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Transition énergétique : le troisième choc pétrolier a commencé

Cette fois c’est probablement malheureusement la bonne. L’explosion des prix du gaz et les nombreuses tensions autour de cette énergie carbonée, jusqu’ici restée dans l’ombre du tout puissant pétrole, révèle que le délicat mix énergétique mondial, déjà en surchauffe, est au bord de l’explosion.

Jean-Baptiste Giraud est directeur de la rédaction d’EconomieMatin.fr, et auteur de « Dernière crise avant l’Apocalypse », paru le 16 septembre chez Ring. Le troisième choc énergétique fait l’objet de tout un chapitre de l’ouvrage, co-rédigé avec l’économiste et universitaire Jacques Bichot.

Depuis que la transition énergétique s’est invitée dans le débat politique, c’est toujours la même histoire. Le noir pétrole est systématiquement opposé à la lumineuse électricité, l’un devant céder sa place à l’autre pour sauver la planète, et fissa encore. Entre les deux, comme des cousins lointains dont on aurait honte, le gaz et le charbon sont priés de rester cachés derrière les nuages de vapeur ou de fumées noires des cheminées d’usines qu’ils alimentent.

Pourtant, dans le mix énergétique mondial, gaz et charbon occupent une place de choix. 25 % pour le premier, et 27 % pour le second. Autrement dit, plus de la moitié du total des énergies consommées dans le monde ! Mais on n’en parle pas ou très peu, du moins en France.

Pourquoi ?

TOUT LE MONDE CONFOND ENERGIE ET ELECTRICITE

Parce que chez nous, en France, l’électricité est d’abord nucléaire. 72,6 % d’après le dernier pointage du ministère de la Transition écologique, n’en déplaise aux verts de toutes les nuances, contre 8,6 % d’électricité produite avec du gaz, et un tout petit peu de charbon et de fuel.

Et à cause de cela, la plupart des intervenants dans les débats consacrés à la transition énergétique confondent justement énergie, et électricité. Et donc, ils opposent toujours le pétrole à l’électricité, comme si la seconde allait remplacer le premier. En France donc, mais aussi partout dans le monde !

C’est malheureusement totalement impossible, ce n’est même pas une utopie.

A l’instant où vous lisez ces lignes, la quasi-totalité de ce qui vole ou roule dans le monde utilise du pétrole, sous ses différentes formes raffinées. Le charbon et le gaz sont quant à eux omniprésents dans l’industrie, mais servent aussi à chauffer, à parité avec le fuel. Et l’électricité dans tout cela ? On pourrait caricaturer en disant qu’elle éclaire, anime les ascenseurs, les lave-linge, les réfrigérateurs et les data-centers. Et les box Internet. Les trains et les voitures électriques ne sont pas la norme, mais l’exception, toujours à l’échelle de la planète. Seuls les Français (un bon tiers) se chauffent à l’électricité, un accident (nucléaire) de l’histoire de l’énergie mondiale. Et une aberration totale, qui panique un peu plus les ingénieurs d’EDF tous les hivers, dès que la température s’installe sous zéro.

L’EXPLOSION DES PRIX DU GAZ, UN SIGNAL D’ALARME

Que nous dit en réalité l’explosion des prix du gaz, contre laquelle le gouvernement tout entier va se dresser pour préserver-le-pouvoir-d’achat-des-Français-? Non pas que cette ressource est devenue rare : elle est au contraire abondante. On parle en centaines d’années pour les réserves de gaz. Mais ce qui fait son prix, c’est l’impérieuse nécessité d’avoir stocké suffisamment de gaz pour passer l’hiver. Et quand tout le monde stocke et même sur-stocke en même temps, ça ne passe pas, ça casse.

La Chine a acheté deux fois plus de gaz cette année que l’an dernier, et pourtant, elle est obligée de couper l’éclairage urbain sur des pans entiers de son immense territoire, et de contraindre des milliers d’entreprises à ralentir ou arrêter leurs chaînes de fabrication, là encore en leur coupant l’électricité. Électricité produite, vous l’avez compris, essentiellement par du gaz, ou du charbon, qu’elle importe également en quantités astronomiques.

Si la Chine, la deuxième économie mondiale mais la première usine du monde, alors que l’hiver n’ a pas encore débuté, est déjà en manque d’énergie, cela signifie que l’humanité dans son ensemble va manquer en même temps d’énergie, au moment où les uns après les autres, les pays industrialisés frappés par la pandémie sortent de la crise sanitaire.

L’explosion des prix du gaz est donc un signal avancé des tensions à venir sur le pétrole, le charbon, et donc, bien évidemment, l’électricité. Quand on parle d’énergie, qui dit tension, dit hausse des prix, ou rationnement, ou les deux. C’est pour cela que l’on peut dire aujourd’hui : nous sommes probablement au seuil d’un troisième choc, mais cette fois, pas pétrolier, mais énergétique, car global.

Le pape accepte la renonciation de Mgr Aupetit

Le Saint-Père a accepté la renonciation de la charge pastorale de l’archidiocèse métropolitain de Paris présentée par S.E. Monseigneur Michel Aupetit et nommé parallèlement S.E. Mgr Georges Pontier Administrateur apostolique Sede vacante et ad nutum Sanctæ Sedis du même archidiocèse.

Nous, Latins, respirons-nous vraiment à deux poumons? (Partie 1)

Du P. Daniel-Ange pour le Salon beige:

Quelques événements d’actualité ecclésiale tournent nos yeux vers nos frères des saintes Églises Orientales. En premier lieu : le pèlerinage – très inattendu – du  Pape François en Grèce et dans l’île de Chypre, deux terres éminemment, fondamentalement  orthodoxes.

Récemment, le 7 septembre, le Patriarche œcuménique Bartholomeos Ier était présent sur le podium lors de la messe de clôture du Congrès eucharistique international à Budapest. Et, le 7 octobre, devant un groupe de théologiens orthodoxes et catholiques, il a encouragé à «cultiver une unité enrichie par les différences qui ne cède pas à la tentation d’une uniformité normalisatrice ».

Nous sommes encore tellement débranchés de la dimension orientale de l’Eglise[1]. Autant dans le domaine théologique, spirituel que liturgique. La grande déchirure (schisma) ou fracture au seuil du deuxième millénaire a eu des conséquences dramatiques, entrainant un terrible appauvrissement pour notre tradition occidentale, dont nous ne sommes pas encore remis. Notre Eglise, dans sa dimension latine, en demeure handicapée. Elle ne respire qu’à un seul poumon, c’est-à-dire qu’elle vivote, survit tant bien que mal. Mais elle ne peut que danser d’un pied, ne peut pas courir sans être vite à bout de souffle, encore moins monter en varappe sur une cime. Cela parce que, ne respirant qu’à un seul poumon,  sa mission, sa créativité, son dynamisme en sont lourdement entravés.

 Ces profondes blessures non encore cicatrisées

1. La fracture de 1054. Bien sûr, il y a eu la levée – mutuelle et simultanée – des excommunications en 1964, au Phanar comme à Saint-Pierre Pierre de Rome. Et l’agenouillement de S.Paul VI sur le sol de Sainte-Sophie. Mais qui le sait ?

  1. En 1204, le saccage et massacre sauvage de la cité – sainte entre toutes – de Constantinople, avec viol de Sainte-Sophie et vol des reliques, dont la plus sacrée de toutes : le saint linceul de Jésus. Bien sûr, le Pape avait excommunié les brigands et crié sa condamnation horrifiée, et S.Jean-Paul II demandé pardon à Athènes en 2000. Mais qui le sait ?
  1. En 1439, au Concile de Florence, l‘arrogance romaine a été hyper humiliante pour les Byzantins. Bien sûr, S.Paul VI a baisé les pieds du métropolite délégué du Patriarche de Constantinople, en pleine Sixtine. Mais, qui le sait ?
  1. En 1453, la chute dramatique de Constantinople et l’effondrement de l’empire chrétien d’Orient après 1400 ans d’existence et de rayonnement, sous les hordes djihadistes, suivi des siècles d’oppression et de persécution ottomanes. Cela, parce que, malgré leurs SOS dramatiques et les supplications du Pape, aucun pays d’Occident n’est venu à leur secours. Indifférence que notre silence devant Sainte-Sophie reconvertie en mosquée par Erdogan, a récemment douloureusement réveillée.

Ces quatre tragédies – que l’Occident relègue dans le passé – demeurent des blessures toujours vives et saignantes dans le peuple orthodoxe.

Bien sûr, le 5 janvier 1964 (toujours des dates avec 4 ! Y aura-t-il un événement majeur en 2024 ?), cette étreinte bouleversante entre Paul VI et le Patriarche Athénagoras sur le mont des Oliviers[2], suivie des visitations mutuelles chaque 30 novembre du Pape ou de ses légats à Constantinople, et chaque 29 juin, du Patriarche Œcuménique ou de ses délégués à Rome, toujours si fraternellement et chaleureusement reçus. Il en est résulté : les visitations de Jean-Paul II à chaque patriarcat (hormis Moscou: il faudra attendre la rencontre de Pape François et Patriarche Alexis à… La Havane !). Les fréquentes visitations de patriarches à Rome, les colloques théologiques annuels, etc.

Mais quel impact dans le peuple de Dieu en Orient ?

[1]Symptomatique, ce qui ne semble qu’un détail liturgique, entre tant d’autres : de la Transfiguration (6 août) et de la Croix  glorieuse (14septembre) ne sont dans le rite latin même pas des solennités l’emportant sur le dimanche, alors, qu’en Orient, elles sont précédées des jours d’ « avant-fête » et suivies des « après-fêtes » avec, à la clé, « agrypnie » de toute la nuit.

[2] J’ai publié le texte intégral de leur dialogue confidentiel que la RAI  a enregistré par mégarde – dans mon Paul VI, vol II, Un amour qui se donne, Ed. St Paul.

(à suivre)

Dans les cités de Marseille avec Stéphane Ravier

Marseille, le Pastis, le vieux-port, la culture, la cuisine, la pétanque… Oui, mais pas que. Parce que Marseille c’est aussi – malheureusement – le trafic de stupéfiants, un taux de délinquance ahurissant, des quartiers entièrement possédés par les délinquants, et une islamisation visible de certains territoires. Le sénateur (RN) Stéphane Ravier fait faire le tour de la ville, embarqués en voiture. Des images inédites de certaines zones et une tension palpable à certains moments.

Impact de la protéine spike du virus SARS-CoV-2 sur le système immunitaire adaptatif : autour de l’article de deux universitaires suédois

D’Esther Louis pour Le Salon beige.

Cet article utilise quelques termes techniques. Pour le lecteur qui souhaiterait se renseigner davantage sur ce sujet, des liens mènent vers les pages de définition des concepts clés. Ces pages correspondent à des articles et vidéos facilement compréhensibles pour le grand public.

Un article publié le 13 octobre 2021, par deux auteurs de l’université d’Umeå, Hui Jiang et Ya-Fang Mei [1], apporte un nouvel éclairage et une compréhension approfondie de l’impact du virus SARS-CoV-2 sur certains mécanismes du système immunitaire. Les conclusions de cette étude amènent également les auteurs à réfléchir sur de possibles effets secondaires de certains vaccins actuellement disponibles sur le marché. En effet, d’après les expériences menées, il semble que la protéine Spike (entière) puisse avoir un effet inhibant sur certains mécanismes de réparation de l’ADN (un système majeur de défense de l’organisme [2]).

Dans une introduction bibliographique, Jiang & Mei rappellent que des études précédentes ont montré qu’une infection au SARS-CoV-2 affectait le nombre et le fonctionnement des lymphocytes (cellules jouant un rôle majeur dans le système immunitaire [3]). De manière étonnante, des patients atteints d’une forme sévère de COVID-19 présentent un nombre total de lymphocytes T, lymphocytes T auxiliaires et lymphocytes T régulateurs plus faible que celui des patients atteints de formes plus légères. De plus, la COVID-19 retarde la montée des taux d’IgG et IgM [3], après l’apparition des premiers symptômes. Il semble donc que le SARS-CoV-2 affecte le système immunitaire adaptatif [3]. L’objectif de cette étude est alors de comprendre quels sont les mécanismes responsables de cet impact du virus.

Les auteurs poursuivent ensuite en rappelant que deux systèmes de défense majeurs de l’organisme sont le système immunitaire et le système de réparation de l’ADN, qui sont interdépendants, notamment lors du développement et de la maturation des lymphocytes. Le mécanisme de réparation de l’ADN NHEJ (jonction d’extrémités non homologues [2]) joue ainsi un rôle majeur permettant de créer par exemple une grande diversité de récepteurs des lymphocytes T (localisés sur la membrane des lymphocytes T et nécessaires à la reconnaissance des antigènes étrangers). Certains défauts au niveau de ce système de réparation NHEJ peuvent par exemple conduire à une immunodéficience, en inhibant la production de lymphocytes B et T.

Afin de déterminer si les protéines du SARS-CoV-2 piratent effectivement le système de réparation de l’ADN, les auteurs ont donc mené des expériences in vitro. Ces expériences conduisent aux conclusions suivantes. Comme observé dans d’autres études scientifiques, certaines protéines (Nsp1, Nsp5, Nsp9, Nsp13, Nsp14, and Nsp16) sont localisées dans le noyau des cellules hôtes.  De manière étonnante, une abondance de protéines Spike a également été observée dans le noyau des cellules hôtes. Il est par ailleurs montré que certaines de ces protéines, dont la protéine Spike, ont un effet inhibant sur les mécanismes de réparation de l’ADN (en particulier mécanismes NHEJ et HR [2]). Or, comme expliqué plus haut, certains mécanismes de réparations de l’ADN (essentiellement le mécanisme NHEJ) sont essentiels à la recombinaison V(D)J, elle-même à la base de l’immunité via les lymphocytes B et T. A noter toutefois, que dans le cas des protéines Spike, cet effet a été observé uniquement pour des protéines entières. Mais à ce jour, beaucoup de vaccins contre le SARS-CoV-2, comme les vaccins à ARN ou à adénovirus ont été développés en utilisant les protéines Spike entières. Dans un souci de sécurité et d’efficacité, les auteurs suggèrent alors d’utiliser des épitopes (c’est-à-dire des parties de la protéine) préférentiellement à la protéine Spike entière.

Les auteurs soulignent également que, bien qu’il ne soit pas certain que le SARS-CoV-2 infecte directement les précurseurs lymphoïdes, certains articles ont montré que les cellules infectées produisent des exosomes, qui peuvent alors délivrer de l’ARN du SARS-CoV-2 ou des protéines à des cellules cibles.

Cette étude a donc montré comment une infection au SARS-CoV-2 peut conduire à un endommagement des mécanismes d’immunité adaptative de l’hôte. Cette étude a également indiqué de potentiels effets secondaires des vaccins développés en utilisant la protéine Spike entière.

 

[1] Jiang, H., & Mei, Y. F. (2021). SARS-CoV-2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro. Viruses13(10), 2056. https://doi.org/10.3390/v13102056

[2] Présentation des différents mécanismes de réparation de l’ADN sur la vidéo TED-Ed suivante : https://ed.ted.com/lessons/what-happens-when-your-dna-is-damaged-monica-menesini, possibilité de choisir des sous-titres en français, dans les paramètres de la vidéo.

[3] Présentation et définition de l’immunité adaptative, ainsi que les lymphocytes et les anticorps (regarder en particulier IgG et IgM) : https://www.msdmanuals.com/fr/accueil/troubles-immunitaires/biologie-du-syst%C3%A8me-immunitaire/immunit%C3%A9-acquise#v778743_fr

Vers l’obligation vaccinale ?

Début novembre, la présidente de la Commission européenne, Ursula van der Leyen, et le directeur général de Pfizer, Albert Bourla, ont reçu le prix des « dirigeants distingués » du Conseil de l’Atlantique, à Washington, lors du gala du 60e anniversaire de cette organisation. C’était très touchant :

Hier, Ursula a déclaré, en réaction à la propagation du nouveau variant :

“Si vous regardez les chiffres, nous avons maintenant 77% des adultes de l’Union européenne vaccinés ou si vous prenez l’ensemble de la population, c’est 66%. Et cela signifie qu’un tiers de la population européenne n’est pas vacciné. Ce sont 150 millions de personnes (…) Donc je pense qu’il est compréhensible et approprié d’avoir cette discussion maintenant : comment pouvons-nous encourager et potentiellement penser à la vaccination obligatoire au sein de l’Union européenne ? Il faut en discuter, cela nécessite une approche commune, mais c’est une discussion qui, je pense, doit être menée.”

Le nouveau chancelier allemand Olaf Scholz a apporté son soutien à l’obligation vaccinale et a appelé à un vote parlementaire. La Grèce, quant à elle, impose une amende mensuelle de 100 euros aux personnes de plus de 60 ans qui ne sont pas vaccinées. En Autriche l’obligation est pour tout le monde. Selon l’avant-projet de loi sur la question, toute personne qui n’aura pas répondu à deux convocations pour se faire piquer devra payer une amende de 3600 €. Amende qui pourra ensuite monter jusqu’à 7200 €. Tous les six mois.

Pourtant, le dr Sucharit Bhakdi, professeur émérite de microbiologie médicale et d’immunologie, ancien président de l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’université de Mayence en Allemagne, a souligné de son côté :

Ce que nous avons vu et ce dont nous sommes témoins actuellement, c’est ce que nous vous avions annoncé il y a près d’un an. Il n’existe pas de vaccin que vous mettez dans votre muscle et qui puisse vous protéger contre une infection des voies respiratoires. Un point, c’est tout.

Quiconque dit le contraire est ou bien ignorant, ou bien il ment. Malheureusement, 99,9 % des personnes qui disent cela sont ignorantes. Elles ne savent pas cela parce qu’elles ne l’ont jamais appris, elles ne l’ont jamais étudié, elles n’ont jamais fait de recherches. Et les 0,1 % qui le savent, soit ils sont achetés, soit ils sont criminels.

Ursula, achetée ?…

Du côté des Etats-Unis, le procureur général du Missouri, Eric Schmitt, avait mené une coalition de dix Etats contre l’obligation vaccinale des soignants décrétée par Jo Biden. Le juge fédéral Matthiew Schelp (nommé par Donald Trump) a rejeté ce dispositif vaccinal, non voté par le Congrès, comme contraire au fédéralisme et contraire aux « décisions médicales personnelles de millions d’Américains ». Les dix Etats concernés sont, outre le Missouri, le Nebraska, l’Arkansas, le Kansas, l’Iowa, le Wyoming, l’Alaska, les Dakota du Sud et du Nord et le New Hampshire.

Le ministre Djebbari : « E.Macron a un problème de comportement et ça commence à se voir »

Sur CNews, le 1er décembre 2021. Illustrations :

Erratum : nous présentons nos excuses à nos aimables lecteurs. Nous apprenons que M.Djebbari parlait de M.Zemmour.

Joséphine Baker : “Il faut croire en Dieu. Je crois, il n’y a pas de meilleure force. On dira ce que l’on voudra. Tous les soirs, je fais ma prière”

Au Panthéon repose désormais une femme qui croyait en Dieu et qui priait tous les soirs. Mais Emmanuel Macron a “oublié” de le dire dans son discours.

“Il faut croire en Dieu. Je crois, il n’y a pas de meilleure force. On dira ce que l’on voudra. Tous les soirs, je fais ma prière, une prière que j’imagine et que je chante sur un air de chanson.”

Dans Les mémoires de Joséphine Baker

Joséphine Baker est récupérée par les militants de l’antiracisme. Mais en 1975, Libération insultait Josephine Baker. Elle était accusée de réunir un public réac…

Mais Libé a une excuse : “Libération de 1975 était plus un terrain d’expérimentations journalistiques.”

Des militaires d’une grande valeur sont poussés vers la sortie en raison de leur statut vaccinal

Gallia Daily est un média indépendant basé aux Etats-Unis qui traite de l’actualité française en langue anglaise. Il vient de publier une enquête sur le refus du vaccin dans les armées françaises, avec des témoignages de militaires de tous grades. Extraits :

Je ne suis pas vacciné contre le COVID 19. Et il n’y a absolument aucune chance que je prenne ce vaccin. Le gouvernement est allé bien trop loin dans la folie pour que je leur accorde le moindre crédit ou le moindre sérieux quand ceux-ci prétendent vouloir veiller à ma santé. Vous remarquerez que c’est cocasse, le Président, celui qui m’a envoyé onze fois risquer ma vie à l’étranger prétend aujourd’hui tenir à ma santé. Quelle bouffonnerie. Je rajouterai aussi que je n’ai jamais eu besoin des politiciens pour prendre soin de moi, je suis capable de veiller seul à ma santé et celle de ma famille. On appelait ça être un homme, avant.

Concrètement je ne suis plus militaire. Ils m’ont poussé vers la porte. J’ai eu le droit à des rendez-vous interminables devant mon chef de corps, devant des généraux et des torche-culs du ministère, venus de Paris m’expliquer que je suis un «mauvais sous-officier et un mauvais exemple pour mes hommes», je cite… J’ai même eu le droit à un rendez-vous avec un psychologue et un psychiatre, qui devaient évaluer ma «capacité à servir» ou «détecter des signes de paranoïa ou de radicalisation». J’ai répondu, que si j’étais P4 [inapte psychologique], ils auraient dû s’en rendre compte pendant mes 30 ans de service…

[…]

Je ne suis pas vacciné, comme un certain nombre de mes camarades. Nous avons fait des faux pour passer entre les mailles du filet avant septembre. Tout le monde n’a pas cette chance cependant. Certains camarades de l’ESM2 et l’ESM3 ont été pris au dépourvu : les cadres ont prévu une séance de vaccination collective au retour de terrains exigeants ou de stages d’aguerrissement, à des moments ou les bazars étaient peu aptes à résister.

Mais j’ai quand même quelques exemples de ptits co courageux qui résistent courageusement. Ils se prennent une pression pas possible de la part des cadres de l’école. Les cadres nous ont aussi demandé de leur mettre la pression de notre côté… On remarquera l’ironie du sort : ça fait vingt ans que l’État nous emmerde à cause des traditions et du bahutage, qui seraient soit disant du harcèlement… Mais aujourd’hui ils nous demandent directement à nous, les Anciens, de harceler légalement les bazars non-vaccinés ou de mettre la pression à nos camarades de promo.

[…]

Je ne suis pas vacciné, comme beaucoup de mes collègues. Pour passer sous les radars j’ai pu bénéficier de l’aide de la femme d’un camarade de l’École Navale, qui travaille au SSA dans un hôpital militaire. En d’autres termes, j’ai un faux pass et un faux certificat de vaccination.

En tant qu’officier, j’ai encouragé tous mes hommes à faire de même. J’ai même eu l’assentiment officieux de deux de mes cadres pour agir de la sorte. Cela est bien sûr totalement illégal. Mais sur le papier, l’intégralité de mon commando est vacciné. Dans la réalité, je pense qu’on a au grand maximum 30 % de «vrais vaccinés», en tout cas chez les commando-marine. Je parle un peu avec mes camarades des autres commandos ou de divers bâtiments, le schéma est à peu près le même. Il y a un certain nombre de gens qui se font vraiment vacciner, mais une grande partie qui a refusé ou qui fait des faux.

[…]

On observe la même chose dans l’armée ainsi que dans la gendarmerie : des militaires d’une grande valeur sont poussés vers la sortie en raison de leur statut vaccinal. L’armée manque de moyens, mais pourtant on refuse à certains jeunes la possibilité de s’engager, uniquement car ils ne sont pas vaccinés… De même, l’armée manque de cadres de contact, de sous-officiers, et pourtant l’institution se met à faire la chasse à ces sous-officiers qui refusent de se faire vacciner. Ou pire, à ces sous-officiers qui refusent de jouer la police sanitaire dans leur groupe ou leur section.

[…]

Je ne suis pas vaccinée, je ne me ferai jamais vacciner contre le COVID 19. J’ai fait en sorte d’obtenir un faux certificat, comme certaines de mes collègues. Je crois profondément dans mon rôle de médecin, qui consiste à soigner et sauver des vies. La politique de vaccination autour du COVID n’entre certainement pas dans ce cadre là. Je me refuse à injecter des soldats avec une substance supposée les protéger d’une maladie… qui ne peut de toute façon pas les tuer. Je me refuse à leur injecter un vaccin qui ne les empêchera de toute façon pas d’être porteurs ou de transmettre la maladie.

Le “projet éducatif” associé à une demande d’autorisation d’instruction en famille

Un projet de décret détaille la demande d’autorisation d’instruction en famille, prévue à compter de la rentrée 2022 par la loi confortant le respect des principes de la République.

  • Elle devra être déposée entre le 1er mars et le 31 mai précédent l’année scolaire pour laquelle elle est déposée. La demande peut cependant être adressée “à tout moment” dans l’hypothèse où “l’intégrité physique ou morale” de l’enfant “est menacée”, conformément à l’article L.131-5 du code de l’éducation. Elle doit alors comporter “une attestation du directeur de l’établissement d’enseignement public ou privé dans lequel est inscrit l’enfant ainsi que tout document utile établissant” que son intégrité “y est menacée”.
  • En cas de “situation propre à l’enfant”, elle doit être associée au “projet éducatif” qui contient notamment une description “des méthodes pédagogiques mises en œuvre”.
  • En cas de refus d’autorisation, une commission ad hoc examinera les recours.

La demande d’autorisation devra comporter les pièces suivantes :

  • un formulaire “dont le modèle est fixé par le ministre chargé de l’Éducation nationale”,
  • un document justifiant de l’identité de l’enfant, des personnes qui en sont responsables et, le cas échéant, de la personne chargée d’instruire l’enfant lorsque cette dernière n’est pas une des personnes responsables de l’enfant,
  • un document justifiant de leur domicile.

En outre, le projet de décret liste des pièces supplémentaires à joindre selon l’hypothèse pour laquelle la demande est formulée :

  • en raison de l’état de santé ou la situation de handicap de l’enfant,
  • en raison de la pratique d’activités “sportives ou artistiques intensives”,
  • en raison de “l’itinérance en France des personnes responsables de l’enfant” ou de “l’éloignement géographique de tout établissement scolaire public”,
  • en raison de “l’existence d’une situation propre à l’enfant”.

Dans ce dernier cas, la demande d’autorisation, associée à un “projet éducatif”, comprend les éléments suivants :

  • “toutes pièces utiles justifiant de la disponibilité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant”,
  • “une copie du diplôme du baccalauréat ou de son équivalent de la personne chargée d’instruire l’enfant”. Le Dasen “peut autoriser une personne pourvue d’un titre ou diplôme étranger à assurer l’instruction dans la famille, si ce titre ou diplôme étranger est comparable à un diplôme de niveau 4 du cadre national des certifications professionnelles”,
  • “une déclaration sur l’honneur de la personne chargée d’instruire l’enfant d’assurer cette instruction majoritairement en langue française”,
  • “une présentation écrite du projet éducatif comportant les éléments essentiels de l’enseignement et de la pédagogie adaptés aux capacités et au rythme d’apprentissage de l’enfant”.

Ce projet indique notamment :

  • “une description de la démarche et des méthodes pédagogiques mises en œuvre pour permettre à l’enfant d’acquérir les connaissances et les compétences dans chaque domaine de formation du socle commun de connaissances, de compétences et de culture”,
  • “les ressources et supports éducatifs utilisés”,
  • “l’organisation et les modalités d’enseignement choisies (emploi du temps, rythme et durée des activités)”,
  • “le cas échéant, l’identité de tout organisme d’enseignement à distance participant aux apprentissages de l’enfant et une description de la teneur de sa contribution”.

Une vente aux enchères pour soutenir une institution scolaire

Nous avons interrogé l’abbé Jérôme Sévillia à propos de l’Institut d’Argentré – Sainte Anne en Normandie, qui organise bientôt une vente aux enchères.

Pouvez-vous présenter cette école ?

Nous sommes un pensionnat catholique pour jeunes filles, situé à Sées en Normandie, l’institut d’Argentré Sainte-Anne. Notre école reçoit des jeunes filles de la 6e à la terminale et notre lycée comprend les deux filières d’enseignement général et technologique. Et puis évidemment et c’est le principal, une vie religieuse riche, ancrée dans l’enseignement de l’Eglise Catholique, est exprimée chez nous par la liturgie dans la forme traditionnelle du rite romain.

Avoir un univers protecteur, non mixte, pour que des jeunes filles puissent se développer et grandir en toute quiétude, tout en assumant leur féminité si malmenée aujourd’hui, est un véritable enjeu. C’est la raison de la fondation de cette école. Le constat fut fait qu’il n’y avait pas suffisamment de pensionnats catholiques pour jeunes filles en France. Ceux qui existent sont de très bonne qualité mais pas assez nombreux. Notre ambition est de faire des esprits sains dans des corps sains, parce qu’enracinés dans l’amour de l’effort, l’esprit de travail et une ambition d’excellence.

Mais plus que ça, le pensionnat est propice aux amitiés joyeuses fondées sur la Charité. S’il y a bien une chose frappante chez nos jeunes filles, c’est leur joie rayonnante due au bonheur d’être ensemble. Notre école est dans sa quatrième année d’existence et notre croissance est très positive, puisque nous sommes passés de 14 à 70 élèves en aussi peu de temps

Pourquoi une vente aux enchères ?

Fonder un internat est une aventure incroyable mais aussi un invraisemblable défi hors du commun. Les premiers pas d’une jeune école demandent des efforts considérables tant humains que financiers. Nos frais sont nombreux et de toutes sortes, salaires, charges, loyer etc..

Nous avons par ailleurs décidé d’acheter un ancien couvent dans la ville de Sées. En effet, nos effectifs augmentant chaque année, nous ne pourrons plus loger nos jeunes filles en l’état actuel C’est pourquoi nous nous projetons vers l’avenir, confiant que notre croissance ne s’arrêtera pas. Or, l’achat de ce bâtiment est évidemment une dépense mais en plus de ça, d’importants travaux doivent y être menés Cela nous demande donc un nouvel effort financier.

C’est pourquoi nous cherchons des manières innovantes pour trouver de l’argent. En plus de notre campagne de dons qui va bientôt commencer, nous avons organisé une vente aux enchères dont une partie des bénéfices et les honoraires du commissaire-priseur iront à l’école. Nous espérons que les acheteurs seront nombreux.

La vente aux enchères est à suivre sur place à l’institut d’Argentré-Sainte Anne ou en direct sur interenchere.com et drouot.com

Nos jeunes filles sont destinées à être des femmes équilibrées au service de leur pays parce qu’animées par la Charité. Epouses, mères de famille, chefs d’entreprises, enseignantes, journalistes, médecins, les six à la fois s’il le faut, mais insérées dans le monde tout en y connaissant ses embûches et ses sirènes. Mais pour cela, il est nécessaire qu’elles aient préalablement eu un environnement protecteur et rassurant qui les aide à grandir sereinement.

C’est l’ambition de notre institut et c’est pourquoi il faut nous aider.

Qu’aucune transition médicale ne puisse être mise en œuvre sur les mineurs

Juristes pour l’enfance a fait part au Sénat de son inquiétude sur cette proposition de loi concernant les “thérapies de conversion”, qui mélange l’orientation sexuelle et l’identité de genre, sans distinguer pour celle-ci entre les personnes majeures et celles mineures.

Si l’on ne peut qu’approuver la lutte contre les thérapies de conversion décrites comme « des pratiques pouvant prendre la forme d’entretiens, de stages, d’exorcisme ou encore de traitements par électrochocs et injection d’hormones » prétendant lutter contre l’orientation sexuelle, en revanche, s’agissant de l’identité de genre, la proposition de loi suscite les plus grandes réserves.

En effet, si elle est adoptée, elle interdira l’accompagnement prudent des questionnements de genre chez les mineurs au profit d’une approche dite « trans-affirmative ».

Les questionnements identitaires sont fréquents chez les enfants, et ils se traduisent parfois chez un petit nombre par un véritable mal-être face à leur identité sexuée. Mais, pour l’immense majorité de ces enfants (i.e. pour 77 à 94% selon les études citées par l’association mondiale des professionnels en santé transgenre (WPATH) ), le trouble cesse avant l’âge adulte notamment grâce à une prise en charge adaptée.

Pourtant, et alors que depuis moins de 10 années en France, on assiste à une augmentation très importante du nombre d’enfants et surtout d’adolescentes s’identifiant comme transgenres, l’approche trans-affirmative voudrait désormais interdire toutes les « prises en charge psychothérapiques qui ouvrent la possibilité de réfléchir et d’explorer le genre » au profit d’une seule résolution immédiate du questionnement identitaire de l’enfant, y compris médicalement, sans attendre les années nécessaires à l’évolution de ce questionnement.

Au niveau médical, cela se traduirait par l’impossibilité de refuser à un enfant l’accès au parcours trans-affirmatif qui se déroule de la manière suivante : administration de bloqueurs de puberté dès le stade Tanner 2 de la puberté (c’est-à-dire vers 10-11 ans), administration d’hormones croisées vers 15-16 ans, pour les filles mastectomie (ablation des deux seins) à partir de 14 ans, chirurgie des organes génitaux « du bas » et chirurgie du visage etc. dès 18 ans. Ces seuils d’âge sont pratiqués en France et ont été exposés lors d’un séminaire d’endocrinologie en mars dernier, dans lequel un médecin a détaillé les pratiques de l’hôpital parisien Robert Debré. Les parcours médicaux concerneraient déjà plus d’un millier d’enfants.

Bloqueurs de puberté et hormones sexuées croisées entraînent des conséquences lourdes et irréversibles pour les enfants , les transformant en patients à vie (alors que la plupart d’entre eux ont un corps sain à l’origine) avec de nombreux problèmes de santé dus à l’administration prolongée des hormones . Quant à la mastectomie, elle est définitive. Jusqu’à ces dernières années, les médecins pensaient qu’une partie de ces traitements était réversible et sans effets secondaires graves. Les études diligentées depuis deux ou trois ans montrent le contraire.

C’est la raison pour laquelle les pays « pionniers » dans la mise en œuvre de l’approche trans-affirmative, reviennent sur la prise en charge médicale des mineurs, au vu à la fois des conséquences néfastes pour leur santé, et des regrets développés par de nombreux jeunes après leur transition médicale, qui demandent à « détransitionner ». Ils représenteraient aujourd’hui environ 20% des jeunes ayant subi une transition médicale. La Suède , la Finlande ont été les premiers à mettre fin au parcours médical de transidentité des mineurs. La Grande Bretagne est en plein questionnement. Aux Etats-Unis, des cliniques de transition pour mineurs ferment, après que des médecins trans-affirmatifs (comme le Dr Marci Bowers) ont reconnu que les traitements médicaux de transition pour les mineurs soulevaient de graves questions et ne constituaient sans doute pas des soins médicaux adaptés.

Contrairement à ce qui a pu être soutenu à l’Assemblée nationale lors des débats en 1ère lecture sur la proposition de loi, les traitements sont administrés en France régulièrement sur des enfants mineurs, alors que l’on ne peut qu’interroger leur capacité à consentir à un si jeune âge à de tels traitements qui les amènent à devenir des malades chroniques et à renoncer aux capacités sexuelles et reproductives de leurs organes génitaux puisque c’est bien cela dont il s’agit avec les traitements hormonaux, puis avec la chirurgie.

Juristes pour l’enfance demande à ce que la mention de l’identité de genre soit supprimée de ce texte et qu’aucune transition médicale ne puisse être mise en œuvre sur les mineurs.

Victoires pour la vie au Chili et en Grande-Bretagne

Pendant qu’en France les députés ont allongé les délais du recours à l’avortement à 14 semaines…de l’autre côté du monde, au Chili, l’avortement reste ce qu’il est: un crime! Les députés chiliens ont rejeté mardi une proposition de loi en faveur de la décriminalisation de l’avortement, avec pour conséquence un gel de son examen au Parlement pendant un an.

Au Royaume-Uni, un projet de modification de la loi qui aurait facilité l’avortement n’a pas été soumis au vote. L’amendement aurait permis aux mères de pratiquer légalement des avortements jusqu’à la 28e semaine. L’organisation britannique de défense des droits à la vie Right to Life avait attiré l’attention sur cette proposition d’amendement favorable à l’avortement. De nombreux citoyens avaient alors écrit à leurs parlementaires pour leur faire part de leur mécontentement face à cette proposition de loi. Un groupe de travail pro-vie réunissant tous les partis, a pour sa part présenté trois propositions d’amendement visant à protéger davantage le droit à la vie des enfants à naître par différents moyens :

  • D’une part, les avortements seraient interdits après la 22e semaine de grossesse, car la limite actuelle de 24 semaines de grossesse ne correspond plus à la viabilité désormais plus précoce de l’enfant. En effet, les enfants prématurés peuvent désormais survivre hors du ventre de leur mère dès la 22e semaine de grossesse, grâce à un soutien médical toujours plus performant.
  • En outre, l’avortement sélectif en fonction du sexe serait interdit.
  • Enfin, les avortements d’enfants handicapés, qui sont actuellement possibles jusqu’à la naissance, seraient interdits à partir de la 24e semaine de grossesse.

Bien que les trois amendements pro-vie n’aient pas été votés, de nombreux parlementaires, tous partis confondus, ont approuvé et signé les propositions d’amendement.

Les fidèles de Notre-Dame du Travail réclament toujours le retour de la messe traditionnelle dans leur paroisse

Le collectif Paris Tradition 14e communique :

Après le chapelet récité à la lueur des bougies dimanche dernier, les  fidèles de Notre-Dame du Travail étaient de nouveau mobilisés ce dimanche 28 novembre pour la 11ème semaine consécutive sur le parvis de l’église. Le chapelet a été récité pour l’unité de l’Eglise catholique, la paix liturgique et le rétablissement des célébrations selon le missel traditionnel dans le diocèse. Rappelons que la messe traditionnelle était célébrée dans la paroisse du 14ème arrondissement jusqu’au 5 septembre dernier, puis interdite par la décision brutale de l’archevêque de Paris Mgr Aupetit.

L’affaire Aupetit

A l’issue du chapelet, les fidèles n’ont pu s’empêcher d’évoquer l’affaire de la semaine révélée par l’hebdomadaire Le Point. S’ils ne sont pas revenus sur le point central de cette affaire (la réalité ou non de la relation de Michel Aupetit avec une femme), les fidèles n’ont pu que confirmer la justesse avec laquelle les journalistes ont dépeint le mode de gouvernance de l’archevêque de Paris. A savoir autoritarisme et  absence de dialogue. Précisons qu’à ce jour, Mgr Aupetit n’a toujours pas reçu les représentants des fidèles parisiens attachés à la messe traditionnelle. En tout cas, les fidèles de Notre-Dame du Travail se sont dits déterminés à ce que la célébration de la messe traditionnelle reprenne dans leur paroisse.

Le chapelet sera reconduit dimanche prochain 05 décembre à 17h45.

Ad Majorem Dei gloriam.

Collectif Paris Tradition 14

Chronique des cinglés

Cette histoire belge n’a rien de drôle :

La référence au sexe sera bientôt supprimée sur les cartes d’identité belges. Les ministres de la Justice et des Affaires intérieures ont préparé un projet de loi, visant à supprimer la mention de «catégories binaires, homme ou femme», considéré «inconstitutionnelle» en Belgique.

Le gouvernement belge avait tout d’abord proposé le genre «X» à toute personne qui ne se reconnaît pas dans les choix «masculin» ou «féminin». Finalement, l’exécutif belge a choisi de supprimer complètement la reproduction du sexe sur la carte d’identité, selon une note politique pour 2022 soumise par le gouvernement à la Cour. Les Affaires intérieures doivent encore se pencher sur des aspects techniques, notamment sur la conséquence de cette suppression pour les voyages des citoyens belges et la distribution de cette nouvelle carte d’identité.

Dans un second temps, le gouvernement réfléchit à l’enregistrement du genre de façon« inclusive». Cela pourrait se faire par le biais d’un «troisième sexe» ou d’un «non binaire», ou d’une autre façon.

You Tube censure la vidéo de déclaration de candidature d’Eric Zemmour

La censure est subtile mais néanmoins scandaleuse. You Tube soumets désormais le visionnage de cette vidéo à une limite d’âge, en l’occurrence 18 ans. il faut donc un compte You Tube et une procédure de certification qui peut prendre jusqu’à trois jours.

La vidéo a été visionnée par plus de 2,3 millions de Français depuis sa mise en ligne. Elle a été “re-uploadée” par certains internautes et est donc à nouveau visible. Seul le décompte des vues n’est plus actualisé :

 

Christian Vanneste : “La candidature de Zemmour est différente des autres parce qu’elle procède d’une vision à la fois plus haute et plus large de notre pays”

Extrait du blog de Christian Vanneste, ancien député UMP bien connu des lecteurs du Salon beige :

Les critiques qui sont tombées en avalanche sur la déclaration de candidature d’Eric Zemmour témoignent le plus souvent de l’aveuglement, entretenu ou subi, des commentateurs et du grand malentendu qui règne dans la politique française, au moins depuis 2017, et sans doute depuis plus longtemps (…)

En fait, la cohérence du fond et de la forme, du décor et de la démarche, du style et du contenu était parfaite. La candidature de Zemmour est différente des autres parce qu’elle procède d’une vision à la fois plus haute et plus large de notre pays. Certes, il n’est pas le Général de Gaulle et ne se prend pas pour lui, mais il regarde la France de la même hauteur, non celle des cinq années d’un mandat présidentiel et des mesures à prendre, mais celle des siècles, durant lesquels notre nation est allée “sans relâche de la grandeur au déclin”.  Pour lui, l’histoire n’est pas la comédie de la succession des régimes et des gouvernements, le jeu compliqué et tortueux des hommes qui en sont les acteurs, lequel délecte les commentateurs. Non, l’histoire est tragique : elle est le tombeau des civilisations et des peuples laissant la place à d’autres civilisations et à d’autres peuples. La mort peut les saisir comme elle saisit les personnes, brutalement ou sournoisement. La débâcle et l’invasion ressemblent à l’infarctus, la lente dégradation de l’esprit public, des moeurs, des capacités de défense, matérielles ou spirituelles font penser au cancer. En 1940, certes la France et sa IIIe République étaient sans doute un peu cancéreuses, mais le désastre militaire a ressemblé à la crise cardiaque. Guéri, notre pays a pu se relever. Cette fois, il n’y a pas de percée militaire de l’ennemi, mais une lente conquête par des peuples qui ne s’assimilent pas tandis que la fierté nationale est systématiquement détruite, l’identité culpabilisée, la souveraineté érodée. Le vieux peuple combattant, le pays bâti à coups d’épée, la nation jalouse de sa culture, de son histoire glorieuse, de son patrimoine matériel et intellectuel, se réduit à un troupeau de consommateurs hédonistes, ballotté de peur en peur, de réchauffement climatique en covid, soucieux de conserver ou d’acquérir les moyens de ses petites jouissances, sans percevoir que la seule crainte qui vaille est tout simplement de disparaître.

Zemmour privilégie logiquement cette angoisse-là parce qu’elle est essentielle. Elle est la seule que peut vaincre un pouvoir politique souverain et responsable quand les autres dépendent d’autres niveaux. Sauver notre pays du déclin et de la décadence est la priorité absolue. Le déclin se mesure à notre recul économique que la longue série de nos déficits et de notre dette prouve amplement malgré les artifices de la planche à billets. Il se mesure aussi à notre perte d’influence géopolitique (…). Notre décadence s’affiche aux yeux de tous par le règne des minorités qui minent la cohésion nationale, ruinent notre démographie, altèrent notre culture, et démoralisent le peuple français aux deux sens du terme, celui du moral ou de la morale.

La priorité de l’économie est un leurre. Celle-ci ne peut être que la conséquence d’un redressement politique comme la France l’a vécu en 1958, pour la dernière fois. Seul un pouvoir fort appuyé sur une majorité ardente et inspirée par le patriotisme plus que par le pouvoir d’achat pourra procéder aux réformes nécessaires dont dépend en fait le niveau de vie des Français. Les électeurs de François Fillon et ceux de Marine le Pen peuvent s’unir dans cet élan, dans ce combat.  Bien d’autres peuvent les rejoindre pour échapper à la férule des technocrates dont l’inefficacité, notamment en économie se mesure aux résultats de notre pays, pour se libérer de la baguette des oligarques de la pensée et de la finance, qui imposent leur idéologie ou leurs intérêts, lesquels s’accordent souvent étrangement.

Zemmour est le seul à incarner cette espérance. Que son profil, son origine, sa profession, sa confession soient inattendus révèle l’état de la France incapable de produire un héros issu de sa majorité, un homme politique ou un général. C’est néanmoins vouloir tromper les Français que de le réduire à n’être qu’un “polémiste d’extrême-droite”. C’est un écrivain qui possède une connaissance de notre histoire et des principales questions actuelles qui se posent à notre pays bien supérieure à celle des politiciens ou des commentateurs. Cette compétence remarquable dans les débats en fait un meilleur candidat que la Présidente du Rassemblement National. Désormais sa réussite ou son échec dépendent d’une part du poids immense des intérêts qu’il bouscule comme l’a montré l’acharnement médiatique contre l’homme, l’utilisation de la moindre rumeur, du moindre geste à son encontre, d’autre part de sa capacité à s’élever sans cesse à la hauteur de son idéal : le V de la victoire aurait été une meilleure réponse au doigt d’honneur

Charles Millon rejoint Eric Zemmour et sera présent à ses côtés à Villepinte

Ancien ministre de la Défense de Jacques Chirac mais surtout homme de droite et partisan de l’union des droitesCharles Millon apporte son soutien à Eric Zemmour et sera présent, à ses côtés, lors du premier meeting de campagne qui aura finalement lieu à Villepinte pour pouvoir accueillir les 20 000 personnes ayant d’ores et déjà réservé leur place (le Zénith est trop petit).

Charles Millon avait été élu en 1998 à la présidence de Rhône-Alpes grâce aux voix des élus du Front national, ce qui lui avait valu son exclusion de l’UDF et son bannissement politique.

Charles Millon s’était exprimé dans l’Express à propos de Zemmour mi-novembre :

Eric Zemmour répond à un besoin : celui de l’expression d’un certain nombre de jugements et d’analyses qui correspondent à la réalité. Quand il dit que la France doit rester une communauté nationale avec les mêmes idéaux et convictions, il a raison. Il est contre une société communautarisée, moi aussi. Je suis en phase avec le point central du discours d’Eric Zemmour.

Sur le plan économique et social, il a repris un discours de la responsabilité et d’autonomie de la personne. C’est le discours classique des conservateurs sociaux-libéraux. Mais ce discours était étouffé par un discours technocratique en France et en Europe (…)

Le pays est menacé de tensions intracommunautaires qui sont préoccupantes. On le voit dans un certain nombre de quartiers et de cités. Il faut une assimilation dans la communauté nationale de ceux qui viennent sur notre territoire. A défaut, la France va se morceler. Cela ne correspond pas à notre histoire (…)

Eric Zemmour est arrivé au moment où il fallait. Le monde politique français est en train de nourrir l’abstention, car il est tombé dans l’entre-soi. Quand les gens évoquent leurs problèmes, on les taxe immédiatement d’extrémisme. On l’a vu avec les gilets jaunes, qui ont été injuriés. Eric Zemmour affirme la réalité à sa manière, cela explique son succès. C’est la suite logique de ce qui s’est passé en 1998. […]

L’économie est passée au second rang. Le problème de la France n’est pas économique, il est de savoir qui on est. C’est quoi être Français ? Quel est le rôle de la France ? A force d’avoir oublié ces questions, on ne s’est intéressé qu’aux problèmes de ces techniques économiques. Il y a une envie de récit national, à droite comme à gauche d’ailleurs.

 

Un nouveau père abbé élu à Notre-Dame de Triors

Dom Hervé Courau, abbé de Triors depuis 1994, a résigné sa charge. Le Père abbé de Solesmes a présidé le 30 novembre le chapitre d’élection de son successeur: Dom Louis Blanc a été élu. Il était précédemment Prieur de l’abbaye.

Les moines vous font part de leur joie et le nouveau Père abbé sollicite les prières de tous ceux qui aiment la vie cachée des moines.

L’abbaye de Triors a été fondée en 1984 par l’abbaye Notre Dame de Fontgombault, et par cette filiation, elle fait partie de la Congrégation de Solesmes.

Avortement : le Sénat aura-t-il le courage de ne pas remettre ce texte aberrant à son ordre du jour ?

L’Assemblée nationale a adopté hier en deuxième lecture la proposition de loi pour allonger le délai pour un avortement de douze à quatorze semaines de grossesse. L’article 2 de la proposition, qui visait à supprimer la clause de conscience spécifique pour les médecins ne souhaitant pas pratiquer un avortement, a suscité davantage d’opposition. La clause de conscience a finalement été maintenue par un amendement vidant la mesure de sa substance. Quelques membres de la majorité se sont en effet joints à LR dans un vote à main levée que l’opposition de gauche a vivement déploré, évoquant le poids du “lobby des médecins”.

Le détail du vote final est accessible ici. 454 députés étaient absents.

Le député Marie-France Lohro écrit :

Hier soir, sans surprise, l’Assemblée adoptait la proposition de loi Gaillot visant à étendre l’avortement à quatorze semaines. Une proposition de loi qui fera date, tant le déshonneur de l’assemblée y fut remarquable : ce sont donc 79 députés qui ont décidé du sort de milliers de familles, condamnant mères et enfants à un destin funeste. « Un enfant à naître n’est pas un « droit », c’est un enfant. A trois mois, il pèse 100 grammes. Il mesure 14 centimètres », ai-je rappelé aux rapporteurs à l’occasion de cette discussion. J’ai voté contre ce texte inique, comme 35 de mes collègues.

L’acharnement avec lequel certains ont décidé, au nom du respect d’un « droit des femmes » factice, à octroyer la possibilité de mettre un terme à une vie de trois mois suscite une incompréhension mêlée d’effroi. Faut-il rappeler le caractère macabre de l’opération que le législateur a autorisé ? Faut-il rappeler qu’il s’agit de dilacérer un petit être de trois mois, littéralement de le mettre en pièces ? Un acte que refusent de pratiquer 72 % des médecins, se rappelant peut-être d’un serment d’Hippocrate qui dispose « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. » Un acte dont les sages-femmes, dont ce n’est pas le rôle, ne veulent pas davantage entendre parler.

Les rapporteurs, dont l’imagination mortifère n’a désormais plus de limites, ne se sont appuyés sur aucune source sérieuse ; elles ne remplissent que leur cahier des charges, aspirant à violer les derniers remparts des défenseurs de la vie plus qu’à satisfaire des droits supposés de femmes qui demeureront à jamais traumatisées par la nature de l’acte subi. A l’heure où la France compte en moyenne plus de 220 000 avortements par an, à l’heure où elle constitue l’un des premiers pays européens en la matière, il est urgent de résorber et non d’étendre encore un peu plus ce qui constitue un drame irréparable.

Avec l’avortement à 14 semaines, les rapporteurs ont réassuré leur volonté de ne matérialiser la vie de l’enfant à naître que par le projet parental qu’il représenterait pour ses géniteurs. Il n’y a désormais plus de limites : si demain, une mère décide que son enfant ne constitue plus un projet viable, va-t-elle pouvoir mettre un terme à sa vie jusqu’à la veille de sa naissance ? Cette extension misérable mérite d’être condamnée et il faut maintenant espérer que le Sénat aura le courage de ne pas remettre ce texte aberrant à son ordre du jour.

Et ce matin, le quotidien La Croix s’en prenait honteusement aux militants pro-vie américains :

On comprend que La Croix n’apprécie pas qu’un Etat américain lutte contre l’avortement.

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