Bannière Salon Beige

Blogs

Découverte d’une église de 1300 ans près du lieu de la Transfiguration

Lu ici :

Une église vieille de 1 300 ans, avec des sols ornés de mosaïque, a été révélée lors d’une fouille dans le village circassien 1 de Kfar Kama, près de Kfar Tabor, a annoncé le 28 juillet 2020 le porte-parole de l’Autorité israélienne des Antiquités.

Les fouilles, dirigées par l’archéologue Nurit Feig pour le compte de l’Autorité israélienne des Antiquités, et en collaboration avec le professeur Moti Aviam du collège académique de Kinneret, ont eu lieu avant la construction d’un terrain de jeu.

Selon Nurit Feig, « l’église, qui mesure 12 mètres sur 36, comprend une grande cour, un narthex et une salle centrale ». La particularité de cette église est l’existence de trois absides, comme la moitié des églises de la région en compte.

« La nef et les bas-côtés étaient pavés de mosaïques qui ont partiellement survécu, ajoute le professeur Feig. Leur décoration colorée est particulière, incorporant des motifs géométriques et des motifs floraux bleus, noirs et rouges. Une autre découverte importante est le petit reliquaire, une boîte en pierre utilisée pour conserver les reliques sacrées ». Les reliques n’ont pas encore pu être identifiées.

Une autre série de pièces a été partiellement découverte à côté de l’église. D’après une prospection par radar à pénétration de sol, d’autres pièces restent à fouiller. Selon les chercheurs, « il est tout à fait possible que ce grand complexe ait été un monastère ».

Au début des années 60, une église plus petite avec deux chapelles, dédiée à sainte Thècle, a été fouillée au même lieu. Elle est datée de la première moitié du VIe de notre ère. Selon le professeur Moti Aviam, « c’était probablement l’église du village, alors que l’église découverte aujourd’hui faisait probablement partie d’un monastère contemporain situé à la périphérie du village ».

La nouvelle découverte laisse entrevoir l’importance du village chrétien installé à l’époque byzantine près du Mont Thabor, le site de la Transfiguration.

IVG/IMG : désinformation médiatique

Exemple avec LCI, qui revient sur le vote de la loi de bioéthique :

Titre manipulateur en forme de déni.

  • Il s’agit de l’IMG et non de l’IVG, même si les deux actes sont un meurtre
  • Le critère de détresse a été abandonné pour l’IVG. Considéré comme intrusif et invérifiable, il n’était jamais vérifié.
  • Les débats évoquent “toute forme de détresse” pour légitimer l’IMG.

Appelons un chat un chat : en France, certains de nos députés ont voté le 1er août, l’assassinat d’enfants dans le ventre de leur mère jusqu’à 9 mois! C’est un infanticide ! N’ayons pas peur des mots !

Le RN sert la soupe au lobby LGBT qui n’existe pas

Hallucinant communiqué diffusé avant hier :

Constance Prazel écrit sur Liberté Politique :

Les vacances sont propices aux grands rangements et aux grands chambardements ; ils sont à l’ordre du jour au Rassemblement national. Faire le ménage, faire le tri, avant la rentrée, et surtout avant la prochaine échéance des élections régionales au printemps 2021. Plusieurs membres du RN ont ainsi été écartés dans le courant du mois de juillet de la commission nationale d’investiture, par la voie d’un courriel laconique. Un geste qui est loin d’être anodin pour les concernés, car la commission en question a pour mission de désigner les 8 000 candidats des prochaines élections départementales, et les dix-huit listes du parti pour les régionales.

Parmi les exclus, deux figures se détachent : Gilbert Collard, l’avocat à la verve intarissable, actuellement député européen et ancien député du Gard, qu’on ne présente plus, et surtout Nicolas Bay, ancien secrétaire général du Parti, qui n’a jamais fait mystère de ses attachements conservateurs. Nicolas Bay a notamment toujours été de tous les combats sur la famille. La nièce du sénateur marseillais Stéphane Ravier a elle aussi été évincée. La purge se lit aussi au niveau local, et l’on assiste à une réédition de l’éternelle bataille du « RN du Sud » contre le « RN du Nord », tandis que sont réintégrées des personnalités de l’entourage de Florian Philippot, comme Mathilde Androuët, son ancienne assistante.

Une donnée essentielle du problème : à l’heure où Marion Maréchal joue la carte du retrait engagé, du « métapolitique », publie,  inaugure son antenne de l’ISSEP à Madrid, il semblerait que Marine Le Pen se méfie avec obsession de l’influence délétère que pourrait exercer sa nièce à distance sur le parti. Le résultat en est que c’est bien la ligne conservatrice, de droite, pro-famille, qui en pâtit au sein du parti national.

Tout cela pourrait être assimilé à une sombre et peu ragoûtante cuisine électorale, mais les faits sont plus graves. La question qui se pose est celle des valeurs que le parti entend, fondamentalement, défendre au-delà des stratégies politiciennes. Alors que le gouvernement pousse délibérément le projet mortifère de la loi de bioéthique, les députés du Rassemblement national – ils sont pourtant 6 à être élus à l’Assemblée – sont aux abonnés absents, que ce soit à la tribune, où l’on a davantage entendu des personnalités comme Annie Genevard, Patrick Hetzel, Xavier Breton ou Emmanuelle Ménard, ou au vote. La présidente Marine Le Pen ne s’est pas ouvertement prononcée sur le sujet ces derniers mois, même si l’on suppose son opposition personnelle au texte. Nous pouvons toujours supputer que le parti se réserve pour la prochaine bataille – la navette parlementaire n’est pas terminée, et le vote final n’a pas encore eu lieu, mais nous nous permettons d’être sceptiques…

Calcul ou conviction ? Marine Le Pen sait qu’elle n’a rien à attendre d’une certaine bourgeoisie catholique respectable, ceux-là même qui s’opposent à la loi de bioéthique, comme autrefois à la loi Taubira ou au PACS ; une détestation à double sens qui a des racines profondes, un malentendu qui date et qui dure. Cela peut s’expliquer, s’analyser, sinon se comprendre ou s’excuser. Mais il s’agit  pour la présidente du RN d’un abcès de fixation qui est lourd de conséquences. Elle ne peut se résoudre, sur ces questions, comme sur d’autres avec un effet tache d’huile, à assumer un discours de droite, à assumer une posture idéologique et une attitude à même de séduire les élites conservatrices – dont elle a pourtant besoin pour gagner, et surtout pour gouverner. Elle continue de réfuter obstinément le vocable de droite, et se préoccupe avec intensité de s’assurer un électorat social de gauche, qui ne saurait non plus suffire à la mener à la victoire. A ce petit jeu, elle risque aussi de lasser et de perdre ceux qui, passant outre la pression de la « respectabilité », avaient pourtant franchi le Rubicon et votaient RN, dans l’attente d’une vraie politique de droite. L’espace béant, sur l’échiquier politique, ouvert par la démission des Républicains macronisés, est toujours là. Qui saura s’en saisir ?

Sur Twitter, Sébastien Chenu, qui a participé au début de la seconde lecture à l’Assemblée, mais absent lors du vote de la loi, promet d’être présent lors du retour de la loi :

Covid : le management par la peur

Durant tout le mois de juillet 2020 il y a eu moins de décès qu’en 2018 et 2019 mais l’alarmisme médiatique et la dictature sanitaire se renforcent. Jusqu’à quand? Jusqu’où ? Uniquement pour nous protéger ?

Le gouvernement veut nous faire croire que la situation est catastrophique concernant le covid. Or, d’après Santé publique France, ce n’est pas le cas. Le 3 août, il n’y avait que 9 personnes hospitalisées dans la Sarthe, département le plus touché.

Le président du conseil départemental de Mayenne Olivier Richefou (UDI) a accusé l’Agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire :

“En continuant à publier des chiffres alarmistes, sans mise en perspective et décorrélés des résultats des autres départements, l’ARS continue à stigmatiser encore plus la Mayenne aux yeux des Français et de nos voisins européens”. “En témoigne la décision récente de la Belgique qui place notre département en liste rouge”.

“L’ARS laisse entendre que la situation de la Mayenne serait incontrôlée, alors qu’au contraire toutes les mesures sanitaires, notamment celles concernant le port du masque, sont prises, respectées et appliquées scrupuleusement par la population.”

Depuis lundi, et selon une décision de la préfecture de Mayenne, le masque est obligatoire dans tous les lieux publics de 69 communes du département. Olivier Richefou estime par ailleurs que l’évolution des chiffres depuis une semaine montre que “nous parvenons à maîtriser la situation sanitaire”. En outre, il souligne que

“la Mayenne ne compte aucune personne en réanimation et que le nombre de décès est resté stable depuis le début de la crise et bien en deçà de la moyenne nationale”.

Un lecteur m’informe qu”à Melbourne, en Australie, la capitale de l’Etat de Victoria, le gouvernement gauchiste de Daniel Andrews a publié des règles strictes, qui interdisent à la fois

  • les Bordels
  • les services religieux et lieux de prière…

Je vous invite à écouter cette homélie prononcée par le curé de la cathédrale de Saint-Etienne :

Terribles explosions dans le port de Beyrouth

2.750 tonnes de nitrate d’ammonium sont à l’origine des explosions du port, selon les autorités libanaises. On dénombre 73 morts et 3700 blessés. Parmi lesquelles Nizar Najarian, le secrétaire général du parti chrétien Phalanges libanaises.

Voilà un prêtre qui célébrait au moment de l’explosion :

Les messages de soutien n’ont pas tardé :

« Sur le vieux cèdre du Liban Il y a comme des fleurs de sang Que le vent porte jusqu’au ciel…”

Prions pour le Liban.

La colonne infernale du Palais Bourbon

De l’abbé Michel Viot, pour le Salon beige:

Ne la cherchez pas parmi celles qui soutiennent le fronton de pierre de l’Assemblée nationale, elle est constituée des députés du groupe socialiste qui ont proposé l’amendement No 524 à l’article 20 de la loi dite de bioéthique qui permet de pratiquer une Interruption Médicale de Grossesse (IMG) sur des femmes en péril «  ce péril pouvant résulter d’une détresse psycho-sociale. »

Il faut alors rappeler que l’IMG n’a aucune obligation de délai. Elle peut être pratiquée au moment de l’accouchement, comme cela se fait dans certains états outre Atlantique. Le bébé n’ayant aucune malformation, sinon le tort de causer à celle qui l’a conçu une « détresse psycho-sociale », il doit être tué. Plusieurs techniques existent, mais ce n’est pas le moment de donner des détails !

Constatons tout d’abord que cette moderne colonne infernale prend, presque à l’identique, la succession des colonnes infernales du général Turreau (qui ont participé activement au génocide vendéen de janvier à mai 1794). D’une manière déguisée, comme toujours en pareille matière, l’ordre déguisé d’extermination vint de députés de la Convention qui tenaient de fait le pouvoir, comme Barère, pour ne citer que lui. Turreau , parce qu’il était sur le terrain, fut plus explicite, mais heureusement pas toujours obéi. Là où il le fut, on éventra des femmes enceintes, et l’on on embrocha les bébés sur les baïonnettes  (économie de poudre oblige) et des femmes et des enfants furent découpés vifs et brûlés dans des fours à pain (faute d’incinérateurs). Tous les détails des exactions de ces colonnes infernales sont connus. Les quelques bons livres sur la guerre de Vendée en parlent maintenant abondamment.

La question qu’il faut se poser à leur sujet, comme pour leurs tristes successeurs d’aujourd’hui, est le pourquoi de ces cruautés. La raison première et essentielle est l’idéologie, la pire pour ce genre de crimes. Pour les révolutionnaires qui se servaient de Turreau, il fallait régénérer la France. La Vendée, catholique et royale, constituait une sorte de tumeur maligne s’opposant à la nouvelle société d’hommes-citoyens que les champions de la Terreur révolutionnaire voulaient construire. Les Vendéens par leur opposition à leur régime manifestaient qu’ils n’étaient pas des hommes. Les prophètes de cette nouvelle société les appelaient d’ailleurs brigands. Une purification ethnique s’imposait. Une femme vendéenne enceinte n’était plus humaine, elle n’était qu’une sorte de machine à reproduire des monstres dangereux pour les bons citoyens, obstacles insurmontables pour l’édification du monde nouveau et paradisiaque. L’intérêt général a toujours imposé des sacrifices, mais les résultats espérés et promis sont si beaux!

Aujourd’hui, c’est encore l’idéologie du monde nouveau qui inspire nos successeurs des conventionnels de 1794. La civilisation à modernité perfectionnée, sous le fallacieux prétexte d’instaurer l’égalité de l’homme et de la femme, ne jure que par l’unisexe ! Le gender en fait partie, comme le mariage pour tous, la PMA pour toutes et ce qui vient immanquablement ensuite. Présentement, il s’agit de détruire la féminité de la femme. Ce qui en fait, entre autres, la spécificité est la maternité. Celle-ci tire toute sa force de sa communion avec la paternité.

Alors l’attaque est menée sur deux fronts. On avilit la maternité en lui conférant légalement le droit de tuer ou de faire tuer l’enfant qu’elle a conçu. Et on élimine le père, pour le remplacer par une autre mère.

La loi de 1974 sur l’avortement, tout de suite détournée de son but primitif, n’était qu’un début de cette criminelle entreprise. Beaucoup de femmes n’avaient pas l’impression de tuer leur enfant en éliminant un embryon à quelques semaines. Maintenant, grâce à la colonne infernale des nouveaux sans-culotte de 2020, et à son amendement, les femmes vont enfin pouvoir se sentir criminelles et jouir pleinement du bonheur de la transgression, hors de toute soumission à un homme. Une militante de ce féminisme très particulier ne disait-elle pas sur une chaîne de télévision, sa haine du mariage hétérosexuel en affirmant: «  Je ne suis pas mariée, au moins je ne serai, ni violée ni tabassée ! » Et voilà qu’en plus, si l’amendement est définitivement voté en deuxième lecture, elle aura la suprême liberté de faire tuer son enfant, avec l’autorisation de deux médecins, qui auront constaté sa détresse psycho-sociale !

Je trouve personnellement scandaleux que des élus du peuple français aient pu proposer une telle loi qui n’est rien moins qu’une autorisation de l’infanticide, et encore plus épouvantable qu’il se soit trouvé une majorité pour la voter, et pire que tout, que de très hautes personnalités se soient félicitées d’un tel vote. Parmi elles, le Président de la République et le Garde des Sceaux. J’ose encore croire qu’ils n’avaient pas connaissance de l’amendement. L’avenir le dira.

Mais, en attendant, je me dois comme citoyen de dire qu’un pareil texte déshonore ceux qui en sont les auteurs, surtout au regard de leurs fonctions dans notre société. Ce genre d’infanticide est un véritable assassinat, un crime avec préméditation (puisqu’il faut programmer et organiser la mort du bébé viable). Ces députés, au moins les auteurs de l’amendement, sont pour moi des criminels. On les retrouvera d’ailleurs pour faire voter l’euthanasie par charité, pour donner cette mort miséricordieuse dont parlait Hitler, pour mettre fin à la détresse psycho-sociale d’un vieillard qui tarde à mourir, ou de sa famille qui attend désespérément son héritage. Y-a-t-il encore des juges en France ? Comme prêtre catholique, je crois que ces gens relèvent de l’excommunication automatique «  latae sententiae ». Ils s’en fichent bien, me dira-t-on car, pour eux, la privation de l’Eucharistie ne représente sans doute pas chose. Mais le fait de savoir que, pour leurs funérailles, les portes des églises leur seront fermées peut en faire réfléchir certains. Je me permets très respectueusement de suggérer à nos évêques de déclarer rapidement quelque chose dans ce sens. S’il y avait silence, je m’inclinerais bien évidemment, mais je douterais alors de l’efficacité de discussions qui doivent se poursuivre sur le reste de la loi, comme de l’utilité de manifestations du genre de la manif pour tous. On n’y ferait que battre le pavé en respirant de l’air malsain, même en étant masqué!

Existe-t-il un vaccin contre le virus de l’européisme ?

Dans Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde, Philippe de Villiers dénonce l’aveuglement de nos dirigeants, obnubilés par le mondialisme, le village global et qui semblent toujours enfoncés dans leurs mensonges. L’auteur écrit en effet :

Prenons garde. Dans l’affaire du coronavirus, vous avez pu remarquer que la France et l’Europe ont suivi le virus, avec une sorte d’esthétique du temps de retard. On a suivi les autres pays. j’ai peur que ce ne soit pareil pour la question européenne. Bientôt, la France sera la seule à croire encore à quelque vertu du supranationalisme. L’Europe charnelle du groupe Visegrad n’y croit plus. L’Italie sen moque et se sent abandonnée. L’Angleterre est partie. L’OTAN se traîne. Erdogan nous fait des pieds de nez et impose son racket pour nous protéger des migrations qu’il tient dans sa main. Merkel, qu’on croyait en assistance respiratoire, parle à nouveau de la “souveraineté allemande” et la Cour constitutionnelle de Karlsruhe introduit un coin peut-être fatal entre l’Allemagne et l’euro. Un grand quotidien allemand a révélé que l’Allemagne allait commander quarante-cinq avions de combat aux Etats-Unis. Et voilà qu’Emmanuel Macron évoque, en plein coronavirus, la nécessité d’une “souveraineté européenne”…

Neuvaine au Curé d’Ars: Jour 9 – « On ne se trompe jamais quand on donne à Dieu. »

« Être à Dieu, être à Dieu tout entier, être à Dieu sans partage !… le corps à Dieu ! L’âme à Dieu !… Oh, il n’y a rien de plus beau ! » Saint Jean-Marie Vianney a lui-même vécu ce don de tout au Seigneur, avec une radicalité qui nous impressionne. Il a pris au sérieux, dès qu’il a pu en avoir conscience, le fait d’appartenir à Dieu, son Créateur, la source de son être et de sa vie. Nous venons de Dieu, nous allons à lui et c’est là tout notre bonheur !

Et cette réalité existentielle a comme conséquence que tout ce qui fait le concret de notre vie peut et doit être vécu en référence à Dieu : « Allons mon âme, aujourd’hui, tu vas converser avec le bon Dieu, travailler avec lui, marcher avec lui, combattre et souffrir avec lui. Tu travailleras, mais il bénira ton travail. Tu marcheras mais il bénira tes pas. Tu souffriras mais il bénira tes larmes. Qu’il est grand, qu’il est noble, qu’il est consolant de tout faire, et en la compagnie et sous les yeux du bon Dieu. »

Méditation : Saint Curé d’Ars, vous avez toujours été émerveillé devant la grandeur et la dignité de l’homme. En même temps, vous avez souffert de le voir s’écarter de sa vocation et s’abîmer aux ronces du péché.

Cette joie d’être à Dieu tout entier, vous en avez fait le cœur de votre prédication et de votre apostolat en la laissant déborder de votre cœur d’homme et de prêtre. « Le bon Dieu est la joie de celui qui l’aime… Le seul bonheur que nous ayons sur la Terre, c’est d’aimer Dieu et de savoir que Dieu nous aime. » Cette appartenance à Dieu n’entame en rien notre liberté. Elle est la réponse d’amour filial à un Amour qui nous précède, qui nous désire, qui nous espère…

Intention : Saint Curé d’Ars, fidèle ami de la Vierge Marie, j’ai confiance en votre intercession. Priez et intercédez pour moi durant cette neuvaine pour… (formuler la grâce désirée).

Prières : Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.

Prière au saint Curé d’Ars

Saint Curé d’Ars, tu as fait de ta vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l’Esprit-Saint, par ton intercession, nous conduise aujourd’hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.

Tu as été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprends-nous à nous approcher avec foi et respect de l’Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.

Tu as été l’ami des pécheurs. Dénoue les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmente en nous le repentir de nos fautes. Découvre-nous le vrai visage du Père.

Tu as été le soutien des pauvres. Apprends-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rends-nous libres vis-à-vis de l’argent et de toutes les fausses richesses.

Tu as été un fils aimant de la Vierge Marie. Apprends-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l’enfant.

Tu es devenu le témoin exemplaire des Curés de l’univers. Donne aux prêtres l’amour de l’Église, l’élan apostolique, la solidité dans les épreuves.

Inspire aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l’appel du Bon Berger.

Saint Curé d’Ars, sois notre intercesseur auprès de Dieu, toi le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes. Amen.

Jean-Frédéric Poisson: “Le discours antichristianiste est beaucoup plus volumineux que le discours de la haine et de l’agressivité à l’égard de l’islam”

Extraits de l’interview accordée par Jean-Frédéric Poisson à Sputnik à propos des actes de dégradation du patrimoine français (vandalisation des statues, incendies dans les églises) :

Nous sommes condamnés à traiter le problème par la racine: par l’éducation et par le retour dans les salles de classe de l’école primaire à un juste enseignement sur ce que qu’est le phénomène religieux, à quoi ça sert, pourquoi il faut respecter l’église, le monument aux morts, les statues, notre histoire en général

Contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, le discours antichristianiste est beaucoup plus volumineux que le discours de la haine et de l’agressivité à l’égard de l’islam. Tous simplement, parce que le christianisme est encore dominant.

On peut constater qu’il y a des personnes qui commettent des actes très graves mais qui sont assez peu condamnés. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour les Français (…)

Ça n’a aucune espèce d’efficacité, on n’est pas dans la volonté de construire le monde plus juste, on est dans une forme d’épuration idéologique, un mécanisme purement fasciste de réinvention de l’histoire, de maquillage de l’histoire

L’État n’est pas suffisamment ferme et ne montre pas suffisamment de détermination pour empêcher ces actes. Mais le problème de l’État est également qu’il ne comprend pas l’origine du problème et ne veut pas s’attaquer à la racine: aux programmes scolaires et à l’enseignement de l’histoire

 [L’islam est un des plus grands pourvoyeurs d’esclaves] (…) Ca commence bien avant la traite négrière occidentale et ça va bien après l’abolition de l’esclavage. Il paraît qu’on n’a pas droit de le dire. Disons-le. Est-ce qu’on est prêt à aborder ces vérités? J’espère que oui.

Aucun député RN pour s’opposer à l’infâme loi de bio “éthique”

Voici l’analyse du scrutin sur le site de l’assemblée nationale. Marine Le Pen avait sans doute d’autres priorités comme évincer son aile droitière

L’Assemblée nationale ouvre la voie à l’esclavage moderne

Communiqué de La Manif Pour Tous :

Le vote en 2e lecture du projet de loi de bioéthique à l’Assemblée nationale illustre l’amateurisme du gouvernement et la légèreté de sa majorité parlementaire. Malgré la nature du texte et les demandes répétées de l’opposition, la majorité s’est obstinée à refuser un votre solennel pour clore cette seconde lecture, confirmant ainsi sa volonté de passer en catimini que un texte toujours aussi clivant.

L’examen du texte au creux de l’été, dans la précipitation, n’a pas été à la hauteur des enjeux d’un texte aux conséquences lourdes pour toute la société. Face à des questions sensibles, qui touchent à l’intime et au plus profond de notre humanité, le gouvernement a brillé par son impréparation déjà observée lors de l’examen du texte en commission spéciale. Entre les lapsus du Premier Ministre et les présences furtives des ministres, les conditions d’un « débat serein et apaisé » n’étaient clairement pas réunies. Cela est d’autant plus regrettable que les mesures du projet de loi prévoient de priver volontairement des enfants du droit d’avoir un père. Toutes les études d’opinion confirment que les Français sont très majoritairement opposés à cette injustice imposée à l’enfant au nom du désir des adultes. La PMA sans père ouvre en outre la voie à la GPA, c’est-à-dire la pratique des mères porteuses, véritable forme d’esclavage moderne et atteinte intolérable à la dignité de la femme et des enfants.

Un climat d’incertitude sur la capacité du gouvernement à faire aboutir correctement ce processus législatif

L’absence du gouvernement tout au long de cette deuxième lecture à l’Assemblée nationale, aussi bien en commission qu’en séance publique, interroge sur sa capacité à conduire la suite du processus législatif dans des conditions démocratiques et politiques satisfaisantes. Pris en otage par une poignée de députés radicaux, le gouvernement a perdu le fil, se contentant de sauver les apparences aux détours de son oppositions à quelques amendements polémiques comme la ROPA ou le DPI-A.

Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, résume :

« Malgré le cynisme du gouvernement qui n’a pas hésité à profiter des restrictions démocratiques imposées par le contexte sanitaire, notamment l’impossibilité d’organiser des manifestations de rue massives, les défenseurs de la famille et des droits des enfants restent mobilisés pour dénoncer un texte rempli d’injustices et d’inégalités. Selon un cabinet indépendant, nous avons organisé les plus importantes manifestations populaires du quinquennat en opposition à ce projet de loi ni bio, ni éthique. Notre détermination est intacte et le gouvernement doit savoir qu’il pourra compter sur nous à toutes les étapes d’un processus législatif encore long et à l’issue incertaine. Il en va de la dignité des femmes et des enfants et de la défense de la « bioéthique à la française » que le monde entier nous envie ».

Christine Boutin : le pacs, le mariage pour tous, la PMA et, demain, la GPA. Tout est lié.

Christine Boutin a été interrogée par Le Point, qui lui demande si elle a été surprise par le vote de la loi bioéthique :

Non, car je n’en suis pas surprise. J’ai dénoncé cette logique dès les premières lois bioéthiques, en 1994, quand la création d’embryons surnuméraires a été autorisée. Nous sommes alors entrés dans une réflexion qui changeait complètement notre regard sur l’homme et le respect de la vie, et j’ai vu très nettement, à l’époque, ce qui allait se passer : le pacs, le mariage pour tous, la PMA et, demain, la GPA. Tout est lié. En un sens, j’ai été visionnaire !

Comment cela ?

Il était évident qu’en créant ces embryons, en 1994, la question allait rapidement se poser de savoir ce qu’on allait en faire ! Bien sûr, à ce moment-là, on nous a promis qu’on n’en ferait rien, qu’il s’agissait seulement de les observer. Mais quand il y en a eu plus de 200 000 dans des boîtes, le désir (légitime !) des chercheurs de les manipuler est venu. Et on a donné l’autorisation de céder l’embryon à la recherche. Il était logique qu’on avance en même temps sur la procréation. C’est la raison pour laquelle, en 1999, je me suis opposée au pacs. J’étais favorable à ce que l’on établisse l’égalité entre les couples hétérosexuels et homosexuels, mais pas à ce que l’on crée un statut qui allait permettre, à terme, la procréation.

Vous vous opposiez à la PMA, y compris pour les couples hétérosexuels stériles, quand la majorité des Français étaient pour. Aujourd’hui, six Français sur dix sont favorables à son extension aux couples de femmes et aux femmes seules. La société a su évoluer… Pas vous ?

Je ne crois pas du tout être en retard sur la société. Je crois au contraire être en avance. Mais les Français ont abandonné la réflexion sur ce sujet difficile. Quand l’assistance médicale à la procréation a été autorisée, j’ai prévenu Édouard Balladur. « Si vous faites passer ce texte, vous ne serez pas élu. » Et il m’a répondu : « Mais, Christine… Si ma fille était stérile, je ne pourrais pas l’empêcher de faire une PMA ! » Nous avons refusé d’ouvrir une réflexion sur la souffrance. Comment voulez-vous que les Français puissent être contre le fait que l’on guérisse une souffrance ? C’est impossible. D’autant plus que c’était présenté comme une avancée scientifique, un facteur de progrès. Mais la réussite technique n’est pas obligatoirement signe de progrès ! On n’a donné aucun élément aux Français pour qu’ils puissent comprendre, en conscience, ce qui était en jeu. J’en suis d’autant plus triste, et désolée, que je suis toujours convaincue que c’est une erreur profonde.

Les spécialistes estiment qu’entre 3 000 et 7 000 couples de femmes ou femmes seules pourraient recourir à la PMA chaque année, sur plus de 750 000 naissances. Le refus de la gestation pour autrui (GPA : les mères porteuses) a été réaffirmé. Vos craintes ne sont-elles pas excessives ?

Le nombre n’importe pas dans cette affaire, c’est la philosophie, la rupture qui est entraînée par cette autorisation qui déstabilise l’ensemble de la société. Je sais combien souffre un couple qui veut des enfants et qui ne peut pas en avoir. Mais croire qu’on va éradiquer la souffrance est une erreur absolue, un mensonge. Et la PMA n’est pas un parcours de santé, c’est un processus douloureux. Quel regard porte-t-on sur l’enfant lorsqu’on sait qu’il y a eu un tri d’embryons ? Et se pose aussi la question du désir : est-ce que tous les désirs doivent être satisfaits ? Est-ce la société que nous voulons ? Quant à mes craintes sur la GPA… Comment voulez-vous que je puisse croire dans des garanties que, depuis 1993, on nous a données à chaque révision des lois de bioéthique, et qui ont été supprimées cinq ans plus tard ?

Vous restez convaincue que la GPA sera autorisée ?

C’est une évidence. On ne peut pas, avec nos principes de droit, refuser cette égalité aux hommes. Ce serait d’ailleurs une injustice énorme. Alors, on y va ! Et tous ces éléments ne sont que des étapes pour aller vers quelque chose qui me fait horreur, et qui fera horreur aux Français quand ils le réaliseront : la sélection. Nous entrons dans un eugénisme réel. Le diagnostic préimplantatoire va permettre d’éliminer la trisomie 21. Puis, on n’aura plus besoin du corps de la femme pour avoir des enfants. L’utérus artificiel, qui est quasiment opérationnel, sera mis en place. Et à ce moment-là, on trouvera des alliés pour faire en sorte que la procréation se fasse en dehors du rapport humain. On choisira le bon embryon en fonction des besoins économiques, sociologiques…

Est-ce que vous ne versez pas dans la science-fiction ?

C’est sans doute ce que se disent vos lecteurs : Boutin est folle ! Mais Boutin, en 1993, elle parlait de l’interdiction des chimères. J’avais déposé un amendement pour cela. On m’a traitée de cinglée ! Et aujourd’hui, que voit-on ? On débat de l’autorisation d’insérer des cellules humaines dans des embryons d’animaux. La chimère homme-animal était dans le texte ! Je l’avais prédit. Ce n’est pas agréable du tout, mais je crois avoir été visionnaire sur l’évolution de ces textes bioéthiques. La PMA post-mortem, le don de gamètes entre deux femmes ont été interdits cette fois-ci… Mais ils reviendront dans cinq ans, et comme la GPA, ils seront votés. […]

Je vous le dis : demain, l’utérus artificiel permettra la sélection génétique. Il y a, pour moi, un reniement de l’identité française, qui est celle des droits de l’homme. Cela se fait petit à petit, avec le consentement ou le silence de tous, mais nous y arrivons. Et on montrera cela comme une libération de la femme, qui n’aura plus la contrainte de la maternité pour son activité professionnelle. Une véritable égalité sera alors rétablie entre les hommes et les femmes. […]

Ça doit être moins grave que le coran puisque personne n’en parle

A Portland, les émeutiers ont brûlé des bibles. Les manifestants ont afflué au palais de justice fédéral de Portland vendredi soir, allumant des incendies et brûlant des drapeaux et des bibles dans les rues. Selon la police de Portland, la foule a allumé plusieurs incendies, dont un grand feu de joie au milieu de la rue devant le palais de justice fédéral.

Un désastre bioéthique

Communiqué des Associations Familiales Catholiques :

En fausse urgence et au forceps, la loi de bioéthique a été adoptée en seconde lecture à l’Assemblée nationale ce samedi 1er août à 03h45 du matin, par 1/10e de la représentation nationale, sans vote solennel et en l’absence remarquée toute la semaine des principaux ministres concernés.

Les mesures phares du projet de loi ont été retenues : PMA excluant le père et remboursée par la sécurité sociale, filiation fictive, transgressions transhumanistes, manipulation des embryons, autorisation des embryons chimériques animal-homme. Pire encore des mesures sans rapport mais tout aussi transgressives ont été adoptées, comme l’assouplissement de l’accès à l’interruption médicale de grossesse.

Quelques rares limites ont été posées, au moins jusqu’à la prochaine révision, dans 5 ans : interdiction de la ROPA, de la PMA post-mortem, de la commercialisation des gamètes, de la PMA pour les hommes transgenres, du DPI-A ou encore limitation à deux personnes pour accéder à la PMA.

Deux visions irréconciliables de la personne humaine, de la famille, de la société et de la politique se sont affrontées entre les opposants et les promoteurs, les premiers soutenant des convictions au service de l’intérêt supérieur de l’enfant, les seconds soutenant des intérêts particuliers sur fond de vision libérale libertaire de la famille et de la personne humaine.

Malgré la conviction, le courage et la hauteur de vue des députés opposants, le droit de la filiation est sorti ruiné de ces travaux, le respect de l’embryon, laminé et les repères anthropologiques les plus solides déstructurés, au cours de débats bâclés, difficiles, parfois houleux, où les arguments d’autorité ou affectifs ou encore la victimisation ont été régulièrement utilisés par les promoteurs.

Les Associations Familiales Catholiques prennent note que la “bioéthique à la française” a été définitivement démembrée tout au long de cette quatrième révision de la loi de bioéthique. La bioéthique ne pourra désormais plus être dénommée que “bioéconomie” ou “biopolitique”.

Cette révision n’est néanmoins pas terminée : la seconde lecture au Sénat aura vraisemblablement lieu mi-octobre et devrait encore être suivie d’une commission mixte paritaire et d’une 3e lecture à l’Assemblée Nationale. Les AFC continuent de se mobiliser avec le collectif Marchons Enfants ! afin de faire entendre leur opposition radicale à cette loi qui n’est ni bio, ni éthique, et contribue à diviser les Français.

Les AFC donnent rendez-vous pour une poursuite de la mobilisation à la rentrée, qui sera précisée au cours de la dernière semaine d’août.

Elles appellent tous les hommes de bonne volonté à continuer à résister à un Gouvernement et un Parlement qui n’ont pas de mandat pour créer une humanité génétiquement modifiée !

Neuvaine au Curé d’Ars: Jour 8 – « Les croix sont la route du Ciel. »

Saint Jean-Marie Vianney aurait pu s’en tenir à une piété janséniste qui accentue l’effort, le sacrifice, la souffrance et la peur plutôt que la contemplation première de la bonté et de la Miséricorde divines. Une de ses prières favorites n’était-elle pas : « Mon Dieu, faites-moi la grâce de souffrir en vous aimant, de vous aimer en souffrant » ?

Mais ces mots sont intégrés dans une prière qui emploie au moins 30 fois le mot « amour » ou le verbe aimer… Pas de doute : c’est bien sur le verbe « aimer » que saint Jean-Marie Vianney insistait en priant !

Pourtant, le thème de l’ « amour des croix » revient souvent dans ses méditations. De quoi parle-t-il ?  « Les croix », ce sont les épreuves de notre vie, matérielles et spirituelles. Elles peuvent nous écraser, surtout si nous les rejetons… Elles peuvent aussi devenir autant d’occasions de nous unir à l’amour de Jésus sur la Croix pour que notre espérance devant le mal, les souffrances, la mort soit renouvelée, fortifiée.

Alors oui, on peut aimer les croix de nos vies… si c’est pour les jeter dans le brasier de l’amour de Dieu : « Les croix transformées dans les flammes de l’amour sont comme un fagot d’épines qu’on jette au feu et que le feu réduit en cendres. Les épines sont dures, mais les cendres sont douces. »

Méditation : Saint Curé d’Ars, si souvent accablé par les croix de vos fragilités, de vos insuffisances, de vos pauvretés, c’est en les jetant dans le grand feu de l’amour divin et en les unissant à la Passion de Jésus que vous avez retrouvé les forces pour reprendre le chemin de l’espérance et du don de vous-même.

Avec vous, nous voulons apprendre à ne pas fuir les épreuves de notre vie mais à les ouvrir à l’amour de Dieu, à les jeter dans ce feu d’amour qui réduit les épines en cendres douces, pour qu’elles deviennent comme autant de ponts qui aident à traverser la vie.

Intention : Saint Curé d’Ars, fidèle ami de la Vierge Marie, j’ai confiance en votre intercession. Priez et intercédez pour moi durant cette neuvaine pour… (formuler la grâce désirée).

Prières : Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.

Prière au saint Curé d’Ars

Saint Curé d’Ars, tu as fait de ta vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l’Esprit-Saint, par ton intercession, nous conduise aujourd’hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.

Tu as été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprends-nous à nous approcher avec foi et respect de l’Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.

Tu as été l’ami des pécheurs. Dénoue les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmente en nous le repentir de nos fautes. Découvre-nous le vrai visage du Père.

Tu as été le soutien des pauvres. Apprends-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rends-nous libres vis-à-vis de l’argent et de toutes les fausses richesses.

Tu as été un fils aimant de la Vierge Marie. Apprends-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l’enfant.

Tu es devenu le témoin exemplaire des Curés de l’univers. Donne aux prêtres l’amour de l’Église, l’élan apostolique, la solidité dans les épreuves.

Inspire aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l’appel du Bon Berger.

Saint Curé d’Ars, sois notre intercesseur auprès de Dieu, toi le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes. Amen.

Contestations de la dictature sanitaire

Le gouvernement néerlandais a décidé de ne pas conseiller le port du masque. Où que ce soit. Parce que son efficacité « n’est pas prouvée ». C’est déjà la décision prise par la Finlande, le Danemark, la Norvège et la Suède.

En Allemagne, 17000 personnes ont défilé sans masque à Berlin contre les mesures sanitaires. Cette manifestation “la fin de la pandémie – Jour de la liberté”  a eu lieu samedi matin à Berlin. Les manifestants sont descendus vers la porte de Brandebourg au son des : “Nous sommes la deuxième vague”, “résistance” ou encore “la plus grande théorie conspirationniste est la pandémie du nouveau coronavirus”. L’Allemagne a été épargnée par la pandémie qui y a fait moins de 9 200 victimes. Néanmoins, les autorités cultivent la peur en invoquant des centaines d’infections. Mais combien d’entrée à l’hôpital ou en réanimation ?

En Italie, le coronavirus a très peu touché la Sicile : il y a eu 283 morts (y compris les nonagénaires souffrant de diverses graves pathologies), pour 5 millions d’habitants, ce qui est le bilan d’une toute petite grippe. Néanmoins la Sicile a été soumise à la dictature sanitaire. Depuis juin il n’y a plus rien du tout, mais il faut maintenir la dictature. On a donc multiplié les tests. Et sur un millier de tests quotidiens on trouvait entre 0 et 3 ou 4 porteurs du virus. Ce qui suffisait à alimenter la chronique : le virus continue de circuler… Or, les rares porteurs du virus qu’on trouve ne sont pas des Siciliens mais des immigrés clandestins. Alors l’épidémiologiste en chef a tenu une conférence de presse, pour dire qu’en effet les porteurs de virus sont surtout des « migrants », mais qu’il est essentiel de se garder du « racisme » et qu’il faut avant tout respecter les « droits des migrants ». Ainsi, l’idéologie imigrationniste vient en renfort de l’idéologie de la dictature sanitaire qui était en danger. Et la dictature sanitaire vient en renfort de l’idéologie immigrationniste : il faut aider les pauvres réfugiés malades, qu’on ne peut évidemment pas expulser.

En Angleterre, le ministre de la santé, Matt Hancock, a ordonné le 17 juillet une enquête sur la façon dont les décès Covid-19 ont été calculés en Angleterre après la publication d’un article révélant qu’ils auraient pu être surestimés par l’un des organismes chargés de les compiler, Public Health England (“PHE”). Le problème semble venir de la méthodologie du PHE qui consiste simplement à recouper les dernières notifications de décès avec une base de données recensant les résultats de tests positifs. Cela signifie qu’une personne, qui a été testée positive Covid-19 et qui décède d’une autre cause des mois plus tard, serait comptabilisée dans le bilan quotidien annoncé par le gouvernement anglais. Selon l’article, une personne testée positive en février, guérie, puis renversée par un bus en juillet a pu être enregistrée comme un décès Covid- 19 en juillet !

En en France, qui ose contester cette dictature qui prépare les esprits à un reconfinement général à la rentrée scolaire ?

Poursuites judiciaires contre le cardinal archevêque de Catalogne pour avoir célébré une messe publique

Allant contre les mesures prises par le gouvernement qui interdit les rassemblements de plus de dix personnes, l’archevêque de Barcelone, le cardinal Juan Jose Omella, a célébré dimanche 26 juillet une messe pour les victimes du Covid-19 à la Sagrada Familia, avec moins de 500 personnes, dans un sanctuaire qui peut en accueillir quatre fois plus. Dénonçant une discrimination, l’archevêque a fait part de sa volonté d’intenter « une action en justice » contre les autorités catalanes. Les fidèles ont respecté les gestes barrières et portaient un masque. La cérémonie a été diffusée par différentes chaînes de télévision et de radio.

Le président de la Généralité de Catalogne, Joaquim Torra, a annoncé des poursuites judiciaires contre l’archevêque de Barcelone.

L’Église confirme son intention d’engager des poursuites judiciaires contre le gouvernement, considérant que la loi sur la liberté de religion a été violée.

Préparez-vous à la persécution sanitaire. En Italie, toutes les processions mariales ont été supprimées. En France, des restrictions recommencent dans certains diocèses.

Concours de l’été de Notre-Dame de Chrétienté : montrez vos croix !

Il y a quelques jours, le Salon beige annonçait la réinstallation, de nuit, de la croix du Pic du Carlit (profanée en 2018) : une croix de 40/50 kg, portée à “dos d’hommes” sur 14 km pour rejoindre le sommet sur 900m de dénivelé. Toute la presse a repris cette information (sans citer votre blog…) en s’interrogeant sur les mystérieux porteurs de croix.

Voilà qui a donné une idée à Notre-Dame de Chrétienté.

Face à la recrudescence des actes anti-chrétiens, soyons fiers de notre Foi ! Profitez de vos vacances pour planter une croix près d’un site emblématique !

Puis envoyez vos photos à [email protected]

Les gagnants recevront des cadeaux spéciaux !

« Marie qui garde les prêtres »

Lundi 3 août à 17h, en la chapelle du foyer sacerdotal d’Ars, Mgr Roland, évêque de Belley-Ars, bénira la statue de « Marie qui garde les prêtres ». Nous avons interrogé Guillaume d’Alançon à l’origine du projet.

Quelle est l’histoire de « Marie qui garde les prêtres » ?

Cette histoire a 2000 ans. Elle prend racine dans ce mémorable échange entre Notre-Seigneur, Notre-Dame et Saint Jean :

« Jésus voyant sa mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : “Femme, voici ton Fils.” Puis il dit au disciple : “Voici ta mère.” Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui. » (cf. Jn 19,26.27).

Oui, depuis les origines prêtres et fidèles sont les enfants de Marie, la Très Sainte Mère de Dieu. Nous partageons aussi cette foi avec les orthodoxes. Un moine du Mont Athos m’a confié ces jours-ci porter le projet « Marie qui garde les prêtres » dans la prière.

Pour répondre plus précisément à votre question, tout a commencé avec l’envoi massif à plus de 6000 prêtres d’une neuvaine appelée « Marie qui garde les prêtres ». Des centaines de mails/lettres/messages en provenance de prêtres de tous âges et de tous horizons nous sont parvenus. De la Fraternité Saint Pie X à la Mission de France en passant par des Africains venant au secours de nos paroisses de la « diagonale du vide », mais aussi les Instituts Ecclesia Dei, la Communauté Saint Martin, l’Emmanuel et, il va sans dire, nos courageux et infatigables prêtres diocésains, curés de campagne ou citadins, sans oublier les religieux…

Certains nous ont confié connaître de difficiles traversées du désert, un ras-le-bol face aux polémiques et scandales de ces dernières années.

J’ai donc édité la neuvaine de telle sorte qu’elle puisse être diffusée encore plus largement via lien life éditions. De très nombreux fidèles ont depuis offert cette neuvaine à leurs prêtres, amplifiant le mouvement initié avec l’envoi massif… C’est alors que m’est venu l’idée de faire réaliser une statue pour rendre palpable cette protection de Marie envers chaque prêtre.

En effet, c’est une longue histoire…

J’espère qu’elle n’est pas finie. Mais permettez-moi de revenir sur un point qui me semble essentiel : il est urgent que nous réparions le lien de confiance et d’estime que nous devons avoir avec nos prêtres. Avoir un esprit filial envers eux, car ils sont revêtus par le sacrement de l’Ordre des « tria munera », c’est-à-dire de la charge d’enseigner, de gouverner et de sanctifier le peuple de Dieu. Cela ne veut pas dire que les fidèles doivent accepter tout et n’importe quoi ! Notre boussole c’est le Magistère de l’Eglise, et nous demandons à nos prêtres qu’ils nous enseignent selon la Foi de l’Eglise. Mgr Henri Brincard, qui fut évêque du Puy-en-Velay jusqu’à il y a quelques années, avait une vive conscience de la maternité de Marie pour chaque prêtre. Il m’avait dit une fois que selon lui une des causes de la crise des vocations était que l’on n’avait pas assez de respect pour les prêtres, qu’on les critiquait trop facilement… Les prêtres le lui ont bien rendu : à ses funérailles en 2014 il y avait plus de 300 prêtres et une trentaine d’évêques, du jamais vu pour un petit diocèse comme Le Puy… Depuis, Mgr Crépy qui lui a succédé s’appuie sur la belle devise mariale des Pères eudistes : « Vive Jésus et Marie ».

Revenons-en à la statue…

De nombreux évêques et abbés soutiennent le projet « Marie qui garde les prêtres ». J’ai pu offrir en décembre dernier au Saint-Père un exemplaire de la neuvaine et échanger brièvement avec lui. Le Pape a manifesté une approbation sans détour. Parmi les messages épiscopaux, j’ai reçu hier un mail de Mgr Samir Nassar, archevêque maronite de l’Eglise martyre de Damas, qui nous assure de sa communion par la prière et ajoute : « J’irai prier et confier mes prêtres à Marie qui garde les prêtres ».

Quant à notre statue, sculptée par Gauthier Courtin (cf. https://sculpteur-courtin.com/index.html), elle fait 1,60 mètre, socle compris. Elle est tout fraîchement installée dans le chœur de l’imposante chapelle du Foyer Jean-Paul II à Ars. Des milliers de prêtres du monde entier passent en ce lieu chaque année, sans compter les séminaristes. En outre, depuis 35 ans, grâce à la foi de Mgr Bagnard et, en réponse à un appel de Jean-Paul II, pour ceux qui ne le sauraient pas, Ars compte un séminaire, celui de la Société Jean-Marie Vianney, et la chapelle dont nous parlons est précisément celle où les séminaristes se rassemblent chaque jour pour la messe et les offices. J’en profite pour renvoyer les lecteurs vers la Société Jean-Marie Vianney qui est partenaire de ce projet. En effet, grâce à la bienveillance des Pères Emeric Colas des Francs et Roch Valentin, respectivement modérateur général de la Société et recteur du Séminaire, tout ceci a pu voir le jour. Pour ceux qui souhaiteraient contribuer à son financement, rendez-vous sur la page :https://www.credofunding.fr/fr/marie-qui-garde-les-pretres

Un dernier mot ?

Un grand merci à Mgr Pascal Roland pour son accueil et sa sollicitude pastorale à l’endroit de ce projet. Une mention spéciale à mes amis prêtres, qu’ils soient décédés ou bien de ce monde. Je pense particulièrement à l’abbé Lagneau qui aimait tant la Vierge Marie et qui est mort d’une crise cardiaque en 2013 au pied de la statue de Pindrau à Notre-Dame du Laus. Je n’oublie pas non plus le Bienheureux Edouard Poppe dont je retrouve les traits en contemplant le visage du prêtre sculpté par Gauthier Courtin, et Saint Jean-Marie Vianney qui disait : « La Sainte Vierge nous a engendré deux fois, dans l’Incarnation et au pied de la Croix : elle est donc deux fois notre Mère. »  Enfin, je ne peux m’empêcher de mentionner un Père Chartreux, grand ami de Notre-Dame, qui prie pour nous et pour la fécondité de notre prière.

Totus Tuus Maria !

Génération identitaire a eu le tort d’avoir raison trop tôt

La France et l’Italie vont créer une brigade commune à leur frontière pour lutter contre les filières de passeurs qui y font transiter les migrants, a annoncé, vendredi 31 juillet à Rome, le ministre de l’intérieur français, Gérald Darmanin.

Au printemps 2018, le mouvement Génération identitaire avait mené une opération fortement médiatisée, dans les Alpes contre l’immigration illégale.

La France prête pour l’infanticide

Tuer un nouveau né un jour après la naissance c’est un infanticide, mais le tuer un jour avant l’accouchement c’est une « avancée sociétale »… Cet amendement au projet de loi bioéthique a été adopté à l’extrême fin de la session parlementaire, sans débat. Il élargit à la « détresse psycho-sociale » le champ de l’interruption médicale de grossesse (IMG), laquelle peut avoir lieu jusqu’au terme. Jusqu’aux 9 mois. La prochaine étape sera la légalisation de l’avortement postnatal, que l’on appelle infanticide. Mais rassurez-vous, ce sera encadré par la loi : jusqu’à X semaines après la naissance…

Alliance VITA dénonce un cavalier législatif sur l’avortement :

Alliance VITA dénonce la disposition adoptée à la sauvette en pleine nuit à la fin de l’examen du projet de loi bioéthique qui fait exploser l’encadrement de l’avortement en ajoutant le critère invérifiable de « détresse psychosociale » pour recourir à l’interruption médicale de grossesse (IMG), jusqu’au terme de la grossesse.

La condition des femmes enceintes faisant face à une détresse mérite toute l’attention de la société. Mais l’histoire a montré que, la notion de détresse étant difficile à objectiver, elle était utilisée pour détourner la loi, avec comme résultats :

  • l’IVG présentée comme issue obligée de toute grossesse imprévue ou difficile ;
  • l’abandon de toute politique de prévention de l’avortement, malgré sa nature qui met des vies en jeu et ses conséquences difficiles pour de nombreuses femmes.

Sur un sujet aussi sensible, Alliance VITA, engagée dans l’aide aux femmes enceintes en difficulté depuis plus de 20 ans, demande :

  • le retrait de cette disposition, cavalier législatif malhonnête, qui n’a pas sa place dans le texte, l’avortement ne pouvant faire l’objet d’une mesure de circonstance, sans étude préalable ;

  • la conduite d’une étude épidémiologique sur les 20 dernières années, qui analyse les causes, les conditions et les conséquences de l’avortement ;

  • un véritable de débat sur l’avortement, ses causes et ses conséquences.

Dès la loi votée, Emmanuel Macron s’est précipité pour mentir sur Twitter sur ce “texte d’équilibre” dans un “débat apaisé” qui n’a pas eu lieu :

Mgr d’Ornellas a dénoncé cet équilibre :

  • Peut-on parler d’« équilibre » quand ce projet interdit de fait à des enfants d’avoir un père, et suscite en pratique une discrimination injuste entre eux ?

  • Peut-on parler d’« équilibre » quand ce projet établit un égalitarisme entre toutes les femmes au regard de la PMA alors qu’elles ne sont pas dans une situation égale vis-à-vis de la procréation ?

  • Peut-on parler d’« équilibre » quand ce projet conduit au risque de contourner le principe de gratuité par la nécessité d’acheter des gamètes humains? Ce principe exprime une haute idée de la dignité humaine selon laquelle tous les éléments et produits du corps humain sont par nature gratuits en raison de la dignité de l’être humain dont ils sont issus.

  • Peut-on parler d’un « équilibre » quand, à cause du projet parental dont le rôle a été majoré, le pouvoir des plus forts – celui des adultes – impose des désirs aux plus faibles – les enfants qui pourtant sont des sujets de droits?

Faux-témoin, faux-prêtre et faux humoriste

Grâce à un lecteur, nous en savons plus sur le faux prêtre interrogé par M6 lors de l’incendie de la cathédrale de Nantes.

Il s’agit d’un pseudo-humoriste, qui bâtit son fond de commerce sur la provocation et l’irrespect vis à vis de l’Eglise et de ses ministres sacrés. Il s’affiche sur sa page Facebook « Saint-Supplice » et se fait appeler Père Daniel. Il y publie de fausses publicités obscènes… et des vidéos et photos de son interview par M6 devant la cathédrale de Nantes !

Le grand pèlerinage du M de Marie traversera Paris du 10 au 15 août

La Vierge pèlerine, Notre-Dame de France, sera accueillie par le diocèse de Paris du 10 au 15 août, importante étape du long périple estival de cette statue à travers la France.

Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris présidera la veillée du 14 août sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris, ainsi que la messe du 15 août à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, à l’issue de laquelle la ville de Paris sera consacrée aux Cœurs unis de Jésus et de Marie.

Un étonnant mouvement populaire rassemble des foules de tous âges et de tous milieux autour de 2 calèches attelées à des chevaux qui traversent la France en tirant 2 statues de Notre-Dame de France.

Née de l’idée d’un couple de Saône-et-Loire désireux de redonner de l’espérance à notre époque qui en manque parfois cruellement, cette initiative simple et humble a trouvé de nombreux soutiens après l’incendie de Notre-Dame qui a remué les cœurs et après les deux mois de confinement difficilement vécus par beaucoup, dans un contexte de crise multiforme qui génère de nombreuses incertitudes.

Comme partout ailleurs en France, la Vierge pèlerine, en traversant Paris d’est en ouest entre le 10 et le 15 août, va attirer spontanément tous ceux qui veulent sortir au grand air, reprendre souffle, se donner le temps de prier, de méditer, de se réunir, de partager et de marcher au pas du cheval.

Notre époque a besoin de cohésion, de rassemblement, de sens, de bienveillance : la douceur de mère de la Vierge Marie, tellement aimée en ce pays, touche les cœurs bien au-delà des frontières de l’Eglise et va rassembler croyants et non-croyants de toutes les communautés de la région parisienne.

Loin du virtuel, de l’artificiel, du superficiel, de l’individuel, de l’égoïsme, du clinquant et des tensions, notre époque a grandement besoin de nature, de concret, d’authenticité, de racines, de réflexion, de valeurs sûres, d’optimisme et de moments de communion, de rassemblement et de bénédiction.

Enthousiaste devant ce mouvement inattendu, le diocèse de Paris accueille avec joie la Vierge pèlerine Notre-Dame de France et propose à tous de participer activement à l’une ou plusieurs des étapes de ce programme original et extraordinaire :

  • Le 10 août autour de Notre-Dame des Miracles, à Saint-Maur-des-Fossés (94),
  • Le 11 août à l’église Saint-Louis de Vincennes (94),
  • Le 12 août en la Basilique Notre-Dame du Perpétuel Secours (11e), où la Vierge sera accueillie en présence des Chaldéens, des Coptes et d’autres rites orientaux de France,
  • Le 13 août, à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse, 140 Rue du Bac (7e), avant une nuit de prière à la Chapelle Saint-Vincent de Paul des Lazaristes (7e),
  • Le 14 août, une grande procession partira de la Chapelle de la Rue du Bac à 16h30, avec Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, pour rejoindre le parvis de Notre-Dame de Paris.
  • Durant toute la nuit du 14 au 15 août sera proposée une prière continue pour la France en la Basilique Notre-Dame des Victoires, avec « la nuit des 1000 Ave »,
  • Le samedi 15 août, solennité de l’Assomption, Notre-Dame de France partira de la Basilique Notre-Dame des Victoires, sanctuaire parisien du Cœur Immaculé de Marie, vers la Basilique de Montmartre, sanctuaire national du Sacré-Cœur de Jésus :
    • A 10h30, la Vierge pèlerine sera portée à dos d’homme depuis le pied des marches de la Butte Montmartre jusqu’au sommet, en procession à travers une haie d’honneur de 70 bannières représentant les saints et saintes de France et du monde,
    • A 11h00, Mgr Michel Aupetit présidera la messe solennelle dans la Basilique du Sacré- Cœur de Montmartre, construite pour « appeler sur la France la protection et la bonté divine » (vœu national de 1873) et prononcera une prière spéciale de consécration de la ville de Paris aux Cœurs unis de Jésus et de Marie, en priant pour notre pays, afin qu’il trouve à travers les épreuves un chemin d’espérance et de paix.
    • A 14h30, la Vierge ira parcourir en procession les rues de la Butte Montmartre,
    • Puis de 17h00 au lendemain matin, les vêpres, des enseignements, une grande veillée et une nuit de prière pour la France prolongeront au Sacré-Cœur de Montmartre cette journée extraordinaire, sommet du passage de Notre-Dame de France à Paris.

Dans les jours suivants :

  • le 16 août, la Vierge pèlerine ira à La Défense, en l’église Notre-Dame de Pentecôte,
  • le 17 août, à Notre-Dame de Boulogne et à Sainte-Jeanne de Chantal,
  • le 18 août, à Notre-Dame de Versailles,
  • le 19 août, à Notre-Dame des Armées, toujours à Versailles,
  • et le 20 août, Notre-Dame de France sera accueillie à Longpont-sur-Orge (91) en la Basilique Notre-Dame de Bonne Garde, pour clore cette grande séquence en région parisienne.

Le M de Marie continuera ensuite son pèlerinage en France jusqu’au week-end des 12 et 13 septembre où les 2 calèches se rejoindront à Pellevoisin (Indre) pour la fin de ces 3 mois de marche et de prière.

Non, rien de rien, Non, sans Lui nous n’sommes rien.

Coup de cœur musical Evangelium vitae d’une lectrice du Salon beige :

Neuvaine au Curé d’Ars: Jour 7 – « Marie, c’est ma plus vieille affection. »

Il y a deux aspects inséparables dans la piété mariale du saint Curé d’Ars. Il y a d’abord une dévotion personnelle, intime, qui prend sa source dans la prière familiale et surtout maternelle. Il a appris à connaître la Vierge Marie tout en apprenant à l’aimer, comme sa propre maman de la Terre ! Marie accompagne chacun de ses pas d’enfant et l’éveil de sa foi. C’est elle qu’il prie dans le secret de l’étable comme dans les petits oratoires champêtres qu’il dresse en son honneur. C’est elle qui lui donne le courage nécessaire aux rudes travaux des champs comme sur le dur chemin qui le conduira vers le sacerdoce. Vraiment, Marie est sa « plus vieille affection » !

L’autre aspect de sa dévotion est plus ecclésial. Saint Jean-Marie Vianney encouragera toujours la prière liturgique et communautaire, et Marie y aura toute sa place et sa juste place. Il ne la considère qu’en référence à Dieu Trinité et à l’Église dont elle est la figure, le modèle, « ce cœur si pur, si beau, si bon, l’ouvrage et les délices de la Sainte Trinité ».

Méditation : Saint Curé d’Ars, enseignez-nous l’amour filial envers la Vierge Marie et à lui donner sa juste place dans notre vie de prière et de foi. Jésus nous a confiés à elle comme ses fils et il nous l’a confiée comme Mère. Apprenons à l’accueillir chez nous et à reconnaître en elle celle qui « est deux fois notre Mère » parce qu’« elle nous a engendrés deux fois, dans l’Incarnation et au pied de la Croix ».

Avec vous, aimons redire cette invocation pour sanctifier les heures de notre journée sous le regard de Marie : « Marie qui avez été conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. Ô Marie, que toutes les nations glorifient votre saint nom, que toute la Terre invoque et bénisse votre Cœur immaculé. »

Intention : Saint Curé d’Ars, fidèle ami de la Vierge Marie, j’ai confiance en votre intercession. Priez et intercédez pour moi durant cette neuvaine pour… (formuler la grâce désirée).

Prières : Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.

Prière au saint Curé d’Ars

Saint Curé d’Ars, tu as fait de ta vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l’Esprit-Saint, par ton intercession, nous conduise aujourd’hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.

Tu as été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprends-nous à nous approcher avec foi et respect de l’Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.

Tu as été l’ami des pécheurs. Dénoue les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmente en nous le repentir de nos fautes. Découvre-nous le vrai visage du Père.

Tu as été le soutien des pauvres. Apprends-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rends-nous libres vis-à-vis de l’argent et de toutes les fausses richesses.

Tu as été un fils aimant de la Vierge Marie. Apprends-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l’enfant.

Tu es devenu le témoin exemplaire des Curés de l’univers. Donne aux prêtres l’amour de l’Église, l’élan apostolique, la solidité dans les épreuves.

Inspire aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l’appel du Bon Berger.

Saint Curé d’Ars, sois notre intercesseur auprès de Dieu, toi le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes. Amen.

Les sanctions, arme de guerre de l’Amérique, en toute illégalité

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

Pendant longtemps, les sanctions économiques décidées par les États-Unis étaient dirigées contre un État pour le mettre à genoux : l’Irak, bien qu’il fût déjà à genoux après la première invasion de Bush père, l’Iran, afin d’aider à un renversement du pouvoir par une population mécontente des multiples pénuries, le Venezuela, pour lui apprendre à être antiaméricain sur le propre continent de la grande puissance, et bien d’autres encore.

L’efficacité politique de ces sanctions reste à démontrer car aucun changement de régime n’en est issu. Économiquement, c’est autre chose. La BNP en sait quelque chose, puisqu’elle fut condamnée, en 2015, à 8,9 milliards de dollars d’amende pour avoir contourné, entre 2000 et 2010, les embargos imposés par les États-Unis à Cuba, l’Iran, le Soudan et la Libye de Kadhafi, selon Le Monde. Elle a payé, une grande banque internationale ne pouvant se passer d’effectuer des transactions en dollars à travers le monde.

Car in fine, la sanction ultime est là : le récalcitrant ne peut utiliser la devise américaine alors qu’elle est au cœur du commerce international. Aucun groupe d’envergure ne peut envisager cette hypothèse sans disparaître. On mesure, au passage, l’importance d’une monnaie dans l’exercice de sa souveraineté par un État, mais passons.

De nombreuses entreprises ont ainsi été poursuivies par la Justice américaine : Total, Alstom, Alcatel, la Société générale et bien d’autres à travers le monde. Elles ont toutes courbé l’échine et payé.

Avec le projet de gazoduc Nord Stream 2, un pas supplémentaire est franchi. Cette fois, il ne s’agit pas de mettre la ou l’Europe à genoux mais d’empêcher la réalisation de ce gazoduc de 1.200 kilomètres qui part de et doit arriver en par la mer Baltique, explique Les Échos.

L’idée est de sécuriser l’approvisionnement en gaz de l’Allemagne et, au-delà, de l’Europe. Nos voisins d’outre-Rhin ayant étourdiment renoncé au nucléaire et s’engageant à supprimer le charbon, il faut bien une source d’énergie. Et les forêts d’éoliennes qui défigurent leur pays n’y suffiront pas.

Depuis le début du chantier, les Américains sont vent debout contre ce projet. Ils ont multiplié les pressions sur les États et sur les entreprises y participant. Non sans succès, puisqu’à la suite d’une loi votée par le Congrès américain instaurant un premier volet de sanctions, l’entreprise hollando-suisse qui posait le tuyau en mer s’est retirée. Le chantier est à l’arrêt depuis six mois et Gazprom, le géant gazier russe, tente de trouver une solution, selon Les Échos.

Les Américains veulent évidemment contrer les Russes, obsession structurelle, et vendre leur propre gaz de schiste. Mais les Allemands n’en veulent pas : trop cher. Qu’à cela ne tienne : il faut bloquer le chantier qui est pourtant réalisé à 90 % !

Que l’on mesure bien ce que cela signifie : les Américains s’arrogent le droit d’empêcher des entreprises européennes de travailler sur des chantiers européens, ce qui est tout de même une première.

Les Allemands protestent vigoureusement contre cette atteinte à leur souveraineté, mais le reste de l’Europe est bien discret et si la Commission a qualifié les sanctions américaines de « contraire aux lois internationales », aucune riposte n’est en vue. Cela ne surprendra personne.

Face à la PMA pour toutes, etc., que devons-nous faire ?

De Gabrielle Vialla :

Ces jours-ci, nous assistons, assommés, à une aggravation et une intensification de la culture de mort. Sur le strict plan de l’intelligence nous ne devrions en avoir aucun étonnement. Jean-Paul II avait prédit les conséquences de la banalisation de la contraception (voir ses Catéchèses). La dissociation des modalités unitive et procréative de la sexualité humaine fut encore « normalisée » par la fécondation in-vitro (voir Donum vitae). Les conséquences d’une sexualité sans enfant par choix, ou d’un enfant sans sexualité lorsque l’infertilité n’est pas acceptée, sont socialement incalculables. Nous pourrions croire n’assister qu’aux prémices de cette culture de mort, si nous passions sous silence le drame des millions d’avortements et de destruction d’embryons (voir Evangelium vitæ). En réalité, les structures de péchés sont tellement bien implantées qu’elles produisent de « nouveaux besoins » et une tentation de profits financiers toujours plus importants.

Nous avons, devant chacune de nos consciences, ces deux systèmes anthropologiques irréductibles l’un à l’autre. L’un, dans le respect de ce qui vient de Dieu, refuse la chosification du corps et rappelle l’inaliénable dignité humaine. L’autre tourne massivement le dos au sens de la sexualité humaine, parce qu’il tourne le dos à Dieu qu’il ne reconnait plus. Soyons lucides. Ce système anthropologique est dominant aujourd’hui, allié à la culture.

Les personnes et nous-mêmes pouvons y être entraînés. Beaucoup ont une responsabilité atténuée par le manque de formation et les influences extérieures. Nous avons très peur de considérer les logiques internes à ces systèmes. On s’insurge face à chaque aggravation en criant à la nouvelle rupture anthropologique comme s’il s’agissait d’un fait isolé pour ne pas réaliser à quel point tout se tient, et où se situe la responsabilité personnelle de notre état de vie, de notre profession.

Que devons-nous faire? Il est important de s’opposer à toute aggravation des lois anti-vies. Pour la plupart d’entre nous, notre poids politique est limité, mais nous avons chacun l’occasion de nous rappeler que notre vote s’il pèse peu, compte et participe ou non à ces lois.

Plus profondément, nous avons à retrouver le goût de la chasteté, et de sa lumineuse cohérence. La chasteté étant l’intégration de la sexualité de la personne en vue de l’intégralité du don. Nous avons à approfondir sans cesse pour nous-mêmes le sens de cette sexualité, avant de l’annoncer largement dans sa plénitude. Nous avons à faire le choix du bonheur et de la vie. La régulation naturelle des naissances bien comprise intègre le projet de Dieu sur le couple. Elle reconnait dans chaque union la primauté du Créateur et la collaboration qu’Il a voulue avec les époux. Dieu a donné à l’homme et à la femme l’intelligence pour reconnaître un oui fondamental dans chaque union. Un oui prudent et responsable qui n’est pas émotif et sensible, mais raisonnable. Un oui qui reçoit la complémentarité de l’homme et de la femme et qui dans la sagesse divine, par le cycle féminin, permet aussi aux époux de consolider leur amour quand surviennent des raisons de différer les naissances pour un temps ou définitivement. Reste que quelque soient les circonstances, ce oui intelligent reste un oui fondamental associé à chaque union conjugale. Ce oui échappe à l’autonomie de la conscience et touche le cœur. La chasteté c’est vivre selon l’ordre du cœur, disait Jean-Paul II. Or vivre selon l’ordre du cœur a aussi un prix. Un prix immatériel mais réel de gratuité et de don. La chasteté est lumineuse mais exigeante quelque soit l’état de vie.

Saurons-nous dire généreusement oui ?

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services