Attaque de train

Une trentaine de voyous, se servant de torches d'alerte de la SCNF, a contraint un TGV à s'arrêter samedi. Les voyous n'ont pas réussi à monter à bord et se sont enfuis. La police en a interpellé dix. La scène s'est déroulée vers 14h.

Les forces de l'ordre ont interpellé 10 voyous, âgés de 15 à 20 ans.
Ils ont été placés en garde à vue pour "entrave à la circulation des trains, dégradations volontaires et vol".
Le syndicat de policiers Alliance a commenté cette surprenante attaque :

"On est revenu à l'époque de l'attaque des diligences, on est en plein Far West... Nous avons déjà eu à Marseille des attaques de trains de marchandises dans les quartiers Nord, et des agressions régulières sur les contrôleurs, maintenant on a franchi un cran supplémentaire dans le sud de la ville avec cette attaque hors normes".

30 réflexions au sujet de « Attaque de train »

  1. trahoir

    Je crois me souvenir que dans Sire de Jean Raspail il y a une scène de ce genre.
    Jean Raspail a décidèment toujours vu juste.
    Malheureusement.
    Ca vaudrait le coup de scanner la page et de la mettre en parrallèle car à chaque fois que “les pires prévisions” sont faites par nos milieux, elles sont ridiculisées par nos adversaires.
    Je n’ai pas le livre sous la main içi.
    C’est au début je crois me souvenir, un moine en habit continue de manger son fruit pendant une “attaque de TGV”. Impensable à l’époque par les bobos.

  2. Soleo23

    On ne respecte que ce qui est respectable. Incapables d’assurer la sécurité de leurs administrés, il y a bien longtemps que nos gouvernants ne le sont plus. Il va falloir que cela change ou nous sommes perdus. Les Français doivent en prendre conscience. Au secours, Bonaparte !

  3. oliroy

    Depuis qu’on a légalisè l’attaque du ventre des femmes par les faiseurs (euses) d’anges pour convenances femministes, le meilleur des monde s’installe chez nous.
    Esperons que nos députés vont se reveiller, surtout ceux qui se disent Chretien car le Seigneur est actuellement à la moisson. Alors messieurs que votre OUI soit OUI, que votre NON soit NON car Satan vous reclame pour vous passer au crible.
    Que Dieu nous bénisse et nous garde.

  4. Jacques Bonhomme

    Bien entendu il serait inconvenant de faire allusion à l’appartenance ethnique des brigands. Toutefois, comme mon diversitomètre donne des signes non équivoques, je trouve l’allusion aux diligences peu appropriée; il conviendrait de se référer plutôt aux rezzous sur l’Adrar. 🙂

  5. C.B.

    1) Marseille capitale de la culture.
    2) “une trentaine de jeunes”: pourrait-on appeler un chat un chat et ces gens des bandits de grand chemin (ou des cinglés). Seulement 9 -si on en croit la vidéo France 2 (http://www.leparisien.fr/marseille-13000/marseille-des-jeunes-forcent-un-tgv-a-s-arreter-02-02-2013-2534499.php) ont été interpellés.
    3) 2h de retard tout de même, sans compter les autres rames, plus les frais pour remettre ce train caillassé en état
    4) les passagers traumatisés ont-ils été pris en charge par une “cellule psychologique”?
    5) Si l’on en croit les articles qui rapportent les faits, le “jeunes” ont photographié les passagers affolés (voire filmé ce western), mais aucun passager [ni apparemment des contrôleurs? c’est peut-être interdit par le règlement?] n’a eu la présence d’esprit de les photographier (alors que certains affirment que ces agresseurs étaient armés).
    6) Certains journalistes sont d’une complaisance rare (http://www.metrofrance.com/info/marseille-attaque-par-une-bande-de-jeunes-un-tgv-doit-s-arreter/mmbb!rKJSI3P1lNa5M/ “Les circonstances restent à préciser. Pour l’heure on ne saurait dire si les jeunes gens avaient bien conscience de ce qu’ils faisaient.” alors qu’on apprend dans un autre article qu’ils avaient entre 15 et 20 ans: ce ne sont pas des enfants de maternelle! à quoi servent les cours d’éducation civique?)

  6. CP

    le 22 nov dernier, dans le Ter en direction de Toulon, peu de temps après être parti de Marseille, dans lequel je me trouvais, probablement au même endroit, une boule de pétanque a été envoyée dans le pare-brise du train … une répétition sans doute; dans le train bondé à cette heure-là 17h30 environ des personnes ont pris le contrôleur à partie considérant que la sncf est responsable de ces “incivilités”. J’avoue avoir été très choquée, et par le geste, et par l’attitude des passagers. L’accès au train dans la gare de Marseille est contrôlé présentation du billet obligatoire ; d’autre part des militaires patrouillent par quatre ou six (!) arme au poing.

  7. piques-à-sots

    Il faut pour appliquer un traitement faire un bon diagnostic : ce n’est pas le Farwest mais le Farsouth ensuite ce ne sont pas des cowboys mais des camelboys ! de plus il nous appartient à nous de faire …diligence avant que …
    BONAPARTE revient d’Egypte ou…. du Mali !

  8. trahoir

    CP,
    “d’autre part des militaires patrouillent par quatre ou six (!) arme au poing.”
    Seul le chef de la patrouille a une arme approvisionnée, les autres n’ont pas de chargeurs engagés et encore cela fait à peine 2 ans que le (la) chef(fe) de patrouille est réellement “armé(e)”.
    Pendant des années les soldats de Vigipirate déambulaient l’arme au poing avec un chargeur sous scellé à la ceinture dans une poche alors que les jeunes de banlieue ont des armes à disposition sous leur siège de voiture.

  9. lève-toi

    soléo
    Bonaparte était un homme au service de la Révolution et chargé de la répandre en Europe, il y a donc mieux à espérer, d’abord que le Clergé se sanctifie en sanctifiant les âmes.
    Se défendre est nécessaire, seuls les très myopes ne comprennent pas que cela fait partie du plan de destruction complète et totale de la Société civilisée Chrétienne.
    Solve et Coagula, çà ne vous dit rien ?

  10. zorro

    Un sacré visionnaire, ce Jean de la Fontaine ! ————— LE CHIEN ET LES CHACALS Du coquin que l’on choie, il faut craindre les toursEt ne point espérer de caresse en retour.Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.Après dix ans et plus d’homériques batailles,De méchants pugilats, d’incessantes chamailles,Un chien était bien aise d’avoir signé la paixAvec son voisin, chacal fort éclopéQui n’avait plus qu’un œil, chassieux de surcroît,Et dont l’odeur, partout, de loin le précédait.Voulant sceller l’événementEt le célébrer dignement,Le chien se donna grande peinePour se montrer doux et amène.Il pria le galeux chez lui,Le fit entrer, referma l’huis,L’assit dans un moelleux veloursEt lui tint ce pieux discours :« Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !Profitez, dégustez, sachez combien je voueD’amour à la concorde nouvelle entre nous !Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,Et comme je voudrais que le passé fût autre !Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »L’interpellé eut très à cœurD’obéir à tant de candeur.La gueule entière à son affaire,Il fit de chaque plat désertCependant que son hôte affableSe bornait à garnir la table.Puis, tout d’humilité et la mine contrite,En parfait comédien, en fieffée chattemite,Il dit : «Mais, j’y songe, mon cher,Nous voici faisant bonne chèreQuand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »”Certes non !» répliqua, prodigue, le mâtin,Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrentQuarante et un chacals parmi les moins sincères.Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibulesDes grands et des menus, même des minuscules.Ils avaient tant de crocs, de rage et d’appétit,Ils mangèrent si bien que petit à petitLes vivres s’étrécirent comme peau de chagrinJusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.Ce que voyant, l’ingrat bondit :« Ah ça, compère, je vous prédisQue si point ne nous nourrissezEt tout affamés nous laissezTandis que vous allez repu,La trêve entre nous est rompue ! »Ayant alors, quoi qu’il eût dit,Retrouvé forces et furie,Il se jeta sur son mécène,Et en une attaque soudaineIl lui récura la toison,Aidé de toute sa maison.Puis, le voyant à demi mort,De chez lui il le bouta hors.Et l’infortuné crie encore«La peste soit de mon cœur d’or ! »Retenez la leçon, peuples trop accueillants :À la gent famélique, point ne devez promettre.Ces êtres arriérés, assassins et pillardsMarchent en rangs serrés sous le vert étendard.Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.Jean de LA FONTAINE

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