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France : Politique en France

Après les manifestations, les élections (municipales)

Après les manifestations, les élections (municipales)

Suite à la manifestation de dimanche dernier, Guillaume Bernard appelle dans Liberté Politique à ce qu’il y ait des conséquences aux prochaines élections municipales :

[…] naturellement, se pose la question de l’évolution du mouvement dans les semaines et les mois à venir. Les organisateurs ont annoncé plusieurs dates d’éventuelle mobilisation si l’Exécutif ne reculait pas (ce qui est, évidemment, vraisemblable, puisqu’il dispose d’une majorité parlementaire et qu’il cherche à coaguler les « libéraux » de tous bords). Il serait heureux qu’ils aient bien en tête qu’il est indispensable de trouver des moyens d’action plus efficaces qu’en 2013, ne serait-ce que par respect des familles pour qui des déplacements réguliers représentent un coût non négligeable et à qui un nouvel échec (bercé de faux espoirs) pourrait avoir sur leur moral un coup fatal.

Par chance, le premier semestre 2020 va être marqué par les élections municipales. Il semble donc cohérent d’envisager une coordination locale des hommes de bonne volonté pour, au minimum, faire battre une liste et, si possible, en présenter une d’union sur la base d’une plateforme commune d’inspiration « classique ». Le local est le niveau idéal pour que les directives parisiennes n’aient pas d’influence et pour que des personnes, soucieuses du bien commun, puissent s’entendre (même si elles n’ont pas eu, jusqu’à présent, le même attachement partisan) et agir ensemble. Le plus proche ne doit plus être considéré comme un concurrent mais comme un allié potentiel.

La réussite du 6 octobre restera lettre morte si les manifestants ne prennent pas l’initiative de prendre, eux-mêmes, le taureau par les cornes. Ils ne doivent pas attendre les directives des organisateurs de « Marchons enfants » mais, d’une part, créer des cellules de reconquête du tissu social partout en France (écoles, œuvres caritatives, association de défense du patrimoine… et des listes aux municipales) et, d’autre part, refuser, envers et contre tous, de rester prisonniers du débat tel qu’il a été posé par l’adversaire. Il faut lui faire perdre l’avantage d’avoir choisi le sujet de débat ; il faut reprendre l’avantage, l’attirer sur son terrain, l’obliger à débattre des questions de fond, quitte à lui agiter sous le nez le chiffon rouge de l’avortement. Ce sera sans doute socialement plus délicat à assumer mais, sur le long terme, c’est la seule stratégie qui peut être gagnante en s’attaquant aux causes et non aux conséquences, en reconquérant petit à petit les esprits.

Matthieu Chauvin, vice-président de Solidarité-France, a lancé un sondage sur ce sujet et explique :

Il y a peu de chance que les manifs modifient le vote des députés de la majorité et fassent baisser la pression qu’exerce LREM sur eux.

Cela veut-il dire qu’il ne faut pas faire les 5 manifestations à venir ?

Je ne crois pas. Ces manifs il faut les faire pour nos compatriotes parce qu’on y rappelle des réalités peu entendues :

  • Les enfants ont droit à un père.
  • Personne n’a droit à un enfant
  • Un enfant n’est pas une marchandise,
  • La médecine est faite pour soigner les malades, et la Sécu pour financer des soins.

Ces manifs, il faut également les faire pour nous. C’est une occasion rare de constater que nous sommes mobilisés, compétents, joyeux, positifs que notre démographie est équilibrée. Tels que nous nous voyons dans la rue nous sommes crédibles. Nous constituons une force civilisationnelle remarquable.

Nous mettons dans la rue, c’est à dire nous mobilisons (assez facilement) suffisamment d’énergies et de talents pour reconstruire ce qui doit être reconstruit en France.

Ils nous manque trois choses : 

  • De la confiance en nous … en restant dans la main de Dieu
  • Du courage et de la générosité
  • De l’humilité pour accepter qu’on est jamais à la hauteur et que la joie de vaincre est un don du ciel.

Décidons nous à faire le job. Décidons nous à construire la société que nous voulons pour nous, nos enfants, les enfants de nos enfants et au delà.  Famille, école, écologie, culture, c’est à nous de nous en emparer. C’est à nous de prendre la place des gens d’argent, de pouvoir, de manipulation, de mensonge et de violence. Nous devons faire sortir de nos rangs des femmes et des hommes de services et de sacrifice, des personnes de responsabilité.

Ayez confiance en vous.

Ayez confiance en vous,

Ayez confiance en vous ; vous êtes capable de gouverner.

Il peut, il doit se lever parmi nous une génération de politique qui mettent en œuvre la Charité politique, une des plus hautes expressions de la Charité. Il est indispensable que des chrétiens, droits dans leurs bottes, soient candidats. La moitié des maires ne se représenteront pas : il y a  donc 18000 places de maires vacantes ; plusieurs centaines de milliers de places de conseillers municipaux disponibles.

Le temps n’est plus de râler, d’attendre, c’est l’heure de se mettre joyeusement au travail, conscient de nos faiblesses et confiant dans la grâce Dieu.

Par contre, par pitié, ne vous mettez pas au service des saccageurs de sociétés, ne cautionnez pas, par votre présence sur une liste, des personnes sans souci du Bien Commun. Elles vous instrumentaliseront et vous servirez, en échange « d’un plat de lentilles », à poursuivre la destruction du tissus social et à la démoralisation des Français.

Lève toi et marche !

Rapprochez-vous des mouvements politiques Christocentrés, ils sont variés. Montez des listes, présentez des projets inspirés de l’Evangile et répondants aux besoins profonds des français. Allez à la pêche au vieux maires qui ont de la bouteille, ils seront heureux de voir arriver la relève et vous conseilleront.

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