvernement des nains une mise en cause de l’intelligence du Président (même avec une mauvaise présentation de la part de ses nains, confondre valeur et pourcentage aurait quand même été stupéfiant). Naïfs.

Ainsi, c’est d’abord Petitattal qui s’est chargé d’expliquer la mesure sur Europe 1 : « ça permet d’avoir des règles claires. Le fait d’avoir une jauge pour tout le monde, c’est clair ». Avec son « Trente, c’est clair », Petitattal se hisse largement, dans une forme peut-être plus soviétoïde, à la hauteur de Sibeth quand cette dernière expliquait que les Français étaient trop bêtes pour apprendre à mettre un masque.

C’est alors que, pendant sa conférence de presse, M.Castex a plus que brillamment gagné le titre du nain Halluciné.

Nous ne parlerons pas trop de ses contresens toujours distrayants néanmoins (« Dans le cadre d’un protocole sanitaire renforcé, il y a augmentation de la jauge de densité de l’accueil du public », alors même que là où vous pouviez recevoir 2 personnes sur 8 m2, vous ne pouvez plus en recevoir qu’une) ou bien de quelques formules à l’emporte-pièce : « Ce virus décidément très pernicieux » [ah, le salaud] ; « Plus que jamais le dialogue social est indispensable dans notre pays et, j’allais dire, le dialogue tout court » [quand tout se décide en Conseil de défense et que le Parlement a été mis en sommeil tout au long du nouvel état d’urgence sanitaire].

Nous revenons par contre au sujet du nombre de personnes par office religieux. Halluciné a, avec impavidité, confirmé les dires de son patron. Il a ajouté : « les discussions se poursuivent avec les autorités religieuses » alors que la C.E.F. a saisi la justice pour un référé-liberté et que certain évêque explique :

« il ne sera pas fait de sélection, de ségrégation, ni de limitation dans le Peuple de Dieu qui se présentera à l’église. …  Je garantis ma protection à ceux qui pourraient être mis en difficulté, certain que l’État ne saurait perturber les offices divins et ceux qui viennent y chercher joie et espérance » (Mgr Rey, évêque de Toulon, le 27 novembre).

Halluciné a aussi affirmé (comme Petitattal, ils se sont donnés le mot) : « les lieux de culte ont été en France comme ailleurs des lieux de contamination ; et la circulation virale demeure encore forte dans notre pays…» quand tout le monde attend la réalité de ces études (on rappelle que le gouvernement des nains a promis de travailler en toute transparence) et que le fameux tableau de Santé Publique France n’affiche aucun cluster associé à un lieu de culte.

Mais Halluciné a véritablement pété tous les compteurs avec trois autres sujets :

  • Pour essayer d’amadouer les patrons de bars et restaurants qui auront connu environ 6 mois de fermeture administrative, il suggère : « Nous pourrions faire de 2021 l’année de la gastronomie française, valoriser les savoir-faire de nos bars et restaurants, inciter à la reprise de la consommation le moment venu». Plus foutage de gueule, difficile. D’autant plus que Halluciné ajoute : « Je vais nommer une personnalité qualifiée pour ce grand chantier », ce qui immédiatement flanque la trouille à quiconque se rappelle que lui-même a été LA personnalité qualifiée nommée pour le grand chantier du déconfinement.
  • A propos du passage des limites de 1H/1km à 3H/20km, Halluciné se permet la remarque suivante : « cela ne vise pas à permettre des visites à des amis ou à la famille ».
  • Enfin, comble du sublime, la situation faite aux stations de sports d’hiver : « Il sera loisible à chacun, chacune et à tous de se rendre dans les stations pour profiter del’air pur de nos belles montagnes et des commerces, hors bars et restaurants, qui seront ouverts. Simplement, toutes les remontées mécaniques et les équipements collectifs seront fermés ».

  • On aura compris qu’il faut en plus remercier Halluciné pour n’avoir pas interdit aux heureux propriétaires de logements dans les stations de sport d’hiver l’accès à leurs biens. C’est uniquement dû à sa mansuétude.

Yves Bourdillon, journaliste aux Echos, relevait dans un tweet cursif quelques conséquences économiques directes et immédiates :

Blanche-Neige, Halluciné, Grincheux, Simplet : ce serait une histoire, vous n’y croiriez pas un instant. Aucun dialoguiste n’aurait osé. C’est la France macronienne.

Synthèse des procédures pour fraude électorale aux Etats-Unis

Jeanne Smits a traduit un article de Steve Mosher publié vendredi par LifeSiteNews, synthèse des procédures en cours pour fraude électorale. Extraits :

Après un lent démarrage, l’équipe juridique de Trump est maintenant bel et bien lancée, et elle entend démontrer que l’élection du 3 novembre a vraiment été remportée par son homme.

En Pennsylvanie, une juge courageuse a stoppé la certification des résultats tant qu’elle examinera les preuves de la fraude. Elle voudra peut-être poser cette question au secrétaire d’État démocrate : si seulement 1,8 million de bulletins de vote par voie postale ont été demandés, comment est-il possible que vous en ayez reçu 2,5 millions par la poste ?

Dans le Wisconsin, un juge examine une requête visant à rejeter 150 000 bulletins de vote potentiellement frauduleux. Cet effort est mené par Phil Kline du projet Amistad. Les pro-vie se souviendront des efforts déployés depuis des années par le procureur général du Kansas, Phil Kline, pour dénoncer les avortements tardifs et poursuivre le Planning familial dans cet État il y a quelques années.

En Géorgie et au Michigan, le procureur préféré des Américains, Sidney Powell, a lâché le Kraken. Ses deux poursuites sont remplies d’exemples choquants de fraude électorale sur plus de cent pages chacune, et elles s’accompagnent d’une pléthore de déclarations sous serment.

Quelques-unes de mes escroqueries « préférées » :

En Géorgie, au moins 96.600 bulletins de vote par correspondance ont été demandés et comptés, mais rien n’indique qu’ils aient été effectivement renvoyés aux commissions électorales des comtés par l’électeur. Ont-ils été créés en interne par des agents démocrates ?

Toujours en Géorgie, « les 900 bulletins de vote militaires du comté de Fulton étaient à 100 % pour Joe Biden ». Essayez donc de tirer à pile ou face et d’avoir « pile » 900 fois de suite.

À Detroit, il y a eu plus de votes que de personnes en âge de voter, ce qui semble peu probable à première vue.  De plus, des témoins oculaires ont rapporté que les compteurs de votes avaient pour instruction de « dater » les bulletins de vote par correspondance et qu’ils « réécrivaient » les votes Trump pour en faire des votes pour Joe Biden.

Au Nevada, un juge vient d’autoriser l’équipe Trump à présenter des preuves de fraude électorale généralisée ; l’audience aura lieu le 3 décembre.  Il s’agira notamment d’éléments tendant à prouver que 13.372 « électeurs fantômes » qui ne connaissaient pas leur date de naissance ni même leur sexe lorsqu’ils se sont inscrits, et qui ont souvent indiqué les casinos et les parcs de loisirs comme adresse de résidence. C’est pour le moins douteux.

Enfin, pour ce qui est de la fraude électorale électronique, voici ce que dit l’un des plus grands experts américains en matière de cybersécurité, cité dans le procès mené par Powell en Géorgie :

L’expert Navid Keshavarez-Nia explique que les services de renseignements américains ont développé des outils pour infiltrer les systèmes de vote étrangers, dont Dominion. Il déclare que le logiciel de Dominion est vulnérable à la manipulation de données par des moyens non autorisés et a permis de modifier les données électorales dans tous les États clefs. Il en conclut que des centaines de milliers de votes qui ont été exprimés pour le président Trump lors de l’élection générale de 2020 ont été transférés à l’ancien vice-président Biden. (Pièce 26).

Tout cela signifie que la mascarade post-électorale voulant que le candidat démocrate ait remporté l’élection est sur le point d’être balayée par un tsunami massif de preuves de fraude électorale. […]

Il semble que les actions du « président élu » Biden aient quelque chose d’étrangement irréel. Il continue d’annoncer ses choix en vue de son futur cabinet, et les grands médias rapportent chacun de ses gestes, mais de moins en moins de gens semblent y prêter attention.  Son discours de Thanksgiving n’a été suivi que par 1.000 personnes, ce qui semble bien dérisoire pour quelqu’un qui, selon les médias, a obtenu 80 millions de voix.

Même sa propre « vice-présidente élue », Kamala Harris, n’a pas encore démissionné de son siège au Sénat : ce n’est pas le comportement de quelqu’un qui croit que, le 20 janvier prochain, elle prêtera effectivement serment en tant que vice-présidente. […]

Dans une vidéo, l’historien Edouard Husson revient en détails sur les dernières avancées des avocats de Trump pour prouver la fraude électorale du camp Biden. Deux scénarios sont possibles :

  • Ou bien la justice américaine prend son temps, Biden est donc élu par le collège électorale américain et investi le 20 janvier 2021, mais la justice finira par aboutir et à reconnaître la fraude électorale. Alors, Biden sera destitué et connaîtra un sort à la Nixon.
  • Ou bien la justice et les avocats de Trump parviennent rapidement à prouver la fraude électorale, et alors Trump débutera un second mandat dès le 20 janvier prochain.

Un clip missionnaire sur les Bienheureuses martyres d’Orange

L’Abbé Lelièvre, Postulateur de la Cause de Canonisation des 32 Bienheureuses martyres d’Orange a rencontré au début de l’automne, Patrice Martineau. Il a échangé avec lui sur les Bienheureuses, lui confiant le projet d’écrire une chanson en leur honneur.

Ce livre m’a bouleversé !

Le livre sur les Martyres d’Orange m’a bouleversé par la résignation et l’Espérance dont ces Martyres ont fait preuve. De grandes âmes assurément. Leur cause mérite d’être défendue.

Une chanson en l’honneur des Bienheureuses martyres d’Orange.

Vous m’avez fait part de votre souhait de faire une chanson. Mais après lecture et la découverte du poème de Sœur Saint-Théotiste sur la guillotine, je me sens bien petit. Alors voilà ce que je vous propose qui me semble plus judicieux :

J’ai mis en musique ce sublime poème de Sœur Saint-Théotiste qui est un chef d’œuvre tant sur le fond que sur la forme, sur un mode de complainte. Une mélodie simple pour laisser le poids des mots se poser, quelque chose entre la chanson traditionnelle et la mélopée grégorienne. Il reste à réaliser un arrangement musical qui va s’installer progressivement avec l’idée d’entrouvrir le Ciel.

Quel est le but de cette chanson ?

Le but de cette chanson, pour moi, est une invitation à entrer dans l’âme de 32 religieuses martyres à Orange, de les accompagner vers le Ciel.

Un clip en l’honneur des Bienheureuses !

Il nous faut utiliser les réseaux pour diffuser au maximum cette chanson. C’est pourquoi je propose que nous puissions tourner un clip à poster sur le net. Ce clip permettrait de donner une grande visibilité de communication et encouragerait bien entendu la dévotion aux Bienheureuses, jusqu’à leur canonisation.

Quand sera prêt le clip ? Comment aider à sa réalisation ?

Nous aimerions pour Noël cette année. Les temps que nous vivons exigent de nous, catholiques, des signes d’Espérance pour nous aider à fortifier notre foi, à en témoigner. Souvent nous cherchons quoi faire. Et bien là, vous avez un projet concret à soutenir. Un projet qui fera du bien aux âmes. J’ajouterai, à l’âme de la France !

Cela a bien sûr un coût, (arrangements musicaux, enregistrement, mixage, déplacement, tournage et montage). Je sais pouvoir compter sur chacun.

Pour mener à bien ce projet, nous recherchons 3350€

Pour faire un don. Un reçu fiscal vous sera envoyé. Directement en ligne    https://www.credofunding.fr/fr/clip-missionnaire-bienheureuses-martyres-d-orange

Initiative “S’il te plait Marie…” à l’occasion du 8 décembre

Née de l’inspiration d’une poignée de lyonnais, cette initiative est portée par l’ensemble paroissial Saint-Pothin-Immaculée Conception, accompagné par la revue Magnificat, l’hebdomadaire Famille Chrétienne et le site internet d’actualité Aleteia, en coordination avec la Basilique de Fourvière et le Diocèse de Lyon :

Soyons des milliers à déposer des bougies à nos fenêtres le 8 décembre 2020 pour dire tous ensemble à la sainte Vierge : « S’il te plaît Marie … ». Des lumignons pour dire notre solidarité, nos pensées et confier nos intentions.

Lyon, 1643. Alors que la peste ravage la France, les lyonnais se mettent sous la protection de la Vierge Marie et font vœu de lui rendre hommage chaque année si Lyon est épargné. La peste ne franchira pas les portes de la Ville. Fidèles à leur vœu sans discontinuer depuis plus de 4 siècles, les lyonnais disent, à partir de 1852, merci à Marie chaque 8 décembre en déposant des bougies à leurs fenêtres. La Ville rugit de mille lumières, tendues vers le Ciel.

Cette année, alors que le monde entier est à nouveau confronté à une grande épreuve avec la pandémie de la Covid 19, que tant de gens souffrent dans leur corps, dans leurs cœurs et dans leurs âmes, des voix se sont levées pour ajouter au traditionnel Merci Marie un appel vibrant à ce que retentisse en France et dans le monde : S’il te plaît Marie…

Les périodes de confinement nous ont appris à nous manifester de manière nouvelle, à aller autrement à la rencontre des autres et à nous unir spirituellement par la prière. Ce 8 décembre 2020allumons une bougie dans la nuit, une bougie pour chacune des intentions que nous portons dans le cœur et posons-les sur nos fenêtres pour témoigner de nos appels confiants à la Vierge Marie. #STPMARIE2020

Pour donner l’impulsion à ce formidable élan de prière, nous avons préparé un kit de communication pour que chaque personne, communauté, paroisse, association, diocèse puisse s’engager dans cette communion de prière à Marie : prière, neuvaine, lumignons, veillée mariale, etc. Tout est prévu pour communiquer et cheminer ensemble au quotidien (flyer, affiches, photos téléchargeables, teaser, Instagram, Facebook) disponible gratuitement sur www.stpmarie.com

Illuminons nos villes et villages, et semons nos lumignons partout, de Lille à Belle-Île et de Perpignan à Strasbourg, en signe d’espérance, de solidarité, de foi : « S’il te plaît Marie ! »

Pour les soignants, les disparus, les malades, les pauvres, les isolés, les responsables, nos familles, nos amis… Pour ceux que nous aimons, pour ceux à qui on ne pense pas, allumons nos lumignons. 1 intention = 1 lumignon.

Les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie flottent sur le Mont Saint-Michel

Lu sur L’Etudiant libre :

Dans la nuit de vendredi à samedi, sept personnes se sont introduites dans le Mont-Saint Michel pour y faire flotter les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie.

“Sept cavaliers quittèrent la ville au crépuscule, par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée” ainsi pourrait débuter le récit de la rocambolesque virée qui a eu lieu dans le Mont Saint-Michel dans la nuit de vendredi à samedi lorsque sept personnes, après avoir traversé la baie, se sont introduit dans la citadelle par Porte de l’avancée du village, qui n’était pas gardée.

C’est sur la Tour du Roi, qui fait face à la gendarmerie, qu’ils ont fait flotter les drapeaux des royaumes de France et de Patagonie, ne laissant derrière eux qu’une lettre :

La Ultima Esperanza, le vendredi 27 novembre 2020

Monsieur, Madame,

Qui que vous soyez, vous qui lirez en premier cette lettre daignez accorder à celle-ci un instant de votre journée qui, nous n’en doutons pas, est surchargée.

Le ciel se lèvera clair et frais sur le Mont Saint-Michel demain, 28 novembre 2020. Pour la première fois sûrement depuis que vous êtes ici, vous ne connaîtrez pas les deux drapeaux qui accompagnent le drapeau tricolore. Celui qui éveillera en vous le plus de choses, du moins nous l’espérons, un vague souvenir, est ce drap blanc semé de lys d’or portant en son centre « De France », ces trois lys d’or sur fond bleu roi et qui, dans cette version forment une garde autour du Sacré-Cœur. Le second ne vous évoque sûrement rien, à moins que… C’est celui d’un autre royaume, le royaume du rêve, de la grandeur, des causes perdues mais que l’on abandonne jamais, du Panache en somme. Finalement, ces deux royaumes sont comparables en de nombreux points mais cela n’est ni le lieu ni le moment d’en parler. Le premier est bien réel, même s’il n’évoque rien pour les milliers de milliers qui forment la population de notre pays. Le second est un royaume d’âmes, c’est une patrie de rechange que nous gagnons certains soirs de tempête parce qu’il renferme ce que nous chérissons tant et que nous ne trouvons plus dans notre vieille France.

C’est ainsi que, par une froide et sombre nuit d’automne, sept cavaliers quittèrent leurs villes qui n’étaient plus gardées… afin de s’échapper quelques heures de la tiédeur ambiante de cette France qui dort profondément. Lever les couleurs sur ce rocher, ce bastion centenaire symbole de cette grandeur qui a fait la France n’est point une provocation. C’est un joli geste, un beau trait lancé dans le vide au hasard d’une âme qui saurait le lire. « Ça ne sert à rien » êtes-vous en train de vous dire. Et vous avez bien raison. C’est précisément parce que le geste est beau mais inutile qu’il a de la valeur. Le grand Cyrano le disait fort mieux et bien avant nous:

« Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais !

Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès

Non ! C’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! »

Alors au moins l’espace d’une nuit les couleurs de la France et de son panache auront flotté, et demain à l’heure de la première ronde vous descendrez ces deux drapeaux dans l’indifférence la plus totale. Nous ne nous permettrons qu’une seule demande : ayez l’obligeance de rendre les honneurs à ces couleurs comme il se doit, car que vous le vouliez ou non elles sont la France. Daignez donc les saluer durant leur descente et les plier respectueusement. Ensuite la vie reprendra son cours, vous oublierez ces deux drapeaux. A moins qu’une étincelle ne se soit allumée au fond de votre âme pour la rajeunir. Mais « on n’ouvre pas la porte sur l’infini à des gens qui ne sont même plus capables de le rêver » disait le Consul Jean Raspail…

Vive le Royaume de France,

Vive le Royaume d’Araucanie et de Patagonie

Que Dieu bénisse le Mont et la France entière

Puisse-t-il un jour lui rendre son Roi…

« Le salut est dans la volonté des âmes qui croient. »

Manifestations pour la messe

Les Saint-Germanois ce sont rassemblés cet après-midi dans un double objectif.

Le premier était celui de l’action de grâce pour la décision du Conseil d’Etat qui ce matin à l’heure de la messe dominicale, a enjoint au Premier ministre de modifier les dispositions du décret  du 29 octobre 2020. La prière n’est jamais vaine et nos rassemblements précédents, parce qu’ils ont davantage fait confiance à Dieu qu’aux hommes ont permis cette victoire.

Le second objectif était de montrer que nous restons vigilants car cette victoire n’est que partielle tant que les nouvelles dispositions ne seront pas connues ! Nous ne savons que trop combien notre cher pays qui tourne le dos à Dieu depuis si longtemps maintenant, est abandonné aux mains d’hommes politiques dont la raison est malheureusement obscurcie. En ce premier dimanche de l’Avent, alors que débute ce temps liturgique d’espérance et d’attente de notre Sauveur, nous redoublons de ferveur et de prière pour que la France entière retrouve le chemin de la foi et tourne le dos à toutes les idéologies qui l’ont conduite si bas !

Angers : 200 participants au rassemblement de prière pour la messe. 

Manifestation relayée dans de nombreuses paroisses du diocèse. Discours du président de l’AFC d’Angers et de Philippe Pichot-Bravard.

«  Ce matin le Conseil d’Etat nous a rendu justice, (…) mais l’expérience nous a rendu méfiant. Nous n’avons pas confiance dans un État qui a pris la dangereuse habitude de s’immiscer dans les affaires religieuses. Que l’Etat sorte définitivement de nos sanctuaires, qu’il nous fiche la paix et nous laisse prier librement ! Une génération de catholiques s’est levée, elle ne se couchera pas ! Nous encourageons et soutenons nos évêques pour qu’ils restent fermes et vigilants. »

150 personnes à Tarbes et 160 personnes à Lourdes

Lyon :

A Paris et à Versailles, les manifestations ont été annulées suite à la décision du Conseil d’Etat.

Nantes :

Le rassemblement à Nice a bien été maintenu et a rassemblé plus de 200 personnes. Tous ces #31e se sont rassemblés aujourd’hui pour prier d’un même cœur et d’une même voix derrière l’AFC de Nice et plusieurs prêtres du diocèse qui étaient présents.

Nous avions trois objectifs:

  • Rendre grâce pour la décision du Conseil d’état
  • Se retrouver encore pour témoigner de notre attachement à l’Eucharistie et de son importance pour les catholiques
  • Rappeler à nos dirigeants que, même si la bataille semble gagnée, nous redoublons de vigilance dans les jours, semaines et mois à venir. Nous ne les laisserons jamais mépriser notre Eglise et notre Foi.

Entre différents chants, nous avons pu lire l’évangile des Béatitudes, rappeler ce que dit le Catéchisme de l’Eglise Catholique sur l’Eucharistie, réciter une dizaine de chapelet pour notre Pays et l’Eglise, réfléchir sur la situation actuelle avec le texte des Eveilleurs et enfin prier ensemble avec Saint Francois d’Assise pour rester des fidèles fermes dans leur Foi mais ardents dans la charité.

Les AFC de Toulon présentes pour rendre grâce de la décision du Conseil d’Etat et rester mobilisée pour défendre nos libertés :

Lettre à César d’un citoyen révolté et d’un chrétien indigné :

« Ave César, ceux qui sont en colère te saluent… » Un mot pourrait résumer cette missive que l’un de tes sujets irrités t’envoie. Un mot simple et lapidaire, un mot chargé d’histoire, un mot mémorable, écrit en lettres de sang, il y a plus de 1500 ans. Un mot prononcé fièrement par 49 martyrs, qui refusèrent de trahir leur Dieu et leur religion, au moment où tes prédécesseurs, dans un élan despotique et ravageur, persécutaient tant de nos frères. NON POSSUMUS. NON POSSUMUS. Nous ne pouvons pas, nous n’en pouvons plus. Nous n’en pouvons plus de toutes ces lois iniques qui jour après jour, défigurent le visage de nos sociétés, et s’érigent jusqu’en blasphème à la face de Dieu. Nous n’en pouvons plus de tant d’attaques et d’insultes à la loi naturelle, à la vie de chacun, et à l’ordre harmonieux dont tu es censé être le garant. Oui, Auguste, au cas où tu l’aurais oublié, l’un de tes sujets récalcitrants te le rappelle : Ta mission n‘est pas de piétiner les droits de tes citoyens et de détruire leurs libertés les plus élémentaires. Et elle n’est en aucun cas de nous empêcher de pratiquer notre sainte religion et de rendre un culte justifié à notre Dieu, Créateur et rédempteur des sociétés humaines. Oui, César, as-tu oublié, l’essence et la sublimité de ta mission ? As-tu oublié, toi qui te rêves Jupiter, que la raison d’être d’un souverain est de servir le bien commun, et non des intérêts personnels et obscurs ? As-tu oublié le cri des pauvres et des petits, de ceux qui pleurent et de ceux « qui ne sont rien » au dire de certains ? Alors si tu souffres d’amnésie, et si la mémoire te fait défaut, nous sommes là pour te le rappeler fermement ! Oui, nous voulons bien « rendre à César ce qui est à César ». Nous le voulons et nous le devons d’ailleurs, puisque notre Seigneur lui-même nous l’a enseigné. Mais le divin maître dit aussi dans la même sentence : « Rendez-à Dieu ce qui est à Dieu ». Ce sont bien les deux faces d’une même pièce. Le revers de la médaille. Notre monnaie d’échange. César n’est pas exempt de cette exigence fondamentale. Oui, s’il ne rend pas à Dieu ce qui est à Dieu, force est d’admettre, que le pouvoir sombre dans la tyrannie et César dans la divinisation de sa propre personne. L’histoire en témoigne à de nombreuses reprises. Voilà la vérité. En se coupant de cette exigence, son pouvoir s’affaiblit et sa légitimité s’étiole nécessairement. Car ne l’oublie pas César, tu es un homme, tu n’es qu’un homme, et comme le dit saint Paul, dont tu avais fait couper la tête il y a 2000 ans : « Tout pouvoir vient de Dieu ». « NON EST ENIM POTESTA NISI A DEO » Ainsi, tes lois ne peuvent s’opposer ouvertement au dessein du Créateur et à la loi naturelle inscrite dans le cœur des hommes, rappelée dans les Dix commandements. Tes injonctions ne peuvent nous empêcher durablement de rendre un culte à notre Dieu et de nous réunir pour le célébrer. Aussi sache que tu auras des comptes à rendre à celui qui est à l’origine de tout pouvoir, sur la Terre comme au Ciel. Enfin, sois bien conscient que le chrétien n’est pas un séditieux ou un fauteur de troubles. Mais sache que ton pouvoir sur nous n’est pas illimité. Aussi, lorsque nos frères chrétiens de l’Eglise apostolique étaient empêchés d’aller enseigner au Temple la Bonne Nouvelle du Christ, mort et ressuscité pour nous, saint Pierre déclarait sans trembler et soutenu par la force de la foi : « Mieux vaut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ». Et, à une autre époque st Thomas d’Aquin d’ajouter « Ainsi en est-il des lois des tyrans qui incitent à l’idolâtrie ou à toute autre chose qui serait contraire à la loi divine. Il n’est en aucun cas licite d’observer de telles lois » (Ia-IIae, q.96, a.4). Voilà pourquoi, aujourd’hui, nous te lançons ce cri déterminé, légitime et ô combien nécessaire. Ce cri venu du fond des âges. Celui des martyrs d’Abitène. Celui des résistants et des objecteurs de conscience. Celui des hommes debout qui refusent l’inadmissible. Celui que jetait, il y a bien plus longtemps encore, la brave Antigone à la face de Créon. : NON POSSUMUS ! NOUS NE POUVONS PAS ! PETRUS Pierre de la Taille Citoyen de l’Empire Citoyen des Cieux

Manifestation organisée par l’ECLJ à Strasbourg au pied du sapin de Noël de la place Kléber. Au programme : discours de Maître Jean Paillot et de Grégor Puppinck, puis chapelet avec actions de grâce et demandes pour la France.

En ce premier dimanche de l’Avent, également premier dimanche de reprise de la célébration publique du culte, l’Association Familiale Catholique de Melun a appelé tous les catholiques du pôle missionnaire de Melun à un rassemblement – déclaré en préfecture – pour protester contre les annonces du gouvernement de cette semaine, absurdes sur le fond et méprisantes sur la forme. Elle s’associe ainsi au recours déposé auprès du Conseil d’Etat par la Confédération Nationale des AFC, d’autres associations et la Conférence des Évêques de France et aux plus de 50 autres manifestations déclarées dans toute la France.

Les membres de l’association ont rappelé devant les participants l’indignation de l’AFC de Melun à propos :

  • Des mesures hors sol et centralisées à l’extrême, au même titre que l’avait été celle du confinement généralisé, prise par le gouvernement, conseillé par des « intellectuels de profession ».

  • De l’irrespect du gouvernement dans sa communication avec les catholiques, plus particulièrement les prêtres et les évêques, qui n’ont fait l’objet d’aucune communication préalable alors qu’ils sont chargés de faire appliquer ces mesures.

  • De l’incapacité du gouvernement à prendre des mesures courageuses de déconfinement.

L’AFC de Melun réclame la subsidiarité, – au gouvernement l’administration de la cité, à l’Eglise l’organisation et la célébration des sacrements – des mesures adaptées au terrain, un véritable dialogue et la liberté ! La liberté n’a pas à se justifier, c’est celui qui porte entrave à la liberté qui doit s’en expliquer et ne le faire que pour un motif grave.

Enfin, l’AFC de Melun se félicite de l’avis rendu par le Conseil d’Etat ce matin qui demande au gouvernement de revenir sur la jauge des 30 personnes pour la célébration publique des sacrements. Nous remercions les requérants et tous ceux qui se sont mobilisés ces dernières semaines et attendons désormais de connaître les nouvelles mesures proposées par le gouvernement.

L’AFC restera vigilante et n’hésitera pas à appeler à manifester en cas de nouvelle atteinte aux libertés fondamentales et à la dignité des personnes.

Nous remercions les prêtres et les évêques qui se sont exprimés courageusement sur ce sujet. Enfin, nous remercions les prêtres de la paroisse de Melun qui se sont mobilisés pour que chacun puisse aller à la messe dès ce dimanche.

Le rassemblement s’est conclu par une prière et la bénédiction du père Claude Brodard, présent parmi les manifestants, après environ 45 minutes.

Nous souhaitons à tous les catholiques une bonne entrée en Avent et à tous les Français d’être touchés par la joie de Noël, par la grâce du Christ qui se fait petit enfant.

A Caen aussi, 150 catholiques se sont rassemblés sur le parvis de l’église Saint Pierre ce dimanche pour rendre grâce pour la liberté de culte (presque) retrouvée, et prier pour les dirigeants politiques afin qu’ils œuvrent pour le bien commun, et prennent aussi en considération la terrible épidémie d’avortements qui reste bien la première cause de mortalité en France !
Soutenus par la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques – AFC, environ soixante-dix fidèles privés de messes depuis plusieurs semaines se sont rassemblés ce dimanche sur le coup de 15 heures sur le parvis de la basilique du Basilique du Sacré-Coeur à Grenoble. Ils tenaient à protester – après une première tentative de manifestation interdite par le préfet le 15 novembre dernier – contre la jauge fixée à 30 personnes pour toutes les cérémonies religieuses. Ce alors même que justement ce dimanche, le Conseil d’État statuait et ordonnait au gouvernement de revoir sa copie sur le sujet.
A l’appel du collectif pour la Messe constitué de laïc une manifestation a été organisée dimanche 29 novembre face à la préfecture d’Annecy. Elle a rassemblé environ 180 personnes qui ont pu exprimer leur indignation quant à la limitation des messes à 30 personnes. Cette démarche s’est donc placée sur un plan politique en exigence du respect de notre entière liberté de culte en phase avec les demandes de la Conférence des Evêques de France. Cette manifestation a aussi été l’occasion de témoigner de ce besoin fondamental qu’est la messe pour nous chrétiens et du besoin de nourriture spirituelle que représente l’Eucharistie.

A Neuilly, une centaine de personnes participaient à la manifestation pour le rétablissement des messes publiques dignes devant l’église st Jean-Baptiste. Diverses interventions dont un décryptage de l’ordonnance du jour suite au référé liberté, article 11, 19 et 20 en particulier.

Le site “Prier en famille” devient “Apprenez-nous à prier”

L’idée est de mettre à la disposition des parents ainsi que des catéchistes tous les éléments utiles à l’éducation de la Foi dès le plus jeune âge, en particulier en suivant l’année liturgique selon les deux formes du rite latin. Ce site conserve et rend disponible tout l’héritage de Monique Berger qui fut une grande pédagogue de la foi.

Pour chaque dimanche et fête vous sont proposés un dessin sur l’évangile pour les enfants et des éléments pour en parler avec eux.

Terres de mission : Au service des enfants à naître et des femmes en détresse

Le 29 novembre, l’abbé Claude Barthe, fin connaisseur des arcanes vaticanes, revient pour Terre de missions sur l’affaire Becciu – du nom du cardinal Becciu qui était l’un des hommes les plus puissants de la curie et qui vient de “tomber” (jusqu’à perdre ses prérogatives cardinalices et notamment sa capacité de voter au prochain conclave) pour une affaire d’investissement immobilier particulièrement “discutable”.

Noëlia, animatrice de l’association SOS Mamans, qui aide les femmes des rues à garder leur enfant (et qui a déjà sauvé en 20 ans plus de 1500 bébés de l’avortement), présente ensuite cette oeuvre magnifique.

Pour finir, Guillaume de Thieulloy donne quelques conseils de lectures: “La basilique du sacré Coeur de Montmartre” de l’historien Patrick Sbalchiero (Artège), “La France a besoin d’un roi” de l’abbé Michel Viot (Via Romana), et “Vigano et le Pape” du vaticaniste italien Marco Tosatti (Presses de la Délivrance).

En Quête d’Esprit sur le thème : “Pourquoi l’Eglise n’est pas une ONG”

Avec le Frère Marc-Olivier de Vaugiraud, capucin, Dominique Boulc’h, auteur de Incroyables chrétiens, et Véronique Jacquier.

 

Daniel Hamiche, RIP

J’ai la douleur de vous faire part du décès ce matin de mon confrère Daniel Hamiche. Il était entré voici quelques jours dans un service de soins palliatifs.

Né le 1er octobre 1947, Daniel fut journaliste, blogueur, essayiste, éditeur… Engagé au sein du courant légitimiste, il rejoint, quelque jours après, le baron Pinoteau (décédé le 24 novembre).

Ancien maoïste, convertit au catholicisme au début des années 1980, il devint royaliste, fonda la revue Bourbons Magazine et la Feuille d’Information Légitimiste, devenue par la suite Le Légitimiste. Il est notamment l’auteur de La Passion de Mel Gibson de A à Z (Sicre, 2004), le traducteur de Kinsey le corrupteur, et d‘Être consommé de William Cavanaugh (Éditions de L’Homme Nouveau, 2007). Il travaillé pour plusieurs journaux, dont L’Homme nouveau, Famille chrétienne, Le Choc du mois, Monde & Vie…

Fondateur du blogue Americatho, sur l’actualité religieuse aux États-Unis, il a été rédacteur en chef de Riposte-catholique ainsi que de l’Observatoire de la christianophobie. Il fut également président fondateur de l’« Amitié catholique France-États-Unis » et secrétaire-général de l’association Les Amis de Chesterton.

De 1993 à 2007, Daniel Hamiche assista régulièrement Serge de Beketch dans son Libre Journal de la France courtoise, sur Radio Courtoisie, avant de prendre la direction du Libre journal de Chrétienté.

Message de Louis de Bourbon :

Quelques jours après la disparition du baron Pinoteau, j’apprends avec beaucoup de tristesse le rappel à Dieu d’une autre grande figure de la Légitimité, Daniel Hamiche, qui, du jour où il rencontra la Foi catholique, devint aussitôt un fervent défenseur de la royauté légitime. Cofondateur avec Philippe Montillet en 1984 de la Feuille d’Information Légitimiste puis du Légitimiste, il avait consacré sa vie à la lutte contre la déchristianisation et les persécutions faites aux catholiques et aux chrétiens. Que son âme repose en paix et qu’il ait à présent le bonheur ineffable de contempler la Face de Dieu pour l’éternité !

Nantes : le Collectif maintient sa manifestation. Versailles : manifestation annulée

Communiqué du Collectif Pour la Messe-Nantes :

Le Collectif Pour la Messe Nantes se félicite de la décision du Conseil d’État de casser la jauge ridicule et inappropriée des 30 fidèles. Dans l’attente de nouvelles mesures que le CE demande au gouvernement de prendre dans les 3 jours, le Collectif reste pleinement mobilisé et indique qu’il maintient sa manifestation de ce jour, 16h, Cours St André.

Le Conseil d’État a donné raison aux Évêques de France pleinement mobilisés pour rendre la Messe aux catholiques. En ce premier jour de l’Avent, les Membres du Collectif remercient leurs pasteurs d’avoir courageusement combattu des mesures vexatoires et humiliantes envers tout le peuple des baptisés.

Le Conseil d’État vient ainsi « d’ordonner toutes mesures utiles afin de faire cesser l’atteinte grave et manifestement illégale portée à la liberté d’exercice du culte » et enjoint le Premier MiniStre « de modifier sa décision et de prendre toute mesure permettant une assistance plus importante aux offices religieux et adaptée aux lieux de cultes concernés ».

Le Collectif reste pleinement mobilisé et attentif aux prochaines mesures. Il appelle les nantais à participer en nombre à la manifestation de ce jour.

A Versailles, suite à la décision du Conseil d’Eta, la manifestation est annulée.

Ce matin, les catholiques de Montpellier ont manifesté :

Dimanche 29 novembre matin les catholiques montpelliérains étaient à nouveau rassemblés sur le parvis de leur cathédrale afin d’exprimer leur désappointement devant les mesures ubuesques du gouvernement En Marche pour assister au droit fondamental de liberté de culte. La jauge à 30 décrétée arbitrairement, quelque soit la taille de l’édifice religieux, ne passe pas. De nombreux jeunes et enfants attestaient que la relève est bien présente.

Des textes d’évêques courageux ont été lus, notamment de l’archevêque Schneider félicitant les catholiques français pour leur courage à avoir revendiqué leur besoin de messe dominicale et de l’évêque des Pyrénées Orientales signalant qu’il ne compterait pas pour exclure le 31ème fidèle et au delà. Puisque les tribunaux administratifs ont confirmé cette semaine qu’il était possible de prier et de chanter dans les rues lorsque les manifestations sont déclarées, un rosaire a été entonné vivement ainsi qu’un « Cristus Vincit ».

Finalement cette épreuve aura eu le double mérite de réveiller les fidèles assoupis et de leur faire prendre conscience de tout ce qu’ils pouvaient faire légalement.

Rendez vous est pris pour renouveler l’opération jusqu’à obtenir satisfaction. Dieu premier servi !

Victoire de la requête au Conseil d’Etat !

Dans sa décision, le Conseil d’Etat ordonne (lire la décision):

Article 1 : Les interventions de l’association cultuelle Fraternité sacerdotale Saint-Pierre et autres, de Mgr Ravel et autres ainsi que de la communauté des Bénédictins de Notre-Dame de Fontgombault et autres, sous le n° 446941, ainsi que de la Confédération nationale des associations familiales catholiques et du Comité Protestant Evangélique pour la Dignité humaine, sous le n° 446975, sont admises.

Article 2 : Il est enjoint au Premier ministre de modifier, dans un délai de trois jours à compter de la notification de la présente ordonnance, en application de l’article L. 3131-15 du code de la santé publique, les dispositions du I de l’article 47 du décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020, en prenant les mesures strictement proportionnées d’encadrement des rassemblements et réunions dans les établissements de culte.

Article 3 : L’Etat versera pour chacune des requêtes la somme de 1 000 euros, à répartir le cas échéant entre les requérants, au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées, au même titre, par l’association cultuelle Fraternité sacerdotale Saint-Pierre et autres, Mgr Ravel et autres, la communauté des Bénédictins de Notre-Dame de Fontgombault et autres, la Confédération nationale des associations familiales catholiques (AFC) et le Comité protestant évangélique pour la dignité humaine sont rejetées.

Article 4 : Le surplus des conclusions des requêtes est rejeté.

Article 5 : La présente ordonnance sera notifiée à l’association Civitas, à la Conférence des évêques de France, première requérante dénommée, à l’Association cultuelle Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, à Mgr Ravel et à la communauté des Bénédictins de Notre-Dame de Fontgombault, premiers intervenants dénommés, à Mgr Michel Aupetit, à l’association Pour la messe, à la Confédération nationale des associations familiales catholiques, au Comité Protestant Evangélique pour la Dignité humaine ainsi qu’au Premier ministre et au ministre de l’intérieur.

Copie en sera adressée au ministre des solidarités et de la santé.

Pour les prêtres : quelques conseils juridiques en cas de conflit avec les forces de l’ordre

Pour la messe a publié une note juridique pour adopter la bonne attitude face à chacune des situations que pourraient rencontrer les curés.

A télécharger ici.

En 4 pages, il est traité les cas suivants :

  • Si la police souhaite interrompre un culte
  • En cas de verbalisation
  • En cas de tentative de fermeture de l’église
  • En cas de tentative d’interpellation
  • Toujours filmer

Un temps de l’Avent différent

En cette année si troublée, Hozana vous propose de revenir à l’essentiel et de cheminer jusqu’à Noël en choisissant une belle retraite pour vivre l’Avent :

Découvrez bien d’autres retraites pour vous préparer à Noël proposées par les MEP, le Secours Catholique et les franciscains sur Hozana.org !

Et concrètement, comment ça marche ?

Rendez-vous sur la page de la communauté́ qui vous intéresse, cliquez sur « Je m’inscris », puis connectez-vous. Une fois inscrit, vous recevrez tout au long de l’Avent le contenu spirituel pour vous aider à vous rapprocher de Dieu. Chaque fois qu’une publication apparaitra, vous la recevrez sur votre boite mail et sur votre coin prière Hozana (via l’ordinateur ou l’application smartphone), afin de vous permettre de prier à n’importe quel moment de la journée, où que vous soyez !

Il apparaîtrait plus judicieux que les autorités sachent trouver en l’Eglise le bras secourable qu’elle a toujours été

De Louis de Bourbon sur Twitter :

Comme catholique, je me joins aux protestations des Evêques comme des fidèles après l’incompréhensible décision de maintenir la limitation de la reprise du culte quelle que soit la taille de l’édifice.

En reconnaissant la nécessité des mesures de protection comme celle de garantir la santé publique, les pouvoirs publics sont dans leur rôle, mais en agissant contre la liberté de culte et de conscience, ils ne le sont plus.

Alors que de nombreux dangers guettent notre pays, alors que des milliers de personnes perdent leur emploi, alors que la pression est forte sur ceux qui ont pour mission la santé et la sécurité de tous il apparaîtrait plus judicieux que les autorités sachent trouver en l’Eglise le bras secourable qu’elle a toujours été en temps de crise.

L’Histoire montre combien les situations les plus périlleuses ont été surmontées lorsque le spirituel et le temporel savent agir ensemble. C’est sur cette union que la France a su se construire et trouver les solutions aux pires moments. Puisse cette sagesse être retrouvée !

Que Notre-Dame, Saint Louis mon aïeul et tous les Saints de notre pays protègent la France.

Bruno Mégret sur l’immigration, l’islam et la liberté d’expression

Marseille réquisitionne des gymnases pour loger des clandestins au détriments des enfants

Référé-liberté contre la jauge à 30 personnes dans les églises : audience à 15h ce samedi

Le décret n° 2020-1454 du 27 novembre 2020 modifiant le décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, stipule dans son article 47 :

« Art. 47. – I. – Les établissements de culte, relevant de la catégorie V, sont autorisés à rester ouverts. Tout rassemblement ou réunion en leur sein est interdit à l’exception des cérémonies religieuses dans la limite de 30 personnes.

Suite aux recours en référé-liberté déposés par la Conférence des évêques de France, Mgr de Moulins-Beaufort, Mgr Michel Aupetit, Mgr Luc Ravel, Croyance et Libertés, Pour la messe, l’AGRIF et les instituts traditionalistes (FSSP, ICRSP, IBP, Opus Sacerdotale, FSVF, Le Barroux, Notre-Dame de Chrétienté soutenus par L’Homme Nouveau, Renaissance catholique et Le Salon beige), les abbés des abbayes bénédictines de Solesmes, Fontgombault, Triors, Randol, Donezan et Wisques, les AFC, ainsi que Civitas, l’audience a lieu ce jour à 15h.

Une décision est prévisible pour la fin d’après-midi ou ce soir.

A vos chapelets !

Addendum : A l’issue de l’audience, le président a indiqué qu’il rendra sa décision d’ici demain.

“Ça peut être ce soir un peu tard, ou demain un peu tôt.”

Relire le live-tweet de l’audience ici.

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