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Culture de mort : Euthanasie

Angers : ils ne veulent pas que les médecins débranchent leur fille de 7 mois

Elle est dans le coma suite à une forte fièvre suivie de convulsions au lendemain du vaccin DT-Polio… :

"L'enfant est plongé dans le coma. "Le médecin nous a bien dit qu'il n'y avait plus aucun espoir, qu'elle souffrait et qu'ils allaient la laisser partir en arrêtant l'aide respiratoire", affirme son père à RTL. "Ils ne nous laissent pas le choix. Ils ont bien dit que ce n'était pas aux parents de prendre la décision. Mais, non, je ne veux pas la laisser partir."

Les parents ont décidé de saisir la justice en urgence. Un expert a été désigné pour examiner une nouvelle fois leur bébé. "Si j'avais à débrancher ma fille et que peu de temps après j'apprends qu'il y avait une autre solution, ce serait l'effondrement total. De façon égoïste, je n'ai pas envie d'enlever l'aide respiratoire. Mais d'un autre côté, ma fille souffre tous les jours", témoigne sa mère. Selon RTL, l'expert nommé par la justice va également effectuer des analyses pour savoir si la vaccination de la fillette a déclenché son état.

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17 commentaires

  1. C’est fou cette frénésie à envoyer les malades dans l’autre monde. Si c’est une question d’économie on pourrait commencer par revoir l’AME et la CMU ?
    Je ne sais si ce cas est lié au vaccin mais on comprend mieux l’action du Professeur Joyeux qui veut des vaccins sans aluminium et que l’on de vaccine pas pour toutes les maladies à la fois.
    Voir sa pétition, je n’ai pas le lien mais cela doit se trouver sur son site.

  2. Leur fille est âgée de 7 mois. Or, la production du vaccin DT-Polio a cessé depuis 2008 selon le professeur Joyeux :
    http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/10844-Vaccination-la-petition-du-Pr-Joyeux-cree-la-polemique

  3. Attention à ne pas faire d’amalgame.
    Si cette malheureuse fillette est sous assistance respiratoire, son cas n’a rien à voir avec celui de Vincent Lambert. Ici, on veut arrêter des soins ordinaires (nourrir et hydrater), et là arrêter des soins extraordinaires (l’assistance respiratoire).
    Et c’est bien évident que la décision d’un arrêt d’acharnement thérapeutique est alors trop lourd à porter pour des parents !
    On ne peut donc rien dire, dans le cas présent, tant qu’on n’en sait pas plus sur l’état réel de l’enfant (sa “souffrance”, notamment) et l’importance de soins douloureux qui lui seraient prodigués en vain…
    Il ne faudrait pas partir avec bille en tête l’idée fausse que le corps médical serait acharné à pratiquer des “euthanazies”…
    [euh, qui parle de Vincent Lambert? JL]

  4. Faites confiance à l'”expert”
    Pas téméraire, il sera politiquement correct.

  5. Saluons au moins la lucidité de la mère:
    “De façon égoïste, je n’ai pas envie d’enlever l’aide respiratoire.”
    et l’honnêteté – pour ne pas dire le cynisme – dont elle fait preuve dans une interview qui tournait en boucle ce matin sur BFMTV:
    “Voir partir ma fille serait insupportable pour moi, mais je sais qu’elle souffre!” (sic!)
    Autrement dit entre la souffrance avérée de l’enfant, pour laquelle on ne peut rien, et celle que la mère risquerait de ressentir…
    Le choix affectif est fait!
    Je préfère m’arrêter là…
    Un enfant n’est pas une peluche!
    L’idée de voir une mère refuser de laisser abréger les souffrances de son enfant par ce que cela lui “serait insupportable” à elle me parait défier l’imagination…
    Oui, je sais, je casse l’ambiance!
    En fait j’expose strictement ce que la mère a dit, redit et certainement ce qu’elle ressent…
    Le sort de l’enfant là-dedans?
    Ce n’est visiblement pas sa priorité!

  6. Le Professeur Joyeux nous alerte dans une vidéo désormais introuvable :
    Depuis 2008 les labo ont cessé sans raison apparente de commercialiser le vaccin DTP
    et depuis 2014 les vaccins tétravalents ( DT-Polio-Coqueluche et Pentavalents ( DT-Polio6Hib-Coqueluche) sont en rupture de stock
    Les parents sont donc obligés de recourir à un “SUPER VACCIN”comme l ‘ Infanrixhexa qui contient
    – 3 vaccins non obligatoires en + du DT polio
    – de l ‘ aluminium neurotoxique
    – du formaldéhyde ( cancérigène)
    – antibiotiques nocif pour le nourisson
    Ce vaccin coûte 7 fois + cher que le classique DT polio désormais introuvable
    40 euro au lieu de 6,34 euro
    FAITES DIFFUSER

  7. Toute ma sympathie à ces parents qui voient leur enfant transformée en handicapée, indiscutablement suite à la vaccination.
    Cette petite file souffre probablement d’une encéphalite post vaccinale. Il n’est pas question semble-t-il d’un éventuel syndrome de Guillain-Barré.
    @ Faustine | 20 juin 2015 14:49:53
    un coma post-encéphalitique n’est en principe pas douloureux, mais d’autres complications peuvent l’être (escarres, …) Nous ne savons rien de précis de son état.

  8. @ nh
    C’est le vaccin DT polio sans aluminium dont la production et la fourniture ont été arrêtées en 2008.
    De façon générale
    Par ailleurs, la quasi totalité des vaccins actuels disponibles sont un cocktail qui inclut une polyvaccination dépassant le nombre des “basiques” (déjà contestable) dt polio. Ces vaccins, pour satisfaire à la rentabilité, sont sur excipient peu coûteux, le critère de la dangerosité n’étant pas pris en compte dans les chiffrage de production. Faut que ça coûte peu et que ça crache beaucoup au tiroir-caisse.
    Enfin, vacciner un nourrisson, quel que soit le vaccin, est un non sens et un acte de violence volontaire avec ou sans blessures ou décès, puisque cela revient à frapper son système immunitaire immature. Sachant qu’avec l’injection d’un excipient à forte valeur diminuée, il n’est pas très difficile pour un adulte de devenir malade, infirme et de réduire fortement son espérance de vie…

  9. Il est quand même révoltant de voir que sous la pression du lobby pharmaceutique qui soutient la vaccination à tout va, avec des souches multiples (c’est plus rentable) et avec des adjuvants les états et particulièrement la France, imposée à des parents ignorant les risques sous peine de sanction.

  10. Ici, pas d’autre son de cloche que celui des médias (un seul ?).
    Que pouvons nous conclure ? Rien
    Seulement poser des questions…

  11. @ Saint-PLaix | 20 juin 2015 15:20:10
    N’allez-vous pas un vite en besogne ? Nous ne savons pas si cette petite fille souffre. Une encéphalite post-vaccinale ne fait pas nécessairement souffrir, et, croyez-moi, les médecins déclarent parfois n’importe quoi pour justifier leur intervention.
    Que savons nous de l’occupation des lits et de la nécessité éventuelle d’en libérer ? Des pressions financières que les médecins subissent de la part des autorités administratives ou des assurances ? Que savons nous des pressions de la rentabilité hospitalière, toujours présentes, fortes ?
    Que savons nous de ce coma ? Est-ce un coma naturel ou un coma induit pour permettre la récupération neurologique ? Que savons-nous de la capacité à respirer de cet enfant sans assistance respiratoire.
    Aucun enfant n’est une peluche, mais consentiriez-vous si facilement à la mort de votre enfant s’il restait une chance même infime qu’il vive ? N’accusez-vous pas un peu légèrement cette mère d’égoïsme et d’insensibilité ? Pour ma part je n’ai aucun renseignement médical précis et suffisant pour être péremptoire.

  12. @ Harvey
    C’est justement ce que je dis : nous ne savons rien de son état. Alors pas d’emballement et de prises de position abruptes sans savoir. Je suis d’accord avec vous.
    @ JL
    Je parle de Vincent Lambert, parce que comme on ne parle que de lui actuellement, je sens que beaucoup peuvent être tentés d’assimiler les deux cas et de prendre une position abrupte de principe qui, pour l’instant, n’a pas lieu d’être.
    Cela dit, c’est un moment terrible pour ces malheureux parents et leur fille… et je ne suis pas sûr qu’on leur rende service en médiatisant l’affaire (qui plus est sans en avoir les éléments pour argumenter sereinement).

  13. A côté de la souffrance des parents et de l’enfant, vis à vis desquelles il faut compatir, il y a tout de même une réflexion à faire en ce qui concerne la politique de santé publique française. En premier lieu, certains vaccins sont obligatoires et celà alors même que l’on sait qu’ils ont dans certains cas des effets secondaires pouvant aller jusqu’à la mort. Les laboratoires pharmaceutiques ont un intérêt économique à les commercialiser et les parents ne sont pas libres de les refuser. Ensuite le coût de maintien en vie d’une personne comateuse est élevé, le développement de l’euthanasie vient du fait à point nommé pour faire des économies. D’autre part, j’étais il y a une vingtaine d’années fonctionnaire de la police nationale, je sais que l’un des critères de choix d’un poste au sortir de l’école des Commissaires de Police était le nombre de décès dans la circonscription, dans la mesure où ces fonctionnaires touchaient des vacations funéraires pour les actes administratifs liés aux obsèques. Il est évident que ces frais ne sont dus qu’à partir du moment où une personne est décèdée et non tant qu’elle est maintenue en vie. En clair il y a un tel nombre d’intérêts financiers en jeu poussant à une mort rapide d’une personne diminuée qu’il faut en tant que famille avoir une force morale particulière pour savoir résister aux pressions. Ce ne sont pas en tout cas les médias dominants qui se prononceront en faveur de la vie.

  14. Nostradamus,
    Je suis sidéré de voir à quel aveuglement peuvent mener les convictions…et le jusqu’auboutisme qui va avec…
    Seulement, je sais lire!
    “Je” ne taxe pas la mère d’égoïsme!
    C’est elle-même qui s’en qualifie!
    Relisez le post!
    Quant à la capacité d’un nourrisson de sept mois sous assistance à respirer normalement, arrêtons de rêver!
    Et je ne parle pas des séquelles neurologiques effroyables de ce malheureux enfant!
    Il n’y a pas à être péremptoire: il suffit de s’intéresser au dossier et de lire les communiqués officiels des médecins qui ne tiennent certainement pas dans le climat actuel – quasi hystérique en la matière – à se retrouvé accusés d’euthanasie!
    Quant à mes sentiments personnels, mon opinion est connue et je n’en fais pas mystère: c’est trois fois oui!
    Jamais je ne consentirai à la souffrance d’une personne (encore moins d’un enfant) pour ma petite satisfaction personnelle!
    Ce que je trouve le plus odieux chez les “bien pensants” voyez-vous, c’est d’instrumentaliser à des fins idéologiques, des êtres incapables de donner leur avis, de manifester leurs sentiments, de réagir, pris en otage par les tenants comme par les opposants au système!
    Ici parce que cela “les” arrange, on déclarera que “l’enfant n’en souffre pas” pour justifier le jusqu’au boutisme “provie”.
    La seule chance, pour cette malheureuse petite fille c’est qu’elle ne supportera physiologiquement le traitement très longtemps, question de croissance, de métabolisme, etc…
    Quant à la situation personnelle que cela implique,je sais de quoi je parle : il y a trente ans, j’ai pesé un jour de tout mon poids pour faire débrancher ma fiancée!

  15. @JL et @Faustine
    Certains médiats on en effet fait un parallèle avec Vincent Lambert voir ici http://www.bfmtv.com/societe/les-parents-d-ayana-7-mois-refusent-que-les-medecins-la-debranchent-895850.html
    Mais je suis d’accord pour dire que ce n’est pas approprié car nous savons encore très peu de choses sur le cas de cette petite fille et certaines informations laissent penser qu’il s’agit d’une situation bien différente (on évoque une assistance respiratoire pour elle ?)

  16. Ceci dit l’assistance respiratoire est parfois mise en route pour des raisons médicales autres. La vrai question est : que se passe-t-il si on l’arrête ? Il se peut que la personne respire naturellement seule.

  17. @ gregoire | 20 juin 2015 16:19:03
    « Que pouvons nous conclure ? Rien » ;
    entièrement d’accord
    « Seulement poser des questions… »
    Toujours d’accord. Posons donc des questions
    – sur la toute puissance médicale qui va parfois jusqu’à l’arrogance et le mépris du patient.
    – sur la puissance financière des firmes pharmaceutiques qui tiennent parfois (souvent?) peu compte des patients mais bien des coûteux procès que l’on pourrait leur faire.
    – sur la complicité des états, sous prétexte de défendre l’emploi (comme dans le médiator)
    – sur la complicité et l’indépendance des agences d’évaluation des risques, noyautées par les lobbys
    – sur le respect de la vie par soi-même, sa famille, les médecins.

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