Lu dans l'Orient du jour, bien sûr pas dans la presse française :
"Deux personnes ont été tuées dans un attentat qui a visé dimanche une église d'Arusha (nord de la Tanzanie), ont annoncé lundi les autorités faisant état de six arrestations dont quatre Saoudiens.
C'est le premier attentat de ce type contre une église en Tanzanie. Le président tanzanien Jakaya Kikwete l'a qualifié d'"acte terroriste".
Le précédent bilan communiqué dimanche soir par le chef régional de la police faisait état de 30 blessés dont trois dans un état grave.
"Les enquêtes se poursuivent et six personnes viennent d'être arrêtées dont quatre Saoudiens qui sont en train d'être interrogés", a déclaré à l'AFP le gouverneur de la province d'Arusha Magesa Mulongo, précisant que les deux autres suspects étaient tanzaniens. Il n'a pas donné de détails sur les faits leur étant exactement reprochés.
Alors que les autorités refusaient dimanche soir de se prononcer sur l'origine de l'explosion, le chef de l'Etat, Jakaya Kikwete, a pour la première fois officiellement confirmé dans un communiqué qu'il s'agissait d'un attentat.
"Il s'agit d'un acte de terrorisme perpétré par (…) des ennemis du pays", a déclaré M. Kikwete, dans ce communiqué. Ses auteurs "doivent être traqués sans relâche par nos forces de l'ordre, où qu'ils soient dans le pays ou à l'étranger et traduits en justice", a-t-il poursuivi.
"Nous sommes prêts à nous occuper de tous les criminels, y compris des terroristes et de leurs agents basés dans le pays ou à l'extérieur", a-t-il assuré" (suite).


Tessier
J’apprécie beaucoup la précision du chef de l’Etat : les criminels sont des ennemis du pays, et non d’une communauté donnée.