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L’administration Biden-Harris célèbre le 48e anniversaire de la légalisation de l’avortement

Et ils promettent de revenir sur les mesures pro-vie prises par Donald Trump :

Aujourd’hui marque le 48e anniversaire de la décision historique de la Cour suprême des États-Unis dans l’affaire Roe v. Wade. Au cours des quatre dernières années, la santé génésique, y compris le droit de choisir, a été la cible d’attaques incessantes et extrêmes. Nous sommes profondément déterminés à garantir que chacun ait accès aux soins – y compris aux soins de santé reproductive – quels que soient le revenu, la race, le code postal, le statut d’assurance maladie ou le statut d’immigration. L’administration Biden-Harris s’est engagée à codifier Roe v. Wade et à nommer des juges qui respectent les précédents fondamentaux comme Roe. Nous nous engageons également à veiller à ce que nous travaillions à éliminer les disparités en matière de santé maternelle et infantile, à améliorer l’accès à la contraception et à soutenir les familles économiquement afin que tous les parents puissent élever leur famille dans la dignité. Cet engagement s’étend à notre travail essentiel sur les résultats en matière de santé dans le monde. Alors que l’administration Biden-Harris commence à ce moment critique, le moment est venu de nous consacrer à nouveau à faire en sorte que tous les individus aient accès aux soins de santé dont ils ont besoin.

La traditionnelle Marche pour la vie se tiendra le 29 janvier au Washington.

Ecole à la maison : Nos grandes libertés sont en très grave danger

Intervention de Mme Marine Le Pen, député du Pas-de-Calais, en Commission spéciale du Projet de loi confortant le respect des principes de la République. Elle dénonce la réduction de nos libertés à cause d’une minorité :

Les Français ne peuvent pas aller au restaurant ou au cinéma, mais les étrangers peuvent venir en France

Le pouvoir des juges a encore frappé : l’immigration ne connaît aucune restriction. Ni le terrorisme, ni le Covid ne sont des raisons valables pour le contrôle des frontières.

Dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Covid-19, le gouvernement avait décidé en mars 2020 de limiter la circulation sur le territoire national des personnes en provenance de l’étranger. Depuis, à de rares exceptions près, les membres de la famille des ressortissants d’autres nationalités résidant en France ne peuvent plus entrer sur le territoire national, contrairement aux conjoints et enfants de citoyens français ou européens.

Le Conseil d’État a suspendu jeudi 21 janvier le gel de la délivrance de visas de regroupement familial aux conjoints et enfants d’étrangers non-européens résidant en France. Cette mesure porte «une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale normale et à l’intérêt supérieur de l’enfant», a estimé le Conseil d’Etat.

Le Honduras inscrit dans la Constitution l’interdiction totale de l’avortement et de la dénaturation du mariage

Jeudi 21 janvier, au Honduras, le Parlement a voté une réforme de la Constitution qui inscrit dans la loi organique l’interdiction totale de l’avortement et clôt toute possibilité de débat et de modification postérieure. Le vote de jeudi grave aussi dans la Constitution l’interdiction de la dénaturation du mariage. L’article 67 indique désormais :

« La pratique de toute forme d’interruption de la vie à naître, dont il faut respecter la vie à tout moment, est considérée interdite et illégale. Les dispositions légales qui seraient créées après l’entrée en vigueur du présent article et qui établiraient le contraire seront nulles et non avenues. »

Il faudra désormais les trois quarts des voix pour revenir sur ce verrou constitutionnel.

Le Honduras fait partie des six pays de la région, avec le Salvador, le Nicaragua, la République dominicaine, Haïti et le Suriname, à interdire totalement l’avortement.

Ecole à la maison : Emmanuelle Ménard dénonce un texte qui punit tout le monde en refusant de nommer l’islamisme

Extrait de l’intervention de Mme Emmanuelle Ménard, député de l’Hérault, ce matin en Commission spéciale du Projet de loi confortant le respect des principes de la République :

L’ancien directeur de cabinet du Maire d’Evreux, viré pour ses idées, contre-attaque

Écarté du cabinet du maire d’Evreux pour des raisons idéologiques alors qu’il venait à peine recruté, et à 3 jours de Noël, après une cabale indigne des oppositions du Maire, relayée par les réseaux sociaux, Antoine Vermeulen réagit :

« Alors que j’avais été recruté par le directeur de cabinet du Maire d’Evreux pour être Chargé de mission au cabinet du maire, et que j’avais commencé mon travail le 14 décembre, le Maire a décidé de mettre fin à mes fonctions le 21 décembre 2020 sous la pression des oppositions politiques et de 3 ‘ trolls’ anonymes sur twitter.

Voilà 3 années que j’ai commencé un parcours dans le métier de collaborateur politique, dans les cabinets d’élus de la droite républicaine. Vendéen, fier de l’être, j’ai été dès l’âge de 17 ans engagé à droite. J’ai toujours assumé publiquement mon engagement, tout en me spécialisant dans les métiers du politique. Mon parcours militant est connu, le parcours professionnel aussi. Je ne suis une surprise pour personne, pour qui se donne la peine de jeter un œil sur mon LinkedIn / Twitter / Facebook.

Mes convictions personnelles n’ont toujours engagé que moi : nous sommes encore, me semble-t-il, dans une démocratie où la diversité des opinions, sur tous les sujets, notamment sociétaux, est la règle. J’ai toujours fait la différence entre mes années militantes, que je n’ai jamais cachées à personne, et mon travail auprès d’élus de la droite républicaine. Je n’ai jamais travaillé ni de près ni de loin avec le Rassemblement national : je l’ai combattu dans toutes les élections locales ou nationales auxquelles j’ai participé.

Les deux oppositions au conseil municipal, menées par Guillaume ROUGER (LaREM) et Timour VEYRI (gauche) ont communiqué dès mon arrivée en m’affublant des qualificatifs suivants, je cite :

« Anti-IVG, homophobe, islamophobe et donc d’extrême droite ».

Rien que ça… Ils ont imaginé des stratégies politiques futures fantasques ; ils ont hystérisé les mots, en supposant des positionnements politiques ou en me prêtant des idées ou des propos que je n’ai jamais tenu. Il semble que tout ce qui n’est pas en accord avec leurs opinions est forcément d’extrême droite. On juge, on déforme, on amalgame, on jette en pâture. Vieille méthode de l’adage : pour noyer son chien, on l’accuse de la rage. Les réseaux sociaux, caisse de résonnance facile pour militants anonymes, font le reste. Il n’y a plus qu’à paniquer sur les fausses polémiques. Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose… A Évreux, les menteurs ont gagné.

Je condamne vivement tous les propos tenus à mon égard : ils sont faux, mensongers et manipulatoires.

Je condamne le délit d’opinion supposée, et le délit d’opinion tout court, dont j’ai été victime. Je condamne la méthode choisie : c’est un précédent regrettable qui pose la question de la liberté des opinions, des parcours de vie et d’engagement citoyen pour celles et ceux qui travaillent dans les cabinets d’élus. Il n’est pas d’usage, ni sain, que cela soit les oppositions qui arbitrent les recrutements des collaborateurs politiques des majorités.

J’ai demandé à mon avocat de préparer le dépôt d’une plainte en diffamation contre personnes dénommées, leaders des deux oppositions du maire, ainsi qu’une plainte contre X pour les anonymes de Twitter : diffamation, insultes publiques, propos dégradants, atteinte à mon honneur, perte d’emploi.

J’indique que ma réputation professionnelle subit un préjudice inacceptable, les articles de presse relatant l’affaire, pouvant m’être opposés dans de futurs recrutements.

Je regrette cette situation que je n’ai pas souhaité. Cette méthode de diffamation ‘ad hominem’ sur les collaborateurs politiques, qui ne sont pas des élus, mais des employés loyaux et professionnels, au service de la collectivité et de la démocratie, est indigne : ils ne grandissent ni ceux qui la portent, ni ceux qui y cèdent. »

Mgr Rougé : Que jamais les chrétiens ne se laissent envahir par la peur

Pour ce nouveau numéro des Entretiens des Éveilleurs, Monseigneur Matthieu Rougé revient sur les conséquences de la crise sanitaire, notamment sur le confinement qui a isolé nos aînés et qui nous a fait oublier que nous n’étions pas seulement un corps, mais aussi un cœur et une âme.

L’évêque de Nanterre est aussi interrogé sur la fermeture des églises qui a privé les chrétiens pendant de longues semaines de la messe.

Monseigneur Rougé revient encore sur l’offensive parlementaire et législative en cours (dernier projet de loi de bioéthique) qui menace plus que jamais les plus petits membres de l’espèce humaine.

Dans cet entretien, il lance un vibrant message d’espérance et appelle les chrétiens à un renouveau de leur Foi. Que jamais ils ne se laissent envahir par la peur, la crainte et la culture de la mort, mais qu’ils s’ouvrent pleinement à la beauté de la Vie et qu’ils s’engagent à la défendre et à la protéger!

Camelia Jordana : Pardon

Etat d’urgence sanitaire, toujours plus. Traitements du covid : toujours rien

Le 20 janvier, pour la sixième fois ( !) depuis le mois de mars 2020, l’Assemblée nationale a débattu en première lecture et en procédure accélérée d’un texte concernant l’état d’urgence sanitaire alors que la situation législative se caractérisait par trois points :

  • L’application d’un état d’urgence sanitaire qui avait été voté jusqu’au 16 février 2021.
  • L’existence d’un régime transitoire qui avait été institué pour s’appliquer à la sortie de l’état d’urgence sanitaire, afin d’en permettre une sortie progressive et ordonnée, et ce du 16 février jusqu’au 30 septembre 2021.
  • Le tout sur fond d’une clause de caducité du régime d’état d’urgence sanitaire qui avait été fixée au 1er avril 2021 par l’article 7 de la loi du 23 mars 2020 : il s’agit d’un cadre juridique global permettant en second niveau à l’exécutif et au Parlement de déclarer l’état d’urgence sanitaire si nécessaire.

Ce nouveau projet de loi a pour objectif de modifier chacun de ces trois paramètres :

  • Proroger l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1er juin 2021. Selon le rapporteur LaRem M.Jean-Pierre Pont, c’est une durée « pleinement adaptée et proportionnée à l’état de la situation sanitaire»
  • Proroger au 31 décembre 2021 la date de caducité du régime d’état d’urgence sanitaire initialement fixée au 1er avril 2021
  • Supprimer la notion de régime transitoire devant être institué à la sortie de l’état d’urgence sanitaire.

Retenons que les opposants au texte défendaient d’abord le droit pour le Parlement de discuter des mesures à prendre sans donner un nouveau blanc-seing au gouvernement. Comme le faisait par exemple remarquer Mme Emilie Bonnivard, député LR de la Savoie :

« L’’usage excessif de l’état d’urgence a privé notre assemblée de débats et que, sans ces débats, les députés que nous sommes n’avons pu travailler aux côtés du Gouvernement et faire entendre nos propositions. Prenons le cas des stations de sports d’hiver, qui alimentent toute une économie dans nos territoires et représentent des centaines de milliers d’emplois et près de 10 % de notre produit intérieur brut – PIB. Pas une seule fois notre hémicycle n’a été amené à débattre du bien-fondé de la décision de les fermer ! … Pas une seule fois nous n’avons eu la possibilité de débattre de cette question dans l’hémicycle – pas même une soirée, pas même une heure !…. La situation des stations de sports d’hiver méritait bien un débat à l’Assemblée nationale ! ».

Et M.François Ruffin d’argumenter plus largement:

« On nous dit que cinquante-deux variants du virus circulent actuellement : faut-il que l’on ait gagné la bataille contre tous les variants, voire que l’on dispose de différents vaccins, pour retrouver un peu de pouvoir sur nos vies et choisir la façon dont nous menons notre destin commun ? Vous nous demandez de maintenir ouverte une parenthèse dont on ignore quand elle se refermera. Vous ne pouvez pas nous garantir qu’au mois de juin elle sera derrière nous. Non : au mois de juin, vous nous demanderez un nouveau prolongement ! »

Mais, comme lors des autres débats, la référence à la mort est l’arme ultime utilisée par la Macronie pour donner mauvaise conscience à ceux qui voudraient s’affranchir de cet état d’urgence et discuter des différentes mesures liberticides prises par le gouvernement. Comme parfaitement illustrée par cette remarque du rapporteur :

«  Si certains regrettent que les enfants soient privés de culture, de sport et d’autres activités, j’estime que notre rôle est de veiller à ce qu’ils ne soient pas privés de pères ! ».

Notons pourtant –au-delà peut-être d’un lapsus linguae pour le membre d’une majorité s’apprêtant à instituer la PMA sans père– que les personnes concernées par les décès dûs au covid ont rarement des enfants en bas âge si l’on en croit le stade actuel de la stratégie ( ?) vaccinale du gouvernement et qui vise les +75 ans.

L’explication de vote de M. Olivier Becht, président du groupe Agir ensemble (la dernière composante de la majorité présidentielle créée en mai 2020) confirme l’un des pires aveuglements du gourvernement et de sa majorité depuis le début du traitement de cette situation sanitaire :

« Le groupe Agir ensemble votera à une large majorité la prorogation de l’état d’urgence sanitaire. Il serait irresponsable de ne pas le faire au moment où le nombre de personnes atteintes du covid-19 augmente, où celui des personnes en réanimation augmente. Il faut bien prendre ses responsabilités à un moment ou un autre. Néanmoins, un certain nombre de membres de notre groupe s’abstiendront ou ne prendront pas part au vote, parce qu’ils estiment que nous atteignons, au fur et à mesure que la crise s’éternise, le seuil d’acceptabilité des mesures que nous prenons. Nous ne pourrons pas, madame la ministre déléguée (Mme Bourguignon ; à nouveau M.Véran s’était fait porté pâle…), traverser l’année 2021 en confinant, déconfinant, reconfinant ou en déclarant des couvre-feux. Ce n’est pas possible pour les Françaises et les Français, ni psychologiquement, ni économiquement, ni financièrement. Il est donc nécessaire d’imaginer d’autres solutions. C’est ce que le groupe Agir ensemble souhaite proposer. Nous rejoignons nos amis du Mouvement démocrate (MoDem) et démocrates apparentés qui considèrent qu’il faut, à un moment ou un autre, avoir ce débat, ici, entre nous, pour savoir comment accompagner cette stratégie sanitaire. On ne peut pas tout la faire reposer sur l’espoir du vaccin. .. C’est la raison pour laquelle les députés du groupe Agir ensemble ont souhaité la mise en place d’une politique agressive de lutte contre le virus,  afin de l’éradiquer et de retrouver une vie normale. Nous souhaitons donc qu’une telle politique soit mise en place. Seule une véritable guérilla permettra d’éradiquer ce virus. Elle nécessite de contrôler nos frontières, d’imposer un test PCR et une période de quarantaine à l’entrée du territoire pour éviter l’importation des variants, de combattre le virus région par région, commune par commune, rue par rue, d’analyser les eaux usées pour mesurer la circulation du virus, de systématiser les tests, d’isoler strictement, tout en les accompagnant, les personnes positives jusqu’à ce qu’elles ne soient plus contagieuses, le tout afin de casser les chaînes de contamination. Nous souhaitons que ces propositions soient intégrées dans la stratégie sanitaire et qu’elles soient débattues dans cet hémicycle, parce que c’est le lieu du débat démocratique ».

Avez-vous, dans ce programme de lutte, aperçu la queue du début d’une référence à un TRAITEMENT, à un SOIN (on renverra à nouveau par exemple au blog argumenté du Dr Maudrux ? Comme depuis le début, RIEN. C’est un des trous béants de l’action macronienne face à la maladie pour des raisons qui, sans doute, seront un jour mises à jour.  Mais qui ne peuvent pas être bonnes.

Le projet de loi a été adopté par 113 voix contre 43 et devrait être discuté au Sénat lors de la séance du 27 janvier.

Jean-Frédéric Poisson appelle à la désobéissance civile

Jean-Frédéric Poisson, président du parti VIA, la voie du peuple, est interrogé par Richard Boutry sur France Soir. Face à la disproportion des mesures sanitaires, il appelle à la désobéissance civile, en soutenant par exemple les restaurateurs qui décident de réouvrir.

Idéologie du genre : Biden signe un décret LGBTiste

Le « catholique » Joe Biden a signé un décret sur la prévention et la lutte contre la discrimination fondée sur l’identité de genre ou l’orientation sexuelle quelques heures après son entrée en fonction. Cette ordonnance rendra désormais obligatoire pour les écoles de permettre aux étudiantes transgenres de participer à des sports pour filles. Cela permettra aux garçons qui se sentent filles d’utiliser les toilettes pour filles, dans les écoles, universités…

Ce décret est déjà très critiqué car il désavantagera les filles. Biden est accusé d’avoir « effacé les femmes ». Biden est soutenu par des militants LGBT.

Erielle Davidson de l’Institut juif pour la sécurité nationale d’Amérique a écrit:

«Triste journée pour le sport féminin. Les femmes doivent rivaliser avec des hommes biologiques au risque de se blesser et de perdre leur titre, grâce à un nouvel ordre exécutif de Biden. Ne me dis jamais que c’est «pro-femme». Ce n’est pas. C’est destructeur et malveillant.

Peu de temps après, le hashtag #BidenErasedWomen a commencé à être tendance sur Twitter.

Les prochains décrets devraient être consacrés au financement fédéral de l’avortement et du Planning familial.

Mais à part ça, Biden va à la messe tous les dimanche…

I-Média – Censure, manipulations… Covid-19 et vaccins : débat impossible ?

Programme de l’émission :

L’image de la semaine
Joe Biden est désormais président des Etats-Unis et sa cérémonie d’investiture était… particulière.

Censure, manipulations… Covid-19 et vaccins : débat impossible ?
Entre censure de YouTube contre TVLibertés et manipulation possible des chiffres des hospitalisations… le débat autour du Covid-19 et de la vaccination semble devenir de plus en plus compliqué…

Revue de presse

UE, diversité… Propagande totale du service public
À France Télévisions, les rédacteurs en chef sont incités financièrement à parler d’avantage de l’Union européenne et de diversité.

Chronique des cinglés

D’Yves Daoudal :

Disney avait déjà fait précéder nombre de ses films d’un avertissement sur le fait que l’œuvre véhiculait des « stéréotypes » insupportables. Tellement insupportables que Disney a décidé de les interdire aux enfants.  Sur la plateforme Disney+ ils sont bloqués sur les comptes pour enfants. Ils ne sont plus disponibles que sur les comptes pour adultes.

Dumbo, Peter Pan, La Belle et le Clochard, Les Aristochats… sont des films X.

Avec toujours l’avertissement :

« Ce programme comprend des représentations datées et/ou un traitement négatif des personnes ou des cultures. Ces stéréotypes étaient déplacés à l’époque et le sont encore aujourd’hui. Plutôt que de supprimer ce contenu, nous tenons à reconnaître son impact nocif, apprendre de ce contenu et d’engager le dialogue et de construire un avenir plus inclusif, ensemble. Disney s’engage à créer des histoires sur des thèmes inspirants et ambitieux qui reflètent la formidable diversité de la richesse culturelle et humaine à travers le monde. »

Les films pour enfants sont donc des films pour adultes (qui doivent être conscients qu’ils ne doivent pas non plus les regarder). Quant aux enfants ils doivent attendre les prochaines productions Disney, qui mettront systématiquement en scène des « familles » LGBT (on l’a déjà vu), des personnages « racisés » et « décoloniaux », où le héros ne sera jamais blanc, avec des scénarios woke et conformes à la « cancel culture »…

Masques pour les enfants : maltraitance selon une étude allemande

Quelques chiffres en 2mn, sur les conséquences du port du masque par les enfants.

Un remake de « Good bye Lenin » !

Jean de Tauriers, président de l’association Notre-Dame de Chrétienté, réagit au dossier de la CE sur l’application du motu proprio Summorum Pontificum :

Chers pèlerins,

La lecture de la synthèse de la Consultation sur l’application du Motu Proprio Summorum Pontificum (Lettre 780 publiée le 18 janvier 2021 par Paix Liturgique) est intéressante, un peu irritante parfois, en réalité guère étonnante, certainement rajeunissante. J’ai eu l’impression de vivre un remake de « Good bye Lenin » !

Qui a bien pu rédiger un tel document ? Comment la Conférence des Evêques de France peut-elle sortir un document éloigné des éléments convenus de langage comme de la plus élémentaire charité ?

Le texte en lui-même n’a rien de surprenant quand on fréquente certains milieux épiscopaux français. Il représente le canal historique des réformes progressistes, des grandes expériences pastorales, liturgiques et tutti quanti des années soixante. Ces réformes mal inspirées et mal conduites ont suscité en France une puissante réaction traditionnelle qui a créé, entre autres, Notre-Dame de Chrétienté. Benoît XVI avait voulu apaiser les esprits par un acte de réconciliation (le motu proprio Summorum Pontificum de 2007). La lecture de cette synthèse de la CEF montre bien que le motu proprio n’aura finalement jamais été ni accepté ni compris de nombreux diocèses.

Mais est-ce si simple ? Je ne le crois pas et c’est ce que je voudrais vous dire, chers pèlerins, qui êtes perplexes, voire écoeurés devant ces calomnies.

Nous croisons beaucoup de prêtres et séminaristes dans nos pèlerinages qui ne viennent pas tous, loin de là, des milieux dits « Eccesia Dei ». N’oublions pas nos conversations de pèlerinages avec tous ces prêtres, séminaristes et parfois des évêques. L’amitié catholique qui nous unit est bien plus importante que les ragots de la synthèse. Cette amitié est le fruit du motu proprio de Benoît XVI. Quand il était le cardinal Ratzinger, il nous avait assuré que nous avions toute notre place dans l’Eglise, comme nous étions, c’est-à-dire intégralement.

Chers amis pèlerins de Notre-Dame de chrétienté, je comprends votre ressentiment devant ces mauvais traitements. Vous êtes engagés sur vos lieux de travail, dans les écoles, les mouvements pro-vie, la défense de la famille, l’évangélisation, … Vous vous battez tous les jours pour que vos enfants reçoivent un catéchisme catholique, des sacrements catholiques dans un monde athée et anti-catholique. Vous avez bien raison de soutenir les prêtres de communautés qui donnent leurs vies pour vos âmes. Ne nous laissons ni décourager, ni diviser. Cette synthèse de la CEF ne montre aucune compréhension pour la difficulté de la vie chrétienne dans un « monde qui a cessé d’être chrétien ». Ce monde anti-catholique, chers amis, vous l’avez reçu en héritage et ceux qui vous critiquent aujourd’hui et vous font des procès, sont ceux qui ont assisté au premier rang à l’effondrement de l’Eglise catholique en France !

Les dernières familles catholiques françaises « observantes » n’ont que faire de ces haines recuites, de ces rancoeurs racornies. Elles réclament simplement la charité élémentaire du catholique envers son prochain et pour le salut de nos âmes, la possibilité de faire l’expérience de la tradition.

Notre-Dame de Paris, priez pour nous,

Notre-Dame de Chartres, priez pour nous,

Sainte Jeanne d’Arc, sauvez la France,

Notre-Dame de la Sainte Espérance, convertissez-nous.

Jean de Tauriers – Président

Manifestations les 30 et 31 janvier dans toute la France

Vous trouvez ça normal de priver des enfants de père délibérément ?
Vous trouvez ça normal d’utiliser le corps des femmes comme couveuse ?
Vous trouvez ça normal : les embryons génétiquement modifiés, chimères, gamètes artificiels…?

Biden mange peut-être en ce moment son pain blanc de président

De Bernard Antony :

Je ne sais si Donald Trump connaissait le célèbre adage latin : Vae victis (« malheur aux vaincus »), ce cri fut lancé selon Tite-Live par Brennus, le chef gaulois victorieux de Rome alors qu’il lançait encore sa lourde épée dans le plateau de la balance dont la charge fixait le poids d’or que la cité vaincue devrait payer pour obtenir le départ des vainqueurs.

Aujourd’hui, dans toute la médiasphère, très majoritairement gaucholâtre, c’est une ambiance de curée qui règne contre ce président sortant qui leur aura tellement fait peur. La gauche ne lui pardonnera pas. Et à vrai dire, la gauche ne pardonne jamais, et surtout pas quand elle tient le langage du rassemblement que démentent simultanément les actes. Les mots de Biden ne sont en effet que du bidon. La réalité, c’est que déjà on s’acharne judiciairement sur les malheureux manifestants, sans armes, qui ont commis le crime inexpiable d’avoir investi le Capitole, sans y commettre le moindre dégât.

Des dizaines d’entre eux ont été arrêtés. Ils auront du temps pour méditer ce qu’il peut en coûter d’avoir perpétré le blasphème impardonnable de s’être assis sur le fauteuil de l’auguste Nancy Pelosi. Sur un tel fait, l’ensemble de l’internationale transatlantique gaucho-médiatique va très fidèlement appliquer le leitmotiv léniniste : « Ce n’est pas l’événement qui importe, c’est l’exploitation que l’on en fera ». On martèle donc dès maintenant, au mépris le plus total de la réalité de ce qui s’est produit, l’énorme mensonge que le 6 janvier 2021 la démocratie américaine a failli être emportée ce jour-là à Washington.

Et sans la moindre vergogne, certains osent parler de « tentative de coup d’État ». Il est vrai pourtant qu’un vrai coup d’État, le plus fondamentalement antidémocratique qui soit, a bel et bien été perpétré ce jour-là ; celui des GAFA avec leur führer, leur Big Brother, Marc Zuckerberg, s’emparant dans la première puissance du monde (encore pour un temps ?) du premier des pouvoirs : le pouvoir médiatique. GAFA se constituant ainsi comme le plus totalitaire des groupes antifas à l’échelle planétaire.

Cela dit, alors que Trump et les trumpistes sont persuadés d’avoir certes perdu une bataille mais pas la guerre, Biden mange peut-être en ce moment son pain blanc de président. Car il va lui falloir satisfaire chaque jour un peu plus aux revendications de son ultra-gauche. Certes il a nommé rien moins que sous-secrétaire d’État à la santé la très épanouie Rachel Levine, tour à tour grand héros et grande héroïne de la geste LGBT, qui s’appelait jusqu’en 2013 Richard Levine, et qui, jusque là, homme marié, avait eu deux enfants. Médecin à l’époque puis ensuite – comment dire ? – médecine ? Allons-y pour doctoresse !

La voilà donc la première ex-femme à rentrer dans le gouvernement fédéral des États-Unis. Au moins, voici un « mâle blanc », même si ça ne fait encore qu’une femelle non noire !

Aussi, j’en suis persuadé, les lobbies convergents de la féminocratie, des ligues LGBT et de la black révolution « woke »  ne tarderont pas à exiger de Biden, et de la vraie patronne, Kamala Harris, la désignation comme secrétaire d’État à part entière d’une transgenre noire.

Le président de la Conférence des évêques américains a envoyé une lettre (que Rome a tenté de censurer) mettant en garde le « catholique » Joe Biden contre les «maux moraux» que pourraient engendrer certaines de ses décisions. La déclaration signée par Mgr José Gomez, archevêque de Los Angeles, assure le nouveau président des prières des évêques américains et revient sur sa foi catholique. Mais surtout, ce texte se veut une mise en garde que les évêques continueront à « proclamer l’Évangile dans toute sa vérité et sa puissance », y compris lorsque

« cet enseignement est incommode ou lorsque les vérités de l’Évangile vont à l’encontre des orientations de la société et de la culture en général ».

Mgr Gomez vient ainsi souligner sa « profonde préoccupation » face à certaines décisions politiques annoncées par Joe Biden, qui, selon lui,

« feraient progresser les maux moraux et menaceraient la vie et la dignité humaines, plus gravement dans les domaines de l’avortement, de la contraception, du mariage et du genre ».

« Nous sommes tous sous l’oeil vigilant de Dieu », prévient encore le président de l’USCCB qui estime que pour les évêques américains la question de l’avortement « reste la première des priorités ».

Le pape a, lui aussi, envoyé un message au nouveau président américain. Il revient également sur la question de l’avortement. Alors que le monde traverse de « graves crises », le pape assure prier pour que Joe Bien agisse pour

« une société marquée par une justice et une liberté authentiques, ainsi qu’un respect sans faille des droits et de la dignité chaque personne, en particulier les pauvres, les vulnérables et ceux qui n’ont pas voix au chapitre ».

Pédocriminalité : certaines loges de la franc-maçonnerie se protègent dès qu’une « affaire » touche un frère

Karl Zéro a mené des enquêtes contre la pédocriminalité et ses complices. Il est interrogé dans L’Incorrect de février. Extraits :

[…] Il se trouve, le hasard faisant bien les choses, que j’ai publié avec Serge Garde et Homayra Sellier 1 sur 5 – Manifeste contre la pédocriminalité en France (Télémaque) en décembre. Nous sommes à l’origine d’une pétition demandant aux politiques de reprendre dans une loi les 25 mesures de bon sens que nous proposons pour éradiquer ce véritable fléau (www.1sur5.org). […]

J’ai demandé à une avocate spécialisée dans les affaires de ce genre s’il serait possible d’intenter une class action. Elle m’a dit que le droit français l’empêchait. En revanche, elle m’a fait un aveu très instructif : « Si simplement je révélais le nombre d’affaires que j’ai à traiter aujourd’hui rien que pour les écoles de la ville de Paris, les gens en tomberaient de leur chaise ». Le système pédocriminel continue de fonctionner à plein tube ! […]

J’ai parlé avec plusieurs médecins qui m’ont indiqué qu’ils avaient la trouille de faire le moindre signalement. Un ami m’a dit : « Je tourne sept fois ma langue dans ma bouche car je sais que si je signale, j’aurais direct des problèmes avec le Conseil de l’ordre ». C’est inadmissible ! Des affaires, il y en a partout. Regardez le cas du chirurgien Joël Le Scouarnec : des centaines de victimes sur plusieurs décennies. Qu’on ne me dise pas qu’il n’a pas bénéficié de protections, que personne n’a jamais rien vu. Il y a eu des signalements, et le Conseil a étouffé le truc. Quand il s’agit de « puissants », une couverture de survie est immédiatement déployée. On ignore, on met en doute, on bafoue systématiquement la parole des enfants. C’est l’héritage d’Outreau. Une mise en scène. Vous aviez uniquement des enfants victimes… et pas d’agresseurs ! On veut nous faire croire que les seuls bourreaux des douze gamins étaient Madame Badaoui et Monsieur Delay ? Pourtant, quand vous parlez aux ex-victimes d’Outreau aujourd’hui, ils désignent encore des coupables parmi les acquittés. Dire que Dupond-Moretti a littéralement tétanisé ces gosses au procès… Qu’importe ! Aujourd’hui, il est ministre de la Justice.

L’Église catholique au moins a fait l’effort de s’attaquer au problème, ces dernières années. Il y avait des réseaux constitués au sein de l’Église, et sous Jean-Paul II, la loi du silence était de mise. Mais depuis, ils ont réussi à nettoyer les écuries d’Augias. Pour ça, je leur dis bravo. Ce n’est pas le cas de tous les « cultes ». Je pense à certaines loges de la franc-maçonnerie, par exemple. Je n’ai absolument rien contre leur philosophie, j’ai même des amis qui en font partie, mais le souci c’est qu’ils se protègent dès qu’une « affaire » touche un frère. C’est automatique. Pavlovien. Et ce, « quelle que soit » l’affaire en question. Dans les affaires pédocriminelles, leur instinct de survie, de résistance va aboutir à ce qu’ils couvrent même une brebis dont ils savent pertinemment qu’elle est galeuse, et mettent à son service tout le réseau. La brebis sera alors entendue par un gendarme frère, puis jugé par un juge frère, etc. Ce n’est pas honorable, ce n’est pas digne. À l’instar des cathos, ils doivent faire leur aggiornamento. Il est plus que temps qu’ils fassent le ménage à leur tour. On ne leur demande pas d’en faire état publiquement, juste de se rendre compte que ça n’est plus tenable.

Le Professeur Jérôme Lejeune déclaré « Vénérable » par l’Eglise

Voici le communiqué de l’Association des Amis du Pr Lejeune qui annonce la décision de l’Eglise de nommer Jérôme Lejeune vénérable :

Ce 21 janvier 2021, le Pape François a accepté la promulgation du décret reconnaissant l’héroïcité des vertus théologales, cardinales et annexes du Professeur Jérôme Lejeune.

Après le vote positif du congrès des théologiens, le 8 octobre 2019, ce sont les évêques et les cardinaux réunis en session ordinaire le 12 janvier 2021 qui ont à leur tour voté positivement. Le Pape François ratifie aujourd’hui ce vote des cardinaux. Dès lors, Jérôme Lejeune est officiellement vénérable pour la Sainte Eglise catholique.

Cette étape est le résultat d’un long travail d’étude et d’analyse sur la vie et les vertus de ce grand savant français. C’est une étape décisive de l’enquête de canonisation, ouverte à Paris le 28 juin 2007. La relative rapidité du processus montre le grand intérêt manifesté par l’Eglise pour cette reconnaissance.

Homme de science exceptionnel, reconnu dans son domaine, comme l’une des plus grandes autorités au niveau mondial, Jérôme Lejeune a mis ses talents et sa foi au service de la dignité de ses petits patients, blessés dans leur intelligence, et au service de la vie de tous les enfants à naître. Médecin et chercheur, fondateur de la génétique moderne, reconnu pour la qualité exceptionnelle de ses travaux, dont la découverte de la trisomie 21 et celle de la maladie du cri du chat, il s’est dépensé sans compter pour ses malades et pour la défense de la vie humaine, mobilisé par cette sentence du Christ dans l’Evangile : « ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait« .

Au-delà de tous ses engagements, c’est son amour inconditionnel pour tous ses frères humains, à qui il reconnaissait une égale dignité, et sa façon de vivre héroïquement chaque vertu chrétienne, qui font de sa vie un témoignage extraordinaire. La fidélité à ses engagements, la droiture de sa conscience, l’élan de sa charité lui ont conféré cette remarquable liberté intérieure, véritable liberté des enfants de Dieu, qui attire et inspire tant de serviteurs de la vérité dans le monde.

Le témoignage du Professeur Lejeune est vraiment prophétique et d’une actualité étonnante. En ces temps où notre société remet en question les certitudes les plus fondamentales concernant la personne humaine, il demeure un témoin passionné et courageux de la vérité et de la charité.

La reconnaissance des vertus héroïques du Professeur Jérôme Lejeune, laïc engagé, est une grande joie et un signe d’espérance pour tous ceux qui, avec courage, veulent mettre leur intelligence et leurs compétences au service de la dignité de la personne humaine !

Il faut désormais la reconnaissance d’un miracle pour que le procès de béatification poursuive son cours. La postulatrice, Aude Dugast, invite donc à prier Dieu par l’intercession de Jérôme Lejeune, pour qu’il obtienne le miracle nécessaire.

Sur le sujet :

Jérôme Lejeune, la liberté du Savant, Biographie, par Aude Dugast, ed. Artège, 2019, 470p.

« Fils de saint Louis, montez au ciel ! »

Discours prononcé ce matin par le représentant de l’Alliance royale sur la place de la Concorde

Chers amis,

La noble figure de Louis XVI nous réunit cette année encore. Et je remercie en votre nom à tous France royaliste d’avoir maintenu dans la fidélité, année après année, cette commémoration qui réunit tous les royalistes dans la prière pour l’âme du roi injustement condamné et assassiné par la Ire République.

Nous venons faire mémoire de :

  • l’homme qui révèle sa grande élévation d’âme dans le testament qu’il a écrit le jour de Noël 1792 ;
  • le chrétien qui « meur(t) dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine »1, comme il l’écrit qui son testament où il prend la peine de renouveler sa profession de foi ;
    • c’est en chrétien qu’il « laisse (s)on âme à Dieu (s)on créateur, et [qu’il] le prie de la recevoir dans sa miséricorde »1. Comme le Christ : « Seigneur, en vos mains, je remets mon esprit » ;
    • c’est en chrétien qu’il« prie Dieu de [lui] pardonner tous (s)es péchés » ;
    • c’est en chrétien encore qu’il « pardonne de tout (s)on cœur à ceux qui se sont fait (s)es ennemis sans [qu’il] leur en ai(t) donné aucun sujet, et [qu’il] prie Dieu de leur pardonner ». Comme le Christ : « Père, pardonnez-leur. Ils ne savent pas ce qu’ils font »,
  • le père qui – à la veille des événements tragiques, a souffert de perdre son fils Louis-Joseph le 8 juin 1789. Louis XVI demanda à l’époque qu’on reculât l’audience de la délégation du tiers état de quelques jours, le temps pour lui de faire son deuil. Les députés refusèrent. « N’y a-t-il pas de pères dans cette assemblée du tiers ? » demanda-t-il alors.
    • C’est en père qu’il se préoccupe de ses enfants et « recommande à [la Reine] surtout d’en faire de bons Chrétiens et d’honnêtes hommes, de leur faire (…) tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Éternité » ;
  • le roi qui « recommande à (s)on fils, s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens »1 ;
    • en roi, il lui donne ainsi une leçon politique en lui écrivant « qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment » ;
    • en roi, il lui rappelle « qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois ».

Injustement condamné, Louis XVI n’a aucun crime à se reprocher. Comme le Christ, dans la liturgie du vendredi saint, il pourrait dire :

« Mon peuple que t’ai- je fait, en quoi t’ai- je offensé ?
J’ai fondé des institutions scientifiques, l’école des Mines, soutenu des expériences comme l’aérostation et la machine à vapeur ; j’ai développé la marine,
Mais toi tu es venu jusqu’à Versailles pour menacer ton Roi. »

« Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je offensé ? Réponds-moi!
J’ai créé le corps des pompiers, un mont-de-piété
Mais toi tu as fait prisonnier ton Roi. »

« Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je offensé ? Réponds-moi!
J’ai soutenu l’œuvre de l’Abbé de l’Epée, pour l’éducation des “Sourds-muets sans fortune”,
celle de Valentin Hauÿ en faveur des aveugles et fondé des hôpitaux.
Mais toi tu m’as séparé de ma famille et maltraité mon fils.

« Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je offensé ? Réponds-moi!
J’ai permis aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises, exempté les juifs de mesures humiliantes et accordé l’état-civil aux protestants,
mais toi tu m’as guillotiné et guillotiné ceux qui me soutenaient. »

Nous venons aussi faire mémoire des innombrables victimes innocentes de la Révolution, de la Terreur, de la République et de l’Empire… C’est tout un ! Plus de 1,5 million de morts au service de l’idéologie révolutionnaire (René Sédillot, Le coût de la Révolution Française) :

  • 400 000 pour les guerres de la Révolution,
  • un million pour celles de l’Empire,
  • 200 000 morts pour la Terreur et les guerres de Vendée.

Et parmi ces morts, surtout des membres de ce qu’on appelait alors le tiers état : des personnes de tous âges, hommes, femmes et même enfants, de toutes conditions, mises à mort par idéologie, dans des conditions indignes, avec le plus grand mépris de la souffrance et de la vie humaine. Unissons-nous dans la prière pour tous ceux qui ont ainsi donné leur vie pour Dieu et pour le Roi, pour que France et chrétienté continuent, et spécialement autour de ceux que l’Eglise a élevé aux honneurs des autels, comme martyrs.

Revenons à la personne du Roi Louis XVI. Et considérons son rôle historique. Comme nous aurions voulu un roi guerrier qui aurait mâté énergiquement les convulsions révolutionnaires et qui aurait vivement rétabli l’ordre.

Ce n’est pas la voie qu’a emprunté Louis XVI, cet homme profondément bienveillant. Il a plutôt suivi l’exemple du Christ, qui n’a pas fait appel à douze légions d’anges. Il a refusé de lever les Français les uns contre les autres et de faire couler le sang… n’imaginant pas les torrents de sang que répandrait la République en affirmant  : « La liberté ou la mort ».

Plus que jamais, nous avons besoin d’une figure qui nous unit, d’un arbitre qui nous réconcilie, d’un destin qui nous conduit… au lieu d’hommes qui nous divisent. Les petits locataires de l’Élysée, avec leur bail à 5 ans, ne sont là que pour faire avancer leurs idées – sans grande portée, d’ailleurs – selon leur idéologie, sans se soucier du bien commun ni même de la volonté des Français. C’est ce que le référendum de 2005 sur la Constitution européenne a suffisamment démontré.

Ce qu’ils appellent « démocratie » et présentent comme la panacée universelle n’est qu’un leurre et la souveraineté du peuple qu’une illusion qui ne trompe que ceux qui veulent bien y croire. Ils se font élire au prix d’une division toujours plus grande des Français, avec le jeu des primaires à l’intérieur du parti, l’affrontement du 1er tour puis une fausse majorité qui semble émerger du second tour.

Nos médiocres hommes politiques, au lieu de bâtir la France selon les besoins de notre époque, utilise le pouvoir en oubliant son véritable sens celui d’un service, d’une mission et même d’une charge lourde à porter. Ce dont Louis XVI avertissait son fils : « s’il avait le malheur de devenir Roi… ».

Au moment même où il est condamné à mort, Louis XVI ne pense pas à rassembler ses partisans au prix d’une division des Français : il pardonne et il demande à son fils de pardonner. A travers son fils, c’est à nous aussi qu’il demande de pardonner en vue d’un bien plus grand : le bien commun des Français. Et il est beau et véritablement grand, même si cela nous fait passer par des siècles d’épreuves, que le dernier roi de l’Ancien régime nous ait donné un tel exemple au lieu d’user de force contre les émeutes et leurs meneurs. Il a véritablement fait preuve d’une attitude royale et paternelle.

Aujourd’hui encore, l’attente du roi, si vive dans nos cœurs, porte en elle une foi, une espérance et un amour.

Une foi. La personne du roi, lieutenant de Dieu en France, nous rappelle ce lien vital avec la providence divine, avec la paternité de Dieu dont les peuples ont tant besoin et sans laquelle nous ne pouvons rien faire (comme le sarment détaché de la vigne), sans laquelle les peuples ne peuvent plus rien construire, sans laquelle tout s’effrite peu à peu comme nous le voyons actuellement sous nos yeux.

C’est bien ce lien vital que la Révolution, i.e. la République, a voulu couper et veut encore couper, comme l’illustrent les lois sur l’avortement, le divorce ou le mariage prétendument pour tous, les lois en discussion sur la bioéthique et la PMA.

Pour nous Français, la souveraineté divine s’incarne au temporel dans une alliance avec une lignée, une famille. Elle donne le pouvoir à un homme de nous unir autour de lui, dans une fidélité commune et dans une fraternité de vie. C’est pourquoi il est important de venir aujourd’hui nous souvenir de Louis, qui en vérité est mort pour la France. Comme le Christ : « Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. »

Une espérance. Les rois ont fait la France, elle se défait sans Roi. Nous avons reçu la France comme un héritage, fruit d’une longue histoire et du travail de nos ancêtres, enracinés dans leur foi chrétienne, depuis le baptême de Clovis. Rien ne peut se construire dans le rejet de cet héritage et tout renaîtra dans l’unité et dans la vie avec le retour du Roi.

Comme le disait le chevalier Charette :

« Il est vieux comme le diable, le monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu…

Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! »

Un amour. Celui de notre pays que des générations de Gaulois puis de Français, de Celtes et de Francs, ont construit peu à peu : un pays magnifique, c’est-à-dire qui fait de grandes choses.

Citons Charette à nouveau :

“Notre patrie à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous. Notre patrie, c’est notre Foi, notre terre, notre Roi…
Mais leur patrie à eux, qu’est-ce que c’est ?
Vous le comprenez, vous ?… Ils l’ont dans le cerveau; nous l’avons sous les pieds… »

Que cet amour charnel pour notre pays nous ouvre à l’amour du Dieu du ciel !

Prions pour Louis XVI et comme l’abbé Edgeworth le 21 janvier 1793 à 10h20 disons : « Fils de saint Louis, montez au ciel ! »

Cyrille Henrys, vice-président de l’Alliance royale

Sur la fraternité chrétienne pour la coexistence commune dans l’Eglise…

La Congrégation pour la doctrine de la foi avait demandé en avril 2020 à tous les évêques du monde de lui envoyer un rapport sur la situation de la messe traditionnelle dans leurs diocèses. Pour ce qui concerne la France, ce rapport vient d’être envoyé sous la forme d’une synthèse compilée sous l’égide de la Conférence des évêques de France (CEF), utilisant le poétique acronyme FERR, soit « forme extraordinaire du rite romain ».

Deux articles de tonalité assez parallèle ont été tout récemment publiés à ce sujet. Le premier l’a été le 19 janvier sur le blog de M.Yves Daoudal et s’intitule abruptement : « Le soviet CEF et la messe ». Son premier objet est de s’élever contre une procédure jugée hérétique :

« Lorsque Rome demande un rapport à un évêque, l’évêque doit rendre à Rome son rapport, et non à un soviet national qui le mixera avec les autres (ou fera semblant), et qui fait donc écran entre Rome et les évêques ».

Le deuxième, plus étoffé, a été publié le 20 janvier par le Salon beige. Rédigé par M.Cyril Farret d’Astiès (qui vient de faire paraître Un heureux anniversaire ? essai sur les 50 ans du missel de Paul VI), il éreinte également la tonalité assez générale donnée à ce rapport marquée par un sentiment prégnant de condescendance bureaucratique qu’il associe, comme M.Daoudal, à

« cette morgue si typique de la CEF dont on ne dira jamais assez combien elle n’est qu’un organe administratif, centralisateur, technocratique et bureaucratique qui ne remplace aucunement la charge de chaque pasteur, de chaque évêque, de paître le troupeau que nous sommes et envers qui nous ne négocions pas notre piété filiale ».

Extrait de sa critique du texte :

« Quel fourre-tout indescriptible ! Ce document mêle sentiments, avis personnels, chiffres, hypothèses sans que l’on puisse démêler et identifier les réponses brutes des évêques. Aucune méthode n’est clairement définie quand bien même de pseudo-synthèses sont censées donner à la Congrégation pour la doctrine de la foi les réponses collectives pour la France. On assène ainsi sans aucun début de commencement de preuve que dans les messes célébrées en forme extraordinaire les « prédications sont médiocres », que les communautés ecclésiales font preuve d’une « faible dimension missionnaire », qu’on y manque « d’union des cœurs », qu’on se désintéresse de l’Esprit-Saint ; que l’on y manque de vertus théologales ; qu’on y fait preuve de « subjectivisme et d’individualisme » ; que ces groupes sont « marqués sociologiquement » ; qu’il s’agit d’une jeunesse « fragile et identitaire » ; que pour beaucoup de fidèles la vie chrétienne « se résume à la pratique dominicale » ; on juge la formation théologique des prêtres des communautés traditionnelles et on se méfie a priori de leur obéissance (mais à qui ou à quoi on ne le précise pas)… ».

Voilà, pour juger sur pièces, tout d’abord des extraits de la (longue) liste des « aspects négatifs » (il y en a trente de recensés) relevés dans le document en réponse à la question n°3 « Quels sont, selon vous, les aspects positifs et les aspects négatifs de l’usage de la forme extraordinaire ? » :

  • Groupe en milieu fermé ; isolé ; repli sur soi ; entre-soi. Subjectivisme et individualisme
  • Pas de participation à la vie diocésaine.
  • Accès limité à la Parole de Dieu.
  • L’Esprit Saint est peu mentionné
  • Lire son missel bilingue ne favorise pas une union des cœurs
  • Les fidèles de la FERR sont marqués par une vision singulière du mopnde et par un choix politique (forte influence monarchique). Groupe marqué sociologiquement, souvent intransigeant.
  • La pauvreté des prédications.
  • Faible dimension missionnaire.

Voilà ensuite cette réaffirmation d’une faiblesse de la dimension missionnaire dans la réponse à la question n°9 (« Treize ans après le motu proprio Summorum Pontificum, quel conseil donneriez-vous au sujet de la forme extraordinaire du Rite romain ? ») caractérisée par la recommandation qui-ne-mange-pas-de-pain : « remédier à la faiblesse du dynamisme missionnaire des communautés ecclésiales célébrant selon la FERR », avec les commentaires suivants :

« Pour beaucoup de fidèles pratiquant en forme extraordinaire, la vie chrétienne se résume à la pratique dominicale sans autre formation spirituelle ou théologique. Nous sommes loin de la conception de disciple missionnaire du pape François… Points d’attention : être vigilant à ne pas étendre la FERR pour ne pas induire une compréhension erronée de la place de cette forme qui en viendrait à être considérée comme un rite. La jeunesse fragile et identitaire est facilement fascinée par la FERR. Elle est confortée dans sa fièvre obsidionale par des prédications médiocres et des réseaux sociaux appauvrissant la réflexion et confortant chaque jeune dans ses idées, voire ses excès ».

Et le document (page 10 sur 24) de terminer en synthèse par :

« La publication du Motu proprio manifeste une intention louable mais qui ne porte pas les fruits attendus. Si elle honore un principe de réalité, un inlassable travail d’unité apparaît toujours nécessaire. Des méfiances réciproques stérilisantes demeurent ».

Cette lecture est cependant ensuite enrichie par M.Cyril Farret d’Astiès dans le même article au nom de ce qu’il appelle Pouvoir à bon droit inverser l’enquête, en posant une question sur la responsabilité des réformateurs des années 60 :

« Le cardinal Sarah s’inquiète d’une Église qui s’apparente à celle du Vendredi Saint, quand doute, trahison, fuite et mort s’abattaient sur la petite communauté. D’où vient cette tempête ? Ce cataclysme ? Cette déchristianisation ? Mais d’où vient donc ce relativisme qui parcourt l’institution bi-millénaire ? Pourquoi tant de troubles dans la formulation de la foi en l’eucharistie, source et sommet de la vie chrétienne ?… / … La volonté des réformateurs des années 60 de transformer le missel pour rendre plus manifestes les aspects — bien réels en soi mais non essentiels — communautaire et participatif n’a-t-elle pas conduit à une célébration autocentrée et horizontale qui, perdant de vue le caractère essentiel de la présence réelle sous les apparences du pain et du vin, finit de nos jours par ne plus voir qu’une présence spirituelle promise à ceux qui se réunissent au nom du Christ et partagent en mémoire de la Cène les symboles du pain et du vin ? ».

Nous voudrions juste compléter ces deux articles par une référence et une réflexion.

La référence ? Un extrait qui semble approprié du livre d’entretien de Joseph, cardinal Ratzinger avec le journaliste Vittorio Messori, intitulé Entretien sur la foi et publié en 1985 (Mgr Ratzinger est alors le président de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi). L’extrait provient du sous-chapitre intitulé Le problème des Conférences épiscopales (page 65) :

« Le Concile voulait justement renforcer le rôle et la responsabilité de l’évêque [dont il est rappelé qu’il est le successeur des Apôtres, qu’il détient la plénitude du sacerdoce, est le maître authentique de la doctrine chrétienne, jouit d’une autorité propre, ordinaire et immédiate sur l’Eglise qui lui est confiée] ».

Mais, remarque Mgr Ratzinger,

« la nette remise en valeur du rôle de l’évêque s’est en réalité atténuée, au risque même de se trouver étouffée par l’intégration des évêques à des conférences épiscopales de plus en plus organisées, dotées de structures bureaucratiques souvent lourdes. Nous ne devons pas oublier que les conférences épiscopales n’ont pas de base théologique, elles ne font pas partie de la structure irréfragable de l’Eglise telle que l’a voulue le Christ : elles n’ont qu’une fonction pratique et concrète » (p.66/67).

La réflexion ? Serait-il possible d’avoir au sein de l’Eglise a minima le même niveau de fraternité que celui exprimé (si lourdement) par le pape François à l’égard du grand imam de l’université cairote d’Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyeb, avec lequel il a signé à Abou Dabi en février 2019 un Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune ?

Et puis après tout, voilà le dernier tweet figurant sur le compte officiel du Pape, en ce 2 janvier :

Le premier déni fait par l’autorité c’est de ne plus reconnaître la gravité des péchés qui touchent à la sexualité

Nous avons interrogé Gabrielle Vialla, suite à la parution de son nouveau livre sur la chasteté, un don qui rend sa beauté à la sexualité :

Vous publiez un ouvrage sur la chasteté. N’est-ce pas un vœu réservé aux moines, qui promettent d’observer les règles de « pauvreté, chasteté et obéissance » ?

Si les moines faisaient le vœu d’aimer, nous aurions autant besoin d’amour. La chasteté n’est pas la continence ou l’absence de relation sexuelle.

Jean-Paul II disait que la chasteté c’est vivre selon l’ordre du cœur. Le catéchisme de l’Église catholique nous apprend que la chasteté comporte l’intégrité de la personne et l’intégralité du don. La chasteté n’est pas pour les personnes parfaites, mais bien pour chacun d’entre nous, marié, célibataire mais aussi séparé, divorcé… La chasteté comme l’amour est une aspiration du cœur humain qui perdure, dans les réussites comme dans les échecs affectifs.

A l’heure de l’affaire Duhamel, la chasteté est-elle un antidote, une solution au monde libertaire hérité de Mai 68 ?

Seule la prise de conscience de la responsabilité éducative et culturelle, capable d’installer un climat durable de chasteté peut servir d’antidote à cet univers glauque qui fascine nos contemporains.

Dans ces affaires de violences sexuelles subies par les adolescents ou pire encore les enfants, la quintessence de la solution serait dit-on de libérer la parole. Mais l’être humain, particulièrement quand il dépose ses croix les plus intimes, ne cherche pas à n’être qu’écouté mais bien à être entendu.

Les interviews de Camille Kouchner sont emblématiques. Elle écrit au monde entier, mais ce qu’elle déplore c’est de ne pas avoir été entendue par sa défunte mère et son père. Ceux de qui elle attendait sans pouvoir l’exprimer, le sens de la sexualité humaine, le respect, une certaine pudeur, la franchise sur la fragilité humaine ; en un sens la chasteté.

Dans les affaires de mœurs au sein de l’Église catholique, il en est de même. La surmédiatisation révèle surtout l’échec de l’autorité bienveillante, l’abandon général de l’éducation à la chasteté. Les victimes hurlent à des sourds « C’est de vous que nous attendions dans notre enfance et adolescence les repères moraux, humains et spirituels pour prévenir, pour faire cesser les abus, pour éviter les mimétismes malsains, pour être consolés, pour que des sanctions proportionnelles et justes soient prises ». Les victimes portent, en elles, la trace de cette violence corporelle, psychique et spirituelle. Le premier déni qui leur est fait par l’autorité c’est de ne plus reconnaître la gravité des péchés qui touchent à la sexualité, ni la force de la vérité qui libère individuellement comme communautairement.

C’est un peu provocateur de ma part mais libérer la parole en ignorant la chasteté, c’est entériner la fascination pour la violence. Il s’agit de comprendre cette assertion très forte dans un paradigme qui refuse les mensonges, qui accepte avec courage la fragilité de notre condition, en choisissant, malgré tout, l’espérance et la beauté de la sexualité humaine.

Parler de chasteté doit sembler lunaire à nos contemporains. Comment l’Église peut-elle faire pour être audible sur ce sujet ?

Concession à 68, l’exigence sur la chasteté a clairement été jetée aux orties dans l’immense majorité des familles catholiques. Disparue aussi des catéchèses. Quand courageusement, on a voulu la garder, on l’a souvent figée dans un langage désuet. Pendant ce temps, la société travaillait à son bain libertaire, contraceptif, pornographique… On a refusé de voir les conséquences sur la pratique religieuse. De façon incantatoire, on nous a répété à l’envi que parler de morale sexuelle, de chasteté faisait fuir les gens. En réalité, si cela ne leur plaît immédiatement, cela permet de les garder à long terme. Au mieux, on a habillé un enseignement moral homéopathique sur la sexualité d’un terme sympathique, la théologie du corps, en omettant le petit mot que Jean-Paul II prononça tout au long de ses catéchèses : la chasteté.

On « se réveille » (ou pas) collectivement, avec une terrible gueule de bois, en semblant découvrir après un demi-siècle, les tragédies affectives, la perte de la dignité humaine, la chosification de l’embryon humain, le refus de l’altérité, la fuite face à l’engagement, les abus dans le clergé, et maintenant l’inceste ou la pédophilie. Je vous réponds benoîtement « La chasteté répond à tout cela. On a fait une démonstration par l’absurde. Constatons. Rectifions. Commençons à rendre audible la chasteté à la maison. Découvrons que la chasteté restaure, guérit. »

La chasteté, un don qui rend sa beauté à la sexualité, Gabrielle Vialla, éd. Artège, 144p., 14 €

https://fecondite.org/ouvrages/la-chastete/

Contre le nouvel ordre mondial, le cardinal Sandoval Iñiguez appelle à ne pas vivre dans la peur

Le cardinal Juan Sandoval Iñiguez, ancien archevêque de Guadalajara, au Mexique, a diffusé le 12 janvier une vidéo, aujourd’hui censurée, accusant les partisans du Nouvel ordre mondial de promouvoir leur cause par la peur suscitée par le COVID-19. Jeanne Smits a traduit ce texte. En voici le début :

Très chers amis, ce sera long. Cette pandémie ne sera pas terminée dans un mois ou deux : peut-être toute cette année, peut-être encore trois, quatre, cinq ou six ans… ce que ces messieurs voudront. Ce sera long. C’est une situation dure et difficile, telle qu’on n’en a jamais vu dans l’histoire de l’humanité. Et celui qui menace est un certain Bill Gates, que vous connaissez tous, car il est prophète et il prédit l’avenir ; et tout comme il a prédit cette pandémie du coronavirus, il a aussi déjà affirmé qu’une attaque de variole pourrait survenir, cette maladie que l’on croyait vaincue, éradiquée. Mais il s’avère – « par hasard », « normalement » – que dans un laboratoire d’Atlanta, dont Bill Gates est un bienfaiteur et un parrain, il y a une souche de variole. Alors, soyons également préparés à cette nouvelle pandémie, cette nouvelle menace.

La question est de savoir ce que ces messieurs ont l’intention de faire. Ce sont des gens très haut placés quant au pouvoir, dans la finance, ils sont très haut placés et très cachés, même si nous connaissons maintenant le nom de plusieurs d’entre eux : qu’ont-ils donc en tête ? Ils ont créé ce virus et maintenant celui-ci attaque beaucoup plus de nations sur la terre. Quelles sont leurs intentions ? Ils veulent un gouvernement mondial ; pour arriver à un nouvel ordre qui est vanté depuis quelques années déjà. Le nouvel ordre, c’est-à-dire un gouvernement mondial unique, où il n’y a qu’un seul gouvernement, bien sûr, une armée, une monnaie, une économie et aussi une seule religion, qui ne sera certainement pas la religion chrétienne : ils la combattront. Ce sera la religion de la terre, de la terre mère, la religion de l’homme, de l’humanité, de la fraternité universelle.

Et à quoi servent ces pandémies ? Elles affaiblissent les nations, elles les affaiblissent et les appauvrissent. Elles les endettent beaucoup plus, ce qui fait que l’économie se dégrade. Elles affaiblissent et suppriment l’éducation par les écoles fermées, l’enseignement à distance, les très longues périodes de vacances. On empêche la pratique religieuse, comme cela s’est vu pendant toute l’année qui vient de s’écouler, on ferme les temples, on réduit le nombre de personnes. On empêche les réunions, etc., etc. Mais surtout, on suscite la peur, une peur terrible dans la population, et une peur qui est néfaste, car cette peur rend les gens malades. Les médecins le savent, qu’ils le disent : la peur inhibe les défenses, et comme on dit, elle annihile le système immunitaire de l’organisme. Nous ne devons pas vivre dans la peur.

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Loi contre le séparatisme : à cause de l’Islam, l’État renforce son pouvoir sur toutes les religions

Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur de l’European Center for Law and Justice (ECLJ), publie une tribune dans Valeurs Actuelles à propos de la loi actuellement en débat visant à promouvoir les principes de la République :

Auditionné à l’Assemblée nationale, Mgr de Moulins-Beaufort, représentant de l’Église catholique, s’est déclaré « bien embarrassé » par le “projet de loi confortant le respect des principes de la République”. C’est ce même sentiment que partagent de nombreux chrétiens, catholiques et protestants, à l’égard d’un texte dont ils pressentent les dangers, même s’ils peinent à les décrire clairement et à y opposer des arguments de fond.

La peur de l’islamisme pousse les Français à consentir à des abandons de libertés au profit des « principes de la République ». Certes, le danger de l’islamisme est réel, et ce texte contient quelques dispositions qu’il convient de saluer, mais il porte aussi fortement atteinte aux libertés de religion, d’association, d’expression, ainsi qu’aux droits éducatifs des parents. Il est en outre complété par un décret autorisant le fichage des personnes en fonction de leurs seules convictions religieuses et politiques, et non plus seulement de leurs actions. C’est une législation de combat dont on perçoit à peine l’étendue des conséquences.

Mais la peur de l’islamisme justifie-t-elle une telle réduction des libertés et, pour reprendre les termes du Défenseur des droits, un tel « renforcement global du contrôle de l’ordre social ». Renoncer à nos libertés par peur de l’islamisme, n’est-ce pas précisément un objectif du terrorisme et donc, déjà, une victoire de cette idéologie mortifère ? Ne vaudrait-il pas mieux combattre directement, et seulement, les islamistes ? Cette question doit être posée.

Alors que le projet de loi avait été présenté initialement comme visant, avec raison, à combattre l’islamisme radical, la mention de cet objectif a été progressivement supprimée, et remplacée par la lutte contre toutes les atteintes d’inspiration religieuse aux « valeurs de la République », requalifiées ensuite de « principes » de la République par le Conseil d’État. Par ce texte, toutes les associations religieuses, familles et écoles hors-contrat seront soumises à de nouvelles charges, surveillées par les autorités, menacées de sanctions administratives, atteintes dans leurs libertés et entachées de suspicion. Toutes les entreprises et les associations qui souhaitent passer une convention avec l’administration ou recevoir une subvention de celle-ci devront se soumettre à un « contrat d’engagement républicain ». Sur ce point encore, le Défenseur des droits observe avec justesse que le texte « prévoit des interdictions et des sanctions d’application tellement vastes qu’elles sont hors de proportion avec la difficulté qu’il souhaiterait traiter ».

Cette disproportion résulte du refus de principe de distinguer entre les religions, et donc entre l’islamisme et les autres religions. Il découle lui-même d’une erreur factuelle fondamentale de la laïcité suivant laquelle toutes les religions seraient égales, car fausses, extérieures à la rationalité publique. Cet indifférentisme est cause d’injustices, car qu’est-ce qu’il y a de commun entre le père Jacques Hamel et ses assassins ? Pourquoi traiter les victimes juives et chrétiennes comme leurs bourreaux islamistes ? Cet indifférentisme est cause d’injustices, mais c’est sur lui que repose l’affirmation par la République de sa supériorité sur toutes les religions. Finalement, du fait de cette erreur, le combat contre la minorité islamiste permet à la République de renforcer son pouvoir sur toutes les religions.

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Emmanuelle Ménard défend les racines chrétiennes de la France à l’Assemblée nationale

En commission spéciale sur la loi promouvant les principes de la république (anciennement appelée loi séparatisme), le député Emmanuelle Ménard y défend les racines chrétiennes de la France, suite à une attaque du député Alexis Corbière contre la messe publique célébrée à Béziers en ouverture de la Feria.

Demandons au CSA de faire respecter la loi, en imposant le contrôle de l’âge sur les sites pornographiques

Stop au porno appelle à l’action :

Sauf exceptions, les sites pornographiques ne contrôlent pas l’âge de leurs visiteurs. Les mineurs sont donc (très) nombreux à naviguer sur ces sites et à consommer du porno. Pourtant, la loi protège les mineurs et donne le pouvoir au Conseil supérieur l’audiovisuel (CSA) de vérifier que les sites pornos contrôlent bien l’âge des visiteurs. Si le CSA ne remplit aujourd’hui pas sa mission, nous comptons bien que cela soit fait prochainement : nous avons besoin de votre aide.

L’article 227-24 du Code pénal punit lourdement les personnes diffusant des contenus pornographiques auprès des enfants. Cela n’a pourtant jamais empêché les plateformes pornographiques de laisser les mineurs accéder à leurs contenus. L’âge moyen du premier visionnage d’un porno est de 11 ans : c’est dramatique lorsque l’on connait les effets délétères de ces contenus sur le corps et l’esprit. Les pédopsychiatres sonnent régulièrement le tocsin et parlent d’un “viol psychique” pour les enfants.

Ces dernières années, Stop au porno, mais également d’autres associations, se sont engagées pour dénoncer ce scandale. Nous avons toujours plaidé pour une application de la loi : est-ce trop demander ?

En novembre 2019, le président de la République, Emmanuel Macron, avait lancé un ultimatum de 6 mois aux fournisseurs d’accès à internet et aux plateformes pornographiques pour qu’ils contrôlent enfin l’âge de leurs visiteurs, avant quoi des sanctions seraient prises contre les sites. Le délai n’a pas été respecté puisqu’au printemps 2020 ces sites pornographiques ne contrôlaient toujours pas l’âge.

Cependant, le gouvernement français a soutenu au début de l’été 2020 un amendement donnant pouvoir au CSA pour qu’il fasse respecter le contrôle de l’âge. Ce dernier a été définitivement adopté le 30 juillet 2020 dans le cadre d’une loi visant à protéger les victimes de violences conjugales.

Pourvu d’une nouvelle mission, le Conseil supérieur de l’audiovisuel aurait du enjoindre aux plateformes pornographiques d’instaurer de véritables contrôles de l’âge sous peine d’un blocage, ordonné par le Tribunal judiciaire de Paris. L’autorité administrative ne remplissant pas sa mission, trois associations de protection de l’enfance l’ont saisi pour demander le blocage de huit sites pornographiques dont Pornhub, numéro un mondial, et Jacquie & Michel, référence du porno “amateur” français.

Stop au porno a apporté tout son soutien à ces associations, qui sont dans la droite ligne de notre travail. Pour rappel, nous avions déjà attaqué le site Jacquie & Michel parce qu’il ne respectait pas cette même loi.

Aujourd’hui, nous souhaitons passer un nouveau cap dans le combat contre la pornographie et l’hypersexualisation de la société. Si le CSA traîne les pieds pour remplir sa mission, et finalement faire appliquer la loi, nous n’avons jamais été aussi proche d’un contrôle de l’âge des sites pornographiques : des millions d’enfants pourraient être épargnés du porno. 

Nous avons besoin de vous ! Il faut faire pression sur le CSA pour qu’il fasse respecter la loi. Si nos lecteurs et nos sympathisants écrivent au CSA, et signalent les sites pornographiques ne respectant pas la loi, l’autorité sera contrainte de remplir sa mission. Croyez-le, ces méthodes fonctionnent.

Nous vous invitons à rependre notre modèle de courrier, à le compléter et à l’envoyer au CSA. Vous le trouverez sur ce lien :Modèle de saisi du CSA. Les parties en jaune sont à personnaliser.

Il s’agira pour vous de signaler des sites pornographiques ne respectant pas la loi : c’est simple, ils sont 99% à ne pas la respecter.

Action « Bébé sur commande » de La Manif Pour Tous dans toute la France

En attendant les manifestations des 30 et 31 janvier, voici une rétrospective des actions du 16 janvier dans plusieurs villes de France :

« Oserez-vous prétendre sérieusement que le broyage vivant des foetus n’est pas de la maltraitance ?”

Le député LFI Bastien Lachaud est légitimement scandalisé par le broyage de poussins vivants :

Nous aussi. Ainsi que le broyage de foetus humains vivants.

Espagne : destruction d’une croix devant un couvent

Le conseil municipal d’Aguilar de la Frontera (province de Cordoue) a démoli mardi la Cruz de las Descalzas, située devant un couvent de religieuses au nom du principe de laïcité… :

Cette croix a été jetée à la déchetterie municipale.