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France : Politique en France

Bertrand de La Chesnais, ancien major général de l’armée de terre, nommé directeur de campagne d’Eric Zemmour

Bertrand de La Chesnais, ancien major général de l’armée de terre, nommé directeur de campagne d’Eric Zemmour

Avec cette nomination prestigieuse (n°2 de l’armée de terre de 2014 à 2017), c’est l’organisation stratégique de la campagne d’Eric Zemmour et de son parti Reconquête qui se met en place selon l’Express :

“(…) Eric Zemmour a choisi son directeur de campagne. Il s’agit de Bertrand de la Chesnais, ancien de Saint-Cyr, conseiller municipal élu à Carpentras, soutenu par le Rassemblement national et l’ancien maire UMP Jean-Claude Andrieu. Major général de l’armée de terre, il est celui qui a mis en place “Au contact”, après les attentats de 2015, le plan de réorganisation de l’armée de terre. Depuis deux mois, il officie auprès d’Eric Zemmour comme conseiller en charge de la défense, et prend officiellement ses fonctions, ce lundi. Il sera épaulé par Sarah Knafo, directrice stratégique, et d’Antoine Diers, directeur stratégique adjoint.. “Cela s’est fait suite à des discussions directes avec Eric Zemmour, assure-t-il à L’Express. Avec le lancement du parti, un cap se passe. Il s’agit désormais de réorganiser et de clarifier la répartition des rôles entre le parti, qui gérera la préparation des élections, les ralliements et la structuration locale, et notre équipe, qui sera pleinement consacrée à la campagne.”

En balance depuis plusieurs jours, le choix s’est finalement porté sur le militaire ce lundi. Car l’idée de réussir un coup politique en recrutant leur directeur de campagne chez Les Républicains a trotté dans la tête des proches d’Eric Zemmour jusqu’en fin de semaine dernière. Jeudi, encore, alors que le nom de Bertrand de la Chesnais circulait déjà, les premiers lieutenants du candidat demandaient à la presse de ne rien annoncer, parce que “la décision n’était pas encore prise”. Un autre profil venait encore concurrencer celui du général, issu des Républicains. “L’issue du vote du congrès LR peut encore rebattre toutes les cartes”, assurait-on, en fin de semaine dernière. Eric Zemmour lui-même allant jusqu’à donner sa “parole d’honneur” que la décision n’était pas actée. La tentative d’OPA sur le camp républicain s’est toutefois révélée infructueuse. C’est donc bien Bertrand de la Chesnais qui a investi le stratégique bureau de directeur de campagne.

Comme pour faire taire la petite musique qui commence à se faire entendre, en interne, sur l’amateurisme des premières troupes et la jeunesse du premier cercle qui entoure Eric Zemmour. “J’étais sidéré lorsque j’ai découvert que l’équipe rapprochée se composait de six trentenaires, glissait encore récemment un soutien. Ce “baby staff” ne sera pas suffisamment équipé pour mener une campagne digne de ce nom.” Des reproches que Bertrand de la Chesnais entend bien balayer. “Je suis là pour faire la démonstration que nous sommes structurés, professionnels, et que nous mettrons tout en oeuvre pour la réussite du candidat“, fait-il savoir. La semaine à venir sera donc celle de la prise de marque pour le nouveau directeur de campagne, qui se fixe comme premier objectif de créer autour d’Eric Zemmour “l’image d’un président”. Il rencontrera les différents responsables de pôles pour établir une nouvelle stratégie, recruter de nouveaux profils et “faire avancer la machine”. Mais attention, prévient-il, désamorçant d’avance les éventuelles attaques internes : “Je ne viens pas comme casseur d’une machine qui marche bien, je viens la renforcer, comme d’autres viendront le faire au fur et à mesure.” Un organigramme complet sera d’ailleurs dévoilé entre le milieu et la fin de semaine à venir, assure l’équipe de campagne (…)

Par ailleurs, alors que le meeting de Villepinte a été suivi par plus de 2,6 millions de Français (1,4 million sur BFM – 713 000 sur CNEWS – 428 000 sur LCI en comptant les 12 à 15 000 présents à Villepinte et les plus de 70 000 qui ont suivi en direct sur You Tube), le parti Reconquête a déjà engrangé 15 000 adhésions payantes.

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11 commentaires

  1. Et le fantôme de Charles Millon, annoncé pourtant dans ces colonnes ?

    https://www.lesalonbeige.fr/charles-millon-rejoint-eric-zemmour-et-sera-present-a-ses-cotes-a-villepinte/

    Il a changé d’avis ??

    • Charles MILLON vit avec Chantal DELSOL. Il est possible qu’en ce début décembre, ceci explique cela. Il faut toujours chercher la femme pour mieux comprendre les différentes situations. Il faut prendre en compte les différences de générations. Boomers ils sont, Zemmour ne l’est pas.

      • Désolé, je n’y comprends goutte…
        Ils ont peur de choper le Covid ?
        Madame est déjà très malade ?

        • La philosophe Delsol a des positions ‘catholiques’ souvent décevantes. Elle est souvent dans l’élucubration ‘originale’ pour vous la narrer simplement. Elle a dit au compagnon de route C. Millon : “Ne te précipite pas vers ce type qui n ‘est même pas candidat officiel puisqu’il n’a pas les signatures du système, du régime.” Dès que Zemmour sera déclaré candidat par la République, les ralliements viendront pour ce combat de cent ans, ou plus, lié au Serment de Villepinte : Reconquista. Madame n’est pas très malade, elle est intelligente et ‘simplement’ femme non encore déclarée sainte. Elle a une marge de progression dans les suffrages ! Oui il y a une jalousie entre boomers ratés politiquement (faire la liste) et Zemmour qui de 1958, l’âge de la constitution de la Vème.

  2. Ouf, j’ai tellement craint qu’il choisisse Sarah comme directrice de campagne. Elle est certes brillante mais ça aurait donné l’impression d’un petit clan un peu fermé.

    L’horizon s’élargit même si le général n’est pas très expérimenté sur le sujet. Mais a priori en matière de champ de bataille, il doit s’y connaître et comme cette campagne s’annonce sanglante…

    • Bien dit. Le général a été un brillant candidat en campagne à Carpentras. Aubert l’a poignardé. Donc ce militaire a plusieurs casquettes fermement chevillées au corps armé d’un solide cuir. Zemmour a besoin de gars de cette trempe pour convaincre les campagnes de province. Si Jean-Pierre Pernault soutenait Zemmour, tout basculerait ! Le Z, tennisman, a besoin d’hommes en pataugas ou brodequin. Il doit sortir du Figaro et de Rolland Garros pour la cour de ferme, style Marine à Vesoul.

  3. On aurait pu espérer le général de Villiers. Restera-t-il à l’écurie comme son frère? Tous ceux qui ont un moment espéré en lui en seraient pour leurs frais…

    • ‘De la Chesnais’ était le numéro deux ‘de Villiers’. Pas trop de ‘de’. Zemmour va étoffer son casting par des ralliements progressifs chaque semaine de poids lourd dans l’opinion, si possible. Ainsi, auprès des beaux yeux doux du peuple français de souche, il sortira de l’ostracisme commandité par l’oligarchie, cette sangsue en ‘postes’ sur cette France qu’elle veut dissoudre.

      • @VIVANT
        Le Général de la Chesnais était le numéro 2 du Général Jean-Pierre Bosser, Chef d’État-major de l’Armée de terre.
        Le numéro 2 du Général de Villiers, Chef d’État-major des Armées, fut le Général d’Armée aérienne Gratien Maire, auquel succéda l’Amiral Philippe Coindreau le 1er septembre 2016.

  4. Je vous rassure: c’est un bon !!!

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