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Les révélations de Pfizer devant la FDA

De Pierre-Antoine Pontoizeau, consultant, pour le Salon beige:

Pfizer a été auditionné le 17 septembre par la FDA (Food and Drug Administration, administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments). Rappelons que la thérapie génique-vaccin a été validée très récemment le 23 août 2021.

J’ai lu le document de référence de Pfizer intitulé : BNT162b2 [COMIRNATY (COVID-19 Vaccine, mRNA)] Evaluation of a Booster Dose (Third Dose) VACCINES AND RELATED BIOLOGICAL PRODUCTS ADVISORY COMMITTEE BRIEFING DOCUMENT

Rappel de la situation

Rappelons au lecteur que cette thérapie nous a été présentée comme un vaccin devant répondre aux trois propriétés de tous les vaccins disponibles : innocuité, protection, durée. Pfizer avait surtout insisté sur la qualité de la protection avec le fameux 95 %, et rien annoncé sur la durée. L’expérience a duré moins de 2 mois ! Il avait communiqué quelques informations optimistes sur l’innocuité.

Rappelons qu’avec si peu d’informations disponibles, le dictionnaire Vidal du médicament note dans son édition de juillet 2021 : « Si ces résultats sont globalement encourageants, de nombreux questions persistent, tant sur la durée de l’immunité conférée que sur la protection des personnes les plus à risque de formes sévères, l’impact sur la transmission du virus par les personnes vaccinées, ou la toxicité à long terme. » [la coquille de “nombreux” est dans le texte du dictionnaire]

Pfizer admet la faible protection dans la durée

Que nous dit ce document utilisé lors de cette audition ? Essentiellement quatre enseignements :

  1. « La protection contre l’infection à Covid-19 diminue environ 6 à 8 mois après la deuxième dose » (p.6).  Ces nouveaux vaccins-thérapies géniques trahissent cette propriété et l’engagement moral des États et des patients. Ils avaient tous à l’esprit une protection durable. Pfizer reconnaît donc ce 17 septembre 2021 que son produit ne protège que temporairement. Il en induit donc un marché renouvelable de la vaccination entraînant des dépenses de santé considérables et inaccessibles pour de très nombreux pays. Le lecteur aura noté le mensonge par omission de la première publicité, pour ne pas dire la propagande du laboratoire.

Pfizer précise : « l’efficacité du vaccin diminue avec le temps depuis la vaccination complète, quel que soit le variant. »

Pfizer confirme cela par l’écart à une date de référence pour montrer que plus les personnes ont été vaccinées tôt, plus la probabilité de contracter de nouveau la maladie était élevée : « Le temps moyen entre la dose 2 de BNT162b2 et le 1er juillet 2021 était d’environ 5 mois pour le groupe croisé et 10 mois pour le groupe initial. Les résultats ont montré que l’incidence des cas de percée était plus élevés chez les personnes qui ont reçu la dose 2 au moins 8 mois avant le 1 juillet par rapport à ceux qui ont reçu la dose 2 moins de 4 mois avant le 1er juillet 2021, confirmant la baisse de l’efficacité du vaccin dans le temps. »

La promotion douteuse de la 3e dose

  1. Pfizer promeut évidemment le principe d’une troisième dose applicable à des centaines de millions de personnes. Le laboratoire fonde sa recommandation sur l’étude suivante dont le lecteur appréciera le sérieux au regard du nombre déjà : « 23 participants âgés de 24 à 75 ans démontrent qu’une dose de rappel (troisième) de 30 μg BNT162b2 administrée environ 6 mois après la deuxième vaccination de BNT162b2 avait un profil d’innocuité acceptable et induisait des réponses immunitaires contre le type sauvage (souche de référence), ainsi que contre le Beta et le variant delta, préoccupant. ». Que veut dire une innocuité acceptable ? Que veut dire une réponse immunitaire sans précision ? Le marketing reprendrait-il le dessus ? Le discours est lénifiant, non argumenté et les termes antiscientifiques. L’acceptabilité est un terme juridique, contractuel, moral aussi. Cela signifie en creux qu’il y a des problèmes – lesquels, dans quelle proportion ?

Continuons : « La phase 3 de la sous-étude menée chez 306 participants de 18 à 55 ans, a montré que le vaccin était aussi bien toléré que la deuxième dose primaire et a provoqué des réactions immunitaires (titres neutralisants de 50 % du SRAS-CoV-2) contre le type sauvage, 1 mois après la troisième dose non inférieures aux réponses immunitaires observées ». Pfizer se fonde là encore sur une étude ridicule en nombre pour attester d’un effet mesuré à un mois. Il ne préjuge pas de nouveau de la protection future. Deux remarques. Peut-on fonder des opérations sur des centaines de millions de personnes avec un échantillon aussi faible ? Est-ce bien représentatif ? Est-ce suffisant ? Ensuite, le laboratoire ne s’engage pas au-delà d’une réponse à un mois pour justifier l’injection de la 3e dose. Qu’en est-il à 6 mois ?  Même stratégie qu’au départ. Frauduleux tout simplement. La décision de la 3e dose se prend sans recul à 6 ou 8 mois de nouveau. Dans 7 mois, nous redirons la même chose pour acter une 4e dose ? Rien ne vient étayer que cette 3e dose résout le problème initial de la protection durable.

Pfizer induit tacitement une vaccination annuelle, voire semestrielle. Ce n’est plus de la vaccination, c’est un traitement permanent pour protéger les populations d’une maladie à la létalité extrêmement faible. Le coût d’une telle opération récurrente sur 10 ans pour quelques milliards d’habitants s’élèvent cette fois à quelques centaines de milliards de dollars. N’y a-t-il pas mieux à faire en matière de santé publique pour une maladie qui a tué en 18 mois 4 millions de personnes ? Pour les 60 millions de décès par an, avec des causes de mortalité qui mériteraient des fonds, ces milliards seraient sans doute infiniment plus utiles. Folie pure sur le plan du ratio investissement/enjeu de protection des personnes.

L’éthique du cobaye confirmée sans vergogne

  1. L’expérience sans protocole. « Enfin, les données d’un programme de vaccination de rappel (troisième dose) récemment lancé dans l’ensemblede la population éligible d’Israël indique que, face à la baisse de l’immunité et dans la période où le delta est la variante dominante, une dose de rappel de BNT162b2 a une réactogénicité au profil similaire à celui observé après réception de la deuxième dose de la série primaire élevant les niveaux de protection contre la Covid-19 (c.-à-d. retour à une protection d’environ 95 %) ». Pfizer n’est plus l’organisateur des phases 2 et 3 avec constitution des échantillons, mesures des effets et analyse complète. Pfizer assume que l’expérience de la 3e dose se fait dans le cadre d’un programme assumé par un État. Sa population sert donc bien de matériel d’expérimentation. C’est inédit, éthiquement très contestable, et scientifiquement très limité. En effet, nous parlons d’une population dans un pays sans aucun regard sur d’autres populations. Trois critiques a minima : une extrapolation hasardeuse, une mesure à très courte durée, une assertion sur la protection fidèle à la promesse marketing. Étonnant que la 3e dose n’obtienne pas mieux par exemple.

L’impasse sur la question de l’innocuité

  1. Concernant l’innocuité, Pfizer présente un tableau intitulé : Participants signalant des événements systémiques, selon la gravité maximale, dans les 7 jours suivant la dose de rappel – Phase 3 – BNT162b2-Sujets expérimentés qui ont reçu une dose de rappel de BNT162b2 (30 ug)(cf. page 39) Alors que les résultats de pharmacovigilance mentionnent des décès post-vaccinaux à quelques heures ou quelques jours sur des publics réputés en bonne santé, rien ne vient documenter, expliquer ou rassurer. Rien concernant les autopsies pratiquées dans quelques pays, embarrassantes dans leurs conclusions, ni même des recommandations : contre-indications, interactions médicamenteuses, etc.

Pfizer explique que sa thérapie protège bien, puis peu et pas très longtemps après avoir vendu à la terre entière une thérapie prétendument sûre à 95 % pour une durée indéfinie. Créant la confusion de vocabulaire en prétendant être un vaccin bien plus qu’un médicament, il a entretenu sciemment l’illusion d’une longue protection. C’est ce que tout le monde a compris. Est-ce une omission en vue d’une tromperie ? Nous le saurons dans les jours qui vont suivre cette audition qui piège la FDA depuis sa reconnaissance de la thérapie comme vaccin, tordant le cou à la qualité même de la protection vaccinale.

Un modèle économie amoral au regard du risque couvert

Pfizer facture quelques dizaines de dollars la vaccination. Si nous étions sûr de son caractère définitif, les États pouvaient consentir un investissement une bonne fois pour toute. Or, l’audition de ce jour aboutit au constat incroyable que la thérapie de Pfizer engendre un investissement annuel ou semestriel. Pour les USA, à 20$ le vaccin multiplié par 300 millions de personnes vaccinées au minimum, ce serait chaque année 6 milliards de dollars. Pour deux milliards d’habitants pour lesquels le procédé serait retenu par exemple, nous parlons de 40 milliards de dollars par an. Et ce, pour une protection efficace quelques mois et une baisse assez rapide aujourd’hui admise par le laboratoire.

La FDA et l’Union européenne peuvent-elles continuer à dilapider de telles sommes d’argent ? C’est le sens même des propositions de l’Union européenne affirmant promouvoir un éventail de thérapeutiques auprès des malades lors du diagnostic, aux premiers symptômes : cibler, soigner, dépenser efficacement. D’autant que d’autres maladies bien plus mortifères manquent de ressources pour soigner les populations. L’alternative tout à la fois médicale et économique pourrait porter un coup fatal à Pfizer face à un modèle injustifiable.

Un risque sanitaire toujours non évalué dans la durée

Reste la dimension des risques liés à l’accumulation des doses dans l’organisme. Rien sur cette question. C’est la grande question de la toxicité dans la durée. La FDA et l’Union européenne peuvent-elle faire courir un risque totalement inconnu à des populations en centaines de millions de patients ? Le risque sanitaire est réel, l’imprudence est manifeste. Pfizer ne sait rien de l’effet cumulatif de sa thérapie sur le système immunitaire. Il ne sait rien sur la question éthiquement essentielle de la relation ARN/ADN par addition des injections ? L’ont-ils fait sur des animaux, ne serait-ce que pour vérifier ? Ce document ne donne pas d’assurance. C’est irresponsable et dangereux. On ne fait pas de la science avec des théories et des affirmations mais avec des faits d’expérience.

Le risque politique deviendrait rapidement insupportable. Si d’aventure des injections obligatoires et à répétition avaient des effets sur des parts, même infime de la population, ce serait explosif. Rappelons que 1 % de cas graves pour 100 millions de patients, ce serait 1 million de cas graves. Est-ce un risque acceptable ? Je ne crois pas. Il est urgent de tourner la page du délire « vaccinal » au profit de thérapies, comme l’Union européenne l’annonce depuis juin 2021.

2022 et le temps long en politique

De Christian Baeckeroot,  ancien député, pour le Salon beige:

 

Pour être efficace l’action politique doit s’inscrire dans « le temps long » .

Cette «  longue marche « peut certes utiliser la fièvre électorale,  si le contexte politique et historique s’y prête , mais ne doit jamais faire du résultat de la prochaine élection, fût-ce l’élection présidentielle, le but de l’action politique .

Ce sont les enseignements que nous devons tirer d’un demi-siècle d’échec dans la recherche d’un sursaut national :

1/ L’élection présidentielle de 2022  ne doit pas être l’objectif « final » de l’action politique du camp national.

2/ MAIS l’élection présidentielle de 2022 peut permettre au camp national de se rassembler autour du candidat qui  s’identifiera le mieux avec les «  fondamentaux » nécessaires au sursaut  national.

3/ Quel que soit le résultat de l’élection de 2022, et même si le candidat national n’est pas élu, les bases d’une politique de salut public seront établies pour la phase suivante.

Au cours de cette nouvelle phase, le rassemblement de toutes les bonnes volontés devra être poursuivi .

Aujourd’hui il faut  :

  1. Rappeler quels sont ces « fondamentaux »  (souveraineté / identité : grecque , latine et chrétienne / etc.) ;
  2. Voir quel(le) candidat(e)s’identifie le mieux, par des engagements clairs, anciens et permanents, à la défense et à la promotion de ce programme de salut public.

 

Il faut tirer toutes les leçons de Mai 68 : on attend l’équivalent à droite de l’union de la gauche

Dans La France n’a pas dit son dernier mot, Eric Zemmour livre une sorte d’une autobiographie politique. Il explique :

“J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction. Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui. Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.

J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’histoire de France. L’histoire n’est pas finie. La France n’a pas dit son dernier mot”.

L’ouvrage est une succession d’anecdotes vécues par l’auteur, de 2006 à 2020. Journaliste, polémiste, bretteur et débatteur, Eric Zemmour raconte ses déjeuners, entretiens, débats, rencontres… avec les politiciens de tous bords, les journalistes, les personnalités médiatiques, les conseillers de l’ombre, etc. Il revient par exemple sur les grandes manifestations contre la dénaturation du mariage et pointe les défauts de la droite :

Pourquoi ? Pourquoi mettre un million de personnes dans les rues de Paris ? Pourquoi inonder les journaux d’argumentaires la réthorique soignée ? Pourquoi animer les plateaux télévisés de formules assassines ? Pourquoi obstruer les séances de l’agenda parlementaire ? Pourquoi secouer une hiérarchie catholique rétive  et des élus de droite pusillanimes ? Pourquoi évoquer un “Mai 68 de droite” ? Pourquoi célébrer jusqu’à plus soif “la grande victoire intellectuelle des idées conservatrices” ? Pourquoi magnifier le retour d’un christianisme identitaire ? Pourquoi ? Pour rien.

En France, seule la violence fait plier l’Etat. Seule la violence des banlieues fait cracher l’Etat au bassinet de la “politique de la ville”. Seule la violence des routiers bretons contraint l’Etat d’arracher les portiques déjà prêts à les taxer.

Le pacifisme des manifestants trop bien élevés de “La Manif pour Tous” a été leur plus grande faiblesse. La cause de leur défaite.

Une défaite politique à court terme peut cependant se transfigurer en victoire culturelle au long cours. C’est la grande leçon de Mai 68. C’était le secret espoir des inspirateurs les plus politiques du mouvement contre le “mariage pour tous”. Un espoir qui se fracasse jour après jour sur la mainmise de la gauche de tous les relais d’influence culturelle, Education nationale, Université, télévision, cinéma, show-business. Nos bien-pensants vocifèrent dès qu’ils aperçoivent deux ou trois chroniqueurs conservateurs sur les chaînes d’info, tandis que la droite fête avec ingénuité sa “victoire intellectuelle”. La gauche est tellement habituée à régner sans partage qu’elle hurle à la mort dès qu’elle perd son monopole ; la droite est tellement habituée à sa claustration qu’elle croit tenir sa revanche historique quand on lui offre un strapontin.

Il faut tirer toutes les leçons de Mai 68. Trois ans après, François Mitterrand rassemblait les chapelles socialistes derrière lui à Epinay. Encore un an, et il réalisait un programme commun avec le parti communiste à l’occasion de “l’union de la gauche”.

On attend l’équivalent à droite ou parmi les souverainistes ou les populistes. Quel que soit le nom, quelle que soit l’approche, quel que soit le clivage, le narcissisme de la division l’emporte partout. On risque d’attendre encore longtemps. Pour rien. Alors pourquoi ?

Canada : la messe réservée aux personnes vaccinées

L’archidiocèe de Moncton (Nouveau-Brunswick) au Canada a publié un communiqué suite à une rencontre avec le ministre de la Santé de la province. Le ministre a expliqué qu’elle n’exige pas le port du masque, le gel ou la distanciation dans les rassemblements. Ce qu’elle veut, ce sont des rassemblements de personnes pleinement vaccinées.

Par conséquent, le diocèse diffuse un nouveau protocole, applicable à partir de mercredi le 22 septembre :

Pour tout rassemblement à l’intérieur de nos églises, de nos presbytères ou de centres communautaires sous notre supervision, les personnes présentes devront être doublement vaccinées.

  • Par rassemblements, nous entendons : les célébrations religieuses (messes dominicales et sur semaine, réunions de prières, baptêmes, mariages et funérailles, confirmation, premier pardon, première communion), les réunions paroissiales et pastorales, les réunions de catéchèse, les assemblées de gestion, les conférences, les ateliers, les réunions fraternelles et sociales, les bingos, les parties de cartes, etc.

  • Par personnes présentes, nous entendons : les prêtres, les ministres laïcs, les membres des chorales, les bénévoles, les fidèles et autres participants. Ceci vaut aussi pour les membres des familles ou les amis proches à l’occasion des baptêmes, mariages ou funérailles. Les jeunes de moins de 12 ans sont naturellement exemptés par cette mesure, ne pouvant pas présentement être vaccinés.

  • Des bénévoles devraient être aux portes de chaque église pour demander aux fidèles une preuve de vaccination complète et inscrire leurs noms sur une liste comme étant des personnes pleinement vaccinées.

  • Pour les funérailles, on peut demander au personnel du salon funéraire de s’assurer que les membres de la famille et les proches qui viendront à l’église soient doublement vaccinés. Pour les baptêmes et les mariages, cette tâche reviendra au personnel du secrétariat paroissial ou à la personne rencontrant la famille pour préparer la célébration.  Comme pour les autres célébrations, il faudra tenir une liste des participants aux funérailles, mariages et baptêmes après s’être assuré qu’ils sont bien doublement vaccinés. […]

Néanmoins on se demande si n’importe quel lépreux peut venir bénéficier des sacrements de la Sainte Eglise… :

Questions:   Peut-on accepter quand même une personne non vaccinée ou ayant une seule dose à l’intérieur de nos établissements pour une célébration ou une réunion ?  Même en exigeant masque et distanciation?

Réponse:  La ministre a répondu « non » à moins d’avoir une preuve d’exemption, ce qui est rare.

Anadahiko, une chanson sur l’adoption et la défense de la vie

Voici une chanson écrite et interprétée par Frédéric Théry sur la fraternité, filmée sur la Côte Sauvage. Originaire de Madagascar et adopté, Frédéric Théry chante pour son frère, porteur de trisomie et adopté également :

Traditionis custodes : Mgr Chauvet s’exprime à propos de la lettre de l’archevêque de Paris

Réaction de Juventus Traditionis :

Suite à sa lettre restreignant les messes Saint Pie V, l’archevêque de Paris à nommé le recteur archiprêtre de Notre-Dame, Monseigneur Chauvet, délégué pour l’usage du missel de 1962.

Voici ce que nous retenons de cette vidéo :

Mgr Aupetit rappelle qu’il est donc le seul à nommer les prêtres qui assureront les 2 missels.

Il rappelle les 5 lieux ou sont célébrés les messes “selon les deux missels

Ces 5 lieux de cultes ont une histoire, ce sont de belles communautés […] Et ces lieux seront conservés.

“Mais que les fidèles ne s’inquiètent pas quand il la mise en place d’une célébration il y aura des prêtres de paris qui célébreront les deux missels, et qui pourront à l’occasion pouvoir célébrer une messe.”

Mgr. Chauvet, vidéo du diocèse de Paris 14 Septembre

Ce qui ressort de cette video – Mgr. Aupetit souhaiterait que seulement des prêtres du diocèse de Paris célèbrent la messe Saint Pie V à condition de célébrer les deux missels ?
Voudrait-il se débarrasser des instituts Ecclesia Dei ? Il ne s’est en tout cas jamais exprimé en ce sens.

Les autres lieux où les messes Saint Pie V étaient régulièrement célébrée avec une communauté vivante ne comptent pas ? Leur communautés ne sont-elles pas belles non plus ? Notre Dame du Travail et Saint François-Xavier sont pourtant des communautés vivantes depuis très longtemps. Pourquoi les supprimer ?

Mgr Chauvet était déjà responsable des messes traditionnelles dans le diocèse de Paris depuis de nombreuses années :

Je le vois à Paris en tout cas, nous avons quand même ouvert plusieurs lieux où la messe selon le missel de St Pie V est célébrée et que ça se bien. Alors naturellement, ils voudraient tous que partout…

Le 28 octobre 2009, Mgr Chauvet à Radio-Notre-Dame

À Paris, […] cela fait vingt-cinq ans que nous célébrons la messe selon les deux missels, suivant en cela la volonté du cardinal Jean-Marie Lustiger.

Il faut que chacun accepte que l’unité de l’Église ce n’est pas l’uniformité. Je pense que ce motu proprio a aidé à la réconciliation et a permis de découvrir que si nous sommes tous différents, nous adorons un même Dieu.

Le 6 juillet 2017, Mgr. Chauvet répond aux questions Priscilia de Selve pour Paris Notre Dame

Les communautés traditionnelles à Paris sont anciennes et florissantes, pourquoi les supprimer ?

C’est pourquoi nous continuerons à montrer notre détermination, et relayons les 4 actions qui ont lieu dans Paris la semaine prochaine.

Les archanges : avec nous, dans les moments décisifs

Le 29 septembre, nous fêtons les 3 archanges : saint Michel, saint Gabriel et saint Raphaël. Qui sont-ils ? Et pourquoi les prier ?

Les archanges correspondent à un des neuf chœurs des anges. Juste au-dessus des anges, ils sont – comme eux – des messagers célestes mais spécialement chargés d’annoncer de grands événements. Ce fût le cas quand l’ange Gabriel vint apprendre à Marie qu’elle attendait le Messie. Si différentes traditions évoquent l’existence de 7 archanges, la Bible ne mentionne toutefois clairement que 3 noms d’archange.

  • L’archange Michel“Qui est comme Dieu ?” – apparaît notamment dans le combat final décrit par saint Jean dans le livre de l’Apocalypse. “Il y eut alors un combat dans le ciel : Michel, avec ses anges, dut combattre le Dragon. Le Dragon, lui aussi, combattait avec ses anges, mais il ne fut pas le plus fort ; pour eux désormais, nulle place dans le ciel.” (Apocalypse 12, 7-8)
    Tout à la fois protecteur du peuple de Dieu et défenseur contre Satan, saint Michel peut être prié pour nos combats intérieurs personnels, comme pour des intentions plus globales pour l’Église ou le monde. Il est d’ailleurs souvent coutume, au moment de sa fête, de lui adresser une neuvaine pour la France dont il est le saint patron.
  • L’archange Gabriel“Force de Dieu” – est l’ange de l’Annonciation et apprend également à Zacharie, la grossesse de sa femme Elisabeth. Il est aussi mentionné dans l’Ancien Testament où il apparaît au prophète Daniel : « Tandis que moi, Daniel, je regardais cette vision et que j’essayais d’en comprendre l’interprétation, un être ressemblant à un homme vint se placer en face de moi. Et j’entendis une voix humaine, au milieu de la rivière Oulaï, lui crier : “Gabriel, fais comprendre à celui-ci ce qu’il a vu.”” (Daniel 8, 15-16)
  • L’archange Raphaël“Dieu guérit” – est celui qui accompagne, veille sur Tobit et le soigne de sa cécité.”Sachez-le donc : quand tu as prié, Tobit, et que Sara priait de son côté, c’est moi qui ai présenté votre prière dans la présence glorieuse du Seigneur. Je lui ai de même présenté tes actions lorsque tu enterrais les morts.” (Tobit 12,12). C’est l’ange guérisseur à qui sont adressées de nombreuses prières de guérison mais aussi le saint patron des voyageurs.

Bonne nouvelle sur le front de la culture de vie

Joe Biden a reçu une fin de non recevoir de la part du juge fédéral du district ouest du Texas, Robert Pitman, nommé par Obama et ouvertement inverti, à qui il avait demandé de contester la loi  du Texas sur l’avortement.

Pitman a renvoyé un bref message pour dire, comme la Cour suprême, que l’affaire « présente des questions de droit complexes et importantes qui méritent une pleine opportunité pour les parties de présenter leurs positions à la Cour ». En conséquence la demande “des Etats-Unis d’Amérique” est rejetée.

Sainte Corona contre le coronavirus? (Add.)

Un lecteur facétieux me signale l’existence d’une sainte allemande prénommée Corona, que l’on priait contre les peste et épidémies:

 

Add.: Après vérification, sainte Corona existe bel et bien. Elle est fêtée le 14 mai et voici ce qu’en disent les Petits Bollandistes:

SAINT VICTOR ET SAINTE COURONNE (II° siècle).

Victor de Damas, en Syrie, suivait la carrière des armes sous l’empereur Antonin. Comme il se comportait ouvertement en chrétien, il fut sommé par Sébastien, son chef, conformément aux édits des empereurs, d’abjurer le Christ, et de brûler de l’encens aux dieux, avec menace, s’il ne le faisait, d’être sévèrement traité. A cela, Victor répondit qu’il était non-seulement décidé à affronter tous les tourments plutôt que de renoncer à sa religion, mais qu’il tiendrait encore comme une grâce de souffrir tout ce qu’on voudrait pour le nom de Jésus-Christ. Irrité de cette réponse, Sébastien commande qu’on lui brise les doigts, et que les articulations d’abord mises à nu soient ensuite arrachées de la peau ; et enfin il le fait jeter dans une fournaise ardente, d’où Victor, après y être demeuré trois jours, sortit sans le moindre mal.

Ensuite, ayant été forcé, à plusieurs reprises, de manger des mets empoisonnés, il les prit impunément, et convertit même à la foi du Christ celui qui avait composé le poison. Mais là ne s’arrêta pas la fureur des bourreaux. Par un nouveau genre de cruauté, ils lui arrachent les nerfs du corps, lui arrosent les membres d’huile bouillante ; ils approchent des torches enflammées de son corps suspendu ; il lui versent dans la bouche un mélange de vinaigre et de chaux ; ils lui crèvent les yeux ; ils le laissent suspendu par les pieds et la tête en bas pendant trois jours : et, comme loin d’être ébranlé par tant de supplices, le Martyr ne paraissait pas même les sentir, il est écorché vif et abandonné ainsi tout sanglant, véritablement Victor, c’est-à-dire vainqueur, puisqu’il avait triomphé, par la vertu de Dieu, et de la faiblesse de la nature, et de la rage des démons, et de la cruauté des impies.

Une jeune femme de seize ans, nommée Couronne, et mariée à un soldat, ayant admiré la constance de Victor, ne put s’empêcher de le louer hautement, poussée par l’esprit de Dieu : en même temps, elle déclara publiquement qu’elle était chrétienne, affirmant qu’elle voyait deux couronnes descendre du ciel, une pour Victor et l’autre pour elle-même, et qu’elle était toute prête à la mériter par une belle mort. C’est pourquoi, ayant été arrêtée et sommée de sacrifier aux dieux, comme elle ne voulut pas y consentir, elle fut attachée avec des cordes aux branches de deux arbres inclinés l’un vers l’autre avec effort, et les arbres étant relâchés tout à coup, et revenant à leur première situation, le corps de la jeune femme fut partagé en deux parties. Pour Victor, il fut enfin frappé de la hache, après avoir fait plusieurs prédictions qui s’accomplirent. Les chefs de ces deux illustres Martyrs étaient pieusement conservés dans la cathédrale de Dijon avant la Révolution. L’au 1286, un dimanche, le lendemain de la fête de saint Mathieu, apôtre, Guillaume, évêque de Chalon-sur-Saône, fit, dans ladite église, la levée du chef de sainte Couronne et de plusieurs autres relises. Les chefs de nos deux Martyrs étaient portés l’un après l’autre aux processions des Rogations, le mardi et te mercredi, pour conjurer le mauvais temps,

Encore de très nombreuses manifestations pour la liberté

Liste (non exhaustive) des manifestations attendues ce samedi dans toute la France pour la dixième semaine consécutif de mobilisation contre le pass sanitaire.

Joyeux Anniversaire Notre-Dame de La Salette ?

Par Antoine Bordier

« Ne pleurez plus…Vos enfants vont se convertir, ils vont, bientôt, retourner en masse honorer le Jour du Seigneur. Ils vont, bientôt, cesser de blasphémer, de jurer, de mentir. Les avortements, les euthanasies, les manipulations génétiques, vont, bientôt, cesser. Vos fils et vos filles, qui ‶ sont devenus des cloaques d’impureté ″, vont, bientôt, se purifier. Les couples divorcés, séparés, vont, bientôt, se retrouver. Les liens sacramentaux vont, bientôt, se ressouder… »

Ne pleurez plus Notre-Dame de La Salette ?

Etonnante cette diatribe, cette déclaration de ce jeune Arthur, 18 ans, qui risque de faire du bruit et qui semble atteindre dans le mille, la cible des maux actuels. Quelle maturité. Il se rend pour la première fois dans le sanctuaire, le bac en poche. Il vient du nord de la France. Il n’a toujours pas décidé de son orientation future. Exagère-t-il ? Autour de nous, ne serait-ce pas le collapse généralisé ? « Il y a plus de 400 conflits, actuellement, dans le monde, nous n’en parlons que d’une quarantaine », disait il y a quelques semaines un confrère d’une grande chaîne de télévision. Certes, les guerres sont les plus visibles, et, font la une des médias, qui recherchent le scoop de la « bad news ». En 2017, il y avait près d’une centaine de conflits armés, selon l’UCDP, un programme de recherche de l’université Uppsala en Suède. C’est l’une des meilleures universités d’Europe. Elle existe depuis le 15è siècle. Son programme fait référence. A cela, il faudrait, peut-être, rajouter les conflits climatiques, les conflits sociaux, les famines et les persécutions religieuses. Dans nos contrées encore épargnées (tant mieux, mais pour combien de temps ?) par les guerres, les famines et les persécutions religieuses, les conflits sont ailleurs. Ils sont politiques, sociaux et familiaux. En France, la désintégration du lien social est en marche. Les banlieues, pour ne citer que cet exemple, sont devenues des lieux de non-droit. Pas toutes ! Et, la séquence des gilets jaunes n’est toujours pas, totalement, derrière-nous, au moment où défilent, encore, des centaines de milliers de manifestants contre le « pass sanitaire ».

Les familles et l’Eglise en danger ?

Du côté des familles, elles s’effondrent. Elles qui faisaient le ciment des fondations de la société. Selon plusieurs sources croisées, comme celles de l’Express, du Figaro et de l’Insee, 55% des mariages se termineraient en divorce. Et, un mariage, en moyenne, durerait moins de 13 ans. En Suisse, selon l’OFS, il dure 15 ans et des poussières. Et, en Espagne 20. Il y a 5 ans, un article de Madame Figaro, Divorce : l’amour dure cinq ans pour les couples mariés, plantait ce décor mortuaire. Collapse familial, donc. Jusqu’à quand ? A quand la « remontada » ?

Du côté de l’avortement, sainte Mère Teresa avait prévenu :

« Le plus grand destructeur de la paix aujourd’hui est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer ? ».

Que dirait-elle aujourd’hui de l’euthanasie, des manipulations génétiques et des lois mortifères ?

Et l’Eglise ? En France, « la fille-aînée de l’Eglise » n’a plus que 3 à 4% de pratiquants fidèles au jour du Seigneur – chiffres les plus optimistes. Ils sont les plus bas d’Europe ! Le nombre de prêtres ordonnés chaque année est passé de plus de 1000 en 1950 à 130 en 2021. Les scandales des prêtres accusés de pédophilie (il y a plusieurs milliers de dossiers en souffrance au Vatican) n’a rien arrangé à cette chute. 

Une déchristianisation en marche

Existera-t-il bientôt un « pass-sacramentel » obligatoire pour les Français qui veulent aller à la messe ? Ce qui est certain, déjà, c’est qu’il n’y a plus d’eau-bénite dans les églises. Pour quelle raison ? Pour des raisons sanitaires. « L’eau bénite expulse les démons, mais pas la Covid-19 », confie le jeune Arthur, qui se pose la question de la vocation à 1 800 mètres d’altitude. C’est certain ! Il faut, aussi, chercher les raisons de cette déchristianisation dans les ravages de l’entre-soi, et, du « poison mortel de la comparaison et de la jalousie », comme le rappelait un jeune prêtre de Saint-Sulpice, à Paris, lors de la messe de rentrée des étudiants. Les fumées de l’apostasie, de l’indifférence et du relativisme s’épaississent de plus en plus dans l’Eglise. Il est, d’ailleurs, étonnant, la plupart du temps, hormis les exceptions, de voir les églises de France, en semaine, soit fermées, soit vides !

Arthur s’est amusé à le faire : « J’ai fait beaucoup de balades à vélo cet été, et, je m’arrêtais souvent pour prier dans une église. Les églises étaient la plupart du temps fermées. Sauf, dans quelques régions comme la Bretagne, le sud-ouest, et, le Var. Mais, quand elles sont ouvertes. Elles sont vides ! » Vides d’évêque, de prêtres et de fidèles ? Paris et sa couronne restent des exceptions.

Arthur feuillette les pages de sa Bible. Il tente une explication de ce phénomène de déchristianisation, avec saint Jean, qui relate une parole du Christ, au sujet de l’amour fraternel entre les chrétiens : « À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » Pour Arthur, cet amour est « une des clefs de voûte de l’Eglise. »

Il rejoint le pape François, lorsque ce-dernier affirme en juin 2018 :

« L’amour fraternel, c’est la plus grande évangélisation. C’est beau de voir une communauté qui avance unie, dans laquelle les membres prient et s’aiment ; l’amour fraternel, c’est la plus grande évangélisation… Le monde, tout comme l’Eglise, a besoin de toucher cet amour fraternel nonobstant la diversité ».

 

La montagne de Dieu et de Marie 

Une question taraude Arthur : « pourquoi la Vierge est-elle apparue en montagne, si haut ? Peut-être a-t-elle voulu imiter son Fils, qui se retirait des nuits entières dans la montagne. La montagne est le lieu de Dieu par excellence. Dans l’Exode, combien de fois est citée la « montagne de Dieu, la montagne de l’Eternel » ? Et, le Sinaï n’est-il pas un mont ?  Arthur ouvre, de nouveau, sa Bible. Dans le chapitre 22 de la Genèse, Abram, devenu Abraham est mis à l’épreuve. Dieu lui dit : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l’offriras en holocauste sur la montagne que je t’indiquerai ». Moïse, lui-même, se rend sur la montagne de Dieu, à l’Horeb. Puis, il se rend sur la montagne du Sinaï. Dans la Bible, le mot montagne est cité plus de 300 fois. Elle fait, la plupart du temps, référence à Dieu qui invite l’homme, l’humanité toute entière, à Le rencontrer. Dans l’Apocalypse, elle est citée 3 fois.

Arthur trouve que « la montagne de La Salette ressemble au mont Horeb, au mont Sinaï, au mont Sion ». Il a peut-être raison. Dès lors, l’apparition et le message de la Vierge Marie serait à prendre très au sérieux. Ce qui est certain c’est qu’elle succède, en France, à celles de Lourdes (1858) et de Paris (1830). Elle précède celles de Pontmain (1871) et de L’Ile-Bouchard (1947). Et, elle a une résonnance particulière indéniable avec celles de Fatima (1917), d’Akita (Japon, 1973) et de Kibeho (Rwanda, 1981). Marie y pleure des larmes de sang.

Ce 19 septembre 1846

Le recteur du sanctuaire, le père Antoni Skalba, est inquiet. Il parle des violences contre la vie, contre la nature, contre l’humanité, contre la famille, contre l’Eglise. Il évoque la pédophilie, la crise dans l’Eglise. Il parle de ses divisions. Il explique :

« le monde rejette de plus en plus Dieu, à cause des catastrophes. Alors que c’est lui-même qui en est le responsable. C’est pour cela que Marie est apparue ici en 1846, le 19 septembre. Les hommes travaillaient sept jours sur sept. Ils ne venaient plus à la Messe le dimanche. Sur les routes mal-entretenues, il y avait des ornières et le foin tombait souvent de leurs charrettes. Ils injuriaient alors le Bon Dieu. Marie se plaint de tout cela, en pleurant, devant deux enfants ignorants : Maximin et Mélanie. Et, aujourd’hui, pensez-vous que les choses se soient améliorées ? Non, c’est pire. »

Plus loin, sur l’esplanade du sanctuaire, le père Michel Faillon attend ses pénitents. A la suite d’une longue maladie, il découvre le sanctuaire en 1974. Il vient de Cambrai. Pendant 30 ans, il passera toutes ses vacances au service du sanctuaire. En 2003, il entre définitivement dans la communauté. Il raconte ce 19 septembre :

« Ce samedi après-midi, Maximin voit une Dame qu’il prend pour quelqu’un venant du village voisin, de Valjouffrey. Il ne sait pas qui Elle est. Elle est habillée comme une villageoise de l’époque. Avec Mélanie, ils font paître leurs vaches. Ils ont pris peur car Elle leur apparaît dans une boule de lumière. Marie leur dit : avancez mes enfants, n’ayez pas peur. Ils descendent le vallon et se retrouve près de la Dame. Ensuite, Elle pleure et Maximin essaye de La consoler, en disant : ne pleurez plus Madame, on va vous aider. Mélanie voit aussi les larmes qui coulent, pendant quinze à vingt minutes. »

Maximin et le message

« Le 19 septembre 1846, nous avons vu une belle Dame. Nous n’avons jamais dit que cette Dame fut la Sainte Vierge, mais nous avons toujours dit que c’était une belle Dame…Voilà ce que cette Dame m’a dit : ‶Si mon peuple continue, ce que je vais vous dire arrivera plus tôt, s’il change un peu, ce sera un peu plus tard. La France a corrompu l’univers, un jour elle sera punie. La foi s’éteindra dans la France : trois parties de la France ne pratiqueront plus de religion, ou presque plus, l’autre la pratiquera sans bien la pratiquer. Puis, après cela, les nations se convertiront, la foi se rallumera partout. Une grande contrée dans le nord de l’Europe, aujourd’hui protestante, se convertira : par l’appui de cette contrée, toutes les autres contrées du monde se convertiront. Avant que tout cela arrive, de grands troubles arriveront, dans l’Eglise, et partout. Puis, après cela, notre Saint-Père le pape sera persécuté. Son successeur sera un pontife que personne n’attend. Puis, après cela, une grande paix arrivera, mais elle ne durera pas longtemps. Un monstre viendra la troubler. Tout ce que je vous dis là arrivera dans l’autre siècle, au plus tard aux deux mille ans. ″

Ce message, Maximin Giraud l’a adressé au pape Pie IX, le 3 juillet 1851.

Le message à Mélanie

« Mélanie, je vais vous dire quelque chose que vous ne direz à personne : Le temps de la colère de Dieu est arrivé ! Si, lorsque vous aurez dit aux peuples ce que je vous ai dit tout à l’heure, et ce que je vous dirai de dire encore, si, après cela, ils ne se convertissent pas, (si on ne fait pas pénitence, et si on ne cesse de travailler le dimanche, et si on continue de blasphémer le Saint Nom de Dieu), en un mot, si la face de la terre ne change pas, Dieu va se venger contre le peuple ingrat et esclave du démon. Mon Fils va faire éclater sa puissance ! Paris, cette ville souillée de toutes sortes de crimes, périra infailliblement. Marseille sera détruite en peu de temps. Lorsque ces choses arriveront, le désordre sera complet sur la terre. Le monde s’abandonnera à ses passions impies. Le pape sera persécuté de toutes parts : on lui tirera dessus, on voudra le mettre à mort, mais on ne lui pourra rien, le Vicaire de Dieu triomphera encore cette fois[-là]. Les prêtres et les religieuses, et les vrais serviteurs de mon Fils seront persécutés, et plusieurs mourront pour la foi de Jésus-Christ. Une famine règnera en même temps. Après que toutes ces choses seront arrivées, beaucoup de personnes reconnaîtront la main de Dieu sur elles, se convertiront, et feront pénitence de leurs péchés. Un grand roi montera sur le trône, et règnera pendant quelques années. La religion refleurira et s’étendra par toute la terre et la fertilité sera grande, le monde content de ne manquer de rien recommencera ses désordres, abandonnera Dieu, et se livrera à ses passions criminelles. [Parmi] les ministres de Dieu, et les Epouses de Jésus-Christ, il y en a qui se livreront au désordre, et c’est ce qu’il y aura de [plus] terrible. Enfin, un enfer règnera sur la terre. Ce sera alors que l’Antéchrist naîtra d’une religieuse : mais malheur à elle ! Beaucoup de personnes croiront en lui, parce qu’il se dira venu du ciel, malheur à ceux qui le croiront ! Le temps n’est pas éloigné, il ne se passera pas deux fois 50 ans. Mon enfant, vous ne direz pas ce que je viens de vous dire. (Vous ne le direz à personne, vous ne direz pas si vous devez le dire un jour, vous ne direz pas ce que cela regarde), enfin vous ne direz plus rien jusqu’à ce que je vous dise de le dire ! » 

175 ans, déjà !

Pour fêter les 175 ans de l’apparition de la Vierge Marie à La Salette, le père général de la communauté, Silvano Marisa, a fait le déplacement. Il sera entouré des évêques des diocèses avoisinants. Basé à Rome, il vient au moins une fois par an à La Salette, chaque 19 septembre.

« Pour nous, ces 175 ans sont très importants, car ils vont permettre de diffuser davantage le message. Le message de Notre-Dame de La Salette est un message d’espérance. Ici, Elle pleure pour toute l’humanité, qui oublie son Fils. Son message est très actuel et très moderne. Aujourd’hui, Elle pleurerait plus qu’en 1846. La Vierge Marie aime particulièrement la France. Avec l’Année Mariale nous redoublons de prières et d’intentions. Et, cette année ne concerne pas que la France. Les festivités ont lieu dans les 32 pays où nous sommes présents. Nous sommes 950 frères, et, 300 sœurs. Et, les vocations sont nombreuses, notamment à Madagascar. »

Les diocèses d’Annecy, de Gap, et de Grenoble, principalement, organisent un pèlerinage pour fêter ce 175è anniversaire. Plusieurs milliers de pèlerins sont attendus. Arthur ne sera pas seul pour consoler Notre-Dame !

Reportage réalisé par Antoine Bordier, consultant et journaliste Copyright photos Antoine Bordier

Passeport sanitaire obligatoire, l’analyse du Club des Hommes en Noir

Le Club des Hommes en Noir avec l’abbé de Tanouärn, le Père Viot, le Père Thomas sj et Jean-Pierre Maugendre, sous la direction de Philippe Maxence revient sur la mise en place du passeport sanitaire.

Une nef de fous désamarrée du réel

Lu sur Le Glaive de la colombe :

Deux ans bientôt que nous sommes embarqués sur une nef de fous désamarrée du réel. Le temps est venu pour ceux qui veulent raison garder de regagner le plancher des vaches et de faire le point sur l’affaire covid-19. Autant commencer par cette histoire, éclairante à plus d’un titre, survenue parmi mes connaissances telle que me l’a racontée le petit-fils d’un monsieur de 94 printemps. Veuf, il menait sa vie sans encombre, sa famille n’étant jamais loin en tant que de besoin. Fin octobre 2020, il fait une chute. Fracture de la hanche. Il est hospitalisé pour recevoir les soins ad hoc puis transféré dans un établissement de convalescence. Il va y passer décembre puis janvier. Mais les « jours d’avant » ne reviennent pas et des douleurs persistantes nécessitent l’administration de morphine. Ses proches autorisés à lui rendre quelques visites, covid obligeant, constatent qu’il est très déprimé. Décision est alors prise de le transférer dans un EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes). La chose est fixée au 22 janvier. Sa fille, venue l’assister, apprend que son père est trop mal en point pour le transporter et aussi, surprise ! qu’il a été vacciné la veille contre la covid-19. Le 26, il est dans le coma. Il meurt le 28, de la covid, selon le certificat de décès. Sur simple conjecture ? Test PCR à l’appui ? Lequel «  revisité » et utilisé d’une manière délibérément dévoyée, donne des choses aussi absurdes que les « faux positifs » et les malades en bonne santé (dits « asymptomatiques »). Et l’injection dans tout ça ? Passez muscade. Chose curieuse, dans l’affaire covid, les autopsies qui permettraient d’en savoir plus sur un virus inédit ou sur l’injection d’un produit expérimental (aux USA il a fallu 11000 décès consécutifs à la « vaccination » pour que l’on y recourt, selon Dr Ryan Cole, intervenant au White coats summit en juillet dernier). L’histoire rapportée ici s’achève comme toutes les autres dans l’affaire covid19, par la remise à la famille d’un cercueil scellé avec obligation de procéder à une crémation qu’elle ne souhaitait pas.

En l’espèce quiconque garde une aptitude à penser même modeste butte sur des anomalies flagrantes. A l’ordinaire, l’incubation de la covid-19 demande 3 à 5 jours. Soignée convenablement, l’infection dure 2 semaines, les formes graves sont exceptionnelles et au final la létalité est de 0,05%. Le vieux monsieur, jugé transportable – et vaccinable – le 21, ne l’est plus le 22 et décède le 27. Si coronavirus il y a, soit il est exceptionnellement foudroyant, soit il est déjà déclaré le jour de l’injection. Les soignants  sont-ils passés à côté des symptômes ? Sont-ils passés outre, beaucoup semblant fanatiques de cette vaccination ? Je sais un monsieur âgé miné par un lymphome qui nécessite une chimiothérapie tous les 12 jours ; malgré quoi ceux qui le soignent le pressent de tâter d’une injection, là aussi sans rapport avec son état. Outre qu’on ne vaccine pas en période d’épidémie, nommer le produit indifféremment vaccin ou « thérapie génique » en raison de son mode d’action signe l’embrouille. Un vaccin n’est pas une thérapie, il ne soigne pas. Il ne vise qu’à éviter aux bien-portants d’attraper une maladie que l’on sait mal soigner voire pas du tout ; or, les deux personnes dont il est question ici ne sont pas bien portantes. Reste que le dossier médical du grand-père communiqué à la demande de sa famille affirme qu’il a donné son consentement… Pour tout de bon ???

Pour mémoire, à la suite des méfaits du Dr Mengele, l’Association Médicale Mondiale (1964) a posé dans la Déclaration d’Helsinki le principe que tout acte médical doit être soumis au « consentement libre et éclairé » du patient, principe réitéré par la Convention d’Oviedo (1997) et l’article L1111-4 du Code de la santé publique. Il est douteux que celui dont il est question ici, âgé, physiquement diminué, moralement abattu et de plus sous morphine, vivant depuis 4 mois dans l’obéissance aux autorités médicales, ait joui de toute la liberté d’esprit souhaitable. Il répond bien plutôt à ce que dit le Code pénal sur l’extorsion dont la victime est « une personne dont la particulière vulnérabilité due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique » (article 312-2 al. 2). Quant a être éclairé loyalement, ça commence mal quand on baptise vaccin un produit qui techniquement n’en est pas un. Un vaccin est une préparation contenant des germes inactivés d’une maladie afin de mettre l’immunité naturelle d’un organisme sain en défense contre ladite maladie. Sa mise au point demande 15 ans en moyenne et passe impérativement par plusieurs phases dont l’essai sur l’homme est la 3e. Les 4 « vaccins » contre la covid élaborés en un temps record expérimentent quant à eux des techniques inédites. Les producteurs sont peu prolixes sur les résultats des phases 1 et 2. Selon les documents officiels, ils ne donneront ceux de la phase 3 en cours qu’en 2023. Sur ce dernier point, Véran affirme avec son aplomb habituel, que c’est une « fake news » (en français un bobard). On voit par là que l’obligation d’éclairer le patient, le ministre de la Santé s’en tamponne. Ses fonctionnaires aussi. Preuve en est cette fiche d’information rédigée par des médecins honnêtes et que les candidats à l’injection au centre de vaccination de Quimper devaient signer. L’Agence régionale de santé Bretagne a fait retirer ce document. Le patron « maître des horloges » est aussi maître des seringues.

Les anomalies s’enchaînent. Les bistrots sont réputés dangereux mais être hospitalisé pour une jambe cassée – ce qui peut arriver à n’importe qui – expose donc au risque de finir dans une housse en plastique, victime présumée de la covid, « vacciné » de surcroît. A ce qu’il semble l’établissement dans lequel il se trouvait ne jugeait pas utile de protéger ses pensionnaires en misant sur l’immunité naturelle contrairement à ces médecins en EHPAD de ma connaissance qui ont administré des vitamines C et D, comme du zinc. Leurs patients sont sortis indemnes de la « crise ». Ainsi fit le Dr Bourgeon à La Réunion. Il faut croire que la prévention ne figure plus dans la panoplie de l’art médical car il a été convoqué à ce sujet par l’Ordre des médecins. La médecine a donc changé de paradigme. Elle a aussi changé de main. Naguère encore, pour prévenir ou traiter, on consultait son médecin qui auscultait, diagnostiquait et prescrivait librement ce qui lui paraissait approprié. C’est désormais l’affaire des Agences de santé, des « Hautes autorités » de ceci, de cela, du Conseil de défense (et le « secret défense » qui va avec), du Conseil scientifique (muet sur ses activités contrairement aux dispositions légales), de l’Ordre des médecins et autres machins hors de contrôle qui ne voient jamais de patients. Ils fonctionnent en mode post-hippocratique et jugeant la prévention inutile et la covid sans remède, ont imposé la « distanciation sociale » avec un souci du détail qui force l’admiration. Conviés au réveillon Papy et Mamie seront isolés à la cuisine. Gestes barrières pour gagner les toilettes dans un café (le virus attaque les gens debout). Formulaire d’auto-ausweis pour sortir dans les limites autorisées… Officiellement il s’agit d’éviter d’engorger bêtement les hôpitaux dans lesquels la liquidation des lits – et des soignants qui vont avec – se poursuit (1800 depuis janvier 2021). Les offres de service des cliniques privées sont ignorées mais des TGV sont affrétés à grand bruit pour transférer des malades de ci de là. Sauf à oublier la leçon des défunts régimes totalitaires, une bureaucratie proliférante et omnipotente carbure fatalement au mélange Kafka/Ubu.

Ceux qui persistent à imputer ce bazar à l’incompétence – pour se rassurer peut-être ? la bêtise est si banale – s’égarent. A preuve la tragédie-bouffe – ici la bouffonnerie tue – de l’hydroxychloroquine (HCQ). Le Pr Raoult, une sommité mondiale, imité à ce titre en d’autres pays, obtenait d’excellents résultats en soignant la covid 19 avec cette molécule connue de longue date associée à un antibiotique. Utilisée précocement, elle évite l’hospitalisation. Les médias rameutèrent alors des puristes (?) pour condamner ce traitement qui guérissait sans être passé par « des études randomisées ». Seront donc lancées les études Recovery, Discovery (fin mars2020) et Hycovid (avril). Recovery, menée à Oxford en administrant le cocktail Raoult tardivement et à des doses telles (une étourderie sans doute…) qu’elles tuaient, le réputa inefficace et dangereux. Discovery fit long feu. Hycovidportait sur des patients déjà en phase d’hospitalisation au CHU de Nantes mais n’en constatait pas moins l’efficacité du traitement puis s’arrêta là. Enfin, le 22 mai la prestigieuse revue médicale The Lancet publia une étude à charge contre la HCQ. L’escroquerie était si grossière qu’il fallut la retirer. Telle quelle, elle plut à Véran qui pourtant est médecin, neurologue certes, mais flanqué d’un Conseil de défense et d’un Conseil scientifique. Dès le 27 mai, s’associant de facto à des fraudeurs reconnus comme tels, il interdit de prescrire la HCQ. Ce qui pourrait s’appeler mise en danger de la vie d’autrui en bande organisée (article 450-1 du Code pénal). Le 9 février 2021, malgré 193 études en faveur de l’hydroxychloroquine (60 en faveur de l’ivermectine, autre traitement qui a fait massivement ses preuves en Inde, au Mexique, au Japon…), il affirmait encore à l’Assemblée que la covid 19 ne se soigne pas. Un bobard en appelle forcément d’autres. En Martinique où la dengue saisonnière sévit de juin à décembre, il a été décidé qu’elle débutait en décembre. Place au covid et gare aux Martiniquais réfractaires à la « vaccination ». Et pour verrouiller la situation, confiscation des stocks d’ivermectine des pharmacies. Honni soit bien sûr celui qui se rappellerait que la validation d’un traitement pour une pathologie donnée par une agence du médicament rend tout vaccin obsolète.

L’utilité du bobard « y-a-pas-de-traitement » fut de permettre d’incarcérer la population à domicile avec du paracétamol pour tout remède. Et quand survient la suffocation appeler le 15. Terminus dans un service de réanimation où un patient sur deux décède. Dans les EHPAD, du Révotril larga manu en solution finale. Sur l’air de « Méfiez vous les uns des autres », la chorale politico-médiatique va alors interpréter d’époustouflantes « Variations » alternant allegro furioso et moderato cantabile. Confinement, déconfinement, reconfinement, couvre-feu, fermeture des lieux de sociabilité, « jauges ». La messe, le travail, l’enseignement, les réunions en mode 2.0. Et s’il faut affronter un congénère en chair et en os, porter un masque (dont l’emballage précise qu’il ne protège ni des microbes ni des virus), se tenir à 1 mètre et se désinfecter. Nous a-t-on assez répété que c’était bon pour nous que soient restreints l’exercice, indispensable à la santé physique, et les interactions avec nos semblables en chair et en os non moins indispensables à la santé psychique. Simple échantillon des effets induits, une étude menée auprès d’écoliers de Vichy et de Riom constate que leur indice de masse corporelle a augmenté de 2 à 3 points et leurs capacités cognitives diminué de 40%. Les « psys » s’alarment de la recrudescence des troubles psychologiques, des dépressions, des suicides (même « à l’âge où on joue au pokémon », du jamais vu, dit Marie-Estelle Dupont psychiatre). Comment ne pas en conclure que les bénéfices d’une action qui fabrique des névrosés zombifiés, supprime des libertés élémentaires, extermine la classe moyenne et les travailleurs indépendants, sont politiques ? D’autant qu’ils font sens quand on constate l’attrait manifeste de la nomenklatura pour la façon dont le parti communiste chinois contrôle son cheptel humain. « La stratégie chinoise est une grande réussite » selon un rapport du Sénat (3 juin) intitulé « Crises sanitaires et outils numériques ». Ces gens élus pour voter les lois y préconisent le recours aux portails sonores, bracelets électroniques, boitiers autour du cou et autres joyeusetés pour débusquer, tracer, traquer (et bien sûr punir les désobéissants). Là-dessus le site américain BuzzFeed signale que le ministère de l’Intérieur et les services de police français usent du logiciel de reconnaissance faciale ClairviewAI. Le « passe sanitaire » préfiguration du crédit social sauce chinoise…

Que la covid19 ait été qualifiée de pandémie, invite à étendre l’examen. D’autres anomalies sautent alors aux yeux. D’abord les mesures infligées n’ont jamais figuré dans aucun plan de lutte contre les épidémies. Rien de scientifique ne les fonde. Les courbes attestent que le confinement, par exemple, n’a aucune incidence sur l’évolution de l’épidémie. Ce que les promoteurs confirment en affirmant que la situation ne cesse pas pour autant d’être  préoccupante . Ces mesures, observe-t-on, ont été promues lorsqu’en mars 2020 Neil Ferguson, modélisateur à l’Imperial College de Londres, a prédit des millions de morts. La simultanéité de leur adoption presque partout intrigue au vu des disparités évidentes en termes de santé de la population, de moyens hospitaliers, de modes de vie, de climat etc., entre le Chili, les Etats-Unis ou la Bulgarie. Autre singularité : quand d’estimables scientifiques osèrent objecter, ils déchaînèrent une hystérie sans rapport avec un débat scientifique fut-il vif. Ceux qui ne furent pas victimes d’une omerta rigoureuse (Pr Ioannidis, Dr Yeadon…), furent proprement lynchés (Montagnier ? un gâteux ; Raoult ? un charlatan, voire  un criminel). Les médias à gages (outre les subventions publiques, Le Monde reçoit des gâteries de Bill Gates) sortirent de l’anonymat des confrères souvent plombés par des conflits d’intérêt (8,8 millions € au total pour 96 d’entre eux ) pour jouer les procureurs au nom d’un consensus scientifique inventé pour l’occasion car le dissensus est le carburant du progrès scientifique. BIG GAFAM censura sans pitié tout ce qui sur internet tenait lieu de samizdat. Fait notable, quand l’oracle Ferguson se ravisa, annonçant que l’épidémie ne ferait pas plus de morts que la grippe saisonnière (chiffre officiel 2020 de létalité 0,5% essentiellement des personnes âgées) la narrative débitée partout – et les coercitions qui vont avec – ne cessa nulle part. En toute hypothèse suivrait-elle un script ? Le moment est venu de faire la connaissance du Dr Fauci.

Le Dr Anthony Fauci est directeur de l’Institut de recherche sur les maladies infectieuses (NIAID) rattaché à l’Institut national de la santé (NIH). Depuis Bush père, il est le conseiller santé de la Maison blanche. A son actif, en 1983, lorsque débuta le sida, il lança une OPA sur les recherches, les biaisa pour imposer un traitement à l’AZT qui causa une hécatombe et tenter de priver le Pr. Montagnier du prix Nobel. Les mails publiés récemment laisse deviner son influence à travers le nombre et la qualité des correspondants. Ainsi le Pr Delfraissy, président du conseil scientifique macronien, lui adresse-t-il un quasi rapport dans lequel il l’assure de son indéfectible opposition à l’hydroxychloroquine « malgré la pression ». Robert Kennedy jr, (neveu du président Kennedy, avocat et président de l’ONG Défense de la santé des enfants,) dresse le portrait dans son livre Le vrai Anthony Fauci. Interviewé à ce propos, il déclare : « Anthony Fauci est la personne la plus puissante en matiére de santé publique dans le monde d’aujourd’hui   il a fait [de l’agence de régulation du médicament US] une filiale de l’industrie pharmaceutique …   Toutes les contre-mesures [contre le covid 19] que nous avons eues aux Etats-Unis et qui se sont répandues dans le monde entier, le confinement, la distanciation sociale, les masques, la suppression des médicaments thérapeutiques et des traitements précoces, la promotion de médicaments sans valeur comme le Remdesivir, toutes ces choses viennent directement de Toni Fauci ». La source de son pouvoir est un budget de US $ 6,1 milliards (plus 1 milliard de l’armée car « il développe des armes biologiques » auxquelles Big Pharma s’intéresse beaucoup). Bob Kennedy pousse ici une porte qui commence à s’entrebâiller. Les recherches que l’armée américaine menait à Fort Detrik sur « le gain de fonction» (autrement dit comment rendre un virus animal dangereux pour l’homme) ayant été interdites par Nixon, ont été délocalisées notamment à Wuhan, un laboratoire P4 que Fauci a subventionné et où, devinez quoi, se retrouvent l’Institut Pasteur, le laboratoire Merck, Bio Mérieux (dont le PDG Stéphane Bancell est aujourd’hui PDG de Moderna… dans lequel Fauci a des participations, ce monde-là est petit…). M. Kennedy décrit ensuite comment Fauci contrôle la recherche médicale aux USA – et par suite au-delà – et corrompt les politiques des pays africains. L’étendue de ce pouvoir sidère d’abord mais il faut pourtant bien y ajouter foi puisque Bill Gates, lui, y croit. En 2000, cet informaticien multimilliardaire reconverti dans la médecine, a invité Fauci dans sa demeure de Seattle en vue d’un partenariat. Aujourd’hui il est devenu le financeur et donc le patron de l’OMS et l’UNICEF. En 2019 il a alloué 100 millions de $ US au NIAID de Fauci. En gros l’affaire covid19 peut se définir comme un sac de nœuds qui dégage une forte odeur d’oseille.

La cargaison de la nef des fous s’avère être un vrac de contradictions, incohérences, mensonges, invraisemblances. Bref des insanités à ne savoir qu’en penser. Les investigations ne peuvent évidemment se mener que sur internet. L’information est en France un monopole d’Etat, relayé par l’AFP qui abreuve tous les journalistes. Bien qu’il soit question d’une pandémie, cette information dépasse rarement l’hexagone. Faudrait pas qu’on apprenne qu’en Australie, un des laboratoires du monde de demain, la ville de Sidney (près de 5 millions d’habitants) est confinée pour 1 cas de covid, qu’on ouvre des lieux de « rétention » et qu’on abat les chiens, ça pourrait donner à penser. Aussi quand Me DiVizio sur un plateau télé demande pourquoi en Jordanie où peu sont vaccinés tout va bien alors qu’en Israël, où tout le monde l’est, rien ne va, la journaliste lui intime : « Restons en France ! ». Manifestement la vérité est ailleurs. Eparpillée façon puzzle, elle abonde sur internet au point que, donner, comme il est d’usage, les références pour chaque fait, chaque nom cités dans cet article remplierait des pages. Nous nous limiterons à renvoyer aux sites « généralistes » où se retrouvent les voix autorisées de la dissidence de France et d’ailleurs (*).. Reste que parmi tant de questions en suspens, la plus intrigante est la docilité avec laquelle des populations entières ont embarqué sur la nef des fous. Retour sur la mort subite de ce grand-père qui ouvre ce billet. La famille indignée a certes osé demander le dossier médical qui n’a pas dissipé ses soupçons. Néanmoins, persuadée de son impuissance, elle a « tourné la page » m’a dit son petit-fils : « C’est leur parole contre la notre ». Convaincre de l’inutilité de toute résistance est une des ficelles courantes des fabricants de consentement.

Persécution sanitaire

Je vous livre ce témoignage reçu d’un lecteur :

20h30. Après ma journée de travail au cabinet, je sors marcher quelques minutes pour apaiser toutes les tensions accumulées dans la journée… et pour prier.

Je croise Manon*, une connaissance qui habite à deux rues de chez moi. La conversation s’engage :

« Bonsoir Manon, ça va ?

Non, ça ne va pas. Ça ne va pas. Ils m’ont enlevé Inès et Véronique. »

Inès et Véronique, ce sont deux femmes hébergées en famille d’accueil chez Manon et Thomas. Inès est arrivée il y a 3 ans, depuis l’hôpital psychiatrique du coin. Elle a 26 ans. Elle ne parlait pas en arrivant, elle était prostrée toute la journée. La MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) avait conclu pour elle à une orientation de vie en FAM (foyer d’accueil médicalisé). Après 3 ans passés chez Manon et Thomas, Inès parle, chante ; il faut la motiver pour tout, mais elle a fait de gros progrès. Elle fait partie de la famille, elle connaît la maison par cœur, et les enfants de Thomas et Manon. Véronique est arrivée il y a 15 jours. La cinquantaine, elle a sombré dans l’alcool après avoir eu des déboires conjugaux. Une femme marquée par la vie, qui vient vivre le quotidien d’une famille toute simple… et quitter ainsi les quatre murs de l’hôpital psychiatrique.

« Ils nous les ont enlevées, parce qu’on n’a pas voulu se faire vacciner contre le Covid. Hier soir une infirmière m’appelle :  ̎ Je ne devrais pas vous appeler, mais sachez qu’on vient d’avoir une réunion de service ; ils vont venir chercher Inès et Véronique ce soir, comme vous n’êtes pas vaccinés ̎. Je suis en panique. Comment est-ce possible ? Je ne m’y attendais pas. Je ne suis pas soignante, je ne suis pas concernée par l’obligation vaccinale de ce 15 septembre. Je ne mets jamais les pieds à l’hôpital ; d’ailleurs l’hôpital ne m’a jamais donné de formation pour être famille d’accueil. Et les personnes que j’héberge, je les reçois chez moi, en lieu privé ! J’appelle mon mari :  ̎ Qu’est-ce qu’on fait ? – Tu les emmènes avec toi, allez-vous balader ; il n’est pas question qu’elles partent comme ça en une minute ! Et imagine le choc pour elles… et je dis à l’infirmière que ce n’est pas la peine de venir les chercher ce soir, elles ne sont pas à la maison. ̎ On avait bien reçu une lettre recommandée avec AR en début de semaine, nous parlant de la vaccination, mais on avait répondu par une lettre R/AR qu’on n’était pas soignants, et qu’on n’était pas concernés par l’obligation vaccinale. On espérait une discussion, une réponse à notre lettre… Ce matin, rebelote ; l’ambulancier nous appelle :  ̎ Préparez leurs affaires, on vient les chercher.  ̎ Préparer leurs affaires, en 30 minutes ? Alors qu’Inès a passé 3 ans chez nous ? Mon mari prend le combiné :  ̎ Je ne vous les laisse pas si vous n’avez pas d’ordre de mission ; elles sont sous notre responsabilité, on ne les laisse pas à n’importe qui sans ordre de mission.  ̎ Dans la journée, il appelle le directeur de l’hôpital, qui ne l’écoute pas et lui raccroche au nez. Toute la journée, la mort dans l’âme, je les ai préparées au départ. Il faut motiver Inès, qui rechigne pour tout faire. Et lui dire, les larmes aux yeux, sans les lui laisser voir :  ̎ Mais tu verras, tu auras une super vie, sans doute ; ce n’est pas le chemin que tu pensais, on pensait t’accompagner jusqu’à ce que tu aies trouvé un endroit où passer ta vie… Mais ça sera différent…  ̎ Il faut soutenir le regard de Véronique, qui nous en veut parce qu’on n’est pas vaccinés, et qu’à cause de cela, elle doit repartir à l’hôpital… Et ce soir, à contre-cœur, les voir repartir dans l’ambulance. Inès chante :  ̎ Chacun sa route, chacun son chemin  ̎… Je viens de perdre mon travail, et du même coup deux femmes fragiles voient s’écrouler ce qu’elles construisaient tout juste… »

Je quitte Manon en colère, triste, démunie. Tant de souffrances… tant de déchirements. Et comme toujours, ce sont les plus petits qui font les frais des remous de notre société. Je rentre chez moi soucieuse. Le clocher de l’église sonne 21h. En passant, je regarde le crucifix de fer forgé : « Ô Crux Ave, spes unica »… Le Juste a souffert l’injustice pour tous les autres justes ;« Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes… » (Is 53, 11)

Je suis médecin ; je ne vous écris pas pour vous donner mon avis sur ce fameux vaccin. Je n’écris pas au nom de Manon et Thomas, qui ne m’ont rien demandé. Je vous partage, le cœur serré, les injustices de notre monde ; je parle au nom de ces petits dont nous sommes tous responsables, « maltraité[s], il[s] s’humilie[nt], il[s] n’ouvre[nt] pas la bouche » (Is 53, 7), ces petits que je vois chaque jour dans mon cabinet, et qui souffrent, qui ont peur, ces petits qui sont perdus.

« Ô Crux Ave, spes unica »… Voilà la grande espérance, comme une ancre à laquelle je m’accroche chaque jour.

*Pour des raisons de confidentialité, les prénoms ont été changés.

Pierre-Alexandre Bouclay prend la tête de Radio Courtoisie

Communiqué de Radio courtoisie :

Ce vendredi 17 septembre, Pierre-Alexandre Bouclay a été élu président de Radio Courtoisie, où il succède à Dominique Paoli.

Pierre-Alexandre Bouclay a fait ses premiers pas à Radio Courtoisie en 2000. Il a dirigé durant cinq ans le Libre journal de l’Identité. Directeur de la communication, il a amorcé, il y a un an et à la demande du Conseil d’administration, une réforme de fond de la radio, notamment en la dotant d’une tranche matinale.

Pierre-Alexandre Bouclay a mené une carrière de journaliste au cours de laquelle il a été rédacteur en chef de la revue Histoire du Christianisme magazine, de l’hebdomadaire Minute et du mensuel Le Choc du mois. Il a également été grand reporter à Valeurs actuelles.

Parallèlement, il s’est spécialisé dans la communication et les levées de fonds pour des associations caritatives. Il dirige notamment la communication de SOS Chrétiens d’Orient.

Son ambition est de « poursuivre le redressement de Radio Courtoisie et, à l’approche d’une année d’élection présidentielle, d’en refaire un carrefour des droites et un outil de combat au service de nos idées ».

Le sacrifice humain était essentiel dans la religion aztèque

La Nef a traduit la lettre du politologue et historien argentin, Marcelo Gullo Omodeo, professeur à l’Université nationale de Rosario, au président du Mexique, Andrés Manuel López Obrador, qui avait adressé une lettre au roi d’Espagne demandant la repentance pour la Conquête de l’Amérique. Extrait :

[…] Comme je suis d’accord avec vous pour dire que certains points doivent être clarifiés, je voudrais vous rappeler que l’archéologue mexicain Alfonso Caso, ancien recteur de l’Université nationale autonome du Mexique, affirme que « le sacrifice humain était essentiel dans la religion aztèque ». C’est pourquoi en 1487, pour célébrer l’achèvement de la construction du grand temple de Tenochtitlán – dont vous avez inauguré une maquette monumentale le 13 août – les victimes sacrificielles ont été rassemblées en quatre rangées qui s’étendaient le long de la chaussée reliant les îles de Tenochtitlán. On estime que pendant ces quatre jours de fête, les Aztèques ont tué entre 20 000 et 24 000 personnes.

L’historien nord-américain, Williams Prescott, peu suspect d’hispanophilie, donne cependant un chiffre encore plus effrayant. « Lorsque le grand temple de Mexico fut dédié à Huitzilopochtli en 1486, les sacrifices durèrent plusieurs jours et 70 000 victimes périrent ». Dans son livre Historia de América, l’uruguayen Juan Zorrilla de San Martín explique que « Lorsqu’ils prenaient les enfants pour les tuer, s’ils pleuraient et versaient des larmes, ils se réjouissaient davantage car c’était pour eux le signe qu’ils auraient beaucoup d’eau dans l’année ». « Le nombre de victimes sacrifiées chaque année était immense, admet Prescott, bien qu’il soit l’un des historiens les plus critiques de la conquête espagnole et l’un des plus fervents défenseurs de la civilisation aztèque. Pratiquement aucun auteur ne l’estime à moins de 20 000 par an, et il y en a même qui l’élèvent à 150 000. Dans son célèbre ouvrage Cannibales et Monarques. Essai sur l’origine des cultures, l’anthropologue nord-américain, Marvin Harris, écrit :  » Les prisonniers de guerre, montant les marches des pyramides, […] étaient tenus par quatre prêtres, étendus sur le dos sur l’autel de pierre et ouverts de part en part de la poitrine avec un couteau […]. Ensuite, le cœur de la victime – généralement décrit comme battant encore – était arraché […]. Le corps était enfin roulé sur les marches de la pyramide ».

Que devenaient les morts sacrifiés ? Où étaient emmenés les corps de ces êtres humains dont le cœur avait été arraché au sommet des pyramides ? Que faisait-on du corps de la victime ? Quel était le sort de ces corps sacrifiés aux dieux jour après jour ? L’anthropologue Michael Harner, qui a analysé cette question avec plus d’intelligence et de courage que beaucoup d’autres spécialistes, répond : « il n’y a vraiment aucun mystère sur ce qui arrivait aux cadavres, puisque tous les récits des témoins oculaires concordent largement : les victimes étaient mangées ».

Les nombreux travaux scientifiques – thèses de doctorat, livres publiés par des chercheurs de renommée mondiale – dont nous disposons aujourd’hui ne laissent pas de place au doute sur le fait qu’en Mésoamérique il y avait une nation oppresseur, les Aztèques, et des centaines de nations opprimées, auxquelles les Aztèques arrachaient non seulement leurs matières premières – comme l’ont fait tous les impérialismes de l’histoire – mais aussi leurs enfants, leurs frères et leurs sœurs… pour les sacrifier dans leurs temples et distribuer ensuite les corps démembrés des victimes dans leurs boucheries, comme s’il s’agissait de côtelettes de porc ou de cuisses de poulet, afin que ces êtres humains servent de nourriture substantielle à la population aztèque.

La noblesse se réservait les cuisses alors que les entrailles étaient laissées à la population. Les preuves scientifiques dont nous disposons aujourd’hui ne laissent pas de place au doute. Le nombre de sacrifices humains pratiqués parmi les peuples asservis par les Aztèques était tel qu’ils construisaient avec les crânes les murs de leurs bâtiments et de leurs temples.

C’est pourquoi, le 13 août 1521, les peuples indiens de Mésoamérique ont célébré la chute de Tenochtitlan. […]

L’importance des écoles libres

L’Abbé Cartier (FSSPX), directeur de l’école Saint-François-de-Sales à Rouen, est interrogé sur TVNC, à l’heure où l’État, dans une tentation jacobine, tend à restreindre toutes les libertés individuelles, notamment celles du choix de l’école pour les enfants.

L’abbé Cartier explique l’importance des écoles libres, en cette période où l’enseignement libre est de plus en plus attaqué sous-couvert des lois prétendument “anti-séparatistes”.

Dans ces écoles catholiques, les enfants sont les mêmes que dans les autres écoles, “seulement ils essayent de progresser aux yeux de Dieu […] et aux yeux du prochain”. Ainsi, pendant que l’enseignement public rabâche les oreilles des enfants avec leurs droits qu’ils devraient réclamer, les petites écoles catholiques enseignent à leurs élèves leurs devoirs. Sans parler de la propagande sur le gender et la sexualité pervertie.

“En revanche il y a, dans les écoles indépendantes, des spécificités et la principale spécificité que nous pouvons donner, c’est que nous ne prenons pas les enfants pour des cobayes ; à savoir que leur intelligence étant toute fraîche, toute pure, nous ne nous amusons pas à vouloir essayer des inventions ou des nouveautés comme l’a été la méthode globale.”

A regarder sur Youtube.

Crise des sous-marins : l’incompétence torpille la France

Après l’échec de la vente du Rafale en Suisse, pourtant donnée gagnant, au profit d’un avion américain, l’Australie annule avec la France un énorme contrat pourtant déjà signé pour la vente de sous-marins, là encore au profit des Etats-Unis.

Zemmour et la peine de mort à la lumière du père Bruckberger

De Bernard Antony :

La ménagerie croassante et jacassante de toute la chienlit médiatique s’est à nouveau livrée ces dernières heures à un concert de vertueuse indignation contre Eric Zemmour, coupable une fois encore d’avoir enfreint les lignes jaunes du politiquement correct.

L’excellent chroniqueur, victime de l’inquisition du CSA (Censure Sans Appel ?) a en effet émis l’offense à la bienpensance obligatoire de dire que s’il ne se prononçait pas pour le rétablissement de la peine de mort il en avait regretté l’abolition. Et d’ajouter qu’il était « philosophiquement pour » ; ce que je partage et je vais y venir.

Mais en rappelant tout de suite combien j’ai encore apprécié hier dans l’émission de Pascal Praud les pertinents et incisifs propos de Gilles-William Goldnadel, le président d’ « avocats sans frontières ». Ce dernier a évoqué l’incongruité des idéologues abolitionnistes ne disant mot de la pression des fanatiques de l’avortement pour que la vie des enfants à naître puisse être supprimée jusqu’au… neuvième mois de grossesse ! Autrement dit, la légalisation de l’infanticide.

La seule objection, compréhensible, de Gilles-William Goldnadel à la peine de mort est le risque d’erreur judiciaire. Soit. Mais il y a des cas où il n’y a aucun risque d’erreur ! Ainsi de celui d’Eichman dont il a d’ailleurs rappelé la légitimité de l’exécution !

Et il n’y eut par exemple aucun risque d’erreur dans la condamnation à la plus haute peine de Pierre Bodein, l’assassin tortionnaire de la petite Jeanne-Marie Kegelin.

Par avance donc, j’admets que dans l’éventualité (peu plausible en ce moment, mais tout peut changer !) d’un rétablissement de la peine capitale, il faudrait qu’elle ne puisse être prononcée que dans pareils cas de culpabilité irréfutable ne souffrant aucune objection.

Puisqu’en effet, mieux vaut mille fois ne pas condamner que de risquer de tuer un innocent.

En entendant Eric Zemmour évoquer son adhésion de nature philosophique à la peine de mort,  je me suis remémoré le grand et poignant témoignage d’un des grands écrivains, penseurs et religieux du siècle dernier que j’admire le plus, malgré, disons, ses originalités : le père dominicain Raymond-Léopold Bruckberger.

« Bruck », comme l’appelaient familièrement ses proches, fut souvent nommé aussi « l’aumônier de la Résistance ».

Mais avant cela, il s’illustra dans la guerre, au sein d’un Corps franc sous les ordres du magnifique combattant Joseph Darnand, fantastique héros de la I° guerre en 1918, qui devient -à la vie à la mort- son ami. Blessé à Chantilly, fait prisonnier, Bruck s’évade tout comme Darnand qu’il retrouvera à Nice. C’est alors que les deux frères de combat vont tragiquement se séparer. « Bruck » qui est rentré dans la Résistance va, en vain, essayer de dissuader Darnand qui, à l’appel du Maréchal, va s’engager dans la Milice naissante dont il deviendra le chef.└

À son ami, devenant désormais son ennemi, Bruck, dans une encore fraternelle et déchirante séparation, va dire prophétiquement :

« Si vous continuez dans cette voie, vous passerez en Haute Cour pour trahison, vous serez fusillé et je serai assez con pour vous défendre ».

Et c’est ce qui se passa.

Mais en 1942, Bruck, arrêté par la Gestapo, ne va pas bien comprendre comment il ne  va être condamné qu’à cinq mois de prison. Ce n’est qu’après la Libération, comme il le raconte dans son livre poignant, « Nous n’irons plus au bois » qu’il apprendra que ce fut sur l’intervention de Darnand.

Mais ce dernier, jusqu’à sa mort au poteau, eut à l’honneur de ne jamais lui en dire mot.

C’est le général de Gaulle qui avait tenu à doter la Résistance d’un aumônier général et voulu que ce soit le père Bruckberger alors dans la clandestinité.

Bruck fut alors officiellement nommé « aumônier des Forces françaises de l’intérieur » : celui de la juste vengeance, la théorie de l’exemple…

Et pourtant, c’est lui qui écrira en 1985 un livre allant totalement à l’encontre de la doxa abolitionniste tout simplement titré « Oui à la peine de mort ! ».

Les arguments du père Bruckberger ne relèvent pas exactement de ceux qu’il démolissait en 1948 dans son sublime « Nous n’irons plus aux bois ». Sans doute a-t-il évolué. À la Libération il est vrai, lui, le grand résistant qui avait échappé à la peine capitale, eut le cœur soulevé non seulement par les insupportables scènes de lynchage, par les vengeances atroces, par les règlements de compte mais aussi par les condamnations à mort. Il est alors totalement hostile à la peine de mort. Mais déjà, alors qu’il a donné le meilleur de lui par son témoignage pour que soit épargné le peloton d’exécution à son ennemi malgré tout demeuré son ami, il n’invoque pas l’injustice de la peine capitale, il émet simplement alors qu’elle devrait être appliquée selon que les criminels aient agi par passion ou misérablement par intérêt.

Mais au fil des ans, la réflexion de Bruck l’a conduit à prendre une position radicalement contraire de celle du Garde des Sceaux, l’abolitionniste Badinter.

Par philosophie, dirait Zemmour.

Pas exactement, pas vraiment. Tout simplement, nous le verrons, par méditation de l’Évangile !

Mais d’abord, il assène ceci à Badinter :

« …Vous transférez instinctivement sur la société la responsabilité de tout ce que les hommes peuvent faire de mal ou de criminel. Le paradoxe d’un gouvernement socialiste est qu’il veut amender, éventuellement punir la société au lieu d’amender et de châtier les hommes qui commettent des crimes».

Mais c’est dans l’exemplarité évangélique que le père Bruckberger a puisé non seulement la légitimation en certains cas de la peine capitale mais même la réflexion sur sa grandeur.

Il nous amène à la Passion du Christ, à la Crucifixion, au comportement des deux brigands crucifiés avec lui.

Extrayons ces lignes :

« … L’un des malfaiteurs, qui étaient crucifiés avec Jésus, l’insultait : « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même et nous avec toi ! ». Mais l’autre brigand éleva la voix pour le faire taire : « Tu n’as donc aucune crainte de Dieu, toi qui endures le même supplice ? Pour nous, justice est faite : nos actes ont mérité le châtiment que nous subissons. Mais lui, il n’a rien fait de mal… ! ».

Et il dit à Jésus : « Souviens-toi de moi quand tu viendras dans l’éclat de ton Royaume ! ».

JÉSUS – « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis ! ».

Il s’adresse ensuite à son ami Albert Camus profondément abolitionniste :

« Voyons, mon cher Camus, s’il y a des chrétiens abolitionnistes de la peine de mort, ils doivent avoir un patron dans l’Évangile. Je crois avoir trouvé ce patron, c’est le mauvais larron. Que veut le mauvais larron ? Avant tout et uniquement, sauver sa peau, sa misérable peau temporelle. Il a la chance d’être crucifié avec un type qui a fait des miracles. Qu’attend-il pour en faire un de plus, il y a urgence. « Puisque tu es Christ et messie,  sauve-toi, sauve-nous ! ». La justice ? Il n’y pense pas. L’essentiel est pour lui d’échapper au châtiment, d’échapper une fois de plus. Il est bien mal tombé. »

Extrayons ensuite, plus loin, ces lignes :

« Voici le bon larron. Ce fut un bandit redoutable, le voici parvenu au terme de son destin, il ne menace plus personne, pour lui tout finit comme il se devait : « Justice est faite, dit-il. Nos actes nous ont valu le supplice que nous subissons !».

Le père Bruckberger poursuit :

« Cet homme rejeté par la Cité de Dieu ; cet excommunié devient le concitoyen du peuple innombrable des saints, seul et unique saint canonisé par Jésus-Christ ; cet homme sans toit va mourir sous l’aile des chérubins ; cette nuque sans lit va se reposer sur le sein de la miséricorde divine. Une main essuiera sur son visage la sueur de la mort et une voix dira à son oreille : « Enfant, souris ! Je suis ton Père ! ».

Naturellement, dans une société laïque, à la manière de la nôtre, la raison tirée de l’Évangile ne saurait suffire pour fonder le rétablissement de la plus haute des peines.

Du moins, son rappel devrait-il suffire à prouver l’inconsistance du raisonnement prétendument évangélique pour en justifier le refus. Le fait que le pape François ait fait supprimer du catéchisme de l’Église catholique la mention de la légitimité de son application par les États pour punir les crimes les plus atroces n’y change rien. Cela n’a pas valeur de dogme !

C’est en effet un alignement sur ce que notre ami le professeur de droit Jean-Louis Harouel a nommé un « humanitarisme anti-pénal » dans son ouvrage « Libres réflexions sur la peine de mort ». Comme il le développe, la peine capitale constituait en effet

« la clé de voûte d’un système pénal fondé sur l’idée de responsabilité. Au lieu de quoi, sa suppression a frayé la voie à une perversion de la justice – l’imposture de la perpétuité de vingt ans ! – au profit des criminels et au détriment de la sécurité des innocents ».

Car, bien sûr, la peine de mort ne saurait s’appliquer qu’à des êtres qui, par l’horreur de leurs crimes, se sont eux-mêmes dépossédés de leur droit à la vie.

Ajoutons enfin qu’aujourd’hui, au-delà des divers aspects de la justification philosophique ci-avant rappelée, mentionnée par Éric Zemmour, elle devrait s’imposer en considération d’une nécessité de bon sens de défense des personnes.

En effet, la détention à perpétuité étant fort peu prononcée et encore moins appliquée, et le nombre des terroristes incarcérés devant être libérés un jour allant grandissant, ce sont toujours plus des récidivistes du terrorisme que va sécréter notre système judiciaire. Un prétendu humanisme ne sert en fait qu’à multiplier les assassins qui, eux, n’aboliront pas la peine de mort !

Unplanned : Une diffusion polémique devant le CSA

L’histoire d’Abby Johnson a déjà porté de nombreux fruits. Son ancienne clinique, à Bryan au Texas, a fermé en 2013 et ses locaux sont aujourd’hui ceux d’un centre accueillant les femmes enceintes, géré par des « pro-vie ». À l’entrée, un magnifique mémorial a été édifié ; il est dédié à tous les enfants morts avant leur naissance dans ce lieu. Abby Johnson a par ailleurs créé une association ayant permis à plus de 430 salariés de cliniques d’avortements de démissionner et de se reconvertir. Enfin, la bonne nouvelle de ce mois de septembre est l’interdiction des avortements après six semaines de grossesse au Texas.

Une telle dynamique montre que l’avortement n’est pas une fatalité. Comme pour certains États de l’ex-URSS, il est tout à fait possible que les pays occidentaux reviennent sur cette pratique monstrueuse.

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