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Terres de Mission avec Véronique Lévy : du judaïsme au catholicisme romain

Programme de l’émission :

Eglise Universelle : A propos de la PMA
A l’occasion du projet de loi gouvernemental étendant le bénéfice de la Procréation Médicalement Assistée aux couples de lesbiennes, Mariette Guerrien, juriste à la Fondation Jérôme Lejeune, présente les étapes techniques et législatives de ces pratiques dont le point commun est de dissocier la procréation de l’union de l’homme et de la femme. Elle expose les difficultés éthiques que posent ces pratiques médicales.

Eglise en France : Colloque du Fonds de Dotation Frédéric Le Play
Le 5 octobre aura lieu à la salle de l’ASIEM le premier colloque du Fonds de Dotation Frédéric Le Play. Président de l’Action Familiale et Scolaire, Yves de Lassus, intervient sur l’oeuvre de Frédéric Le Play, la définition d’un fonds de dotation, l’historique de l’AFS et le programme de ce colloque.

Eglise en Marche : Véronique Lévy, Jésus-Christ ou les robots
Convertie, il y a quelques années, du judaïsme au catholicisme romain, Véronique Lévy publie son troisième livre : Jésus-Christ ou les robots. Carnet de l’âme et chronique de l’actualité, ce journal secoue notre torpeur et constitue un témoignage roboratif et mystique à charge contre la modernité, au service de l’Eglise et de la bonne nouvelle du salut annoncée par le Christ.

Témoignons sans peur de la vérité sur la famille et la transmission de la vie selon le plan de Dieu

Communiqué de la Famille Missionnaire de Notre-Dame avant la manifestation du 6 octobre 2019 à Paris :

La Famille Missionnaire soutient la manifestation du 6 octobre, comme elle a soutenu les manifs pour tous.

Le fondement : la loi naturelle

Le fondement de son soutien est le respect de la Loi naturelle et l’enseignement de l’Eglise.

Notre Président, Monsieur Emmanuel Macron, a encouragé les chrétiens à ne pas avoir peur de faire entendre leur voix pour éclairer les grands débats sociétaux. Nous désirons apporter notre contribution pour mieux comprendre les enjeux de la PMA et de la GPA.

L’instruction Donum Vitae

Le Cardinal Joseph Ratzinger, le  22 février 1987, a accompli un acte prophétique en promulguant – avec l’approbation de Jean-Paul II – l’instruction « Donum Vitae » pour enseigner que le don de la vie humaine ne peut provenir que de l’acte d’amour des époux.

Cet enseignement était fondé sur la loi naturelle concernant le lien indissociable entre : « union et procréation ».

« L’origine d’une personne est en réalité le résultat d’une donation. L’enfant à naître devra être le fruit de l’amour de ses parents. Il ne peut être ni voulu ni conçu comme le produit d’une intervention de techniques médicales et biologiques ; cela reviendrait à le réduire à devenir l’objet d’une technologie scientifique. Nul ne peut soumettre la venue au monde d’un enfant à des conditions d’efficacité technique mesurées selon des paramètres de contrôle et de domination » (DV II, B, 4).

L’enfant est toujours un DON

Saint Jean-Paul II disait :

« Dans la procréation d’une vie nouvelle, les parents se rendent compte que l’enfant, s’il est le fruit de leur don réciproque d’amour, devient, à son tour, un don pour tous les deux : un don qui jaillit du don ! » (EV 92).

L’enfant n’est don pour les époux, qui se sont donnés l’un à l’autre dans l’amour, que si les époux, au préalable, considèrent que leur propre vie est un don de Dieu Créateur et que, par leur mariage, ils sont devenus les collaborateurs de ce Dieu. Si Dieu est refusé, l’enfant risque de ne plus être considéré comme un don mais comme un dû.
La technique profane le caractère sacré de la vie

Le 12 mai 2008, Benoît XVI disait à son tour avec fermeté :

« En tant que croyants nous ne pourrons jamais permettre que la domination de la technique puisse invalider la qualité de l’amour et le caractère sacré de la vie ».

Le Pape François, le 15 novembre 2014, disait avec énergie et émotion : « on vit un temps d’expérimentation de la vie humaine, mais on l’expérimente mal ». « Fabriquer des enfants au lieu de les accueillir comme un don… on joue avec la vie, a-t-il insisté, c’est un péché contre Dieu créateur ».

Le combat contre la vie et la famille

Cet enseignement prophétique de l’Eglise a été contredit dans le livre De la vie avant toute chose :

« Avec la pilule on dispose d’une vie sexuelle normale sans procréation; avec l’insémination artificielle, la procréation va se dérouler sans activité sexuelle… Il y aura d’un côté le couple affectif et sexuel – la femme non procréatrice et l’homme non géniteur – et de l’autre, la société médiatisée par le médecin, qui rapproche la demande d’enfant d’une disponibilité de semence anonyme, contrôlée et gouvernée par la “banque du sperme”. C’est en ce sens la société tout entière qui féconde le couple…  La sexualité sera dissociée de la procréation et la procréation de la paternité. C’est tout le concept de famille qui est en train de basculer ici (p. 221). »

L’auteur annonçait une mutation de la morale (p. 146), un nouveau code éthique (p. 199), une nouvelle définition de la vie qui perdrait le caractère d’absolu qu’elle avait dans la Genèse. La vie ne serait plus l’œuvre de Dieu mais “plus que jamais une production humaine”(255) ! Cet enseignement révélait qu’un grand combat se menait contre le plan de Dieu sur la famille.

Définir la notion de procréation

Pour mieux comprendre les enjeux de la PMA (procréation médicalement assistée), il est nécessaire de définir la notion de procréation. Analysons l’étymologie du mot «pro-création». Le préfixe “pro” peut avoir trois significations : avant ; pour ; à la place de.

  • Si ce préfixe est utilisé dans le sens d’antériorité, le mot procréation indique alors que Dieu ne veut pas donner la vie humaine sans qu’il y ait eu d’abord un acte libre et responsable des époux procréateurs qui se sont donnés sexuellement l’un à l’autre dans un acte d’amour capable de donner la vie !
  • Si le préfixe est utilisé dans le sens d’œuvrer en faveur de quelqu’un, le mot procréation indique que les époux procréateurs agissent pour Dieu, ils sont ses collaborateurs dans la création.
  • Si le préfixe est utilisé dans le sens de tenir la place de quelqu’un, le mot «procréation» indique que les époux procréateurs agissent à la place du Créateur, comme le proconsul agit à la place du consul ! Les époux tiennent bien la place de Dieu Créateur auprès de leurs enfants qu’ils doivent patiemment éduquer et préparer à accueillir le don que Dieu veut leur communiquer : la vie divine.

Le mot «procréation» semble bien être le mieux adapté pour affirmer :

  • la liberté et la responsabilité des époux,
  • et sauvegarder, en même temps, l’action de Dieu Créateur qui, dans et par le Verbe, connaît et veut tous ceux qui sont appelés à la vie par son Amour.

Le mot “co-créateur”, par contre, ne peut pas être adopté, car les époux ne sont pas, comme Dieu Créateur, causes premières de l’être de leurs enfants, mais causes secondes de leur devenir.

La procréation médicalement assistée doit respecter cet enseignement de la procréation dans le plan de Dieu Créateur sur les époux. Si l’on entend par procréation médicalement assistée une production en éprouvette de la vie humaine, c’est la domination de la technique sur la vie humaine qui n’est plus alors le fruit de l’amour de l’époux et de l’épouse procréateurs.

La Charte des droits de la Famille

Dans la Charte des droits de la Famille, promulguée le 22 octobre 1983, il est enseigné dans le préambule :

B. « la famille est fondée sur le mariage, cette union intime et complémentaire d’un homme et d’une femme, qui est établie par le lien indissoluble du mariage librement contracté et affirmé publiquement, et qui est ouverte à la transmission de la vie; C. le mariage est l’institution naturelle à laquelle est confiée exclusivement la mission de transmettre la vie humaine; D. la famille, société naturelle, existe antérieurement à l’Etat ou à toute autre collectivité et possède des droits propres qui sont inaliénables ».

Il est dit à l’Article 3 :

« Les époux ont le droit inaliénable de fonder une famille et de décider de l’espacement des naissances et du nombre d’enfants à mettre au monde, en considérant pleinement leurs devoirs envers eux-mêmes, envers les enfants déjà nés, la famille et la société, dans une juste hiérarchie des valeurs et en accord avec l’ordre moral objectif qui exclut le recours à la contraception, la stérilisation et l’avortement ».

L’Article 4 traite des droits de l’enfant :

« La vie humaine doit être absolument respectée et protégée dès le moment de sa conception. a) L’avortement est une violation directe du droit fondamental à la vie de tout être humain. b) Le respect de la dignité de l’être humain exclut toute manipulation expérimentale ou exploitation de l’embryon humain. c) Toute intervention sur le patrimoine génétique de la personne humaine qui ne vise pas à la correction d’anomalies constitue une violation du droit à l’intégrité physique et est en contradiction avec le bien de la famille. »

La Gestation Pour Autrui : droit à l’enfant

Au sujet de la GPA (gestation pour autrui), nous lisons dans la Fiche proposée par le groupe de travail «bioéthique», de la Conférence des évêques de France :

«Le désir d’enfant est louable et la souffrance due à l’infertilité médicale est à accompagner. Mais ce désir ne peut devenir un « droit à l’enfant », surtout face aux préjudices graves que crée la GPA. Dès 1987, l’Église a porté un discernement négatif sur la GPA: « La maternité de substitution représente un manquement objectif aux obligations de l’amour maternel, de la fidélité conjugale et de la maternité responsable ; elle offense la dignité de l’enfant et son droit à être conçu, porté, mis au monde et éduqué par ses propres parents ; elle instaure, au détriment des familles, une division entre les éléments physiques, psychiques et moraux qui les constituent. »

Pourquoi manifester le 6 octobre ?

Manifester le 6 octobre, c’est donner ce témoignage dont le fondement est la Loi naturelle concernant les époux et le don de la vie humaine : le laboratoire et l’éprouvette ne pourront jamais prendre la place du sanctuaire qu’est la famille. Saint Jean-Paul II a volontairement choisi le mot « sanctuaire » pour faire comprendre à l’humanité que la transmission de la vie n’était pas un acte seulement humain : dans la généalogie de la personne humaine interviennent les parents procréateurs et Dieu, l’unique Créateur ! La famille est donc appelée, à bon droit, « sanctuaire de la vie » parce que la vie humaine est sacrée dès sa conception et jusqu’à son terme. Le Concile Vatican II a défini la famille comme une “intime communauté de vie et d’amour” (GS 48). L’être humain a absolument besoin d’une famille pour s’épanouir. L’homme n’est pas fait pour vivre seul, mais pour se donner dans l’amour. Dans la famille, l’homme est aimé pour lui-même et il apprend à aimer en se donnant.

Famille, que dis-tu de toi-même ?

Le 8 octobre 1994, pour la première journée mondiale de la famille, Jean-Paul II, enthousiaste, disait :

«Famille que dis-tu de toi-même? Famille, famille chrétienne : qu’es-tu ? L’Église et la famille ont la même origine. Elles ont la même généalogie en Dieu : en Dieu le Père, le Fils et le Saint Esprit. C’est par cette généalogie divine qu’elles se constituent à travers le grand Mystère de l’Amour divin. L’Église et la famille trouvent leur origine dans ce Mystère. Famille, que dis-tu de toi-même ? «Je suis», dit la famille. “Pourquoi es-tu ?” «Je suis parce que Celui qui a dit de Lui-même : “Je Suis Celui qui Suis” m’a donné le droit et la force d’exister. Je suis, je suis famille, je suis le domaine de l’amour ; je suis le domaine de la vie; je suis ». “Que dis-tu de toi-même ?” « je suis Gaudium et Spes = joie et espérance».

Témoignons sans peur de la vérité sur la famille et la transmission de la vie selon le plan de Dieu dans la douceur de l’amour !

Face à la déferlante culture de mort, les Polonais invoquent la croix glorieuse

Comme annoncé ici même, le 14 septembre a vu de nombreux rassemblements catholiques dans plus de 800 villes à travers la Pologne :

Tout savoir sur les bières de Saint-Wandrille en 7 anecdotes

Les bières de Saint-Wandrille, vous en avez déjà entendu parler ? Sûrement ! Si vous êtes un p’tit chanceux, vous les avez même sans doute déjà dégustées ! Ce sont en effet à ce jour les premières et uniques vraies bières d’abbaye française, depuis un siècle. C’est-à-dire qu’elles sont brassées par les moines bénédictins de Saint-Wandrille, au sein de leur abbaye, et leurs bénéfices servent à faire vivre la communauté !

Mais savez-vous pourquoi les moines de Saint-Wandrille se sont lancés dans le brassage de leur première bière en 2016 ? Connaissez-vous le rapport entre les bières de Saint-Wandrille et « la cruche de la Samaritaine » ? Ou encore, saviez-vous que si les frères ont choisi un format de 50cL pour leurs bières, c’est aussi pour avoir le temps d’aller à la messe ?  Divine Boxvous raconte tout ce qu’il faut absolument savoir sur les bières de Saint-Wandrilleen 7 infos !

Ci-dessus, les moines de Saint-Wandrille retournent travailler après l’office, selon la règle « ora et labora » de saint Benoît, qui leur demande de partager leurs journées entre « prière et travail » – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Quand la Providence apporte aussi sa bière à l’édifice 👍

« La porte du houblon », une invitation des anciens moines de l’abbaye ?

Face au besoin pressant de trouver une nouvelle activité économique, le père abbé de Saint-Wandrille réunit donc toute la communauté au Chapitre en août 2014. Il demande à chaque moine de donner une idée de nouvelle activité. Beaucoup de propositions fusent autour de l’artisanat monastique: fabrication de pain grâce à la boulangerie de l’abbaye, fabrication de cierges, de fromages, de bonbons, de financiers, culture de plantes aromatiques…

Parmi toutes les propositions, frère Éric proposa de se lancer dans la bière : « Et pourquoi nous ne ferions pas une brasserie ? Je vous rappelle que nous avons dans le cloître une ‘porte du houblon’ ! De plus, le marché de la bière artisanale est en très grande croissance en ce moment. Et comme il n’y a pas actuellement de monastère brasseur en France, la place de véritable bière d’abbaye française nous tend les bras ! »

En plus de ces 3 (excellentes) raisons, il faut préciser que l’abbaye de Saint-Wandrille possède le plus vieux réfectoire d’Occident encore en activité ! Lieu par excellence d’accueil des pèlerins au Moyen-Âge, les moines prenaient l’habitude de les y accueillir avec… de la bière, tiens !

Mais malgré toutes ces bonnes raisons, l’intervention de frère Éric ne fut pas particulièrement retenue, car la communauté ne possédait pas le savoir-faire du brassage, ni le matériel. Les frères ne savaient même pas combien cela coûtait et s’ils en avaient les moyens ! Chou blanc ? Pas si sûr…

Ci-dessus, « la frise du houblon », qui représente des feuilles de houblon au-dessus d’une porte du cloître. C’est cette frise qui aurait inspiré frère Éric à proposer l’idée de lancer une bière d’abbaye – Divine Box

Le père abbé et frère Xavier sont sur un bateau… mais le projet ne tombe à l’eau !

Trois jours plus tard, cependant, le père abbé et l’un des moines se trouvent sur un bateau, pour se rendre à l’abbaye de Quarr en Angleterre. Un couple reconnait alors le supérieur de l’abbaye, et tous commencent à papoter.

Bien vite, le mari explique qu’il s’est lancé, dans ses temps libres, dans le brassage d’une bière artisanale. Très intéressés, les moines lui demandent plus d’informations sur les coûts, les connaissances et le matériel nécessaires… Il leur explique que c’est très simple, et les encourage à persévérer dans cette réflexion.

Lorsqu’ils sont enfin de retour trois jours plus tard à l’abbaye, les moines découvrent alors avec surprise un mystérieux colis à leur porte : des bouteilles, des capsules, du malt, des bidons… c’est le mari qui leur a envoyé un kit de brassage !

Une semaine à peine après l’ébauche de réflexion sur la nouvelle orientation économique de l’abbaye, et sans que les frères n’aient rien fait de particulier, ils pouvaient donc lancer leur premier brassin-test directement chez eux ! Confiants en ce signe de la Providence, les moines ont donc mis la main à la pâte…

Merci frère Éric !

Souvenez-vous, c’est au tout début sur une suggestion de frère Éric que les bières de Saint-Wandrille ont pu voir le jour. Mais frère Éric semble aussi se cacher derrière chacune des étapes de la création de la brasserie :

  • C’est le jour de la saint Éric, un 18 mai, que les frères ont reçu le kit de brassage à leur porte.
  • C’est frère Éric qui eut l’idée d’utiliser la porte de l’abbaye, avec son blason, pour représenter le monastère sur l’étiquette. Idée adoptée sur le champ, après plusieurs semaines de recherche infructueuses !
  • Frappé peu de temps après par une leucémie foudroyante, frère Éric mourût le jour de la saint Benoît. Le jour où la brasserie venait de sortir de terre. Il disparût au moment où le projet de la communauté prenait vie.
  • Et, coïncidence (?), la première mise en bouteille des bières de Saint-Wandrille eut lieu le 14 juillet 2016, soit un an jour pour jour après son enterrement !

Alors face à tous ces signes, les moines de Saint-Wandrille sont très reconnaissants envers frère Éric !

C’est notamment grâce à frère Éric que le projet de brasserie de Saint-Wandrille a pu voir le jour – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Des noms de brassins… surprenants 🤓

Chaque semaine, pendant plusieurs mois, les moines ont donc enchaîné les brassins-tests, afin d’affiner leur bière. Et cela fait beaucoup de bière ! Alors, pour les différencier, les moines ont eu une idée. Chaque semaine, le brassin allait recevoir un petit nom en rapport avec la vie de la communauté : un événement, une lecture du réfectoire, l’Évangile du jour, etc…

Les frères de Saint-Wandrille ont ainsi pu déguster au réfectoire :

  • La hotte du Père Noël
  • La Chute de l’Empire Romain
  • La pipelette du Bordeaux-Paris
  • La cruche de la Samaritaine
  • La zizanie du chapelet secret
  • La sainte Ampoule

Et bien d’autres encore ! Ah ces moines, ils ne manquent pas d’humour…

C’est lors de la balade hebdomadaire que les moines de Saint-Wandrille échangent leurs réflexions sur les brassins de leurs bières de Saint-Wandrille – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Les bières de Saint-Wandrille, un travail de bénédictin 💪

Les bières de Saint-Wandrille, c’est un produit monastique 100% made in Saint-Wandrille. Ce sont en effet bien les moines qui sont derrière chacune des étapes de la confection de leurs bières. Ils se partagent les tâches en différentes équipes :

  • L’équipe de brassage : elle réalise le brassage et le soutirage.
  • L’équipe de dégustation : elle se charge d’élaborer les recettes, de vérifier la qualité de la production, et de goûter les bières du marché.
  • L’équipe marketing : elle s’occupe des étiquettes et des supports de communication.
  • L’équipe d’expédition : chaque frère passe entre 1h et 2h par mois à la mise en carton des bières de Saint-Wandrille !

Les bières de Saint-Wandrille, c’est aussi un travail monastique, c’est-à-dire 100% respectueux du temps de prière quotidien des frères. Pour vous en donner un aperçu, voici la semaine type des moines brasseurs de Saint-Wandrille :

  • Lundi: ce sont les préparatifs : les frères désinfectent le matériel, concassent le malt, étalonnent leurs instruments…
  • Mardi: C’est le premier brassin. Après l’office de vigile à 5h25, le premier frère brasseur assiste à une messe basse, surnommée « la messe du brasseur ». Il commence ainsi à brasser vers 7h du matin. Pour que ce soit plus simple, les deux frères brasseurs récitent les offices directement dans la brasserie ce jour-là.
  • Mercredi: C’est le second brassin et la mise en carton des brassins précédents. Pour la mise en carton, tous les frères de la communauté se relaient quatre par quatre dans le mois pour prêter main forte.
  • Jeudi: C’est la préparation du soutirage. Les moines rincent et désinfectent le contenant dans lequel la bière va être transférée, afin d’éliminer les particules qui se sont déposées au fond du mélange.
  • Vendredi: C’est la mise en bouteille, juste après la messe. Pas le temps de déjeuner pour les moines brasseurs, alors c’est sandwich dans la brasserie !
  • Samedi: C’est le jour des purges de levure, du nettoyage, des mesures pour contrôler la fermentation principale et la fermentation en bouteille, ainsi que le jour de la mise à jour documentaire et du suivi du courrier !
  • Le dimancheet les jours de fête, les frères ne travaillent pas à la brasserie, repos dominical oblige !

Pour la mise en carton des bières de Saint-Wandrille, toute la communauté met la main à la pâte — Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Travailler plus pour gagner plus en sainteté !

Les moines de Saint-Wandrille ne manquent décidément pas d’humour ! Ils ont affiché dans leur brasserie ce proverbe pour le moins curieux :

Qui bibit, dormit ;

qui dormit, non peccat ;

qui non peccat, sanctus est ;

erga : qui bibit, sanctus est.

Si vous n’êtes pas bilingues latin/français, voici une traduction « maison » :

Qui boit, dort ;

qui dort, ne pèche pas ;

qui ne pèche pas, est saint ;

donc : qui boit, est saint.

Et oui, c’est mathématique !

Dans leur brasserie, les moines de Saint-Wandrille ont affiché un proverbe plein d’humour – Divine Box

  1. Un format de 50 cL pour partager… et pour aller à la messe !

Les bières de Saint-Wandrille sont au format bien particulier de 50cL. Les moines n’ont en effet pas voulu prendre le format classique de 33cL, et cela pour trois raisons :

  • Pour être plus visibles dans un rayon, tout simplement !
  • Pour pouvoir partager la bière avec un ami, parce que c’est plus sympa comme ça !
  • Pour pouvoir aller aux offices : hé oui, mettre de la bière en bouteille, c’est plus rapide dans des bouteilles de 50cL que dans des bouteilles de 33cL, car cela fait moins de bouteilles. De cette façon, le soutirage tient entre la messe (qui finit vers 10h30) et les vêpres (qui sont à 17h30). Les frères brasseurs ne ratent donc pas ces 2 rendez-vous importants de la communauté ! Pratique non ?

Si les bouteilles des bières de Saint-Wandrille font 50cL, c’est aussi pour que l’embouteillage soit plus rapide, pour que les moines aient le temps d’assister à la messe et aux vêpres – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Une étiquette 100% « Saint-Wandrille »🏷

La bière de Saint-Wandrille, ce n’est pas que dans le goût, c’est aussi du visuel ! Alors les moines ont fait particulièrement attention à détails :

  • Pour l’étiquette des bières de Saint-Wandrille, les frères ont fait appel au graphiste qui avait auparavant réalisé l’étiquette de la bière bénédictine de Nursie, en Italie. Selon l’idée originale de frère Éric, celle de Saint-Wandrille représente la célèbre décoration de la porte d’entrée du monastère (appelée porte de Jarente, du nom du père abbé qui l’édifia). Le blason de l’abbaye est ainsi bien visible et en couleur, selon le premier souhait des moines.
  • Les moines ont également reproduit sur l’étiquette « la frise du houblon. » Celle-ci se trouve au-dessus de l’une des portes de l’abbaye, dans le cloître, et représente des plants de houblons.
  • Pour la capsule, les frères ont placé l’un des motifs des arches dans leur cloître.

Comme ça, pas de doute, l’emballage des bières de Saint-Wandrille est bien sur-mesure et 100% monastique !

Et pour la petite histoire, la couleur de l’étiquette fut adoptée un peu par hasard : lors d’un essai d’impression, l’imprimante manqua de couleur. L’étiquette sortit non pas « couleur pierre » mais « couleur bronze » … Elle plut beaucoup et fut adoptée instantanément !

L’étiquette des bières de Saint-Wandrille reprend le blason de l’abbaye, présent sur la porte de Jarente, la « frise du houblon », et l’un des motifs du cloître – Divine Box

  1. Une vraie bière d’abbaye, oui mais pourquoi pas trappiste ? 🍺

Les bières de Saint-Wandrille sont depuis un siècle les premières et uniques véritables bières d’abbaye française. C’est une bière trappiste alors ? Et bien non !

C’est très simple : pour porter le logo « Authentic Trappist Product » et ainsi être une véritable bière trappiste, il faut respecter trois critères très stricts : la bière doit être brassée par les moines, au sein de leur abbaye, et ses bénéfices doivent servir à faire vivre la communauté. Ces trois critères, les bières de Saint-Wandrille les remplissent. Sauf qu’il faut aussi, détail important… que les moines brasseurs soient de l’ordre trappiste ! Or les moines de Saint-Wandrille sont bénédictins, et non trappistes. Leurs bières ne peuvent donc pas avoir le logo des bières trappistes.

Les bières de Saint-Wandrille arborent donc à la place le logo « Monastic », qui garantit qu’il y a bien eu « une maîtrise » de la communauté monastique sur sa bière. Et puisque ce sont bien les frères de Saint-Wandrille qui réalisent la recette de leurs bières, qui les brassent, en font la communication, l’emballage, l’expédition… on peut dire qu’ils la maîtrisent de A à Z, le logo « Monastic » est donc bien mérité !

Les bières de Saint-Wandrille ne sont pas des bières trappistes, car les moines de Saint-Wandrille sont de l’ordre bénédictin et non trappiste : ce qui ne les empêchent pas d’être brassées par les moines eux-mêmes, et au sein de leur abbaye — Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

Les bières de Saint-Wandrille sont les uniques et véritables bières d’abbayes françaises – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

Où acheter la bière de Saint-Wandrille ?

Synode des évêques sur l’Amazonie : personne ne peut s’excuser de ne pas être informé de la gravité et de la situation

Du 6 au 27 octobre se déroulera le synode des évêques sur l’Amazonie. La publication de l’Instrumentum Laboris, le document préparatoire de ce synode, a suscité des craintes et des réactions chez plusieurs théologiens, clercs et fidèles laïcs. Ce texte avait déjà fait l’objet de vivre critiques par la cardinal Müller et le cardinal Brandmüller. Le cardinal Burke (déjà auteur d’une lettre à destination des cardinaux et pointant du doigt les erreurs de l’Instrumentum Laboris) et Mgr Schneider ont choisi de présenter à l’ensemble des fidèles catholiques, six sujets gravement problématiques ressortant du texte préparatoire. Ils invitent à “une croisade de prière et de jeûne afin d’implorer Dieu pour que l’erreur et l’hérésie ne pervertissent pas la prochaine assemblée extraordinaire du synode des évêques sur l’Amazonie”. L’Homme Nouveau a traduit leur lettre. En voici la conclusion :

Les erreurs théologiques et les hérésies, implicites et explicites, dans l’Instrumentum Laboris de l’imminente assemblée extraordinaire du Synode des Evêques sur l’Amazonie, sont une manifestation alarmante de la confusion, de l’erreur et de la division qui affectent l’Eglise d’aujourd’hui. Personne ne peut s’excuser de ne pas être informé de la gravité et de la situation, et de ne pas prendre les mesures appropriées par amour pour le Christ et pour sa vie avec nous dans l’Eglise. Par-dessus tout, tous les membres du Corps mystique du Christ, en présence d’une telle menace contre son intégrité, doivent prier et jeûner pour le bien éternel de ses membres qui risquent d’être scandalisés, c’est-à-dire induits dans la confusion, dans l’erreur, dans la division par ce texte pour le Synode des Evêques. De plus, chaque catholique, comme un vrai soldat du Christ, est appelé à protéger et à promouvoir les vérités de la foi et la discipline par lesquelles ces vérités sont honorées dans la pratique, de peur que la solennelle assemblée des évêques au Synode ne trahisse la mission du Synode qui est « d’aider de ses conseils le Pontife Romain pour le maintien et le progrès de la foi et des mœurs, pour conserver et affermir la discipline ecclésiastique (…) » (Droit Canon, n°342).

Le 13 octobre 2019, lors de la tenue de l’assemblée extraordinaire du Synode des Evêques sur l’Amazonie, aura lieu la canonisation du bienheureux cardinal John Henry Newman. Puissent le Saint Père et tous les membres de l’assemblée extraordinaire du Synode des Evêques sur l’Amazonie, entendent et acceptent l’enseignement lumineux de ce nouveau saint de l’Eglise, par lequel il prévient contre des erreurs théologiques semblables à celles mentionnées plus haut dans l’Instrumentum Laboris :

« Les credos privés, les religions capricieuses peuvent être très voyants et s’imposer à beaucoup de nos jours; les religions nationales peuvent s’étaler sur une grande échelle de façon inerte, et occuper le terrain pendant des siècles, et distraire l’attention ou semer la confusion dans le jugement des savants ; mais, à la longue, il apparaîtra que, ou bien la Religion catholique est en vérité et vraiment la préfiguration du monde invisible dans celui-ci, ou bien qu’il n’y a rien de positif, rien de dogmatique, rien de réel dans nos idées sur d’où nous venons et où nous allons. » (Discourses to Mixed Congregations, XIII)

« Jamais la Sainte Eglise n’a eu autant besoin de champions contre [l’esprit de libéralisme dans la religion] qu’actuellement, alors que, hélas, c’est une erreur se répandant comme un piège sur le monde entier ; … Le libéralisme dans la religion est la doctrine qui affirme qu’il n’existe aucune vérité positive dans la religion, et que toutes les croyances se valent, position dont l’enseignement prend substance et force de jour en jour actuellement. C’est inconsistant avec la reconnaissance de n’importe quelle religion comme vraie. Il enseigne que toutes doivent être tolérées, car toutes sont des questions d’opinions. La religion révélée n’est pas une vérité, mais un sentiment et un goût; pas un fait objectif; pas un fait miraculeux: et donc c’est le droit de chaque individu de lui faire dire ce qui lui plaît le plus. La dévotion n’est pas nécessairement fondée sur la la foi. Les hommes peuvent fréquenter les Eglises protestantes ou l’Eglise catholique, peuvent recevoir de la nourriture des deux et n’appartenir à aucune. Ils peuvent fraterniser ensemble dans des pensées spirituelles et des sentiments, sans avoir de doctrines communes et éprouver la nécessité d’en posséder. » (Biglietto Speech, 12 mai 1879)

Que Dieu, par l’intercession de tant de vrais missionnaires catholiques qui évangélisèrent les peuples indigènes des Amériques, parmi lesquels sont saint Turibius de Mongrovejo et saint José de Anchieta, et par l’intercession des saints que les peuples indigènes ont donnés à l’Eglise, parmi lesquels sont saint Juan Diego et sainte Catherine Tekakwitha, et tout spécialement par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, Reine du Saint Rosaire, qui vainc toute hérésie, accorde que les membres de la prochaine assemblée du Synode des Evêques sur l’Amazonie et le Saint Père soient protégés du danger d’approuver des erreurs doctrinales et des ambiguïtés, et de miner la règle apostolique du célibat sacerdotal.

Et si le schisme venait d’Allemagne ?

Interrogé dans l’avion qui le ramenait de Madagascar sur sa crainte d’un schisme dans l’Église, le pape François est revenu sur ces critiques venues des États-Unis mais aussi ailleurs, et jusque dans la Curie.

« Critiquer sans vouloir entendre la réponse et sans dialogue, ce n’est pas vouloir du bien à l’Eglise, c’est poursuivre une idée fixe, changer le pape, ou faire un schisme. » « Quand la doctrine ruisselle d’idéologie, il y a la possibilité d’un schisme. »

Tout le monde, et sans doute le pape lui-même, pensait aux critiques d’évêques concernant différents textes venus de Rome, à commencer par l’exhortation Amoris Laetitia, ou encore le document de travail sur l’Amazonie.

Sauf que le schisme pourrait venir d’ailleurs…

Dans un courrier envoyé aux évêques allemands la semaine dernière, le Conseil pontifical pour les textes législatifs a retoqué la copie des statuts de l’assemblée synodale allemande, la jugeant contraire aux normes canoniques et estime qu’elle porte atteinte à la doctrine et à l’universalité de l’Eglise.

Ce projet d’assemblée synodale avait été annoncé par le cardinal Reinhard Marx, président de la conférence épiscopale allemande. Le comité exécutif de la conférence des évêques allemands avait approuvé les projets de statuts de la future «Assemblée synodale» en août, avant la dernière audience d’une assemblée plénière des évêques allemands, prévue pour le 23 septembre. De petits groupes de travail liés au synode ont déjà commencé à discuter d’une série de sujets controversés concernant l’Église…

Dans une lettre adressée le 4 septembre au cardinal Marx, le cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation des évêques, a déclaré que le projet d’assemblée synodale devait être conforme aux directives émises par le pape François en juin, notamment qu’un synode allemand ne pourrait pas changer l’enseignement ou la discipline universelle de l’Église.

Le cardinal Ouellet a également envoyé au cardinal Marx une évaluation juridique de quatre pages du projet de statuts des évêques allemands. Cette évaluation, signée par le président du Conseil pontifical du Vatican pour les textes législatifs, indique que les projets des évêques allemands violent les normes canoniques et visent en réalité à modifier les normes et doctrines universelles de l’Église.

Dans son examen juridique, Mgr Filippo Iannone, président du Conseil pontifical pour les textes législatifs, a noté que les Allemands proposaient de traiter quatre thèmes clés:

  • autorité, participation et séparation des pouvoirs,
  • moralité sexuelle
  • forme de vie sacerdotale
  • les femmes dans les ministères et les offices de l’Église.

L’archevêque précise :

«Il est facile de voir que ces thèmes n’affectent pas seulement l’Eglise en Allemagne, mais l’Eglise universelle et – à quelques exceptions près – ne peuvent être l’objet des délibérations ou des décisions d’une Eglise particulière sans aller à l’encontre de ce que le Saint-Père a exprimé dans sa lettre ».

Dans sa lettre à l’Église en Allemagne, publiée en juin, le pape François a mis en garde les évêques allemands de respecter la communion universelle de l’Église.

«Chaque fois que la communauté ecclésiale a essayé de résoudre ses problèmes seule, faisant confiance à ses forces ou à ses méthodes, à son intelligence, à sa volonté ou à son prestige, elle finissait par accroître et perpétuer les maux qu’elle tentait de résoudre».

La composition proposée de l’Assemblée synodale n’est «pas valable sur le plan ecclésiologique». Elle acte le partenariat proposé par les évêques avec le Comité central des catholiques allemands, un groupe de laïcs qui s’est prononcé publiquement contre l’enseignement de l’Église, notamment sur l’ordination des femmes et la moralité sexuelle.

«La synodalité dans l’Église, à laquelle le pape François fait souvent référence, n’est pas synonyme de démocratie ou de décisions majoritaires»

“Le processus synodal doit s’inscrire dans une communauté structurée de manière hiérarchique”.

Toute résolution nécessiterait l’approbation expresse du Siège apostolique.

Un haut responsable de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a déclaré que les responsables du Vatican avaient l’impression générale que les évêques allemands, dirigés par le cardinal Marx, étaient largement indifférents aux interventions du Vatican.

«Tout le monde sait ce que les Allemands veulent réaliser. ils ont été parfaitement bruyants à ce sujet. On sent de plus en plus que Marx ne peut pas attendre qu’un conclave se comporte comme un pape. Il a décidé de savoir ce qu’il y a de mieux pour l’Église et il le verra bien.”

«Que reste-t-il à faire sinon attendre et voir? Le pape lui-même a déjà écrit aux Allemands et ils l’ignorent. S’ils peuvent ignorer le Saint-Père, ils ignoreront certainement tous les autres membres de la Curie. ”

Vous le voyez venir le schisme là ?

Et pendant ce temps, Nicolas Senèze, journaliste au quotidien La Croix, détourne notre attention en publiant un ouvrage complotiste, dans lequel il fait part de ses délires. Pour mieux nous enfumer.

Les Eveilleurs marcheront le 6 octobre contre le bricolage procréatif

Communiqué des Eveilleurs d’Espérance :

Quelques années après l’adoption de la loi Taubira ayant institué le mariage pour tous, les députés s’apprêtent à voter la loi dite bioéthique comprenant l’extension de la procréation médicalement assistée aux couples de femmes et aux femmes seules.

Nous l’avions dénoncé dès le départ, le droit au mariage et à l’adoption des couples homosexuels portait en lui le germe d’autres transgressions, qui nous mèneraient inéluctablement à la légalisation de la PMA pour toutes et de la GPA.

Après le mariage homosexuel, ce projet de loi continue de détruire les liens familiaux et les fondements de notre société. Niant le caractère naturel de la double filiation maternelle et paternelle, cette loi prévoit de sacrifier l’équilibre des enfants et de la société sur l’autel des désirs de quelques individus pour qui un enfant est un droit avant d’être une personne ayant besoin de racines et de stabilité pour s’épanouir et grandir.

Notre opposition à cette évolution législative est d’autant plus forte que la pratique de la PMA jusque-là réservée aux couples hétérosexuels infertiles posait déjà de lourdes questions morales sur le sort des embryons surnuméraires.

Nous avons décidé de rejoindre le collectif d’associations qui s’est formé sous la bannière “Marchons enfants” afin d’afficher dans la rue notre contestation et vous invitons à venir nombreux le 6 octobre prochain à la grande manifestation nationale organisée à Paris.

Nous projetons également d’organiser dans les prochaines semaines une grande soirée au cours de laquelle nous réunirons toutes les voix, de gauche comme de droite, qui s’accordent pour dénoncer cette très grave atteinte aux droits de l’enfant.

Nous avons comme toujours besoin de votre soutien moral et financier pour pouvoir poursuivre nos actions ! Merci par avance de votre aide !

France Catholique lance un supplément pour les enfants

Le 13 septembre, l’hebdomadaire France Catholique lance un supplément enfants : un cahier de 4 pages intitulé Le Petit France Catholique, inséré au cœur du journal.

Objectif “transmission” : offrir un journal sur-mesure aux enfants de 6 à 12 ans, pour faire grandir dans les familles les trésors de la foi et de la culture chrétienne.

  • Un contenu enrichissant : guidés par deux petits compagnons, Alexandre et Paola, les enfants pourront découvrir de beaux lieux de l’histoire chrétienne, des figures rayonnantes et des histoires saintes.
  • La pédagogie du jeu : sur le modèle de Don Bosco, la pédagogie sera celle du jeu, pour rendre la foi et la culture accessibles, attrayantes et joyeuses pour les plus jeunes.
  • Une forme agréable : adapté aux enfants, le graphisme est lui aussi ludique.
  • Placé au centre du journal, le cahier est détachable pour pouvoir être donné aux enfants ou petits-enfants.

Les petites phrases assassines et les mots vengeurs appartiennent davantage à l’arène politique qu’aux terrains de football

Insultes homophobes dans les tribunes ? Le Père Danziec enfile ses crampons pour livrer son point de vue dans Valeurs Actuelles :

Les jeunes enseignants et les surveillants novices des récréations doivent se poser, en cette heure de rentrée scolaire, la même question : à quel moment stopper un chahut ? Jusqu’où laisser passer l’insolence d’un adolescent ? Quelle limite fixer à un comportement litigieux ? Fine en effet est la trajectoire qui relie la lettre à l’esprit d’un règlement. Pour avancer avec équilibre sur ce type de ligne de crête, il faut communément avoir expérimenté la réalité du terrain, connaître les élèves, saisir leurs états d’âmes, comprendre les réflexes qui les habitent, maîtriser les palpitations d’un groupe. Faire œuvre d’autorité sans pour autant mettre en péril l’ascendant de sa fonction réclame sinon un certain savoir-faire, au moins du recul ou de l’humilité. D’autres parleraient de pragmatisme.

Ce pragmatisme, chaque prêtre en a justement besoin pour conduire la troupe de ses fidèles avec fruit. Il lui appartient de prendre le temps d’aller à leur rencontre pour mieux appréhender leurs soucis et leurs défis. Une des manifestations éminentes de la charité sacerdotale consiste précisément à partir de ce que les gens sont, cela afin de mieux les aider à imiter le Christ. Et non d’abord partir de ce que l’on voudrait qu’ils soient, au risque de culpabiliser ses ouailles ou de les refroidir sans grand profit. Clamer la vérité, oui. Bousculer, si besoin. Mais en tenant compte, tant que faire se peut, du chemin de conversion à parcourir. Surtout, renoncer à abuser de son autorité, en pensant qu’un ordre de droit divin déclenche une obéissance angélique.

Ce principe élémentaire de réalité semble pourtant échapper à certains en ce moment. La récente croisade de membres du gouvernement contre ce qu’ils perçoivent comme de l’homophobie dans les travées des stades s’apparente à un fiasco. Ainsi, en plus des radars sur les routes, il y aurait désormais des flashs pour les injures caractérisées comme « homophobes » ? La bronca des associations de supporters ne s’est pas faite attendre longtemps. Ces dernières refusent de subir l’agenda politique, médiatique, précipité et surtout sélectif sur cette question. De nombreux amoureux du ballon rond reprochent aux décideurs politiques leur improvisation, un certain défaut de concertation, une communication agressive, voire condescendante… « Un naufrage où la posture et l’affichage se sont substitués à l’efficacité et au bon sens », affirme leur communiqué.

Posture et affichage. C’est là précisément où le bât blesse. Il n’y a qu’à regarder Peppone et Fernandel haranguer leurs équipes respectives dans Le petit monde de Don Camillo pour comprendre que soutenir son équipe consiste aussi à huer l’adversaire. Jérémie Jeannot, figure historique des cages de l’AS Saint-Etienne, fustige une polémique inutile et hors de propos. Comme tout joueur, il a subi pendant sa carrière les sarcasmes grossiers des supporters adverses sans pour autant y voir des insultes homophobes. « Je condamne toute forme de discrimination mais ce que j’ai subi, c’était de la déstabilisation, du chambrage, rien d’autre ».

On serait surpris de trouver dans cette chronique rédigée par un prêtre l’apologie des mots fleuris. La malveillance à l’endroit de son prochain n’est certainement pas le signe d’une vie chrétienne épanouie et je préfère, assurément, voir mes paroissiens s’échanger des nouvelles que des noms d’oiseaux. Néanmoins la posture idéologique de ce combat interroge. Ici, c’est l’irréalisme (antonyme du pragmatisme) qui domine. Autre nom de la déconnexion. Penser modifier les pratiques séculaires d’un stade par simple décret relève sinon de l’amateurisme, au moins de la candeur. Clamer la vérité, oui. Bousculer, si besoin. Mais en tenant compte, tant que faire se peut, du chemin de conversion à parcourir. Et commencer par soi-même, car m’est avis que les petites phrases assassines et les mots vengeurs appartiennent davantage à l’arène politique qu’aux terrains de football.

Oui, il y a un sens à manifester le 6 octobre prochain, pour faire mentir l’apathie générale, l’esprit de démission, le fatalisme et la résignation

De François de Lochner sur Liberté Politique :

Depuis des mois, la PMA est clairement actée, définitivement actée. Nous le savons. Ne faisons pas semblant de ne pas le savoir.  Le compte à rebours a commencé.

La PMA pour toutes a été votée mercredi soir par la commission spéciale de l’Assemblée nationale, ouvrant la voie à son examen en séance plénière, le 24 septembre. Ne soyons donc sans aucune illusion : la PMA est comme votée. Comment aurait-il pu en être autrement ? Ce futur vote scandaleux tombera comme un fruit mûr après une série bien orchestrée de discussions fantoches. Parodie de débat démocratique, avec des débats publics biaisés et des enquêtes d’opinion que personne n’a voulu prendre en compte. Parodie de débat politique, avec l’ostracisation des personnalités osant, comme Agnès Thill, faire entendre leur opposition au projet. Parodie de débat parlementaire, avec des auditions grotesques de prétendus experts triés sur le volet pour répéter la vulgate LGBT. Parodie de débat médiatique enfin, laissant la parole à des journalistes prétendument neutres, mais passés maîtres dans l’art de faire pleurer dans les chaumières, comme Marc-Olivier Fogiel posant à la une de Paris Match avec ses filles produites par GPA à l’étranger pour une poignée de dollars. Il n’est pas difficile de lire derrière tout cela la manœuvre patiente et déterminée de loges maçonniques : elles sont d’ailleurs les premières à revendiquer et assumer leur rôle décisif. Cinq d’entre elles ont tout simplement été reçues à l’Assemblée pendant les « débats », contre trois représentants des cultes. Cherchez l’erreur.

La loi sera votée, la loi est déjà votée. Dans ces conditions, y a-t-il encore un sens à manifester le 6 octobre prochain ? Il n’est pas question cette fois, à la différence des manifestations de 2013 et 2014, d’intervenir dans un processus législatif, puisque l’issue en est déjà connue. Les dés sont pipés, nous le savons tous. Où est l’opposition politique au projet, construite et courageuse ? Entend-on la Conférence des Evêques de France se dresser en une parole unifiée et déterminée, pour appeler à la mobilisation ? Et d’ailleurs, va-t-elle organiser un sitting pour elle-même devant l’Assemblée nationale ? A défaut, va-t-elle appeler à un sitting général le 6 octobre ? Les présidents des formations de droite, quant à eux, coupent les cheveux en quatre pour savoir si oui ou non il faut s’engager contre la PMA ou si l’on risque d’apparaître comme de vilains fascistes. Marine Le Pen n’a pas de ces coquetteries, et témoigne depuis des mois de son opposition à la loi. De même, la société civile est plus affirmée : à tout prendre, José Bové est plus constant et plus fiable sur le sujet que nombre de députés dits « de droite »…

Pourtant, oui, il y a un sens à manifester le 6 octobre prochain, pour faire mentir l’apathie générale, l’esprit de démission, le fatalisme et la résignation qui firent des ravages, en 1974, quand fut introduit dans notre législation le droit à l’avortement. C’était « dans l’air du temps », disait-on, et on a laissé faire. Cela dit, tout dépend des modalités de la manifestation. Elle n’a de sens qu’avec une digne rage au cœur, et le refus de la soumission. Sommes-nous prêts à conquérir le pavé ? A bloquer Paris, par centaines de milliers, jusqu’au bout, et non à rentrer sagement à la maison quand à 17h sonnera l’heure du thé et des petits gâteaux ? Rappelons-nous les coups, les interpellations, les gaz, le cortège des injustices qui nous accompagnèrent au moment des manifestations contre la loi Taubira. Nos ennemis ne nous font pas de quartier, à nous d’en faire autant, pour que nous ne soyons pas à nouveau la risée de nos adversaires, se gaussant du fait que les gentils sont contents, ils ont hurlé leurs slogans, ils sont repartis bien sagement, et laissent la déconstruction continuer sereinement.

Saint-Louis Studios cherche des soutiens

Cette association qui pour vocation de promouvoir par le cinéma et les techniques audiovisuelles l’Histoire, le patrimoine et la culture française. L’équipe est composée de jeunes, dynamiques et volontaires, mais avant tout de professionnels.

Un clip, un court-métrage, un film, un documentaire, un reportage, une publicité, c’est son savoir-faire.

Disponible :

– Une série en 8 épisodes : “Un Dîner Aux Chandelles”

Prochainement

  • Une série en 4 épisodes : “Sicut Servus” (disponible au mois de décembre)
  • Un court-métrage
  • La saison 2 d’Un Dîner Aux Chandelles
  • Une série d’interview sur les métiers du cinéma et de l’art

Sujets de prédilection : L’histoire de France.

Quel rythme de sortie pour les vidéos ?

En termes de fréquence de publication, l’objectif est de proposer une vidéo par semaine, le vendredi. C’est très ambitieux, en effet et c’est non garanti pour le moment !

Votre aide apporterait viabilité, liberté et stabilité à notre projet. En contrepartie, Saint-Louis Studios donnera un accès aux nouvelles, des remerciements au générique de fin d’une vidéo, des discussions skype/hangout, voire des rencontres exclusives en petit comité sur la région parisienne principalement, des invitations aux projections.

Sibeth et le métro. Le Président nous avait prévenus

Hier 12 septembre 2019, veille de ce jour de grève à la RATP, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a précisé sur BFMTV :

« Demain matin, j’utilise ma voiture de fonction comme tous les jours. Donc, je serai de cœur avec les tous franciliens qui galèreront dans les couloirs du métro ».

Pour le cas où nous eussions été sceptiques après le légendaire Aucune idée. La meuf est morte depuis moins de vingt-quatre heures en réponse à une question pour savoir si Simone Veil aurait des funérailles nationales, E.Macron nous avait bien prévenus lors de sa rencontre avec les diasporas d’Afrique noire le 22 juillet 2019. A la question

« Comment comptez-vous faire concrètement pour changer durablement les représentations de l’Afrique et des afro-descendants ? »,

il avait répondu entre autres :

« Le message ne peut se faire que par l’exemple. Par les nominations. Dans les nominations, on s’est donné des objectifs de parité, on doit aussi se donner des objectifs de diversité, de représentation des parcours. Pas du tout sous forme de discrimination positive mais parce que la République n’est pas elle-même dans son égalité (NDLR : sic. Formulation typiquement macronienne) si elle met sous le boisseau des gens qui ont le même talent sous prétexte qu’ils ont une histoire différente, un profil différent, une origine différente. Par l’exemple, on peut faire des choses ».

Et des choses il en a fait, pensez-donc :

« Moi, j’ai choisi que le porte-parole du gouvernement, elle soit franco-sénégalaise. Je pense que ça change quelque chose dans les esprits. SIbeth qui m’accompagnait depuis des années. Mais avec un point, je vais être clair. Elle n’est pas devenue porte-parole du gouvernement parce qu’elle était d’origine sénégalaise. C’est parce que c’était la meilleure pour le faire ».

La meilleure. C’est vous dire le niveau des autres….

Bricolage procréatif

Docteur en droit et directeur de l’ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice), Grégor Puppinck dénonce les affaires jugées par la Cour européenne des droits de l’homme, qui montrent dans quel délire inhumain nous sommes tombés :

  • Le désir de faire un enfant avec un mort
  • Le désir de la mère d’être le père de l’enfant
  • La demande d’une présomption de maternité pour la « femme de la mère »
  • Le désir d’être « mères » d’un même enfant
  • L’obligation pour les Etats d’instituer « l’homoparentalité »
  • Le désir d’être déclarée mère d’un enfant conçu et porté par d’autres femmes

Et ce n’est sans doute pas terminé.

Les idéologues de la Commission européenne

D’Olivier Bault dans Présent sur la nouvelle Commission européenne :

[…] la vice-présidence pour « la protection du mode de vie européen », attribuée au Grec Margarítis Schinás. Cette appellation fait hurler la gauche, qui y voit une reprise du discours « populiste » du Hongrois Viktor Orbán, car ce commissaire sera chargé des questions de sécurité et d’immigration [un orwellisme ? NDMJ].

Mais les vrais poids lourds de cette Commission, qui doit encore être approuvée par le Parlement européen, et dont la composition peut donc encore changer si celui-ci refuse certains commissaires, ce sont les deux vice-présidents chargés de la concurrence et du climat. La concurrence revient à nouveau à la Danoise Margrethe Vestager, dont le choix surprend puisqu’elle supervise déjà la direction de la concurrence dans la Commission Juncker où elle affiche un assez mauvais bilan, la Commission européenne ayant perdu un nombre record d’affaires de concurrence devant la Cour de justice de l’UE ces derniers temps. Le climat sera attribué au socialiste hollandais Frans Timmermans, qui est chargé dans la Commission Juncker des questions d’Etat de droit. Frans Timmermans, grand partisan d’une Europe fédérale et progressiste (il aurait souhaité imposer le « mariage gay » à tous les Etats membres) s’était spécialisé dans les attaques contre la Pologne et la Hongrie qu’il accusait de ne pas respecter l’Etat de droit. Il pourra continuer son combat contre les gouvernements conservateurs de Varsovie et Budapest sous l’angle du climat, cette fois. La Pologne, notamment, dépend encore beaucoup du charbon pour son énergie.

Von der Leyen, Timmermans et Vestager semblent ainsi constituer un triumvirat dans lequel sont représentés les trois partis de la nouvelle grande coalition qui contrôle le Parlement européen : le PPE (le groupe auquel appartiennent les députés LR français), le S&D social-démocrate (auquel appartiennent nos socialistes) et les libéraux de Renew Europe (le groupe de LREM).

Les questions d’Etat de droit seront partagées entre la libérale-progressiste tchèque Vera Jourová, qui hérite d’une nouvelle direction « valeurs et transparence », et le Belge Didier Reynders qui sera chargé de la justice. Ils sont tous deux partisans de lier les fonds européens au respect de l’Etat de droit, chose qui, si elle est finalement mise en œuvre, permettrait de contourner les traités (qui prévoient une procédure très stricte en cas de non-respect de l’Etat de droit par un pays membre, avec un vote à l’unanimité des autres pays au Conseil européen) en donnant un énorme pouvoir discrétionnaire à la Commission. Par ailleurs, alors que Jourová aura les « valeurs » et la « transparence », la Croate Dubravka Suica sera chargée de « la démocratie et la démographie ». « Valeurs » et « démocratie » : ces champs d’action ne se recoupent-ils pas ?

L’Italie est récompensée pour son nouveau gouvernement, puisque le social-démocrate Paolo Gentiloni, ancien Premier ministre (en 2016-2018), hérite de l’économie et du budget aujourd’hui attribués au socialiste français Pierre Moscovici, l’homme qui avait refusé le projet de budget du premier gouvernement Conte et avait promis de combattre la Ligue de Salvini jusqu’à son dernier souffle. Comptons donc sur Gentiloni, dont le Parti démocrate (PD) est désormais partenaire du M5S dans le deuxième gouvernement Conte, pour accepter le prochain projet de budget italien. Il sera cependant surveillé par le Letton Valdis Dombrovskis, aujourd’hui commissaire « à la stabilité financière, aux services financiers et à l’union du marché des capitaux », qui obtient avec von der Leyen une vice-présidence « pour l’économie au service des personnes » et les « services financiers ».

N’oublions pas la Maltaise Helena Dalli, ministre des Affaires européennes et de l’Égalité à Malte, qui serait chargée de l’égalité. Idéologue du gender, elle a présenté en avril 2015 une loi établissant des droits étendus pour les personnes transgenres et intersexuées. L’année suivante, Dalli pilotait un projet de loi qui interdisait les thérapies pour personnes ayant des penchants homosexuels. Début 2017, elle a présenté au Parlement un projet de loi visant à dénaturer le mariage. Elle a mis en place une direction des droits de l’homme et de l’égalité chargée de la politique gouvernementale en matière d’égalité des sexes et d’intégration de la dimension de genre, d’égalité LGBTIQ, d’intégration des migrants et de lutte contre le racisme. Elle a également mis en place un conseil consultatif LGBTIQ, un conseil consultatif des droits de la femme et un forum sur les affaires d’intégration.

Patrick Balkany dormira en prison ce soir

Le tribunal correctionnel de Paris rendait ce vendredi un jugement à l’encontre de Patrick et Isabelle Balkany, pour fraude fiscale.

Le maire de Levallois-Perret a écopé de quatre ans de prison avec mandat de dépôt.

Sa femme, première adjointe, a été condamnée à trois ans de prison, sans mandat de dépôt – le président a estimé que son état de santé était incompatible avec la détention. Elle a aussi écopé de dix ans d’inéligibilité.

Cofondateur du RPR, membre de l’UMP puis de LR., maire de Levallois-Perret de 1983 à 1995 et depuis 2001, Patrick Balkany fut aussi député des Hauts-de-Seine, de 1988 à 1997, puis de 2002 à 2017.

Se former pour agir et convaincre autour de vous

Les AFC mettent à votre disposition deux livres à lire pour aider à diffuser les bons arguments.

Un petit livret de 16 pages sur la PMA avec ses enjeux et des pistes de réflexion. Facile à lire, avec des références et gratuit. A télécharger ici.

Un livre de 10 fiches complètes sur la bioéthique : procréation, fragilité et fin de vin, recherche génétique et témoignages. Chaque fiche comprend une explication des techniques utilisées aujourd’hui, les enjeux (ce que dit la loi, état des lieux, problèmes engendrés) et les enjeux de demain avec les demandes de modifications de la loi. “Quel monde voulons-nous pour demain ?” Les AFC et Pierre TEQUI éditeur, disponible en librairie (5,90 €).

L’acceptation des conséquences de la GPA vide son interdiction de son effectivité et conduit à sa libéralisation

La Cour de cassation doit examiner le 20 septembre prochain l’affaire des époux Mennesson, parents de deux jumelles nées d’une GPA à l’étranger. Le juriste Grégor Puppinck décrypte dans Le Figarovox la jurisprudence de la CEDH. Extrait :

[…] Le «compromis» actuel du gouvernement, qui consiste à condamner une pratique tout en acceptant ses conséquences, est évidemment fragile et décevant face au défi que pose l’industrie de la GPA. D’ailleurs, c’est moins un compromis qu’une contradiction et l’expression d’une attitude passive et attentiste, consistant à laisser à d’autres, et à la CEDH en particulier, la responsabilité de régler la question.

Ce compromis est évidemment hypocrite, car l’acceptation des conséquences de la GPA vide son interdiction de son effectivité et conduit à sa libéralisation. Le gouvernement laisse le temps agir, nos principes s’éroder, et la société s’habituer à cette pratique. Il en va de la GPA comme des autres transgressions: c’est moins la tolérance qui progresse que l’indifférence.

Mais l’hypocrisie est d’abord celle des «parents» qui invoquent l’intérêt de l’enfant pour imposer à la France une situation préjudiciable à celui-ci, situation qu’ils ont eux-mêmes provoquée en violation du droit français. Ils contournent le droit français puis se retournent contre lui.

La position du gouvernement est aussi contradictoire en ce qu’il prétend, d’une part, assurer aux personnes nées par PMA anonyme le droit de connaître leurs origines, et que d’autre part, il tolère et entérine la GPA qui viole ce droit de façon systématique. Les enfants produits par GPA ne peuvent généralement pas connaître leur mère porteuse, et moins encore leur véritable mère génétique. Or, nous savons aujourd’hui à quel point les personnes issues d’un don de gamète ont besoin de connaître leurs parents «biologiques». Nous savons aussi que le secret qui a longtemps entouré la PMA par don de sperme est pernicieux. Or, la transcription de la fausse filiation maternelle en cas de GPA a précisément pour effet de camoufler le processus de GPA et de renforcer le secret de l’origine de l’enfant. À cet égard aussi, la voie de l’adoption est préférable, car elle évite de mentir complètement à l’enfant ; elle est conforme à la réalité. En cela, il est certain que la transcription demandée n’est pas dans l’intérêt des enfants, mais des adultes. La CEDH a d’ailleurs déjà reconnu et affirmé le droit de «connaître son ascendance biologique» ainsi que les circonstances de sa naissance.

Trisomie 21 : une avancée scientifique qui nourrit de nouveaux espoirs thérapeutiques

Tandis que les apprentis-sorciers de l’assemblée nationale légifèrent pour savoir à quelle sauce pharmaceutique les embryons seront sacrifiés, la Fondation Jérôme Lejeune nous annonce une bonne nouvelle :

Avec le soutien de la Fondation Jérôme Lejeune, l’équipe de pharmacologie de l’Université de Fribourg en Suisse, menée par le Professeur Csaba Szabo, publie une importante étude sur la trisomie 21. Les travaux sont publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Science en date du 2 septembre 2019.

Depuis de nombreuses années, des chercheurs explorent le rôle joué par la surexpression du gène CBS (Cystathionine beta synthase) situé sur le chromosome 21, et ses effets sur la concentration de sulfure d’hydrogène ( H2S) intracellulaire. Ils pourraient être en partie responsable du retard mental chez les personnes touchées par une trisomie 21. Cette hypothèse qui avait été évoquée en son temps par le Professeur Jérôme Lejeune puis analysée et publiée en 2003 par le Professeur Pierre Kamoun (Hôpital Necker-Enfants malades , Paris, ancien président du Conseil scientifique de la Fondation Jérôme Lejeune) vient d’être confirmée par l’équipe de pharmacologie de l’Université de Fribourg en Suisse, menée par le Professeur Csaba Szabo, expert mondial reconnu pour ses travaux sur l’H2S.

L’article publié dans la revue PNAS ( Proceedings of the National Academy of Science) démontre que la surexpression du gène CBS et la toxicité du gaz H2S produit en excès sont responsables de certains troubles neurocognitifs et autres effets délétères liés à la trisomie 21.

L’équipe du Professeur Szabo à l’occasion d’études réalisées sur des cellules de personnes porteuses d’une trisomie 21 a confirmé que ces cellules produisent un taux anormalement élevé et toxique de gaz intracellulaire l’H2S (sulfure d’hydrogène). Ce taux anormal de H2S a pour conséquence un dysfonctionnement des mitochondries (principale organelle intracellulaire produisant de l’énergie dans la cellule) et donc une production d’énergie intracellulaire insuffisante. Il est déjà connu que les cellules humaines de personnes avec trisomie 21 fonctionnent plus difficilement que chez des personnes sans anomalie chromosomique. Le Professeur Szabo et son équipe viennent de constater que la suppression de la production d’H2S via l’inhibition (mise sous silence) de cette enzyme CBS en laboratoire sur des cellules humaine vivantes normalise les taux de H2S intracellulaire et restaure la capacité de production de l’énergie. Une extrapolation de ces résultats en inhibant la production de H2S en particulier dans les cellules neuronales pourrait améliorer la fonction neuronale et cognitive des personnes atteintes par la trisomie 21 (syndrome de Down). Ceci ouvre, tout en restant prudents, de nouvelles voies vers le traitement de certains effets de la trisomie 21 (syndrome de Down) avec potentiellement de nouvelles études cliniques à venir pour améliorer les conditions de vie des personnes avec trisomie 21 .

Grâce au soutien financier de la Fondation Jérôme Lejeune et de l’Université de Fribourg ( Suisse), l’équipe du Professeur Csaba Szabo poursuit ses travaux de recherche d’inhibiteurs pharmacologiques de l’enzyme CBS visant à restaurer la fonction cellulaire chez les personnes porteuses d’une trisomie 21 et envisager ainsi un développement thérapeutique.

La trisomie 21 (syndrome de Down) touche environ une naissance sur mille, affectant plus de 5 millions de personnes dans le monde. la Fondation Jérôme Lejeune, reconnue d’utilité publique depuis 1996, agit pour les personnes atteintes de déficiences intellectuelles d’origine génétique. Au service des malades et de leur famille, la Fondation Jérôme Lejeune poursuit trois objectifs : chercher, soigner, défendre.

Préparer la loi de bioéthique avec les armes spirituelles

Chers amis,

L’automne arrive et, avec lui, le combat sur la loi de bioéthique pour lequel nous nous préparons depuis plusieurs mois – et qui ne se limite pas, n’en déplaise à la « grande presse », à la « PMA sans père ».

Je reviendrai prochainement sur les armes proprement politiques. Je vous rappelle simplement en passant qu’au Salon beige, nous allons fortement insister sur l’action locale – à la fois pour éviter le rouleur compresseur du lobby de la culture de mort (beaucoup plus fort que nous au plan national… mais beaucoup moins fort que nous au plan local !) et parce qu’à moyen et long terme, l’engagement local, plus discret que l’agitation nationale, est considérablement plus efficace et surtout plus compatible avec les exigences du principe de subsidiarité, principe cardinal de l’action politique catholique.

Vous pouvez relire ce que j’écrivais sur le sujet au début de l’été et vous pouvez vous inscrire pour rejoindre d’autre militants de la culture de vie autour de chez vous:

Organisons-nous localement pour les combats bioéthiques

Cependant, aujourd’hui, ce n’est pas exactement de l’action politique que je souhaiterais vous parler. Ou, plus exactement, c’est du but ultime de notre action politique : si nous luttons contre la culture de mort et, notamment, contre le lobby euthanasique et le lobby homosexualiste, c’est parce que nous luttons pour la vie et la dignité de la personne humaine – y compris, bien sûr, et principalement, dans sa dimension spirituelle qui la rend capable de connaître, d’aimer et d’adorer son Créateur. Nous sommes viscéralement attachés à la Royauté sociale du Christ car aucune loi, aucun régime ne peut durablement respecter la dignité de l’homme sans reconnaître d’abord, et d’un même mouvement, les droits de Dieu. Nous n’avons pas attendu les « immortels principes » de 1789 pour reconnaître des droits naturels à l’homme ; mais nous refusons, nous, que ces droits soient accordés par un parlement au gré des majorités politiciennes. Nos droits naturels naissent de la loi naturelle, issue de la Sagesse créatrice de Dieu, c’est-à-dire du Christ Lui-même. Le vrai débat politique n’est pas entre centre gauche et centre droit, pas même entre mondialistes et patriotes, mais entre ceux qui croient – avec Emmanuel Macron et l’écrasante majorité des oligarques et des politiciens – qu’une majorité parlementaire peut changer le mal en bien et ceux qui refusent ce délire totalitaire.

C’est pourquoi nous n’allons pas à cette bataille bioéthique armés seulement de notre volonté politique et de la force de nos arguments de bon sens. Nous ne pouvons nous opposer au « désordre établi » qu’en mettant les choses dans l’ordre, c’est-à-dire en commençant par l’action spirituelle.

Je vous propose donc 3 actions pour les prochaines semaines :

  • Je vous propose, dans un premier temps, de nous mettre au pied de la Croix, unique source du salut, en cette fête de la Croix glorieuse que nous célébrons le 14 septembre. Nos amis catholiques polonais organisent la même chose dans leur propre pays, après leur admirable Rosaire aux frontières. Vous avez vu comme moi les fruits proprement politiques de leur action spirituelle. Pourquoi en irait-il autrement dans la Fille aînée de l’Eglise ? Je vous propose donc de vous inscrire ici pour réciter le 14 septembre une dizaine (ou plus bien sûr !) pour le salut de notre malheureuse patrie et pour la restauration de la culture de vie et de la civilisation chrétienne – en indiquant combien de membres de votre famille vont s’associer à cette chaîne de prières:
  • Prions pour la France et la culture de vie

  • Je vous propose de célébrer (si vous êtes prêtre) ou de faire célébrer (si vous êtes laïc) une messe du Saint-Esprit pour que ce dernier éclaire les parlementaires lors de ce débat bioéthique, leur donne la sagesse et la force pour protéger la vie innocente et la famille, cellule de base de la société. Si vous pouvez indiquer le jour, l’heure et le lieu de la messe en question (que vous soyez le célébrant, le laïc à l’initiative de la célébration, ou un fidèle ayant appris une célébration prochaine) dans les événements du Salon beige (en cliquant ici), ce serait merveilleux. D’abord, cela permettrait à vos voisins de s’y associer, en personne ou par la prière. Mais cela montrerait aussi, partout dans ce pays qui fut jadis (et qui reste mystérieusement) le Royaume de Marie, un réveil de la France catholique. Nous sommes minoritaires, c’est une affaire entendue, mais nous disposons du trésor de la Messe, qui peut tout obtenir de Dieu. Imaginez que, dans chaque diocèse, des dizaines de messes soient célébrées à cette intention. Ne croyez-vous pas que la culture de vie progresserait alors à pas de géants ?
  • Enfin, je vous propose de réciter spécifiquement un chapelet complet (ou plus, là encore !) pour votre député d’ici la fête de la Toussaint (la discussion en première lecture est censée se terminer le 30 septembre à l’Assemblée, mais il y aura ensuite la discussion au sénat, et sans doute une deuxième lecture). J’entends déjà certains me dire : mon député est indécrottablement « progressiste », c’est une cause perdue ! Pourtant, même dans ce cas, je vous supplie de le faire tout de même. D’abord, ce ne sera pas perdu : la communion des saints n’est pas faite pour les chiens et le Bon Dieu sait utiliser nos prières, même quand le destinataire déclaré y fait résolument obstacle ! Et puis, comme nous allons devoir bientôt les interpeller, peut-être même les houspiller, le fait d’avoir prié pour eux rendra nos paroles plus percutantes et nous permettra de laisser le Saint-Esprit parler à travers nous. Vous pouvez vous inscrire ici:
  • Prions pour nos députés et la culture de vie

Nous pouvons d’ores et déjà compter sur la prière incessante de nombreux monastères. Et, contrairement à ce que prétendent les « bien-pensants », rien n’est certain dans cette bataille. Ce sont nos lâchetés et nos abandons qui font avancer les lois lucifériennes de Touraine et consorts. Mais si nous tenons bon, si nous avons la ferme résolution de revenir progressivement sur les lois iniques qui ont détruit notre société, en commençant par les plus récentes comme la loi Taubira ou la loi Veil, et si nous puisons notre force dans la prière, nous prendrons certes des coups (nous en rendrons aussi, j’aime autant vous le dire !), nous ne remporterons peut-être pas toutes les batailles, mais il est certain que nous gagnerons la guerre.

ON NE LACHE RIEN, JAMAIS !

Sancte Michael Archangele, defende nos in proelio.

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige

L’industrie de la procréation se frotte les mains

Les députés LREM et Modem de la commission spéciale bioéthique ont voté deux amendements autorisant les établissements de santé privés à but lucratif à conserver les gamètes destinés à une procréation médicalement assistée (PMA).

Ce revirement, effectué contre l’avis du gouvernement constitue une grave entorse au principe de non marchandisation du corps humain.

Pour Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA et auteur du Temps de l’homme, Pour une révolution de l’écologie humaine (Plon) :

« Comme nous en avions alerté le président de la République, l’abandon du critère d’infertilité médicale pour accéder à la PMA fait glisser la France dans le marché de la procréation. Le gouvernement assurait qu’il serait « non lucratif », ce qui soumettait déjà la procréation, et surtout le corps des femmes, à une forme d’emprise étatique et technocratique. Et voilà que la majorité va plus loin en livrant la procréation artificielle sans motif d’infertilité au marché libéral.

En réalité, l’autoconservation massive des gamètes est une bombe à retardement. Les femmes vont se retrouver de plus en plus jeunes sous pression pour donner ou vendre leurs ovocytes en échange de leur conservation, avec la perspective illusoire d’une grossesse tardive par FIV qu’on sait dangereuse et aléatoire (75% d’échec). Seul le soutien à la procréation naturelle, par la prévention de l’infertilité et les soins de restauration de la fertilité, peut préserver l’intimité et l’autonomie des femmes contre l’emprise de l’industrie de la procréation. Cette dernière favorise les riches au détriment des pauvres et table sur la fuite en avant technique pour réaliser le maximum de profits. Le tout dernier principe bioéthique qui honorait la France : la non-marchandisation du corps, est en passe de tomber. Il y a de quoi se révolter. »

Alliance VITA est partenaire du mouvement unitaire Marchons enfants qui manifestera le 6 octobre à Paris.

Jean-Louis Touraine (la REM) au sommet de la barbarie nihiliste

Réaction de l’AGRIF :

On croit être atteint d’hallucinations. Il faut s’y reprendre à deux fois pour bien lire ces mots que le député macronien Jean-Louis Touraine a osé écrire en son jargon : « Il n’y a pas de droit de l’enfant à avoir un père, à quelque moment que ce soit ! ».

À ce jour, aucune barbarie, ancienne ou moderne, n’avait sécrété à ce niveau de responsabilité politique pareille monstrueuse élucubration. Ainsi, dans une société où à chaque instant on invoque, souvent à tort et à travers, les droits de l’homme, c’est le rapporteur de la loi relative à la bioéthique en cours de vote à la chambre des députés qui a pu émettre cette énormité.

Le génial prophète Aldous Huxley dans « Le meilleur des mondes » eut pu la faire proférer à l’un de ses personnages !

Nous voici donc très explicitement menés avec cet idéologue du Grand Orient de France, conseiller chéri de la macronnerie à l’ère des enfants sans pères, à l’ère des enfants qui ne sauraient revendiquer le droit d’avoir un père.

Est désormais venu le temps des « bébés éprouvettes » ! Et demain, évidemment, son extension pour la fabrication de la continuité du « genre humain ». On n’avait entendu cela que dans les sectes socialistes les plus déjantés.

Dans la logique de ce concept sociétal, le père étant désormais superflu, il serait logique que M. Touraine, s’il a des enfants, et ses idéologiquement semblables, donnent l’exemple en abandonnant leurs droits de paternité, ce qui est d’ailleurs légalement possible dans les cas extrêmes de dissolution familiale.

Comment ne pas voir que la subversion sociétale de la macronnerie en arrive aux pires pratiques des totalitarismes où l’enfant ne peut être que la propriété de l’État.

On est là dans le règne du pire racisme, le racisme antihumain.

Des Parisiens devant le ministère de la santé pour dire à Mme Buzyn qu’un enfant ne peut pas être volontairement privé de père

Hier soir, suite aux propos scandaleux de Jean-Louis Touraine, des Parisiens se sont rassemblés spontanément devant le ministère de la santé pour exprimer leur indignation et rappeler qu’un enfant a besoin d’un père, c’est non négociable :

 

Déjà des dizaines de trains, bus, covoiturages pour venir à Paris le 6 octobre

De toute la France, des moyens de transport sont réservés pour se rendre à Paris le jour de la mobilisation.

L’AFC du Rhône propose dès à présent d’acheter une ou des places dans les bus en partance de Lyon, Villefranche et Belleville. Une partie du billet est pris en charge par l’AFC pour ses adhérents à jour de cotisation, profitez-en ici !

De l’ouest de la France partiront également des cars : Lorient, Vannes, Locminé, Ploërmel et Guer. Pour plus d’info, contactez l’AFC du Morbihan.

Beaucoup d’autres inscriptions en ligne sur ce site :

1500 personnes à Lyon rassemblées contre l’extension de la PMA

Olivier Pirra, membre du bureau politique du PCD, avec Catherine Bolze, conseillère régionale du PCD :

Intervention d’Aude Mirkovic, juriste, spécialisée en droit de la famille et de la bioéthique, porte-parole de l’association « Juristes pour l’enfance » :

SOS Chrétiens d’Orient fête ses 6 ans (déjà !)

De Charles de Meyer, président de l’association:

La nef de SOS chrétiens d’Orient fête sa sixième à flots. Cette année encore, notre association a distribué, construit, réparé, assisté, rencontré, aimé et servi dans un Proche-Orient. Le sourire des enfants réfugiés comme la confiance de nos amis nous sont un grand réconfort ! Cette année encore, SOS chrétiens d’Orient a défié la coalition des désespoirs et des scepticismes pour maintenir l’élan de ses volontaires répartis aux quatre coins du Proche-Orient. Partout, tout le temps, nos volontaires sont à pied d’œuvre pour retisser le lien qui doit unir nos chrétientés à nos frères orientaux.

Cette année encore notre association a consenti à bien des efforts en vue de la consolidation de ses projets. Toutes nos équipes acceptent de muer l’enthousiasme initial en une force cohérente capable d’ébranler les tracas orientaux et les défis administratifs français. Toute entière tournée vers le soutien à notre présence concrète dans nos pays de mission – de manière permanente (Irak, Syrie, Liban, Jordanie, Egypte) ou intermittente (Arménie, Pakistan, Ethiopie) – SOS chrétiens d’Orient propose à chaque salarié de considérer l’humilité de sa tâche à l’aune de l’envergure des projets qu’elle soutient sur le terrain.

Un collège en plein cœur de Bagdad, une église sortie de terre à Duhok, un nouveau lieu de mission à Tripoli, la reconnaissance d’une ville à Mhardeh, des logements en plein cœur des bidonvilles en Égypte, tout cela, et ce n’est qu’une petite partie des œuvres de l’année écoulée, n’est possible que par la conjugaison des talents en métropole et au Levant. Nous avons d’ailleurs une pensée pour Hélène et François-Xavier qui fêtent leur cinquième année dans notre association à l’occasion de cet anniversaire.

C’est en approfondissant le sens de notre vocation que nous établissons des fondements solides pour notre action. Notre exigence est d’imiter la vertu de Jean III Sobieski qui, lors du siège de Vienne, harangua ses troupes au son du Psaume 113 : « Non pas à nous, Seigneur, non pas à nous, mais à votre Nom, donnez la gloire ».

Nous savons que saint Jean-Paul II avait souhaité rappeler la haute dignité de la fête du Saint Nom de Marie aux chrétiens après les attentats du 11 septembre 2001. Le Saint Père l’expliqua lors de l’Angélus qui suivit le drame :

« Que la Très Sainte Vierge Marie nourrisse, surtout chez les jeunes, des idéaux élevés, tant humains que spirituels, et la constance nécessaire pour les réaliser. Qu’elle leur rappelle la primauté des valeurs éternelles pour que, en particulier en ces moments difficiles, les engagements et les activités quotidiennes continuent à être toujours tournés vers Dieu et son Royaume »

Passionnées par leur engagement, les équipes de SOS chrétiens d’Orient émondent les peurs qui empêchent trop souvent les chrétientés françaises ou italiennes d’assurer le témoignage qu’elles doivent à Dieu et aux Hommes. Nous chassons l’accessoire qui pourrait encombrer le cœur de nos volontaires lors de leur mission, les détournant de notre conviction première : en offrant nos vies aux chrétientés orientales afin qu’elles continuent à s’enraciner chez elles, nous retrouvons le sens profond des principes générateurs de la grandeur de nos pays. Le rôle de nos volontaires n’est pas consumé par leur investissement là-bas, ils sont des veilleurs,

1800 veilleurs du sort des chrétiens d’Orient une fois rentrés dans leurs foyers, en France et en Italie pour beaucoup, mais aussi aux Etats-Unis, au Japon, en Australie, en Espagne, en Irlande, et dans d’autres pays encore.

1800 veilleurs qui refusent l’abdication spirituelle de leurs patries dans le secours aux chrétiens d’Orient. Des veilleurs qui s’opposent à toute politique étrangère novice ou oublieuse de ces « Hommes en trop » comme les appelle si justement Jean-François Colosimo.

C’est à cette stricte condition que nous sommes dignes de la confiance et de l’espérance que nous offrent les regards des chrétiens que nous aidons à Alep, Zarqa ou Erevan. Les chrétiens d’Orient nous disent souvent souffrir comme une première ligne des témoins du Christ. Il nous faut renverser les rôles ! Le scandale de l’abandon et de l’oubli de leurs communautés en Europe est propice aux discours, aux récriminations. Il doit d’abord être propice à l’engagement décidé au service de nos frères aînés dans la foi.

Nous formons une communauté que beaucoup mésestiment. Ils ne connaissent pas le cœur et le courage de nos 1.800 volontaires. Ils ignorent la sollicitude de leurs familles, la constance de notre communauté de donateurs, la prière ininterrompue de tant de communautés pour notre cause. Notre bouche est là pour parler, nos yeux pour voir, nos oreilles pour entendre. Forts de ces six belles années, nous ne remiserons pas ce que nous savons et savons bien que le Très Saint Nom de la Vierge Marie nous garde des adversaires et nous protège par ses doux conseils.

Hébergement à Paris pour la manifestation du 6 octobre

Dans le cadre de la manifestation « Marchons enfants » du 6 octobre, les AFC de Paris se propose de mettre en contact les familles provinciales avec les familles parisiennes afin de les accueillir le 5 et/ou le 6 octobre.

Si vous êtes intéressés, nous vous proposons d’éditer l’image ci-dessous, de la remplir et de la renvoyer à l’adresse de la Fédération située en bas du document.

Fraude : il y a des gens qui déclarent avoir 70 enfants

Le député Nathalie Goulet (UDI) vient de rendre un pré-rapport et des propositions pour mieux lutter contre la fraude sociale. Elle est interrogée dans Valeurs Actuelles :

[…] Le profil des fraudeurs est assez diversifié. Il y a des gens qui déclarent avoir 70 enfants ! Mais aussi et surtout, beaucoup qui utilisent la porosité de nos services sociaux. Je pense notamment aux cas de personnes qui ouvrent une entreprise éphémère avec un faible capital social, embauchent des dizaines de salariés avant de mettre tout le monde au chômage et de déposer le bilan. Si c’est réalisé dans le seul objectif de bénéficier de prestations sociales, il s’agit d’une organisation frauduleuse ! […]

Revenons sur la fraude des étrangers, vous préconisez de mieux surveiller les prestations sociales versées à l’étranger…qui est concerné ?

Les Français vivant à l’étranger, principalement. La question qui se pose après 80 auditions : on a constaté des versements de prestation sur des comptes qui atteignent des plafonds avant d’être versés à l’étranger. On demande qu’avant de partir à l’étranger, l’argent transite sur des comptes français. […]

Votre pré-rapport souligne quelques chiffres effarants…

Oui, il y a notamment une très grande différence entre le nombre de personnes inscrites au Répertoire national d’identification des personnes physiques (RNIPP) et le nombre de bénéficiaire de prestations sociales. 110 millions de personnes y sont inscrites et parmi elles, 84,2 millions sont réputées “en vie”… Rappelons que le pays compte… 67 millions d’habitants ! Le même répertoire compte 3,1 millions de personnes âgées de plus de cent ans “en vie” alors que l’Insee en comptait 21 000 en 2016 ! […]

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