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France : Politique en France / France : Société

Anne-Lorraine : procès mi-décembre

Ses parents nous écrivent :

Jls2 "Après trois longues années d’instruction, le procès du meurtrier « présumé » d’ANNE – LORRAINE est programmé les lundi 13, mardi 14 et mercredi 15 décembre 2010  à partir de 9h30 devant la cour d’Assises de Pontoise 3, rue Victor Hugo.

Nous serons présents au procès, en famille, à la fois inquiets mais déterminés.

Inquiets :

- Parce que nous savons que les armes ne sont pas égales

L’accusé pourra récuser des jurés, pas nous …

L’accusé pourra faire appel du verdict, pas nous …

– Parce que nous craignons que son avocat salisse la mémoire d’Anne – Lorraine pour justifier l’injustifiable, excuser l’inexcusable …

- Parce que, quel que soit la peine prononcée, nous savons que dans quelques années un juge d’application des peines, légalement irresponsable, aura la possibilité dans le secret de son cabinet, en catimini, de défaire ce qu’un jury populaire aura décidé avec tous les risques que cela comporte …

Mais déterminés :

-  A affronter ce barbare qui, lui, nous a déjà condamnés au chagrin perpétuel

-  A lutter sans esprit de vengeance mais sans compromission pour que d’autres filles ne connaissent pas le sort tragique d’Anne – Lorraine …en croisant de nouveau son chemin

-  Et donc à mettre tous les acteurs du procès face à leur responsabilité quant au sort de ce prédateur …

D’avance merci à ceux qui seront disponibles pour nous entourer et nous soutenir pendant ces trois jours et aux autres qui seront aussi avec nous par la pensée ou la prière

PS : vous pouvez évidemment rediffuser ce texte !".

Notre page pour Anne-Lorraine.

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

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25 commentaires

  1. Quelques petites remarques juridiques :
    Les armes ne sont pas égales ?
    L’accusé assisté de son avocat aura en face de lui :
    Le Procureur de la République qui dirigera l’accusation.
    Les parties civiles assistées de leur avocat.
    La partie civile ne peut récuser de jurés ?
    Peut-être, mais l’accusation peut en récuser 4 (la défense 5), ne l’oublions pas.
    La partie civile ne peut pas faire appel ?
    Heureusement, sinon toutes les victimes qui estimeraient que leur agresseur n’est pas suffisamment punies feraient appel.
    Par ailleurs, le Procureur qui représente la société peut faire appel si la peine lui semble manifestement trop clémente.
    Le juge d’application des peines va défaire le verdict ?
    Le Code de procédure pénale permet aux jurés de définir une période de sûreté empêchant toute sortie avant l’expiration de celle-ci.
    Par ailleurs, mettre sur le dos des juges d’application des peines la récidive de certains a souvent pour cause l’utopie d’une société sans prédateurs, sorte de paradis terrestre qui n’est malheureusement pas le monde dans lequel nous vivons.
    Avec toute mon empathie pour la famille d’Anne-Lorraine, faisons attention de ne pas laisser la procédure pénale être critiquée uniquement sous l’angle de l’émotion (tout à fait compréhensible) des victimes.

  2. Je serai certainement avec les parents d’Anne-Lorraine par la pensée et la prière .

  3. La famille d’Anne-Lorraine pourra compter sur nos prières pendant ces trois jours de procès, que la Vierge Marie leur envoie la Force nécessaire pour supporter cette terrible épreuve.

  4. Mon Colonel, Madame, et tous vos enfants,
    je puis dire que le souvenir d’Anne-Lorraine sera resté inscrit en moi du jour où j’ai eu connaissance de ce scandale, permis par une République incapable d’assumer ses responsabilités. D’après ce que j’ai connu d’elle, Anne-Lorraine était l’archètype de ce que devraient être toutes les jeunes filles. Puisse-t-elle servir, un jour, de modèle et d’exemple ! Je m’incline profondément devant votre éternelle douleur.
    Il n’y aura pas de châtiment assez lourd pour tenter d’éviter qu’un nouveau crime ne soit commis.

  5. Au catéchisme on nous avait lu l’histoire de Sainte Maria Goretti(début du XXème siècle) en nous la citant comme exemple. Cette histoire m’avait bouleversée et c’est à elle que j’ai pensé tout de suite quand j’ai su ce qui t’était arrivé Anne-Lorraine , comme elle tu as dû te débattre , tu as été si courageuse et je ne peux que t’admirer . Comme elle , tu es entrée au Royaume du Père !
    Pendant ces jours de procès , je penserai très, très fort à tes parents et ta famille et à toi .

  6. Jeanne notre lorraine s’est aussi battue contre les “houspilleurs” dans sa prison pour garder son intégrité. Puisse notre grande sainte guerrière vous aider à combattre dans la charité.
    En prière avec vous pendant le procès.

  7. Madame, Monsieur,
    Il vous faudra en effet bien du courage pour affronter un tel monstre.
    J’admire votre combat. Vous ne le menez pas pour la mémoire de votre enfant, mais pour l’avenir des nôtres.
    Mon amitié et mes prières.

  8. les 13, 14 et 15 decembre, les groupes de Prieres auxquels je participe, s’associeront a tous les Priants.

  9. @ françois,
    Non il n’y a pas d’égalité des armes, puisque les dispositions que vous énoncez sans les dénoncer le démontrent.
    La partie civile est la partie pauvre du procès, elle est privée d’un certain nombre de droits. Elle ne jouit pas de l’égalité des armes.
    Elle aura certes un avocat, qui est souvent terrorisé par le Président et par l’Ordre des avocats. Le système le charge d’être le chien de garde de… ses clients (il est au moins menacé d’ostracisme et de décisions “aux petits ognons” dans le cas où il ne se montrerait pas suffisamment docile).
    Quant aux conséquences des décisions des juges de l’application des peines, vous retranscrivez les arguments du Syndicat de la Magistrature, syndicat de magistrats partiaux et très méchants (qui cachent lâchement – et illicitement alors qu’ils exercent une profession publique – leur appartenance, et forment ainsi une société secrète officielle et officiellement partiale). Ces arguments consistent à s’accommoder de la criminalité considérée comme normale. Ils aboutissent à culpabiliser ceux qui luttent contre la criminalité et à innocenter (dans une certaine mesure) les criminels. En définitive ce sinistre syndicat et ses membres secrets en viennent à lutter contre les victimes (votre commentaire en est une illustration).
    Votre ton désinvolte à l’égard d’un crime particulièrement révoltant en est un nouveau symptôme.
    Il existe également une question qui n’est pas posée par la famille Schmidt, c’est la question de la loyauté des milieux judiciaires (y compris des avocats et des greffes). Je peux témoigner du grand désordre moral, du grand cynisme qui règne dans les milieux judiciaires. J’ai été victime d’insultes et de menaces de la part de jeunes magistrats, sans aucune raison, j’ai été expulsé d’une salle d’audience alors que je défendais ma cause par pur arbitraire magistratique, j’ai été spolié cyniquement, je sais ce que sont les milieux judiciaires, j’ai été privé de tout droit de visite sur mon fils, on m’a volé mon dossier, “on” en a “perdu” un autre, on a refusé de me fournir des copie de décision me concernant (obliquement bien sûr). Alors vous savez les milieux judiciaires…
    La famille Schmidt mérite notre respect, car la Providence veut qu’elle puisse dénoncer une partie des aberrations du système judiciaire français. Son niveau culturel le lui permet. Il ne faut pas que les milieux judiciaires comptent indéfiniment trouver en face d’eux des gens du peuple.
    Car pendant ce temps là les détenus se suicident et d’autres sont assassinés en prison.

  10. [C’est hallucinant de lire des choses pareilles… Heureusement que la miséricorde de Dieu est infinie. Lahire]

  11. Il n’y a de “chagrin perpétuel” qu’en Enfer. Un chrétien peut et doit demander à Dieu de ne plus vivre dans le chagrin. Mais s’obstiner à vouloir obtenir la condamnation d’une personne qui nous a fait du tort, c’est céder à la passion de la vengeance. On peut bien le nier pour s’en justifier devant les autres et surtout devant sa propre conscience ; mais un sentiment ne change pas de nature parce qu’on lui donne un autre nom plus honorable. Et la vengeance, désirée ou assouvie, n’a jamais été le moyen de ne plus vivre dans le chagrin. Il n’y a de paix que dans le pardon des offenses. C’est, dans certains cas, un choix très héroïque. Mais c’est le seul vrai choix authentiquement chrétien. Le seul dont on puisse espérer du bien pour soi-même et pour les autres.

  12. Colonel et vous madame,
    Etant trop loin, j’aurais une pensée pour vous et pour Anne-Lorraine. Seule la vraie justice des hommes sera à vos côtés, en espérant que le criminel subira une condamnation sans appel ni fioriture. Il faut qu’il reste en prison à perpétuité en regrettant que la peine de mort ne soit pas restaurée. Il la mérite.
    Colonel, sachez-le, nous penserons à vous et à votre fille, afin que son martyre demeure un exemple pour le monde chrétien.
    Colonel, je prierais pour vous et votre famille en souhaitant qu’Anne-Lorraine intercède auprès du Seigneur afin que les juges soient de votre côté contre les criminels de la pire espèce…
    On priera aussi pour qu’il y ait une véritable réforme de l’institution judiciaire…
    Vivement le système à l’américaine où on votera pour des juges responsables et non pour des crapules qui libèrent les assassins de tous poils.

  13. @ François :
    Si vous avez un enfant, et qu’il tombe un jour sur un monstre, un prédateur, “une ordure”, comme celui qui a tué Anne-Lorraine, et que de plus ce meurtrier s’en sorte avec quelques mois de prison avec sursis (comme c’est le cas aujourd’hui et de plus en plus), je pense que vous changeriez de discours.

  14. Bonsoir,
    Très affecté après la disparition du beau-fils d’un ami canadien, je me suis laissé guidé par mes sentiments pour tenter d’exposer ici à travers mon blog les comparaisons possibles entre les malheurs qui frappent ces deux familles.
    Merci de publier.
    http://souffrancesethandicaps.blogspot.com/2010/10/elle-et-lui-ils-navaient-que-23-ans-et.html

  15. @ Cassianus,
    Merci pour votre morale soi-disant évangélique, cependant le tort a été fait à une autre personne que les parents qui ne peuvent pardonner les fautes commises envers les autres.
    Je ne peux pardonner les fautes commises à l’encontre de mes enfants par les institutions judiciaires française, tout simplement parce que je ne suis pas mes enfants.
    De plus, le pardon n’empêche pas la répression parce que l’ordre public (les valeurs morales fondamentales sur lesquelles est fondée la société) a été violemment troublé par un sauvage.
    “402 Pour protéger le bien commun, l’autorité publique légitime a le droit et le devoir d’infliger des peines proportionnées à la gravité des délits.827 L’État a la double tâche de réprimer les comportements qui portent atteinte aux droits de l’homme et aux règles fondamentales d’une société civile, ainsi que de remédier, par le biais du système des peines, au désordre causé par l’action délictueuse. Dans l’État de droit, le pouvoir d’infliger les peines est, comme il se doit, confié à la Magistrature (…).”
    Compendium 402
    http://www.vatican.va/roman_curia/pontifical_councils/justpeace/documents/rc_pc_justpeace_doc_20060526_compendio-dott-soc_fr.html
    De plus les peines que les magistrats ont le DEVOIR d’infliger, permettent de réparer le trouble à l’ordre public ET de garantir la sécurité des personnes en mettant les personnes dangereuses hors d’état de nuire. (Compendium 403)
    Il est donc tout à fait normal et non exclusif du pardon pour les dommages infligés à soi, de punir ; et en y concourant les parents sont dans leur droit et probablement dans leur devoir, en tous cas, personne ne peut le leur reprocher (ce qui est quand même un comble quand on constate ce que leur fille a subi et ce qu’ils subissent !) Tout de même, tout de même, tout de même… Incroyable brandir l’évangile dans de pareilles conditions !

  16. A Denis MERLIN
    Pardonnez-moi d’avoir tenté de rappeler en toute objectivité quelques dispositions de base de notre procédure pénale.
    Hormis le droit de faire appel, vous ne me dites pas de quel droit la partie civile est privée.
    Elle a accès au dossier, droit d’interroger l’accusé, droit d’interroger les jurés, droit de demander des investigations, droit de parole pendant toute l’audience, droit de plaider aussi longtemps qu’elle le souhaite.
    Enfin, si vous pensez que les avocats des parties civiles sont terrorisés par les magistrats et l’Ordre des avocats, faites donc un petit tour à la prochaine session d’assise du Tribunal le plus proche pour revenir à la réalité.
    A Véronique,
    Vous me demandez de me mettre à la place de la famille de la victime.Cela part certainement d’une très bonne intention de votre part.
    Ce que vous n’avez sans doute pas saisi de mon message est que la Justice a pour devoir de garantir un procès équitable. Elle doit donc garantir à l’accusé de pouvoir prouver son innocence le cas échéant.
    Moi aussi, je pourrais dire vous changeriez de discours le jour où vous serez accusée d’un meurtre horrible que vous n’avez pas commis.
    Or, le Procès équitable nécessite un minimum de sérénité et d’objectivité, lesquels sont antinomiques de l’émotion.
    Se mettre à la place de la victime est donc utile, mais vous ne pouvez pas juger équitablement en vous focalisant uniquement sur son point de vue, l’émotion (à laquelle votre commentaire me fait penser) et la souffrance souvent atroce empêchant cette objectivité.
    Pour résumer, je crois qu’il n’est absolument pas incompatible de prier pour les parents d’Anne-Lorraine,et de penser à eux dans leur épreuve insupportable tout en pensant également que TOUT accusé a droit à un procès équitable.
    Tout exception à ce principe viderait ce droit élémentaire naturel de sa substance.

  17. Durant l’instruction la partie civile ne peut faire appel des ordonnance de non-lieu que dans un cadre très restreint, cadre infiniment plus restreint que celui dont bénéficie le mis en examen. Donc elle est déjà marquée. Elle est tolérée en quelque sorte.
    Certes, le ministère public est chargé de la répression, ou plutôt de requérir l’application de la loi, mais il est toujours seul, alors que l’accusé est au moins deux (lui + son avocat) et parfois plus, cela peut aller jusqu’à des dizaines d’avocats (en cas de pluralité d’accusés).
    Vous savez que la partie civile ne peut requérir de peine. Elle ne peut intervenir que sur les faits et les dommages. Mais même dans ce cadre déjà restreint, elle est découragée de trop s’intéresser aux faits.
    La partie civile ne peut récuser de jurés. (l’accusé a droit à cinq récusations). Rien que cela donne une certaine ambiance, est un signal envers les juges et les jurés : la partie civile est tolérée, elle n’est pas à égalité, elle n’a aucun droit à récusation. 5 à… 0 un score sans appel comme disent les journalistes sportifs.
    Imaginez ce que cela peut laisser comme impression sur l’esprit des jurés. L’accusé a droit à cinq récusations, la partie civile à rien : elle n’a aucune influence.
    La partie civile n’intervient que si le Président lui donne la parole. Vous savez très bien qu’elle ne peut, de plus, le faire que dans un certain “cadre” que veut bien lui octroyer la défense. Sinon elle est traînée dans la boue par les avocats.
    Cela n’est pas dans les textes, mais son avocat est constamment menacé s’il “dépasse les bornes” posées par son “Ordre” (une institution la plupart du temps nauséabonde et qu’il faudrait supprimer). L’avocat ne peut demander de peine et il est mal vu qu’il insiste sur la culpabilité.
    La partie civile plaide en premier sans pouvoir répliquer.
    La partie civile ne peut faire appel sur les peines.
    Ce n’est rien cela ?
    D’ailleurs il est bien connu que les magistrats français sont très sévères, très durs et que la procédure “napoléonienne” est autoritariste, car tout n’est pas dans les textes. Il y a aussi l’ambiance.
    Moi j’ai été partie dans un procès civil et comme je faisais observer à un petit morveux (vingt ans de moins que moi) que je n’étais qu’assisté de mon avocat (présence de l’avocat imposée par l'”ordre”) et que je pouvais donc intervenir… j’ai été expulsé de la salle. Vous trouvez cela normal ? J’ai été jugé sans avoir été entendu parce qu’un petit morveux ne voulait pas m’entendre. Une autre fois, que je présentais ma défense seul, la magistrate a radié l’affaire sans même m’entendre : un pur déni de justice. Souvenez-vous d’Outreau qui n’a rien changé.
    La procédure anglo-saxonne, selon ce que j’en sais accorde beaucoup plus de garanties et organise une vraie égalité des armes.
    Et être jugé par des membres du syndicat de la magistrature, ce n’est rien cela ? Il est notoire que ce syndicat a la haine au ventre pour tout ce qui est chrétien traditionnel. Et la famille Schmidt va être jugée par des juges secrètement (donc lâchement) affiliés à ce syndicat, c’est cela l’impartialité ? C’est cela l’égalité des armes ? Etre jugé par des lâches qui n’ont pas le courage de décliner leurs préférences idéologiques, c’est normal ?
    C’est l’égalité des chances, cela, être jugé par son ennemi ?

  18. Réponse à ceux qui se trompent d’adversaires.
    Mes considérations excluent tous sentiments de haine revancharde.
    De même, contrairement à certains, je n’élève aucune critique sur leurs attaches religieuses, ni sur leurs réelles convictions. Seul notre créateur a pouvoir de lire dans nos cœurs et de juger de la sincérité de notre attachement à sa parole.
    Il n’y a donc pas lieu de nous diviser, mais de nous rassembler, afin d’espérer que la paix puisse s’imposer entre nous pour laisser éclore le meilleur de nous-même.
    Le mal est en chacun de nous. Seule l’instruction nous interpelle sur cette réalité pour que nous soyons à même de faire face à ses plus viles incitations. Et ce ne sont pas les modes de vie actuelles, encouragées par une médiatisation à outrance, qui peuvent éclairer le pécheur que nous sommes sur le bon ou le mauvais côté de nos intentions.
    La peine de mort n’a jamais fait reculé le mal …. bien au contraire.
    Avoir la foi, c’est avoir aussi le culte de l’humilité.

  19. La partie civile est justement partie civile pour la priver du droit antique de vendetta.
    La vengeance appartient au ministère public représentant l’ensemble du corps social. Elle est si puissante que nul ne peut lui répliquer.
    La justice n’est plus privée mais publique. Sa mission consiste à rechercher sérieusement la vérité en s’abstrayant des passions.
    Une rétribution symbolique est toutefois attribuée éventuellement à la partie civile. C’est le prix du sang des lois saliques et gombettes.

  20. Nul ne peut répliquer au Ministère public ? Allons donc, la défense a toujours la parole en dernier. C’est exactement l’inverse.
    Le “prix du sang”, non c’est la compensation des dommages que demande la partie civile. Le “prix du sang”, n’est pas une notion juridique actuelle. Cette compensation loin d’être symbolique doit au contraire (en théorie du moins) compenser l’intégralité des dommages.
    “Mt 26,52. Alors Jésus lui dit: Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée.” (traduction Fillion site magnificat).
    http://magnificat.ca/textes/nt01_mt.rtf
    Jésus en même temps qu’il intime l’ordre à saint Pierre de respecter les autorités, lui rappelle ou l’informe que l’autorité est là pour punir.

  21. Lorsque Mr. Badinter a fait supprimer la peine de mort, nous a-t-il consultés ??? Le gouvernement s’est bien gardé de tout referendum !!! Si !!! la peine de mort est juste dans les cas comme celui-ci et elle n’a rien à voir avec une vengeance quelconque : son 1er avantage est la garantie que ce monstre ne récidivera pas, elle a un fort effet dissuasif (désolée de contredire certains angélistes !!!), de plus, elle ôte au coupable sa dernière chance de rédemtion (type “bon larron” de l’Évangile : les annales judiciaires anciennes sont riches de cas de monstres se convertissant à l’instant suprème et l’absence de cette sanction ultime leur enlève cette possibilité (les abolisseurs de la peine, tous furieusement anti-chrétiens y ont sûrement pensé). Que Dieu assiste cette malheureuse famille. Amitiés.

  22. @Denis Merlin: Je n’ai pas dit que le ministère public infligeait la peine mais que cette dernière était infligée à sa demande par le juge au Nom du Peuple Français. Ce Nom de la puissance publique surpassant tous les noms privés, nul ne peut lui répliquer.
    Ce n’est donc pas à la partie civile mais à la Justice qu’appartient la vengeance. Les juges répugnent en la matière de prononcer des dommages-intérêts mirobolant et appliquent un “tarif” implicite, que nos anciennes coutumes explicitaient. En matière économique, c’est différent puisque la lésion ou le dol peuvent être évalués par une comptabilité rigoureuse. C’est ainsi que j’ai rapproché la partie civile de notre époque au demandeur du droit germanique.
    @Pincemaille Irène: Le Peuple Français a désigné un candidat abolitionniste le 10 mai 1981 qui estimait avoir un mandat suffisant pour abolir la peine capitale.
    En droit naturel, même si l’Église répugne à cette extrémité, il s’agit d’un point négociable. La peine de mort est bien l’exploit d’une vengeance publique: sang contre sang.
    A l’origine, c’était le plaignant qui devait officier, y compris par l’ordalie du duel judiciaire. Le risque de cette pratique était le cycle infernal de la vendetta. C’est pourquoi elle fut réservé à l’autorité royale contre laquelle nul ne pouvait plus se dresser.
    Nos sociétés européennes répugnent maintenant à donner la mort. Sans doute cela est-il dû aux abus politiques et militaires du siècle dernier. Elles éprouvent devant cette responsabilité un vertige métaphysique.
    Le dernier Sanson fit tout pour se faire révoquer en 1847. Il trouvait sa fonction détestable et, à la la lumière de la Révolution, insensée. Vous évoquer la conversion du bon larron mais les mémoires des exécuteurs en compte nombre de mauvais sans préjudice des abus et erreurs judiciaires.

  23. Bonjour
    En unité de prière avec vous fac à la justice humaine , et faillible .

  24. Mon Colonel,
    Chère Madame,
    Soyez assurés de notre total soutien lors du procès.
    Notre fille Victoire est depuis cette année Demoiselle à la Légion d’Honneur.
    Victoire sait le modèle de vie qu’il faut suivre, Anne-Lorraine est pour elle un exemple.
    Nos prières et nos coeurs vous appartiennent.

  25. Cher Lahire, c’est hallucinant de lire quoi, vous n’avez rien publié!! Pourquoi mettre un commentaire alors que vous ne publiez pas mon intervention??
    maintenant veuillez simplement lire ce qui suit: c’est le témoignage de la personne qu’avait violé Thierry Devé-Oglou lors du procès d’Anne-Lorraine:
    PONTOISE — “J’ai vu la mort en face”, a raconté mardi devant la cour d’assises du Val-d’Oise une jeune femme violée en 1995 par Thierry Devé-Oglou, jugé pour le meurtre d’Anne-Lorraine Schmitt, tuée de 34 coups de couteau lors d’une tentative de viol dans le RER D en 2007.
    Valérie avait 26 ans lorsque ce 25 janvier 1995 elle croise le chemin de Thierry Devé-Oglou.
    A la gare de Louvres (Val-d’Oise), “j’étais seule dans ce wagon à l’étage, j’ai entendu quelqu’un monter. Devant moi, il y a eu un homme. Il ne m’a pas regardée alors que je le fixais. Il s’est installé sur une banquette derrière moi”.
    Les portes se ferment, l’homme apparaît avec un couteau. “J’ai regardé ses yeux, son regard était extrêmement violent. Il était très nerveux. Il soutenait mon regard”, était “menaçant”.
    Elle pense que l’agresseur en veut à son argent et lui tend son portefeuille. “Il l’a jeté et j’ai compris ce qu’il me disait: +Suce-moi+”. Par réflexe, la jeune femme se lève, “les mains en avant”. Elle reçoit un coup de couteau qui la blesse à l’auriculaire droit.
    “Il a volontairement donné un coup de couteau. Il a fait le geste!”, se souvient-elle. Elle tente alors de l’apaiser en lui parlant, il répète “vite, vite, suce-moi”. Elle s’exécute. L’acte accompli, Thierry Devé-Oglou redescend à l’étage inférieur.
    Elle l’entend taper dans la cloison du RER en “criant contre lui-même”. “Je priais pour qu’il m’oublie. Je venais d’être violée mais j’étais vivante”, souffle-t-elle.
    Il remonte à l’étage, son couteau à la main. “Il soutenait mon regard, je me suis dis qu’il n’était pas fort physiquement mais psychiquement. Il n’avait aucune pitié”, se souvient-elle. “J’avais une bombe en face de moi”, analyse Valérie.
    De nouveau, elle lui parle, elle refuse la “liasse de billets” qu’il lui propose et lui demande de ranger son couteau “qui lui fait peur”. Thierry Devé-Oglou accepte.
    “Pardon”, lâche-t-il avant de disparaître lors d’un arrêt dans une gare en forêt.
    En février 1996, Thierry Devé-Oglou a été condamné pour ces faits par la cour d’assises de l’Oise à cinq ans de prison dont deux avec sursis.

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