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Homosexualité : revendication du lobby gay

Aimons-nous assez les personnes homosexuelles pour leur dire que c’est mauvais pour elles ?

Un lecteur que je remercie nous a traduit cet article de Lifesitenews :

"Dans cette bataille contre le mariage gay,  on a souvent l'impression que ceux qui
poussent le démantèlement du mariage traditionnel ont la haute main sur le plan
de l'amour. «Vous vous opposez à l'amour! » ; « En quoi l'amour entre
mon partenaire et moi  vous affecte dans
votre propre mariage ? 
» ; « Pourquoi ne puis-je pas être
autorisé à aimer qui je choisis? 
» Ces « arguments de l'amour» sont puissants face à ceux qui se battent pour
protéger le mariage d'une redéfinition radicale.

En vérité, cependant, l'amour est la raison principale pour combattre le
« mariage » gay.
Vous le savez, la loi est comme un maître d'école et la consécration du
« mariage » gay par la loi devrait conduire de nombreuses personnes à
croire que les relations sexuelles entre homosexuels sont égales à celles des couples
hétérosexuels mariés. La difficulté, bien sûr, est que, si les actes sexuels
entre couples hétérosexuels mariés peuvent être totalement sains et positifs,
la même chose ne peut jamais être dite pour des actes sexuels entre personnes
de même sexe, qu'elles aient lieu ou non dans une relation qu'on appellerait
« mariage ».

Nos corps n'ont pas été conçus
pour ce comportement, et notre anatomie elle-même en donne témoignage. Les
conséquences négatives sur la santé physique et mentale qui découlent de
relations homosexuelles sont nombreuses et les preuves médicales de ces
conséquences sont faciles à trouver et lire sur le site LifeSiteNews.

Mais, si vous doutez de la science, écoutez du moins les militants homosexuels
eux-mêmes qui décrivent les malheurs vécus par de nombreux homosexuels
pratiquants.
Le 17 février 2009, le plus important journal gay du Canada,  Xtra!, publiait un article sur un groupe de
militants homosexuels qui réclament que le système de santé canadien accorde
plus d'attention à la «communauté gay». Gens Hellquist, l'un des plaignants, a été le directeur exécutif de la
« Coalition canadienne arc-en-ciel pour la santé », un groupe
activiste homosexuel. Il a expliqué en détail ses préoccupations au sujet de
l'état de santé des hommes et des femmes homosexuels au Canada :

«Notre condition sanitaire est une des plus pauvres situations de ce pays …
Les problèmes de santé qui touchent les Canadiens homosexuels comprennent une
espérance de vie inférieure à la moyenne canadienne, le suicide, un taux plus
élevé de toxicomanie, la dépression, un accès inadéquat aux soins et le
SIDA
. » «Il y a toutes sortes de problèmes de santé qui sont endémiques dans notre
communauté. Nous avons des taux plus élevés de cancer anal chez les hommes gay,
les lesbiennes ont des taux plus élevés de cancer du sein
… la réalité (sic)
est qu'il y a plus de personnes LGBT dans ce pays qui meurent de suicide chaque
année que du SIDA, il y en a plus qui meurent prématurément de toxicomanie que
du SIDA ». « Maintenant que nous pouvons nous marier, tout le monde suppose que nous
n'avons plus aucun de ces problèmes. Un grand nombre des décès qui surviennent
dans notre communauté sont cachés, nous ne les voyons pas
. Ceux d'entre nous
qui travaillent sur les lignes de front les voient et je suis fatigué de
regarder ma communauté mourir. »

Penn Jillette, athée célèbre,  faisait remarquer que si vous croyez en un
paradis et en un enfer, alors ce serait un acte de «haine» de ne pas faire de
prosélytisme. Alors, quel message envoyons-nous donc en légalisant le
« mariage » gay ? Mais au-delà des préjudices physiques et psychologiques provoqués par le mode
de vie homosexuel, il y a aussi les coûts spirituels, peut-être pour
l'éternité.
C'est l'amour qui oblige un parent à retirer un enfant d'une situation
dangereuse, même lorsque l'enfant se plaint de ses parents au prétexte qu'ils le
privent de son plaisir. Ce ne serait pas du tout de l'amour que de permettre à
votre petit enfant de se faire du mal en se livrant à des activités
dangereuses
. Il n'est pas facile de critiquer l'homosexualité aujourd'hui. Ceci ne vous rend
pas populaire, et pourrait même vous faire perdre vos amis, votre réputation et
même votre travail comme c'est déjà arrivé à quelques-uns en Amérique du Nord. Mais si vous croyez aux conséquences éternelles du péché sexuel, vous ne pouvez
pas rester silencieux. Agir ainsi serait de fait un véritable acte de haine.

Même un athée engagé peut voir ça.  Penn Jillette, de la célèbre Penn
Christian-bashing show Penn and Teller [émission TV de dénigrement des chrétiens de Penn et Teller], a
prononcé ces paroles en 2008 : «Si vous croyez qu'il y a un ciel et un enfer, et que les gens puissent aller
en enfer ou ne pas obtenir la vie éternelle ou autre chose, et si vous pensez
que ce n'est pas vraiment la peine de le leur dire parce que cela risque de
créer une gêne … – combien vous faut-il haïr une personne pour ne pas faire
de prosélytisme? Combien haïssez vous quelqu'un si vous croyez que la vie
éternelle est possible, et si vous ne le lui dites pas ? »Alors, aimons-nous assez les personnes attirées par
l'homosexualité pour leur dire que c'est mauvais pour elles, même si leur dire
est socialement maladroit ?
La
légalisation du «mariage» gay va apposer sur le sexe homosexuel le timbre de
l'approbation de la société. Aimons-nous assez ceux qui ont des tendances
homosexuelles pour arrêter cette légalisation ?
"

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13 commentaires

  1. J’ai un ami homosexuel. Pour lui c’est une souffrance depuis la puberté. Et il dit que s’il y avait une véritable thérapeutique pour s’en guérir, il y aurait une interminable devant ces cabinets.
    Alors, leur dire que c’est mauvais pour eux, avec d’ailleurs les problèmes physiques (inutile de les mentionner) dont ils souffrent, ils sont déjà au courant.
    Si on les aime vraiment, c’est vers Dieu et sa miséricorde qu’il faut les orienter.

  2. 2 000 000 de visiteurs le mois de Mars !
    Bravo !

  3. “… je suis fatigué de regarder ma communauté mourir.” Comment une communauté non fertile peut-elle proliférer ? Ce monsieur aurait-il oublié ses cours de sciences naturelles ?

  4. Très bon article. Cela développe ce que j’ai écrit à Frigide Barjot et Tugdual Derville, suite à l’éviction de Béatrice Bourges : “… Arrêtez de mettre en avant vos amis homosexuels : vous les enfermez dans cette image trompeuse d’eux mêmes au lieu, tout en les respectant infiniment comme enfants de Dieu, de leur permettre de porter un regard de Vérité sur leur vie et leurs agissements…”

  5. François Hollande n’est pas le seul autiste. Allez faire comprendre ce que dit cet excellent article à cette “grande chrétienne” qu’est Barjot, qui encense les homosexuels et les enfonce dans leur péché, en les manipulant, ce dont Philippe Arino a pris conscience, d’ailleurs.

  6. Cf. le reportage de Match sur la solitude terrible de Me Metzner au faîte de la richesse: piégé par la falsification de l’amour…

  7. “Des malades vivant dans le péché”, a récemment dit un pape. Nous savons bien que beaucoup n’approuvent pas ce cirque. On les plaint et on les aime. Quant à ceux qui l’excitent, qu’ils nous foutent la paix ! On les exécrent.

  8. La première des charités c’est la vérité …
    le : “Va et ne pèche plus !”de Notre Seigneur est intemporel . Il est aussi vrai en 2013 qu’il y a 2000 ans .

  9. L’homosexualité n’est pas innée ! Comme toutes les perversions sexuelles, des plus graves aux plus anodines comme être en émoi devant un soutien-gorge, elles arrivent à cause d’un manque ou d’une expérience malheureuse que le cerveau ne peut plus se débarrasser.
    Le pire dans cette histoire, la plupart des homos mais aussi pédos ou autres formes de sexualité comme celle avec les animaux, ne sont pas réellement responsables de cette situation. La faute en est aux adultes et non aux jeunes qui vont attraper cette perversion. L’adulte doit éduquer, mais pas avec des homos dans les lycées pour expliquer que “c’est normal”
    http://www.dailymotion.com/video/xudaip_najat-vallaud-belkacem-dans-un-college-pour-defendre-le-mariage-gay_news
    Comme on peut le voir dans le reportage, un garçon de quatrième en déduit qu’être « homo c’est normal » (voir à 1mn).
    Il faut avertir l’enfant, que les premières expériences affectives sexuelles marquent le cerveau. Si au début l’enfant “se frotte” sans avoir à penser à quelqu’un. alors que plus tard, selon ses expériences, il le fera en se souvenant des personnes responsables de ses émois.
    Mais un autre problème se pose quand par exemple des mères (ici une paire de lesbiennes. Ne pas dire couple ! Ne dit-on pas une paire de jumeaux et non pas un couple ! Même sexe = paire) élève un petit garçon en fille :
    http://www.dailymail.co.uk/news/article-2043345/The-California-boy-11-undergoing-hormone-blocking-treatment.html
    source : http://effondrements.wordpress.com/2012/08/04/perversite-sexuelle-des-mondialistes-sionistes/

  10. Je ne me vois pas dire cela aux quelques rares que je connais.
    Dans l’ensemble on fait semblant de ne rien voir et de ne jamais évoquer le sujet.
    Je reconnais que je n’ai jamais eu affaire à des militants qui se proclamaient comme tels.

  11. « Quand on constate (chez une espèce de mammifères) que les mères tuent leurs petits et que l’homosexualité se développe, on peut être sûr que c’est une espèce en voie d’extinction. »
    Extrait d’une conférence d’un Professeur au Collège de France, résumant un discours au Museum d’Histoire Naturelle de Paris.

  12. La cellule fécondée provient de la mère avec le chromosome X. Les hormones artificielles de la pilule peuvent subsister. Statistiquement, il y a un parallèle entre la courbe de vente des pilules anti-conceptionnelles et l’a courbe d’augmentation de l’homosexualité. Une étude plus approfondie serait intéressante!

  13. Je ne dirais pas à un homosexuel que sa condition est mauvaise pour lui. Je lui dirais surtout que c’est un malheur, une souffrance. Tâcher de transformer ce qu’elle vit en chemin pour grandir, l’accepter et le faire fructifier. Transformer le mal en bien, la faire réfléchir au concept de liberté et de bonheur, de complémentarité des sexes peut-être. La vraie liberté n’est pas de se rendre esclave de son corps et de ses pulsions mais au contraire de pouvoir les dominer.
    Aimer reste l’écoute,la compassion,l’accueil aussi. Il faut savoir accepter l’autre tel qu’il est, non tel que l’on voudrait qu’il soit. Oui, dire à une personne incroyante que les effets mauvais de l’acte sur le plan physique sont néfastes demeure possible. (cf l’article de presse Canadien qui en témoigne bien).
    Sur le plan moral et spirituel, l’accompagnement et l’amour restent des remèdes pour tâcher de modifier un comportement à fin de sauver, et prier.
    Un croyant peut considérer je crois que sa souffrance, si elle est vécue avec amour, peut aussi être pour elle un chemin vers la sainteté.

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