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France : Société

Agressions à répétition contre des élèves militaires à Brest

Un élève de l'École des mousses de Brest a été poignardé, lors d'un passage à tabac, samedi, vers 19h, à 500m de son établissement militaire. Opéré, le jeune homme âgé de 16 ans est tiré d'affaire. Les trois élèves de l'École des mousses marchaient en civil, à quelques centaines de mètres de l'enceinte de leur établissement, lorsqu'ils ont été pris à partie par un groupe de sept individus. Les jeunes militaires ont tenté de leur échapper, en courant, lorsque l'un d'eux a trébuché. Roué de coups portés au corps et au visage, le jeune homme a reçu un coup de couteau. Des automobilistes, qui ont tenté de s'interposer en roulant sur le trottoir pour repousser les assaillants, ont immédiatement porté secours au jeune homme, poignardé dans le dos, le visage tuméfié.

Il ne s'agit pas de la première agression du genre. L'année dernière, à plusieurs reprises, des élèves de l'École des mousses et du lycée naval avaient eu maille avec d'autres jeunes de quartiers. Afin de diminuer le risque de mauvaises rencontres, la direction avait passé des consignes strictes. Interdiction de sortir en uniforme, obligation de prendre le bus, privilégier les sorties à plusieurs, tout en évitant le quartier voisin d'où proviendraient les agresseurs.

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28 commentaires

  1. C’est sûr que sortir en tenue de mousse,c’est intolérable à côté du niqqab…On voit bien de quel côté est toujours la violence…

  2. En gros, on ne peut pas parquer ces “jeunes”, ça serait discriminatoire (voire raciste?) donc il faut se parquer soi-même…

  3. Lu dans l’article en lien
    “Force est de constater que les interpellations et condamnations prononcées après les premières agressions n’ont pas asséché le passif. Et que ces faits d’agression à l’égard de jeunes militaires du CIN vont crescendo.”
    “Hier, toute sortie de l’École des mousses était suspendue jusqu’à nouvel ordre.”
    Or chacun sait qu’en France évoquer l’existence de zones de non droit relève du fantasme.

  4. Donc, chez nous, on doit se cacher et raser les murs…
    Merci Messieurs les Préfets de la sécurité.

  5. C’est cela la dhimmitude : quand l’uniforme des forces armées nationales devient ”insupportable” pour l’occupant qui est votre voisin.
    Ce fut le cas durant une décennie avec l’Armée Libanaise, consignée dans ses casernes, et ”interdite” aujourd’hui encore dans de larges portions du territoires sous contrôle syro-hezbollah.

  6. en disant “”jeune”” vous pensez à qui ??? alors ayez le courage d’employer le bon mot !!!!

  7. Ne sortez pas en uniforme, ne passez pas par les cités où habitent ces “jeunes” et rasez les murs. Voila tout ce que l’on trouve comme (mauvaises) solutions. Il est quand même triste de constater que personne parmi les personnels chargés de nous protéger n’ait pensé à demander à la police d’organiser une embuscade pour arrêter ces voyous en flagrant délit. Je suis sur que bien des commandos marine (COFUSCO) auraient été volontaires pour appuyer les policiers.

  8. Ça, c’est de la consigne… Plutôt que de soigner le malade, on le dissimule sous le lit…
    On n’est pas près de s’en sortir en France…
    Tous les Coys sont en vadrouille et on ne peut pas en détacher un ou deux pour aller s’expliquer un peu avec un groupe de « jeunes » ?

  9. Aïe!! Mon diversitomètre s’agite… !
    Mais il est inouï que la seule parade des “autorités” soit d’interdire l’uniforme ! Croit-on que ce “profil bas” va favoriser le désir de devenir français ou de respecter la France?
    ..;il faut estimer pour obéir….

  10. Richesse de la diversité… et tolérance zéro façon Sarkozy

  11. J’attends la “marche contre la violence” qui va être organisée par le quartier

  12. Consignes qui ne font renforcer la faiblesse des uns et l’arrogance des autres.
    J’ai connu çà étant ancien para/légion. Dès qu’un clash arrivait, on sortait en sections complètes et on s'”expliquait.”
    Certaines ethnies ne respectent que la force. Il faut donc l’utiliser à bon escient. Sinon, c’est l’éternel injonction:” la valise ou le cercueil”

  13. Rien à rajouter…
    Tout est dit

  14. Il faut appeler “un chat, un chat”. Arrêtons d’appeler “jeunes” ce qui est en réalité de la racaille ! C’est sûr, il est beaucoup plus facile d’aperçevoir les forces de l’ordre là où il n’y a rien à craindre, sur les autoroutes. En revanche, dans les quartiers ou à proximité de ces quartiers dit “sensibles”, on ne les voit guère ! Les zones de non-droit s’étendent. Que font Sarko et Hollande ?

  15. C’est le comble ! Pauvre France !
    Bon rétablissement à ce tout jeune et courageux garçon (qui lui sait quoi faire pour occuper sainement sa jeunesse).

  16. Grâce à Dieu, le jeune élève est sauvé. Mais que veulent exactement ces jeunes de banlieue ? que leur ont fait ces élèves de l’École militaire qu’ils ne connaissent pas ? Oui, il faudrait tout de même qu’ils expliquent leur rage et leur méchanceté ! S’ils ne sont pas contents d’être en France, pourquoi ne partent-ils pas dans les pays d’où viennent leurs parents ?

  17. Pour les anciens, dans la mouvance de l’après soixante huit, il fallait sortir en civil pour ne pas énerver les gauchistes divers et variés.
    40 ans plus tard c’est une autre catégorie de personnes…

  18. A part quelques gibiers de potence et autres surineurs, les Français n’ont toujours eu, sur eux, comme couteau ou canif, que de quoi couper une tranche de saucisson,tailler un crayon ou une baguette, voir surtout de quoi déboucher une bouteille, mais rien qui soit propre à poignarder… Mais d’où peut bien provenir cette nouveauté ?
    Pauvre France, minée par la ripoublique qui la hait.

  19. Et en plus il faudrait donner le droit de vote à ces ” jeunes et parents de jeunes” puisque hélas grâce aux même les “jeunes” ont accès à la ” nationalité de papiers “.
    Quelle détestation de la France qui me rappelle celle des porteurs de valise du FLN !

  20. Eh bien en bon français ça s’appelle une guerre, tout simplement. Y a-t-il un autre mot pour désigner une situation où des soldats sont systématiquement attaqués par des groupes hostiles, du seul fait qu’ils portent l’uniforme de leur pays ?
    Même situation dans une base militaire au Royaume-Uni, où les hommes ont interdiction de sortir dans la ville en uniforme, pour éviter les embuscades de la part des musulmans.

  21. En 1997 à la Réunion, j’étais embarqué sur un bâtiment de la marine pour mon service national. De sortie un soir avec 2 autres camarades, nous avons croisé 2 “jeunes” en scooter. L’un a sorti de sa poche une arme et nous a demandé de vider nos poches. Refus de notre part, et pour cause, nous n’avions plus rien ! Le lendemain à bord, je me suis fait engueuler par le bidel (capitaine d’armes) pour ne pas lui avoir rapporter l’affaire qui avait déjà fait le tour du bord. Les esprits étaient bien échauffés et nous sommes passés à 2 doigts d’une descente en ville. Il faut dire que les engagés étaient pour la plupart de bons bretons, davantage amateurs d’actes que de parlotes inutiles…

  22. Pourquoi nos militaires (marins de surcroît) ne s’habilleraient pas en cow-boys ?

  23. Arrêtons de tourner autour du pot et d’employer des expressions comme “jeunes” pour ne pas désigner la racaille afro-maghrébine ! Hypocrites que nous sommes , mais sûrement pas racistes comme les kapos de la bien pensance veulent le faire croire . Nous assistons au choc de deux cultures : l’une qui prospère( normalement) en s’appuyant sur l’ordre , la hiérarchie et le mérite ; l’autre qui stagne sur le fumier du chaos et de l’ignorance , qui ne veut pas en sortir assurée de vivre dans la volonté de leur “beau modèle” .
    Ces jeunes mousses ont choisi le côté de l’ordre : insupportable pour ces voyous qui n’opèrent qu’en meutes et proies si faciles pour ces fourbes néo-colons .
    Cette colonisation des nouvelles cités de la périphérie brestoise a commencé à la charnière des années 80 et s’est poursuivie sans mollir avec la complicité des municipalités de gauche de Bellevue à St Pierre .
    Pour édifier celles et ceux qui ignoreraient ce qu’est devenue Brest :
    http://www.youtube.com/watch?v=m6bcxZQL6bk

  24. @Jean Bidel .
    L’avantage du mot “jeunes” est qu’ il est suffisamment vague et compréhensible par tout le monde et surtout sans risque pour ce forum de retour de bâtons de la part des ayatollahs de la “bienpensance” .

  25. Et si on nettoyait le “quartier d’à côté” au karchär ?

  26. Ayant fait Math Sup au Lycée Naval de Brest, je me rappelle qu’à l’époque (1968), nous étions encouragés à sortir en uniforme et on vérifiait la tenue de l’uniforme avant la sortie.

  27. @ Rédigé par : Serge | 13 mar 2012 11:31:33
    Oui bien sûr l’hypocrisie et la “prudence” des journalistes … Mais moi , il me déplaît de voir nos adolescents ou jeunes adultes qui n’ont rien à se reprocher , mis dans le même sac que cette racaille dont l’idéal consiste à nous humilier .
    Il est temps de mettre les mots vrais sur des phénomènes alarmants que chacun peut constater autour de lui ; nos sociétés et culture sont mises en danger de disparition sous le poids de ces non-dits et de ces agressions toujours minimisées voire camouflées .

  28. “On” pousse un peu plus une certaine partie de la population, dont l’armée, à la révolte.
    Serait-ce à dessein ?
    L’étude des quelques années précédant les guerres mondiales, et les courriers de certains hommes de premier plan de l’époque est d’un intérêt certain.
    Qui était au pouvoir? ces guerres n’auraient elles pas pu être évitées?
    Quel courant de pensée en a profité? Pourquoi entretient-on une crise artificielle en Europe? (renseignez vous sur les tenants et les aboutissants de la crise financière, la crise structurelle n’a pas encore débuté, je vous vois sourire)…
    La France a déjà perdu la bataille des mots. Pour un temps. Qu’en sera-t-il des autres?

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