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Culture de mort : Euthanasie

Affaire Vincent Lambert : passage en force pro-euthanasie

Communiqué de Laissez-Les-Vivre SOS Futures Mères :

"Depuis un grave accident de moto survenu en 2008, Vincent LAMBERT, 37 ans, était hospitalisé au C.H.U de Reims ; des examens au Coma Science Center de Liège avaient détecté un état pauci-relationnel. C'est alors que, à la demande de son épouse, l'équipe du docteur KARIGER décide de cesser alimentation et hydratation, "protocole" qui démarre le 10 avril 2013. Un de ses frères fut surpris que la sonde gastrique qui l'alimentait ait été débranchée, s'en était alors suivi un procès intenté par les parents de Vincent à l'hôpital qui s'était conclu par un référé administratif le 11 mai 2013 par lequel, grâce aux conclusions de Maître Jérôme TRIOMPHE, le tribunal administratif de Chalons-en-Champagne avait ordonné de rebrancher la sonde gastrique.

Mais le répit octroyé n'aura duré que quatre mois : la machine infernale de l'euthanasie passive va être remise en marche par le médecin et ainsi que l'a déclaré à la presse ce 16 septembre : "Compte tenu de l'état de Vincent, une réunion a été programmée à la fin du mois à laquelle seront présents tous les acteurs pour que nous exposions notre point de vue pour décider un arrêt d'alimentation".

A cet égard on peut noter que le médecin clame déjà haut et fort être certain du résultat de la procédure de décision collégiale d'arrêt de soins comme pour rendre vaine toute tentative de résistance. Ainsi en déclarant à la presse : "Conformément à la loi, la décision finale revient au corps médical et fait partie de notre dure responsabilité", le médecin préjuge déjà de sa victoire et veut dissuader toute initiative contraire.

De son côté, l'avocat de l'épouse de Vincent LAMBERT déclare que "Le juge ne s'était pas prononcé au fond mais avait seulement estimé que la procédure collégiale n'avait pas été respectée car tous les membres de la famille n'avaient pas été consultés".
L'un comme l'autre tentent de faire oublier des points fondamentaux de la deuxième mission LEONETTI qui affirme que l'avis de la famille prévaut sur ceux des médecins et qu'en cas de désaccord au sein de la famille c'est celui de ceux qui veulent maintenir le malade en vie qui doit être adopté. Il est donc possible de conclure que tant pour le docteur KARIGER que pour Maître Sara NOURDIN, l'avocat de la femme de Vincent, il s'agit ni plus ni moins d'une tentative de passage en force."

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