"Le tribunal d'Edimbourg, en Ecosse, a, dans une décision récente, accordé à deux sages-femmes catholiques "le droit de faire valoir l'objection de conscience face à toute démarche d'aide ou de préparation à l'avortement". Plus largement, c'est donc une consécration du "droit à ne plus prendre part à l'organisation des avortements dans leur hôpital" qui leur a été reconnu.
Se fondant sur la loi de 1967 qui protège de manière large le personnel médical "contre la participation aux avortements en raison de leur croyance religieuse", les juges ont précisé: "Notre point de vue est que le droit à l'objection de conscience ne s'étend pas seulement à l'acte chirurgical d'interruption de grossesse, mais à tout le protocole de traitements qui concourent à mettre fin à celle-ci". Cette décision pourrait permettre aux sages-femmes et aux infirmières de faire valoir leur clause de conscience pour refuser d'administrer des traitements contraceptifs, ou de délivrer la pilule du lendemain".
Avortement : l’objection de conscience reconnue
7 commentaires
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Zabo
Merci Mon Dieu pour cette bonne nouvelle ! Et un autre pas dans le bon sens !
senex
Très importante jurisprudence.Objection pour tous..De belles veillées en perspective. sinon il sera impossible aux baptisés de pratiquer les professions de santé…SOS
Luc
Témoignage de Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver :
http://www.cqv.qc.ca/fr/40-ans-de-culture-de-mort-une-magnifique-lettre-pastorale-l%E2%80%99occasion-de-l%E2%80%99anniversaire-de-roe-vs-wad
lanquetot
Tout n’est pas perdu.
Espoir de venir à bout de toutes ces lois assassines !
Arwen
Je n’en avais pas entendu parler. Quelle bonne nouvelle!
En Ecosse, j’observe en tout cas que les jeunes filles considèrent qu’avorter est une chose très grave et à éviter absolument.
Et cela, sans parler de religion. On voit d’ailleurs fréquemment des mamans jeunes, en tout cas plus qu’en France.
Aiglon
N’oublions pas l’impportance de la décision de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe qui allait déjà en ce sens le 7 octobre 2010 ( ND du Rosaire) :
http://assembly.coe.int/Mainf.asp?link=/Documents/AdoptedText/ta10/FRES1763.htm
francois desvignes
Nous devrions exiger qu’en application du serment d’Hypocrate les actes réparant, executant ou suivant l’avortement soient obligatoirement gratuits, non pas qu’ils soient remboursés à 100% mais que les professionnels de la santé qui ont concourru à cet acte soient tenus de ne le faire qu’à tire gratuit.
L’appât du gain ayant disparu, je suis convaincu que le nombre des avortements serait en chute libre.